“Les Tontons flingueurs” : toute une époque…
10 septembre 2009, 0:50 | Auteur : Henri | |
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Boudé par la critique à sa sortie en 1963, “Les Tontons flingueurs” reste, selon Le Figaro, l’emblème d’”un genre comique indépassable”.
Cette comédie, reprise aujourd’hui dans une version restaurée, véhiculait un humour qui déplaisait à une certaine intelligentsia parisienne. Le Figaro resitue l’événement dans son contexte. “En pleine nouvelle vague. Entre Michel Audiard et la bande des Cahiers du cinéma, ce n’est pas le grand amour. ‘Le bilan est mince par conséquent et la nouvelle vague, pour moi, c’est l’éternelle fable de la montagne qui accouche d’une souris’, avait déclaré le dialoguiste.”
“À sa sortie, malgré une critique définitivement coupée de la comédie (Audiard était détesté), le film fut un succès populaire (plus de trois millions d’entrées) et resta programmé une année entière. Le virus de la ‘tontonmania’ n’a donc pas fini de contaminer les spectateurs à venir.” (Lire l’article du Figaro)
Catégorie : Actualité, Médias et Propagande, Notre identité, humour, patrimoine |
Voir également :
- Cinéma : le succès des films “identitaires”
- “Les Corses ne sont vraiment que des brutes sanguinaires”
- Cannes 2009 : palmarès 100% propagande
- “Peu à peu, le pays s’est ethnicisé”
- La libération vue par Michel Audiard
48 Commentaires

“on ne devrait jamais quitter Montauban”
L’un des rares films que j’ai plaisir à revoir. On en fait (hélàs) plus des films comme ça, maintenant les comédies sont grotesques, les personnages creux et toujours avec un fond de tolérance-pro-métissage-vivre-ensemble-toussa-toussa.
J’adore, et je le reverrai avec plaisir.
“J’ai la puissance de feu d’un croiseur” ou encore le célèbre : “on dirait de la pomme, y’en a !”
Trop bon, avec de vrais acteurs qui nous font vraiment rire. Enfin, c’était l’époque ou les voitures ne brulaient pas encore dans les citées…
Paradoxalement en voyant le titre “Les Tontons Flingueurs” -magnifique film au passage- j’étais sûr que ça partirait sur cité-arabe-métissage-immigration…. Pourtant ya aucun rapport.
Chaud vous pouvez pas vous en empecher, vous avez le syndrome Gilles de la Tourette ou quoi?
ps: prochain mots: bobos, gauchos, collabos je donne pas 50 posts pour qu’ils tombent
il y a une pléthore de films aux dialogues d’audiard à voir ou revoir, moins connus que les tontons flingueurs. merci pour ces précisions, je ne savais pas que les critiques de la nouvelle vague conchiaient ce genre de films, ça ne m’étonne pas ; on peut facilement “choisir son camp” aujourdhui.
De bonnes têtes de français qui en avaient. Ces quelques bourrus nous mettraient un quartier de CPF racailles au garde à vous en deux semaines !
(Sans parler du lobby gay : “C’est une discussion d’hommes. Les filles, dehors.“)
Un barbu, c’est un barbu… Trois barbus c’est le debut de l’invasion!
(Les barbouzes remasterized by Waterman 2009)
Un idiot à Paris est un bon petit film qui vaut aussi son poids en or. Des dialogues particulièrement brillants, des formules magistrales, et une histoire simple et touchante d’un Paris que le fric a fait crever. Blier et Gabin sont mes deux préférés: deux gueules, deux personnalités, et des vrais gens, des comme nous, des français. Le “cinéma à papa” que le bobos de la Nouvelle Vague ne pouvaient pas supporter.
Tous les Audiard sont truculents et éternels.
Les films savaient parler des voyous au grand coeur, des bandits et gangsters, sans mettre en relief leur côté héros sociaux à la mords-moi-le-noeud et qui ne tiens pas une seconde. Pas comme ces films comme Mesrine l’Instinct de mort. Mais quand on voit qui dirige le cinéma français aujourd’hui, faut plus s’étonner de rien…
Une page dédiée aux inoubliables “Tontons Flingueurs” sur
http://www.audiard.net/tontons.html
à consommer sans modération
Mais Visby (com n°3),c’est notre France.Les tontons-flingueurs actuels n’ont certainement plus cette classe ou ces dialogues.Pour la réalité:voir les faits divers ou s’imbiber de la banlieue (en êtes-vous?).
Les tontons flingueurs avec les Don Camilo de Fernandel et l’ensemble de l’oeuvre de Louis de Funès, ce sont mes films français préférés!
Dans le même genre, et avec les même acteurs : Les barbouzes
Moins connu, mais avec une sublime Mireille Darc.
C’est fou de voir comment le procès d’intention peut arriver à se hisser au niveau de la grande classe que ça en deviendrait comique en effet. En deux mots c’est l’éloge des minables.
“Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait !”
Un film culte.
Il est par ailleurs instructif de voir les films français datant d’avant 1975 (environ) : pas de “diversité”, que des Européens ou presque.
@ NTQ
Louis de Funès, Fernandel….. le cinéma français n’est pas arrivé jusqu’au Québec après les années 60 ou quoi? Faut réviser tes fiches, ami pur laine…. Mes amitiés au Mont Royal (qui me manque).
Une série de grandes gueules comme on n’en voit plus. Les acteurs actuels sont trop souvent des minets fils et filles de famille. ceux là avaient vécu. Beaucoup avait participé à la Libération les armes à la mains, se battant réellement contre les nazis (même si cela ne plaît pas à certain nostalgiques de l’ordre noir sur ce forum).
Ils avaient exercé divers métiers, et étaient marqués par la vie.
ils ont marqué la notre.
Dans un autre registe, notre Histoire contient moult sujet d’histoires magnifiques pour réaliser des films. Dans les années 50, 60, des acteurs comme Gérard Phillipe (fanfan la tulipe), Gérard Barray (Le duc de Vallombreuse dans Capitaine Fracasse, Pardaillan, scaramouche, Dartagnan), et Jean Marais qui bien qu’approchant la cinquantaine à incarné tout de même le Capitan, et le Capitaine Fracasse.
Ce dernier acteur pratiquait l’escrime de combat, appelée commercialement fencing-boxing (escrime ancienne-savate) (*)plus de 8 heures par semaine evec en particulier le Maître d’armes Guy Carliez.
On m’a rapporté que tenir une reprise face à cet athlète faisait transpirer son bonhomme.
N’oublions pas non plus les second rôles.
Je suis en train de lire les romans de Pierre Pevel , les lames du cardinal, où il s’inspire du monde et de la langue de A. Dumas. Un des personnages secondaires est le fameux Comte de Rochefort, que tout les lecteurs que je connaisse ne peuvent s’empécher de voir avec le visage de Guy Delorme, LE Rochefort.
(Par ailleur personnage complètement fictif).
(*) NB : l’escrime ancienne et les arts de combats attenants vallent bien le kendo et autres chinoiseries. Nos ancètres savaient se servir de leurs rapières, guisarmes, fauchards, brand, vouges, et autres pollaxes aussi bien que d’autres
http://www.gladiatores.de/
http://www.youtube.com/watch?v=-TzdtyMC7ek
http://www.youtube.com/watch?gl=DE&hl=de&v=38sVdx7nzhQ
http://www.youtube.com/watch?v=HC5FIyfI8TA
http://www.youtube.com/watch?v=Kj4Ng6DBfr
” il dort le gros c**”
“j’men vais le remettre dans le bus des pretentieux le gugusse de Montauban”
excellent j’adore toute une epoque!!!et j’utilise beaucoup depuis longtemps des termes d’Audiard lol!!!!
Extraordinaire film, dialogues indépassables, comédiens qu’on a tant de plaisir à revoir !!
Ceci dit, je trouve que “Le cave se rebiffe” est aussi bon, avec Jean Gabin en prime, et Françoise Rosay !! ![]()
http://www.youtube.com/watch?v=hhwQ6GGj3rE&hl=fr
Interessant ces films d’avant les années 90, tout le monde s’en souvient, après, on les a déja oublié et ce sont souvent des bides sauf les films de Weber, c’est pas pour rien que “Bienvenue chez les C’htis” qui surfe sur le “terroir” et ne comporte pas d’idéologie apparente a fait beaucoups d’entrée (terroir entre guillements car revisité par Boon et Merad et je n’ai pas dit qu’il égalait-et de loin- des chefs d’oeuvres comme les Tontons Flingueurs)
Bon sinon, de l’époque mes préférés restent tout de même “Les Barbouzes” et , pas faits par Audiard “La Grande Vadrouille” et je ris toujours autant sur les (més)aventures de la 7e Compagnie (qui est un film avec des dialogues d’une bouleversante intelligence “Si j’tenais le con qu’a fait sauter l’ pont” “reste groupirr”, avec de l’action, du panache et 3 héros qui eux aussi participent à la Libération du pays !
)
“moi quand on m’en fait trop, je correctionne plus, je dynamite.”
L’un des plus grand film comique du cinéma. Audiard avait cet art du dialogue inimitable. Cela dit c’est le genre de film qui non seulement est intransposable dans une autre langue (la majorité reposant sur des dalogues tirés de l’argot de l’époque), mais me parait aussi trop peu politiquement correct (et pourtant Dieu sait qu’il n’y a rien de méchant dans ce film) pour être refait de nos jours.
Dans “Un singe en hiver” Audiard rend hommage au grand Céline, en recyclant l’expression du héros de “Voyage au bout de la nuit” qui découvre l’enfant dont s’occupe le sergent Alcide, en Afrique : “Il évoluait dans le sublime, Alcide, il tutoyait les anges”.
C’est Gabin qui parle de Belmondo, évoquant un seigneur de la cuite : “Vous avez l’alcool petit et la cuite mesquine : nous, quand on boit, on tutoie les anges !”
“Les Tontons flingueurs”, “Le cave se rebiffe”, “Un singe en hiver”, “Archimède le clochard”, “La Horse”, on peut toujours chercher l’ethnique, dans le pire des cas, on l’entrevoit à peine…
Et “Rue des prairies”(1959) n’est peut-être pas un chef-d’oeuvre en dépit de ses trois millions d’entrées,mais c’est désormais un document ethnographique et je pèse mes mots.
Un document ethnographique qui fête, cette année, ses cinquante ans, en dévoilant l’ampleur du crime contre la France qui a été perpétré dans l’intervalle.
La nouvelle vague a marqué le début de la dégénérescence intellectuelle et artistique généralisée, sous le gaullisme justement.
Donnie Blanco
Commentaire Nº25 – 10/9/2009 – 9:55
“faut reconnaitre que c’est plutôt du cinéma d’hommes !”
“Marie-Octobre“, avec Ventura, Blier, Noel Roquevert, Danielle Darrieux, Serge Reggiani, Paul Meurisse etc !!
A découvrir, si vous ne l’avez jamais vu !
je revois les Tontons chaque fois que j’en ai l’occasionCe qui me plait plus , c’est que ça enquiquine le gaucho du genre visby.
A aliste de tous ces excellents films , il faudrait ajouter “Ne nous fâchons pas” avec Darc, Ventura et Lefebvre.
Pierre 1er
Commentaire Nº21 – 10/9/2009 – 9:29
Dans « Un singe en hiver » Audiard rend hommage au grand Céline, en recyclant l’expression du héros de « Voyage au bout de la nuit » qui découvre l’enfant dont s’occupe le sergent Alcide, en Afrique : « Il évoluait dans le sublime, Alcide, il tutoyait les anges ».
C’est Gabin qui parle de Belmondo, évoquant un seigneur de la cuite : « Vous avez l’alcool petit et la cuite mesquine : nous, quand on boit, on tutoie les anges ! »
–>C’est amusant que vous disiez ça, car il y a quelques jours j’ai vu ce film, et j’ai ressenti une vraie émotion, un vrai plaisir en écoutant ce dialogue, et dès qu’il s’est terminé, je me suis exclamé : “ça, c’est du pur Céline”, sans même me rappeler ce passage du Voyage.
D’ailleurs, je crois que le seul regret d’Audiard est de ne pas avoir mis en image ce roman.
à NOTRETERREQUEBECOISE
Commentaire Nº11 – 10/9/2009 – 6:36
Aujourd’hui, il y a mieux, on appelle ça un gouvernement…
à Marc P
Commentaire Nº14 – 10/9/2009 – 8:16
C’est qu’à l’époque il n’y avait pas beaucoup de “diversité” en métwopol’
Sinon, plus politique :
“- On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.”
P. Larquey
1961 : Le Président
Mosquées :
“- Des hommes comme Victor, quand on en trouve un, on le garde. C’est une lanterne magique, Victor. Il ne vous a jamais fait voir la mosquée bleue ?
- Où çà ?
- N’importe où, à Gennevilliers, Malakoff ! Une fois, il m’a fait traverser le Bosphore à Bougival !”
1976 : L’Incorrigible
Istamboul :
“-Je voudrais bien savoir comment on va à Istanbul sans passeport ?
- Dans un cercueil.”
J. Carmet
1970 : Le Cri du Cormoran le Soir au-dessus des Jonques
socialiste :
- Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot… C’est dire si, dans ma vie, j’en ai entendu, des conneries !
R. Dalban
1966 : Un Idiot à Paris
Elections :
“- Chaque but marqué par ce tzigane pèse plus lourd dans une urne que tes meilleurs discours.”
B. Blier
1975 : Le Corps de mon Ennemi
ver :
“- Y’a un ver dans le fruit. Soigner le fruit ça peut demander longtemps…Moi, je vais tuer le ver.”
J.P Belmondo
1978 : Flic ou voyou
Les “Tontons flingueurs”, quel film !!
J’aime aussi beaucoup “OSS 117 Le Caire nid d’espions” avec Hubert Bonisseur de la Bath/Lucien Ramard.
C’est différent, je vous l’accorde, mais l’esprit est intéressant et quelques phrases pourraient passer à la postérité :
“J’aime me battre.”
“La poussière, les ânes, les djelabas…faudrait arrêter.”
“-Moktar, je savais que tu étais un lache, mais je savais aussi que tu étais un traître, comme ta petite taille le laissait deviner…
-…Mais t’y es qui toi ? Hein ? T’y es qui ?”
“- Moktar! Vous êtes simplement toléré !!”
“-C’est ça la SCEP Sidi.”
“-…Bon…Vous avez fait avec votre kiki ce qui vous semblait bon pour la France…”
“-Comment est votre blanquette ?”
La scène où il monte au sommet du minaret pour faire taire le muezzin est inoubliable.
On en reparle dans quarante ans.
“C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !”
@ François2
“C’est qu’à l’époque il n’y avait pas beaucoup de « diversité » en métwopol’”
Justement, c’est reposant…
Film très politiquement incorrect de nos jours, mais que beaucoup de téléspectateurs regardent avec plaisir et qui ressort aujourd’hui, en 2009, dans les salles, dans une version remastérisée.
J’ai hâte d’y aller pour voir la réaction des gens dans la salle, et surtout des plus jeunes.
Pierre 1er
Le cave se rebiffe, et le dabe te salue.
Quant à Marie Octobre, as-tu vu le pitoyable remake que j’ai vu à la télé cette année ou l’an dernier ?
à Marc P
Commentaire Nº34 – 10/9/2009 – 12:22
Très, c’est pour cela que je me régale en recherchant du Audiard un peu partout.
@busi : Effectivement, il y’a du “voyage jusqu’au bout de la nuit” dans un singe en hiver … par ailleurs, sans Céline, il n’y aurait jamais eu Coluche (dont en pense ce qu’on veut) …
http://www.youtube.com/watch?v=XqtH3n3QgYU
la scène de la cuisinne …
@scipion
J’abonde tout à fait dans votre sens .
Les films de cette période auxquels a participé Audiard traduisent vraiment ce sentiment de fin d’ époque , de page qui se tourne et constituent en quelque sorte des témoignages historiques et sociologiques.
Si vous avez l’occasion , revoyez ” Mélodie en sous sol” d’Henri Verneuil et plus particulièrement son prégénérique où le personnage joué par Jean Gabin ( Monsieur Charles )sort de prison et part rejoindre sa maison de campagne …..à Sarcelles. En effet , pendant son séjour à l’ombre , la banlieue s’est fortement urbanisée….Il avait quitté de la verdure et il se retrouve à New York ….
Dans le train qui le ramène vers Sarcelles , il croise un groupe d’hommes . Celui ci est composé d’hommes , sans doute des ouvriers ou des employés , qui discutent de leurs vacances . On y voit poindre la civilisation des loisirs , de la consommation , et la montée de l’individualisme. Cependant , le wagon est plein de blancs et je pense que M.Charles serait bien étonné s’il reprenait le train .
J’ai retrouvé l’ extrait
http://www.dailymotion.com/relevance/search/melodie+en+sous+sol/video/x93i7b_mldssa_webcam
Un seul étranger : un ouvrier portugais ( à cause de l’accent )sur le chantier.
Pakounta
Commentaire Nº36 – 10/9/2009 – 13:06
Non, cher dabe, j’ai échappé à ça :
À l’heure où les budgets du service public sont en baisse, on peut se demander pourquoi avoir voulu absolument revisiter un grand classique de qualité, dont la copie est déplorable et sans intérêt par rapport à l’original, malgré de grands acteurs engagés. On y voit toujours la mise en avant de l’éternel idéal résistant communiste (sauveur de la France !), et la culpabilisation du mec de droite qui n’en a pas moins fait dans la résistance[1]
Les acteurs sont cependant formidables et les dialogues excellents. Nathalie Baye est remarquable dans son rôle d’ancienne résistante intolérante, aigrie, antipathique et revancharde. Un bémol : l’amalgame tout à fait incongru, car il n’apporte absolument rien à l’histoire, fait entre la torture en Algérie et la gestapo.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Octobre_(téléfilm,_2008)
Leon B: Nous avons toujours des films de provenance de France. Malheureusement la plupart ne sont guère mémorable. Votre cinéma est le reflet de la propagande actuelle, ce qui donne du cinéma insipide.
Avouez que ‘Les visiteurs’ aurait été un film un peu plus mordant si les personnages auraient commenté la présence des Musulmans sur cette terre chrétienne …
Il reste que Jean Reno reste un de mes acteurs favoris.
@ NTQ
Louis de Funès, Fernandel….. le cinéma français n’est pas arrivé jusqu’au Québec après les années 60 ou quoi? Faut réviser tes fiches, ami pur laine…. Mes amitiés au Mont Royal (qui me manque).
Haha, non non je t’assure on reçoit tout les films français comme Astérix, OSS 117, les films de Depardieu (J’adore quelques-uns de ces films comme tous les matins du monde qui est un film sur le fameux compositeur baroque Marin Marais), Bienvenue chez les Ch’tis, Amélie Poulin…
Personnellement, je trouve que Jean Dujardin est pas mal. Son dernier film d’OSS 117, Rio ne répond plus, étant mon film préféré cet été jusqu’à tant que je regarde, il y a deux semaines, Inglourious Basterds de Tarantino. Le film de Tarantino ressemblait à un Western Spaghetti (un film du genre Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone).
Audiard était sûrement le meilleur dialoguiste de cette époque. Aujourd’hui lorsqu’on entend les dialogues des films pourris qui sortent, on se demande si l’on n’aurait pas par hasard passé la langue française dans une moulinette.
A lire d’Audiard, un texte sur la libération de Paris, sans commentaire !
En lisant les posts je vois, avec plaisir, qu’au moins sur le sujet du cinéma on est d’accord, comme quoi, lorsque c’est bien français et de bonne qualité, pas la peine de se prendre la tête sur des dérives intellectualistes. Le cinéma français des années 35 à 75 est sûrement l’un des meilleurs du monde, la période Gabin des années 60, avec en prime Audiard et les très bons metteurs en scéne est un véritable régal.
Achetez les CD de la collection René Château, un plaisir inépuisable, on peut se procurer d’ailleurs, un catalogue de tous les films de la collection.
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Commentaire Nº1 - 10/9/2009 - 0:57