Полно вам, снежочки
6 octobre 2009, 0:55 | Auteur : François | |
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Chant Cosaque.
C’en est assez, neiges, d’être couchés sur le terre dégelée
C’en est assez, femmes cosaques, de pleurer de chagrin
Laissons la tristesse dans la forêt obscure
Nous allons nous habituer à la contrée asiatique
Cosaques,femmes cosaques, n’ayez peur de rien
Nous avons, femmes cosaques, de la semoule et de la farine
Nous préparerons de la kacha , nous cuirons du pain
Nous boirons un petit verre et petit déjeunerons
Nous en boirons un autre et engagerons nos conversations
Nous en boirons un troisième et chanterons avec mélancolie
Nous chantons, chantons sur la vie de cosaque
La vie de cosaque est vraiment la meilleure du monde
La maison du cosaque est son manteau de feutre
Sa jeune femme est son fusil
Laisse moi, colonel, aller regarder mon fusil
Afin que mon fusil soit bien graissé
Et que pour l’alarme il soit chargé
Mon véritable ami est un fougueux cheval moreau (noire luisant)
Avec une chanson hardie nous irons au combat
Notre service est toujours en un lointain pays étranger
Etre tête brûlée voilà le destin du cosaque
Merci à Palokoti pour la traduction
Voir également :
- Rachid en Russie
- Kimi ga yo
- Cinéma russe : Brat
- Nagui accuse Jeanne Mas de racisme
- Vu de Russie, la France est trop métissée et décadente
62 Commentaires

zultaran
Commentaire Nº52 – 6/10/2009 – 19:57
Oui, cette jeune femme maitrise son sujet !
Au fait, c’est pas russe, c’est ukrainien : faut pas froisser les sensibilités locales
zultaran
Commentaire Nº54 – 6/10/2009 – 20:01Il faut dire qu’elle ne dit pas mot!
Ce qui rajoute à son charme ![]()
Bon, ok, mesdames, je sors !!!
Nicolas est un pesudo que je vois pour la première fois, et le caractère décousu et incohérent avec lequel il tente de nier l’existence de la race blanche, puis d’opposer dans la foulée les branches cousines blanches, avant d’insulter les Slaves et de cracher sur notre intérêt pour les Cosaques porte la marque d’un apprenti maladroitement infiltré qui ne maîtrise aucune des ficelles du métier.
C’est ton intelligence qui est inférieure nicolas… Désolant de lire de tels commentaires.
Si d’ici demain soir personne n’a traduit ce chant je pourrai le faire rapido, mais les images et les diminutifs sont extremement durs à rendre en français.
Bon voilà ce que j’ai pu en tirer. Bien entendu je ne suis pas à l’abri de faux-sens ou contres-sens; si quelqu’un de plus habitué au russe peut me donner son avis…
Il faudra aussi qu’un poète arrange cela au mieux.
C’en est assez, neiges, d’être couchés sur le terre dégelée
C’en est assez, femmes cosaques, de pleurer de chagrin
Laissons la tristesse dans la forêt obscure
Nous allons nous habituer à la contrée asiatique
Cosaques,femmes cosaques, n’ayez peur de rien
Nous avons, femmes cosaques, de la semoule et de la farine
Nous préparerons de la kacha , nous cuirons du pain
(Là j’avoue que je ne comprend pas ce qu’il y a d’écris on ami russe me parle de « quérir la pive » ? ? ?)
Nous boirons un petit verre et petit déjeunerons
Nous en boirons un autre et engagerons nos conversations
Nous en boirons un troisième et chanterons avec mélancolie
Nous chantons, chantons sur la vie de cosaque
La vie de cosaque est vraiment la meilleure du monde
La maison du cosaque est son manteau de feutre
Sa jeune femme est son fusil
Laisse moi, colonel, aller regarder mon fusil
Afin que mon fusil soit bien graissé
Et que pour l’alarme il soit chargé
Mon véritable ami est un fougueux cheval moreau (noire luisant)
Avec une chanson hardie nous irons au combat
Notre service est toujours en un lointain pays étranger
Etre tête brûlée voilà le destin du cosaque
Voilà mais tout reste à vérifier.
C’est assez juste, j’aurais pas fait mieux ![]()
Touta a la fin, c’est “nous irons au combat mortel” et pour la pive, je vois pas.. Ça parle de pain blanc (le pain consommé le plus en Russie est le pain “noir” au seigle si je me trompe pas).
EDIT: oh j’avais pas vu qu’en fait il manquait une ligne :
“Nous donnerons tous un sou, enverrons quelqu’un chercher du vin”
Alex
Commentaire Nº16 – 6/10/2009 – 5:42
Homère père de l’Europe, la comparaison est bonne
il parrait que j’ai un bon esprit de synthese
Merci à Filimon pour son aide (j’étais parti sur une expression avec “venets”=la couronne mais c’était bien une forme déclinée fort mal orthographiée de “vino”=le vin qu’il fallait comprendre).
Le combat “mortel” je l’avais volontairement omis; sinon on peut aussi traduire combat à mort.
En ce qui concerne le pain blanc il est traditionnellement moins consommé que le blanc qui lui même est assimilé par certains russes à la brioche (ils utilisent alors le mos “boulka”).
Voila encore merci; sinon François il y à quelques mois j’ai essayer d’envoyer des documents mais je n’ai jamais eu de réponse…
François il faut rectifier la traduction:
C’en est assez, neiges, d’être couchés sur le terre dégelée
C’en est assez, femmes cosaques, de pleurer de chagrin
Laissons la tristesse dans la forêt obscure
Nous allons nous habituer à la contrée asiatique
Cosaques,femmes cosaques, n’ayez peur de rien
Nous avons, femmes cosaques, de la semoule et de la farine
Nous préparerons de la kacha , nous cuirons du pain blanc
Nous donnerons tous un sou, enverrons quelqu’un chercher du vin
Nous boirons un petit verre et petit déjeunerons
Nous en boirons un autre et engagerons nos conversations
Nous en boirons un troisième et chanterons avec mélancolie
Nous chantons, chantons sur la vie de cosaque
La vie de cosaque est vraiment la meilleure du monde
La maison du cosaque est son manteau de feutre
Sa jeune femme est son fusil
Laisse moi, colonel, aller regarder mon fusil
Afin que mon fusil soit bien graissé
Et que pour l’alarme il soit chargé
Mon véritable ami est un fougueux cheval moreau (noir luisant)
Avec une chanson hardie nous irons au combat à mort
Notre service est toujours en un lointain pays étranger
Etre tête brûlée voilà le destin du cosaque
Il y a déjà eu des commentaires de rectification et on aurait pu éviter les fautes d’orthographe.
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