La discrimination positive ne règle rien
17 août 2009, 14:00 | Auteur : bds | |
|
The Washington Post. Texte partiellement abrégé
Les inégalités raciales persistent aux Etats-Unis et les politiques en place n’y changent rien. «Ayons donc le courage d’appeler un chat un chat», propose un intellectuel noir conservateur.
La guerre ouverte par la discrimination positive aux Etats-Unis dure depuis plus longtemps déjà que n’importe lequel des conflits militaires que notre pays a connus. J’éprouve donc une certaine crainte en voyant le débat relancé aujourd’hui. (…) Le fait que les jeunes Noirs ont obtenu de moins bons résultats aux examens d’entrée à l’université en 2000 qu’en 1990 montre que l’obsession de la discrimination positive ne nous aide peut-être qu’à éviter une réalité plus inquiétante : le faible développement humain des Noirs. (…)
Depuis le début de la politique de discrimination positive, voici trente ans, personne n’a jamais pris la peine de mesurer son efficacité. Des tentatives en ce sens ont été entreprises. Mais les études n’ont pas réussi à prouver que la discrimination positive comblait le fossé séparant les minorités des Blancs. Et à cet échec, la discrimination positive en ajoute un autre, en ne parvenant pas à établir une égalité réelle entre Noirs et Blancs. Sans cette parité de base, il ne pourra jamais y avoir de vraie égalité dans l’emploi, les revenus, l’accès à la propriété et à l’éducation supérieure. En revanche, la discrimination positive a rendu aux institutions américaines leur légitimité.
Nous sommes aujourd’hui coincés dans un maquis juridique créé par l’incompatibilité de deux conceptions de l’égalité : la “discrimination indirecte” et l’“égalité devant la loi”. La discrimination indirecte laisse entendre qu’un pan entier de la population peut être dit victime de discrimination. Si, comme dans l’affaire Ricci contre DeStefano, aucun pompier noir n’obtient d’assez bonnes notes à un concours de promotion alors que beaucoup de Blancs réussissent, cela constitue une discrimination envers les Noirs.
La discrimination indirecte est entachée de deux tares intrinsèques : elle permet l’établissement d’une discrimination sur la base d’une simple présomption, et elle rend l’injustice collective. A cause de la discrimination indirecte, tous les pompiers noirs de New Haven ont été déclarés victimes de discrimination, alors qu’il n’y avait aucune preuve que la municipalité avait été injuste envers l’un d’eux. Et la municipalité a annulé le concours parce qu’elle savait que, si elle n’accordait aucune promotion à un Noir (alors qu’elle en accordait à des Blancs), elle se rendrait automatiquement coupable de discrimination.
L’affaire Ricci montre bien que la discrimination indirecte repose sur un argument irrationnel. En annulant le concours parce qu’il avait un impact discriminant contre les Noirs, la municipalité de New Haven a créé un impact discriminant contre les Blancs. La préférence ethnique ne fait que suivre la logique faussée de la discrimination indirecte. Elle permet elle aussi de présumer qu’il y a eu discrimination sans preuve. Tous les Noirs, y compris des enfants aussi choyés que ceux du président Obama, peuvent prétendre à des mesures de réparation prévues par la préférence ethnique.
La discrimination indirecte et la préférence ethnique sont représentatives des politiques élaborées par une Amérique coupable. Elles sont des créations de la “culpabilité blanche” ressentie après les années 1960. Nous nous disputons sur la discrimination positive et la discrimination indirecte parce que nous ne savons pas comment parler de notre problème le plus grave : l’absence de parité entre les Noirs et les Blancs pour ce qui est du développement humain.
Nous, les Noirs, connaissons bien l’oppression, mais c’est notre manque d’expérience de la liberté qui nous entrave presque aussi sûrement que l’oppression de jadis.
En raison de cette inexpérience, nous ne voyons pas, par exemple, que la préférence ethnique et la discrimination indirecte ne peuvent que nous aider à résoudre un problème que nous n’avons plus. Le problème des pompiers noirs à New Haven n’était pas la discrimination, mais le simple fait que pas un seul Noir n’ait eu d’assez bonnes notes à l’examen pour décrocher une promotion.
Aujourd’hui, le problème noir n’est pas la discrimination mais notre incapacité à progresser. Les Blancs n’osent pas parler franchement de ce problème, et les Noirs sont trop fiers pour se pencher sur le sujet et le mettre sur la table. Alors, par accord tacite, nous en parlons en termes de discrimination. Mais la persistance de ce faible développement humain rend sans objet la plupart des discussions sur la question raciale aux Etats-Unis. (source) (via Erwinn)
Catégorie : Article de fond, Immigration, La Une, Les essentiels, Politique |
Voir également :
- Une décision de la Cour suprême américaine remet en cause la politique de discrimination positive
- USA : «Tous les Blancs sont racistes»
- Etats-Unis : Les Jeunesses Obamaniennes
- New York Times : “L’Amérique est au début d’un affrontement racial de 30 ans”
- Scénarios pour l’Amérique
31 Commentaires

Ce n’est pas une question de discrimination, c’est une question de QI
Un bon dessin vaut mieux qu’un long discours:
http://images.huffingtonpost.com/2009-07-18-ScannedImage136.jpg
discrimination positive !!!
ça ne vous rappelle rien ?
la guerre c’est la paix
la liberté c’est l’esclavage
et maintenant …la discrimination c’est l’égalité …..
les “petits freres” aiment big brother …
Donc en fait pour respecter les valeurs d’égalité et de tolérance il faut selectionner des personnes en fonction de leur age, de leur sexe, de leur couleur de peau, de leur poids, … c’est-à-dire recruter des femmes, recruter des croulants, recruter des noirs et recruter des gros. Et pas en fonction de leurs qualités… je crois que je vais arrêter d’essayer de chercher un fonctionnement logique à la “discrimination positive” ça me fait trop mal à la tête.
La discrimination positive c’est l’inégalité face à la loi, c’est l’arbitraire, le fait du prince. C’est du fachisme pur.
Bref les heures les plus sombres…
La discrimination positive existe déjà de fait en France mais pas dans la loi.
Lorsque des textes seront votés il faudra immédiatement engorger les tribunaux à chaque cas d’enfant blanc recalé pour sa couleur de peau ou autre injustice. C’est ce qu’ils commencent à faire aux US et c’est le meilleur moyen de combattre cette abomination.
TOUS EGAUX FACE A LA LOI !!!!
Au risque de me faire maudire par certains, la discrimination positive, c’est l’ancien régime. Corrigez moi si je me trompe mais elle est inconstitutionnelle en France.
Article premier – Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
A noter, phénomène nouveau, que le gouvernement fédéral aux USA entend acheter, donc avec l’argent des impôts, des logements dans les quartiers blancs aisés, cela au profit exclusif des “minorités” non-blanches :
http://www.nytimes.com/2009/08/11/nyregion/11settle.html?_r=2&hp
Cette évolution est, à mon sens, capitale, car il semble que le système a décidé que même les communautés blanches des classes supérieures, aggrégées ensemble par le “white flight”, devaient, elles-aussi, être ethniquement, politiquement et identitairement dissoutes. La race blanche, l’Euro-Amérique, désormais attaquée dans toutes ses composantes sociales !
« A CV équivalent, en quoi est-ce mal de préférer le Blanc et bien de préférer le Noir ? »
« La diversité est simplement devenue le faux-nez de la discrimination positive. Ce terme n’a pas d’autre fonction que de camoufler la politique de passe-droit généralisé qui se met en place. Mais en lui-même, il ne signifie absolument rien, c’est un slogan débile. »
Anne-Marie Le Pourhiet est juriste, docteur en droit, professeur agrégé de droit public à l’Université Rennes 1, vice-présidente de l’Association française de droit constitutionnel (AFDC) et de la Société des professeurs des facultés de droit (SPFD), membre suppléante du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER).
<!– @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } A:link { so-language: zxx } –>
Exemple au hasard d’une diplômée de Princeton
Dont la thèse fut rendue subitement inaccessible pendant l’élection américaine ?
Bon, comme j’écris pas une ligne en français sans faire quinze fautes,
Je suis peut être très mal placé pour juger…
Mais qu’en pensent nos amis anglophiles ?
http://serumdeliberte.blogspot.com/2008/04/la-thse-top-secret-de-michelle-obama.html
De toute les façon , en France ,je ne connais pas un employeur dans le privé qui s’enquiquinera avec des CPF , mème en reduisant les charges à 0 et en y mettant des primes à l’embauche , etc….. trop d’embêtements, trop de problèmes avec les autres employés, pas assez efficace, pas de valeur ajouté au travail , dans le public c’est deja la discimination positive à 200 % .J’aimerai bien voir comment ils vont faire .
Je pense que seuls les noirs peuvent prétendre à une discrimination permanente dans l’histoire. Ils ont été discriminés par toutes les autres couleurs de peau, et n’ont, à ma connaissance, jamais appliqué de discrimination à d’autre. Après toutes les conjonctures sont malheureusement possibles. Sont t’ils plus cons ou tout simplement plus gentils ? Je pense pour la deuxième hypothèse. Et plusieurs stéréotypes tendent à le démontrer contrairement à ce qu’ils veulent véhiculer. Tout comme notre territoire, l’Afrique noir fourmille de cultures différentes. Tout comme je suis attaché à ma culture, je souhaite que l’Afrique conserve la sienne. Nous ne sommes pas tous fait pour manger du Hamburger en écoutant Britney Speer. Car c’est cela la finalité du brassage multi culturel, la disparition des cultures pour une standardisation des produits. Oui je suis nationaliste, mais je suis aussi pour l’existence de toutes les nationalités et surtout toutes les cultures crées par la richesse humaine.
Pour les bobos qui lisent ce site, je vous le répète, je suis Nationaliste, mais pas seulement pour moi, mais pour chaque être humain. Un ami, pourtant très à gauche, m’a expliqué sa théorie de la pâte à modelé. En fait on prend trois bâtons de pate à modeler, et une fois on les tourne ensemble en une belle torsade. La plus part du temps le mélange est harmonieux. On réalise l’opération en mélangeant de force ces trois couleurs, et, on obtient une boulle grise. Je suis contre la boulle grise. L’humanité à mis des millénaires à créer des cultures et des modes de pensées différents. Le monde multi (culturel, ethnique, religieux etc…) tend à détruire tout ce patrimoine culturel. Plus on détruit les cultures plus l’individu est isolé, plus il est faible plus il est manipulable. Hommes de toutes couleurs, de toues religions, de toutes idée politiques, tous ensemble, pour chez nous défendre nos identités.
Qu’est-ce que la discrimination positive ?
De deux choses l’une !
Soit il s’agit de la reconnaissance d’un disfonctionnement de notre système sociétal, et dans ce cas, il semble plus naturel de résoudre le problème à la base plutôt que dans ses conséquences ultimes.
Soit, à l’inverse, c’est justement la reconnaissance de l’innocence de ce système préétabli à l’apparition des conséquences précises – à défaut des causes donc – que combat la discrimination positive, et dans ce cas, ce n’est pas un problème puisqu’il n’y a pas de solution …
… A moins de changer notre nature humaine, mais c’est chose impossible ! Sauf par métissage, substitution, ou modifications génétiques… Mais encore, dans ces cas, il ne s’agirait plus de nous…
Bin voyons, quel faux-jeton, en fait l’intellectuel noir conservateur a peur de ça :
http://www.russiatoday.com/Top_News/2009-05-29/White_supremacy_gets_mounting_support_in_the_US.html
(média Russe en angliche)
En France, il faut augmenter les quotas en ce qui concerne la discrimination positive, car lorsqu’un FDS devra laisser son travail à un CPF, qu’il verra un gentil zétranger aller travailler alors que ses propres enfants sont au chômage, ou bien si lui même est “inscris au pôle emploi pour une très longue période” car sur-diplômé par rapport aux offres proposées, mais n’entrant pas dans le profil éthnique, si il n’est pas atteint de tares congénitales alors là, il remettra en cause le dogme du “vivreensembleu, fo pa être rassise” et bougera enfin son c..!
De toutes façons, la discrimination positive dans les concours veut bien dire ce qu’elle veut dire : que certains n’arriveront jamais à atteindre le niveau de la majorité. A la limite, c’est ce principe qui est raciste et humiliant. Si j’étais noire, je le refuserais au nom de ma race. Mais pour comprendre ne serait-ce que ça, il faut déjà savoir réfléchir… ou ne pas profiter du système, tout simplement.
Principe également humiliant pour les Blancs (et FDS bientôt), car sur un nombre de place donné, un Blanc meilleur qu’un Noir va se retrouver perdant, car placé derrière lui. C’est le risque de voir les Français, peuple plutôt ouvert “à l’autreu” au départ, à la haine raciale et à la rancoeur.
(Et je ne parle même pas des conséquences pour le niveau culturel)
Je voulais écrire : “C’est le risque de voir les Français connaître la haine raciale et la rancoeur“, évidemment.
@ fredtt
le “multiculturalisme” ne vise pas à obtenir une sorte de brassage terne et sans saveur des culture. Il vise à permettre à des groupes minoritaires de conserver et d’entretenir des traits culturels. C’est donc plutôt le contraire de ce que vous dénoncez.
Les Noirs et les Blancs sont un peu différents ![]()
http://www.charlesdarwinresearch.org/French.pdf
@ Fredtt et Léon B.
Justement, je me pose la question depuis quelque temps. Le futur que nous prévoient nos chers dirigeants est-il le communautarisme (comme aux USA ? ) ou le métissage (voire contraint et forcé si besoin façon Orwell ?)
Il me semble que le second serait plus dans leur “philosophie”, non ? Sinon, ça n’ aurait aucun intérêt. Où suis-je parano ? Si quelqu’un peut me répondre, même un autre lecteur, égaré sur mon post’… Merci.
Je viens de m’apercevoir que le directeur technique de l’athlétisme en France a été positivement discriminé pour être semblable aux athlètes : pour la première fois, c’est un Arabe (ou un Turc ?)
Il n’y a plus d’athlé français, à part 2 ou 3 qui tentent de s’en tirer (sprint, perche). Le reste, c’est l’Afrique universelle, passée ou non par les Antilles.
question épineuse qui en cache en fait plusieurs: nos dirigeants “prévoient”-ils effectivement quelque chose (je crois que la société civile est plus autonome qu’on veut bien le croire)? Qu’appelle-t-on “communautarisme”? Que met on sous le terme de “métissage”? Pour l’heure j’ai plutôt l’impression que la politique actuelle consiste à avancer au coup par coup en fonction de la politique intérieure. Autant dire que je ne crois pas du tout à la théorie d’un complot voulant détruire la culture française. Pour ce qui est du “métissage”, il n’y a pas une culture au monde qui ne soit le fruit d’un certain nombre de croisements et de rencontres. Une culture homogène, close sur elle-même, n’existe pas, où plutôt si, mais uniquement dans le discours. Et puis, entre nous, s’il y a une menace sur la culture française, elle vient sans doute plus des Etats-Unis (voir la télé qui déverse à longueur de journée des conneries made in US) que de l’Islam. Mais bon, c’est un autre débat.
en conclusion cette discrimination positive, c’est une discrimination de plus ,c’est tout .
aux etats unis, plusieurs plaintes on été deposée et gagnée contre l’affirmative action .
En France(le pays de la liberté) pas la peine d’y penser.
Tout de façon tout est fait de manière insidieuse .
tiens puis je vais reprendre wikipedia sur le sujet discimination positive:
Impacts négatifs
La discrimination en matière d’éducation :
Les non-favorisés peuvent se voir refuser des places car n’étant pas membres d’un groupe favorisé par ces mesures.
La discrimination dans l’emploi :
Les non-favorisés peuvent se voir refuser des emplois parce que n’étant pas membres d’un groupe favorisé par ces mesures quoique pouvant avoir des qualifications supérieures aux individus des minorités favorisées (affaire Allan Bakke en Californie). Les refus de CV sont aussi dans le lot.
La discrimination en matière fiscale :
Les impôts sont plus importants car ces mesures demandent des moyens.
Sentiment de frustration :
Les personnes non-favorisés peuvent ressentir un sentiment d’injustice, d’oppression… et vouloir se venger par la suite, ce qui est un cercle vicieux.
Problème de logique :
La discrimination positive basée sur la couleur de peau favorisera un Noir riche et non un Blanc pauvre. Ce qui ne correspond pas à la logique de faveur envers les classes populaires
Léon B.
Commentaire Nº23
Un peu hors-sujet mais tout à fait d’accord : penser que la culture islamique est une menace pour la notre est à mourir de rire. C’est plutôt nous qui sommes une menace pour la leur. Les musulmans s’occidentalisent de plus en plus alors que nous ne prenons rien de leur culture.
Ce com hors-sujet fait partie des10% de coms atribués par la discrimination positive aux posteurs complètement à la masse qui répondent toujours à coté.
Je vous pries donc de ne pas l’enlever sous peine de poursuites judiciaires.
Merci d’avance.
Colère
Commentaire Nº24 – 17/8/2009 – 18:48
“Quand c’est un noir qui le dit, c’est une analyse. Quand c’est un blanc, c’est du racisme. ”
Quel raccourci magistral !!
Je suis jaloux, mais j’envoie quand même votre commentaires dans le Walhalla
de Fdesouche, parmi les meilleurs commentaires ![]()
Leon B et Azimut je ne suis pas de votre avis.
Si la France se jette sur les plus grosses bouses de la culture américaine ce n’est pas la faute exclusive des Américains. La grosse compagnie américaine, ce qui l’intéresse c’est pas de détruire les cultures mais de faire du pognon. Si les Français demandaient de la haute culture (soit dit en passant, à mon avis, moins couteuse à produire) c’est ce qu’elles vendraient.
Au passage, l’influence de la culture américaine (bonne ou mauvaise) n’est pas irréversible. Celle de la culture islamique, se faisant par la substitution démographique en premier lieu et la force plus tard, le sera.
Poster une réponse




























Commentaire Nº1 - 17/8/2009 - 14:11