L’identité nationale selon Eric Besson
27 août 2009, 17:40 | Auteur : Ubu | |
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Eric Besson, ministre de «l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire», a une vision singulière de l’identité nationale.
Invité sur France Inter, dans l’émission de Philippe Bertrand, ça vous dérange, du 26 août, il a en effet déclaré : «La France a été une terre d’invasion, au départ, et ensuite une terre d’immigration. Ce qui fait que la France est par essence un peuple métissé [...] C’est notre histoire [...] notre identité nationale est une identité républicaine [...] soit vous dites : la France c’est une terre d’identité chrétienne, ce qu’elle a été historiquement, soit vous dites, aujourd’hui elle est d’abord une terre d’identité républicaine : liberté, égalité, fraternité, respect du droit des minorités, égalité homme-femme, laïcité.»
Il a affirmé aussi que 200 000 titres de séjour de longue durée sont délivrés chaque année et que la France est le pays d’Europe le plus généreux pour ses immigrés.(Salon Beige)
Catégorie : Actualité, Communautarisme, Histoire, Immigration, La Une, Les essentiels, Médias et Propagande, Notre identité |
Voir également :
- Formatage idéologique à l’école
- Besson relance le débat sur les “contrôles au faciès”
- Cohn-Bendit : «Une tentation fascisante»
- Identité française : deux conceptions de l’histoire
- Yazid Sabeg : “Peut-on être musulman dans ce pays?”
129 Commentaires

@Anne Onyme
Non, non et non ! Je me foutrai de Sarko et Besson si ils n’étaient pas au pouvoir mais simple marchands de boites de conserve, mais ils sont au pouvoir et nous avons à faire et devons faire avec eux, que cela plaise ou non. D’ailleurs, ce post est consacré à Besson, je ne vois dons pas de qui on pourr
@Anne Onyme
Non, non et non ! Je me foutrai de Sarko et Besson si ils n’étaient pas au pouvoir mais simple marchands de boites de conserve, mais ils sont au pouvoir et nous avons à faire et devons faire avec eux, que cela plaise ou non. D’ailleurs, ce post est consacré à Besson, je ne vois dons pas de qui on pourr
…on pourrait parler d’autre (foutu clavier ). Quand nous aurons quelqu’un d’autre à la tête de ce pays, nous parlerons de cette personne. Va faire sans eux si tu veux mais ils ne te demanderont pas ton avis ni le mien. Alors, faut subir.
Et voilà de la bonne merde républicaine droit de l’hommiste franc-mac à la con…
De la bonne merde ripoublicaine pour tous ceux qui n’auraient pas compris que la république mène le pays toujours plus au fond du gouffre.
POur ces pourris, l’identité de la France, c’est la république !
Un régime, une identité ??? Ca n’a aucun sens !!! Aucun!
Mais bon… la république a organisé la disparition de tout ce qui faisait notre identité: le catholicisme, le culte de notre passé monarchiste conquérant. Elle a organisé l’invasion du pays par des populations d’une autre race et d’une autre culture…
Alors oui, maintenant, que reste t-il à ce pauvre pays ?????
MORT A LA GUEUSE !
POUR QUE LA FRANCE VIVE : VIVE LE ROI !
cette affaire m’a inspiré un article, sobrement intitulé :
“les gens de gauche sont pathologiquement tarés”
à lire ici :
http://lingane.canalblog.com/archives/2009/08/27/14868329.html
@vive le roi:
L’immigration de masse date du début des années soixante. Que je sache, la république date de bien avant. Arrêtez avec vos lubbies monarcho-catholiques débiles qui vont nous diviser encore plus et nous décrédibiliser.
Je suis patriote, nationaliste, et je crois en la république, au règne de notre peuple, pas de celui de l’autre côté de la méditerranée. Nos gouvernants ne réalisent pas ce que nous leur demandons, prenons acte et faisons changer les choses. Je rappelle à tous notre devoir de résistance inscrit dans la constitution.
c’est toi le débile, jaujon
jaujon ton niveau, oui!
Vive le roi, il reviendra bien un jour, non ?
Les Français redeviendront royalistes, dans 600 ou 700 ans peut-être, armons-nous de patience
A chaque fois qu’une propagande se met en place, il y a toujours des plus zélés pour en remettre une couche supplémentaire. L’histoire est truffée de ce genre d’opportunistes. Mais quand le vent tournera en notre faveur, il tournera avec.
En attendant, une cure dans un HLM du 93 s’impose. Il aura tout le temps de parler de liberté, d’égalité, de fraternité, de respect du droit des minorités, d’égalité homme-femme, de laïcité avec des arabes et des noirs. Tout un programme.
L’identité républicaine…
Pourquoi pas une identité communiste ,nationale-socialiste ou libérale, tant qu’a y être?
@Azimut:
LOOOOOOL!!!
Ne t’inquiètes pas, va. Moi, je ne suis pas un vaillant petit blondinet efféminé bien gaulois du nord de la France. Moi je suis un latin, et les bronzés, les bastons pour un regard j’ai connu ça toute ma vie. Ne viens pas te la jouer avec moi, je suis pas vraiment du genre bobo.
Maintenant, que vous fantasmiez sur des choses que vous n’avez jamais vécu (la monarchie, la société religieuse) au point de vouloir en faire le nouveau modèle de société et l’imposer à tous les autres, moi je pense que c’est au mieux puéril au pire digne de la maladie mentale. Retournez dans vos fictions et ne venez pas faire chier les autres avec vos délires!
@EulNormand
Commentaire Nº62 – 27/8/2009 – 20:28
“Pourquoi pas une identité communiste ,nationale-socialiste ou libérale, tant qu’a y être?”
bah, oui, pourquoi pas, vu que le choix est intéressant là, hein ?
@EulNormand
Commentaire Nº62 – 27/8/2009 – 20:28
“Pourquoi pas une identité communiste ,nationale-socialiste ou libérale, tant qu’a y être?”
bah, oui, pourquoi pas, vu que le choix est intéressant là, hein ?
je croyais que l’histoire de france était aussi musulmane,
c’est mr chirac qui l’a dit ![]()
bref, oui métissée si il le veut mais avec des européens de souche, blancs et catholiques.
pas avec des arriérés colorés au QI de 80 ou encore des dégénérés et leurs religions foireuses.
et ba moi je le dis haut et fort : la france c’est une terre d’identité chrétienne.
Ce qui est sur c’est que tous ces ripoublicains, ces destructeurs de la france, méritent d’être jeter dans la fosse commune, décapiter, bruler…
Il aura bouffé à tous les râteliers lui, même les pires, ceux du révisionnisme qui salissent la mémoire de nos ancêtres.
Le fait incontestable que la France est une terre chrétienne de culture greco-latine les enmerde au plus haut plus point visiblement. Ils tentent par tous les moyens, y compris le mensonge bien sûr, de nous faire avaler que leur saleté de ripoublik maçonnique est de meilleure facture que 1500 ans d’Histoire. Hors, la France comme tous les pays européens qui la jouxtent, ont des identités très marquées dans le creuset occidental et chrétien.
Tous ces marchands de soupe imbuvable, n’ont que le métissage et le vagabondage de l’Homo-modernus en tête, car pour eux, nos racines sont des bâtons dans leurs roues. Voilà pourquoi il faut marteleer l’idée que nos peuples européens sont avant tout des identités séculaires que rien n’attachent aux migrations nouvelles.
Eric Besson est un francmac et ça se voit !
Ah décidemment les potes de Sarko, tous des infréquentables !
@Colère
Commentaire Nº68 – 27/8/2009 – 20:45
“Il aura bouffé à tous les râteliers lui, même les pires, ceux du révisionnisme qui salissent la mémoire de nos ancêtres.”
du négationnisme en fait.
Les “républicains nationalistes” sont aux républicains ce que les wiggers sont aux noirs
“Un mensonge cent fois répété devient une réalité”
Cette propagande “la France est une terre d’immigration”entendue depuis l’école, a fait des petits jusque chez des professeurs de ma génération (“génération Mitterrand”) : slogan repris par une amie professeur (de français, mais inculte) en toute bonne foi pour me faire taire !
Mais heureusement, j’ai vu qu’il était facile de contrer cette maxime : ”Mais le mensonge 100 fois répété reste un mensonge, qu’ seul NON suffit à faire crever comme une bulle”. Dites Non, et vous voyez les gens rester cois, sans preuves ou arguments—-et pour cause !
Ils veulent absolument nous faire passer leur pilule mais on n’en a rien à foutre.
La France est blanche, occidentale, de culture gréco-latine et chrétienne (ou athée).
Les envahisseurs n’ont très souvent aucune de ces caractéristiques, ce pourquoi ils ne peuvent pas être français même s’ils ont leurs papiers.
À noter qu’à aucun moment les Français n’ont eu leur mot à dire sur cette modification de définition, il en résulte qu’elle est illégale, ainsi que de nombreuses lois françaises.
Ça peut vous paraître énorme mais toute loi importante qui ne résulte pas d’une consultation populaire est illégale.
Cette illégalité permanente risque de leur péter à la gueule un jour ou l’autre.
Bien à vous.
@Duchesse du Berry
Vous êtes vraiment du Berry ? Si oui, j’ai une ” Desouchière ” là-bas. On se boit une thé ?
Suberbe aveu d’Eric Besson, qui s’exprime largement au nom de la classe politique qui nous gouverne, droite et gauche confondus :
- Il compare l’identité républicaine, qui constitue un mode de gouvernement, aux racines chrétiennes de la France, qui constituent une religion.
Apparemment, il y a contradiction, on pourrait croire qu’on ne parle pas de la même chose.
Sauf que la République a un soubassement religieux : réservé à des initiés, avec ses propres rites ésotériques, ses clercs surplombant et endoctrinant la société (professeurs, journalistes, autorités morales type Halde et autres comité d’éthique en toc) chargés de répandre une nouvelle morale de substitution, à la place des prêtres traditionnels, et par des canaux autrement plus efficaces que le 1/4 d’heure de sermon dominical !
On remarque aussi l’opposition tranchée qu’il fait entre la religion républicaine et la religion catholique “soit…, soit’ : dans leur esprit il ne peut pas y avoir de conciliation possible, c’est la guerre !
Que nous réservent-ils de pire encore pour l’avenir ?
il est énervé, le macaroni?
Cher Bruno,
Oui, je suis absolument du Berry : arrières-arrières-arrières grands-parents fermiers et agriculteurs. Arrière-grand-mère née dans une fratrie de 13 frères et soeurs (nés dans le Cher), grand-oncle et cousins toujours toujours propriétaires agricoles depuis les 1ers. Ma grand-mère, ma mère et moi nées là-bas, et mon frère. Mes parents y retapent encore la vieille ferme devenue simple habitation, mais j’ai des oncles et cousins agriculteurs partout…. Et mon frère habite là-bas (région de Bourges) avec sa femme et ses enfants.
Ne suis, moi, duchesse que de mes racines et exilée à paris ! Quel dommage, votre invitation me fait chaud au coeur… Vous êtes de quel endroit ?
Le macaroni ets zen, coooool, très calme, sauf quand il lit du Colbert. Et puis le macaroni te dis bien des choses.
Quand le vent va tourner, et c’est évidemment pour bientôt, les tondeuses vont fonctionner à plein temps sur tous ces politicards de merde qui ont vendu la France.
Bien a vous.
@Duchesse du Berry
Entre Sancoins et St Amand-Monrond, mais c’est difficile de parler sur ce site. Comment faire ?
tiens, reprend un peu d’acide gastrique, le macaroni
@Colbert
Un conseil contre les CPF : Mets un jars dans ton jardin. Plus efficace qu’un chien de garde.
Dans le “soit vous dites chrétienne” , “soit vous dites républicaine (et métissée)” d’ Eric Besson, je vois aussi un clin d’oeil aux… nationaux ! L’ambiguïté de la formule m’a tout-de-suite sauté aux yeux. On dirait un off à côté d’une parole officielle. Et si certains hommes politiques étaient pris en otage ? S’ils étaient tenus de tenir ces discours, par douce pression ? Je rêve ?
Quand Lévi-Strauss critiquait l’Islam
Anthropologue, ethnologue, philosophe, professeur honoraire au Collège de France, membre de l’Académie française, Claude Lévi-Strauss est un des premiers théoriciens de la pensée structuraliste et un des plus grands intellectuels français du XXe siècle.
Son ouvrage le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, contient des passages incendiaires sur l’islam.
En voici quelques extraits de Tristes Tropiques (Éditions Plon, 1955) :
Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.
(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore. (Pages 463-5)
(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants. (Pages 466-7)
Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: le retrouve en lui l’univers d’où le viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le mêmes esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement. (Page 468)
Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas. (Pages 471-2)
Eliot,
“…Le peuple Français a plus en commun avec les lointains Japonais ou les Inuits, peuples civilisés et respectables, qu’avec ceux d’Afrique ou du monde musulman, déserts d’intolérance, de bigoterie, de persécution des minorités, d’inégalités hommes-femmes et d’atteintes aux libertés…”
Quant aux Japonaises, je te dis pas … ![]()
===
Jaujon,
au nom de quoi, et (ou) de qui, te permets-tu d’injurier les royalistes ?
Un républicain ne peut être nationaliste puisque, pour lui, la nation n’existe pas, étant constituée par tout le monde et son père. Le républicain a pour panache 1789, porté par les .°. et se fiche complètement de la terre des ancêtres et de leur Culture, mais glorifie le cul-turel.
Je suis désolé, mais à l’instar d’un Colbert , et beaucoup d’autres, je serai toujours présent pour te faire chier.
Clair ?
Sinon, les sites de l’UMP ne sont pas mal, tu devrais y vivre comme un poison dans l’estomac.
===
Duchesse du Berry,
un thé…vert, en poudre, du Japon: c’est quasiment un des meilleurs ![]()
Ah ben, Paris, c’est très bien ! On peut le prendre, du coup, ce verre. Nous parlerons du site… Ce serait très sympathique.
@ Duchesse :
C’est vrai que le langage des politiques est tellement “politiquement correct” (c’est le cas de le dire), qu’on a l’impression qu’ils disent tous la même chose, en respectant toutefois les règles de la segmentation marketing, c’est-à-dire en adaptant le discours unique obligatoire à leurs différents auditoires (bourgeois pour l’UMP, populaire-fonctionnaire pour les trostko, bobo pour le PS, etc…)
Au final, qu’un seul ose s’écarter de la ligne officielle obligatoire, et c’est comme si un politique américain préconisait une taxe sur l’essence : il signerait immédiatement la fin de sa carrière !
BLH
Et bien moi, je respecte les Royalistes mais Jaujon a parfaitement raison, ils sont ringards de nos jours.
Bonjour Blh, contente de vous re-saluer !
Je vous aime bien , vous et Gorr, mais vous êtes rares dans vos post’ !
Jaujon, je crois, “pleurait” déjà à la saint Louis de ne pas être avec des républicains… Qu’il se rassure, nous aimons tous la France, même si nos points de vue divergent ! (On ne le forcera pas à s’agenouiller devant le roy revenu…
) A propos, si à vos temps perdus, vous pouviez redescendre sur ce fil du 25 août, (“Saint Louis”) j’y ai mis un post’ (n° 100) pour Gorr, que je ne parviens pas à contacter. J’avais pensé à vous aussi ; peut-être pourriez-vous me donner un petit conseil ? J’avais d’autant plus pensé à vous, que le jour de l’Assomption, vous sembliez faire part de vos doutes à Gorr.
Je souffre de troubles d’indigestion à force d’avaler de tels discours imbéciles. J’ai fait toute ma scolarité sans avoir un seul camarade de couleur dans une de mes classes – ah, si, une eurasienne ! Pourtant, je suis plus jeune que lui et c’était dans de grandes villes. Grâce à lui et tous ses semblables, bientôt on pourra faire toute sa scolarité dans une grande ville française sans voir un Européen. Alors, qu’il arrête de nous raconter que la France était une terre d’immigration – elle est devenue une terre d’invasion et d’occupation, oui !
@ Jaujon
Commentaire Nº63
Je n’ai rien compris à ton post ! Et je n’ai pas trouvé le moindre rapport avec le miens..
A ton prochain rail de coke, merci de ne pas me citer. J’ai une réputation ici.
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Invité sur France Inter, dans l’émission de Philippe Bertrand, ça vous dérange, du 26 août, il a en effet déclaré : «La France a été une terre d’invasion, au départ, et ensuite une terre d’immigration. Ce qui fait que la France est par essence un peuple métissé [...] C’est notre histoire [...] notre identité nationale est une identité républicaine [...] soit vous dites : la France c’est une terre d’identité chrétienne, ce qu’elle a été historiquement, soit vous dites, aujourd’hui elle est d’abord une terre d’identité républicaine : liberté, égalité, fraternité, respect du droit des minorités, égalité homme-femme, laïcité.»




















