Pourquoi le Tiers-Monde ne se développe pas
24 juillet 2009, 19:00 | Auteur : Gaston | |
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Dans son livre A Farewell to Alms [« Adieu l'aumône »], l’économiste Gregory Clark examine les conditions nécessaires pour qu’un pays accède au développement économique. Après avoir étudié la transformation des mentalités en Angleterre entre le 13e et le 19e siècle, Clark énumère quatre critères qui, selon lui, doivent être réunis avant qu’une économie ne commence son ascension : travailler dur, penser au lendemain, maitriser les savoirs de base (lire/écrire/compter), et régler les différends autrement que par la violence.
Selon G. Clark, les pays du Tiers-Monde ne se développent pas car leurs populations ne sont pas prêtes.
Le développement économique est un phénomène récent à l’échelle de l’humanité. De la Préhistoire au 19e siècle, c’est l’ensemble de la planète qui reste dans un état de sous-développement. Longévité, taille moyenne de la population (indicateur de santé), revenu réel par habitant… : les chiffres sont à peu près les mêmes en 10 000 av. J.-C. et en l’an 1800 de notre ère. Coté nutrition par exemple, l’Anglais moyen consommait 2 322 calories par jour en 1790 (les plus pauvres devaient même se contenter de 1 508 calories/j). Par comparaison, les tribus de chasseurs-cueilleurs consommaient 2 300 calories par jour, voire plus ; et leur régime était bien plus varié. « L’homme primitif était bien nourri par rapport à l’une des sociétés les plus riches du monde en 1800 », écrit l’auteur.
La raison de cette stagnation est bien appréhendée : jusqu’en 1800, tout progrès technologique s’est traduit non par une augmentation du niveau de vie mais par un accroissement du nombre d’habitants.
Tout change à partir du 19e siècle. Le niveau de vie moyen commence à croître à un rythme prodigieux, jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi ? Pour Gregory Clark, la réponse se trouve dans les archives médiévales qu’il étudie depuis vingt ans.
Selon lui, l’Angleterre du 13e siècle n’était pas prête pour le développement économique en raison de quatre handicaps, partagés par tous les peuples :
- une vie tournée vers le présent et l’incapacité à consentir des sacrifices immédiats pour un mieux-être ultérieur
- une maîtrise très approximative du calcul, de la lecture et de l’écriture. Et une volonté insuffisante de développer ces compétences
- la résolution des conflits par la violence physique plutôt que par la négociation
- une quantité de travail insuffisante.
Il est, selon l’auteur, impossible qu’une population présentant ces caractéristiques puisse engendrer les progrès technologiques rapides et continus nécessaires au développement économique. En 1800, en revanche, les Anglais travaillent 60 heures par semaine, pensent à l’avenir, savent suffisamment bien lire, écrire et compter, et commettent peu de crimes. Une population ayant ces qualités est alors en mesure d’inventer la Révolution Industrielle, ou au moins d’en copier les meilleures idées avec succès.
Que s’est-il passé entre 1200 à 1800 pour que s’opère ce changement radical en Angleterre ? Gregory Clark apporte une réponse fort simple. En 1200, seule une fraction de la population posséde les quatre qualités évoquées précédemment : ceux qui se sont enrichis. Exemples : le poissonnier qui a plus de clients que son concurrent, le cordonnier qui vend ses chaussures plus cher mais parce qu’elles sont de meilleure qualité, le paysan qui produit plus de blé. Cette fraction de la population a plus d’enfants ayant survécu jusqu’à l’âge adulte que les autres (avoir des enfants est coûteux : nourriture, soins, éducation… Seuls les plus riches peuvent subvenir aux besoins d’une famille nombreuse).
Léguant à leurs enfants leurs valeurs et leurs traits de caractère, les familles porteuses de valeurs positives se sont multipliées, répandant ces valeurs au travers de la société. A l’inverse, celles qui en étaient dépourvues ont progressivement disparu. « La population de l’Angleterre moderne descend principalement des classes socio-économiques supérieures du Moyen Âge, » conclut Gregory Clark. « Être économe, prudent, travailleur et négocier sont devenus les valeurs de communautés qui auparavant étaient dépensières, impulsives, violentes et paresseuses. »
Il a donc fallu 600 ans pour que les traits de caractère nécessaires au développement économique du pays se répandent peu à peu, et en 1800, l’Angleterre était prête pour la Révolution Industrielle. D’autres zones géographiques étaient dans cette configuration : la France et le reste de l’Europe, les colonies européennes (Etats-Unis, Canada, Australie, etc.), l’Asie du Nord-Est (Japon, Corée du Sud, Taiwan, etc.).
Les autres pays ne l’étaient pas. Ces pays-là sont aujourd’hui appelés «pays sous-développés» ou «Tiers-Monde». C’est de ces pays que proviennent la majorité des immigrés qui s’installent en France.
Pouvons-nous les aider à se développer ? Gregory Clark répond par la négative. Nous pouvons leur montrer nos innovations, mais ils ne les utilisent pas aussi bien que nous. Et Clark soutient qu’il n’y a rien à faire pour accélérer leur développement. Contrairement à ce que croient la Banque Mondiale ou le Fonds Monétaire International, il ne s’agit pas d’un problème de capitaux, d’encadrement, d’institutions, d’éducation, d’infrastructure ou de techniques. Si tel était le cas, ces déficiences pourraient être comblées avec suffisamment de temps et de générosité. Le vrai problème, selon Clark est d’une nature beaucoup plus profonde. C’est ce qu’il appelle pudiquement : « la qualité des travailleurs ».
Cette conclusion est d’autant plus significative que Gregory Clark n’est pas un marginal. C’est au contraire un chercheur réputé. A Farewell to Alms est un best-seller qui a reçu un accueil très favorable dans les milieux intellectuels, du New York Times au prix Nobel d’économie 2001 George Akerlof. Ses données sont inattaquables. La publication de ce livre en 2007 a suffi pour propulser son auteur au rang de superstar de l’économie en l’espace de quelques mois.
Gregory Clark conclut par ce jugement sévère : « L’Histoire démontre, comme nous l’avons vu encore et encore dans ce livre, que l’Occident n’a aucun modèle de développement économique à offrir aux pays du monde qui sont encore pauvres. Il n’y a pas de remède économique simple qui garantira la croissance, et même des interventions économiques complexes n’offrent pas de chance claire de guérison pour les sociétés atteintes de pauvreté. Même les dons directs destinés à les assister ont prouvé qu’ils étaient inefficaces pour stimuler la croissance. »
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Voir également :
- L’argumentaire immigrationniste : « L’immigration est nécessaire pour pourvoir les emplois dont les Français ne veulent pas »
- La “révolution” capitaliste chinoise : un “grand bluff”
- Le Moyen Âge européen, période de progrès
- La Russie peut-elle sauver l’Occident ?
- Entretien avec A. de Benoist : les enjeux de la décroissance
269 Commentaires

Et j’vous ai pas causé de ces tarés de Bataves qui ont fait presque tous leurs champs et leur villes en-dessous du niveau de la mer !
Vous trouvez ça intelligent, vous ? Ah, c’est pas des gros-nez qu’auraient fait ça !
“Vous trouvez ça intelligent, vous ? Ah, c’est pas des gros-nez qu’auraient fait ça ! ”
ps: Salt lake city , je n y avais meme pas penser !! il y ne a également en Amérique du sud j en suis sur mais je sais plus ou ? en moins moderne cependant
bon maintenant yaura til des anthropologues pour prendre la relève et expliquer que c’est la génétique qui limite certaines personnes et donc aussi races…. merci.
vinsouille.
J’apprécie la science occidentale, et ses réussites. A chaque fois je trouve donc dommage de constater qu’elle est méconnue, ce qui n’empêche pas de l’ouvrir. L’ignorance apporte souvent beaucoup d’assurance puisqu’on ignore l’étendu de ce que l’on ignore.
Les anthropologues ne sont pas des généticiens. leur formation est plutôt littéraire. Ils font de la recherche sur le sens des coutumes et des organisations humaines, du language et ce que cela nous apprend sur l’humain.
Ce n’est donc certainement pas à eux de parler de génétique.
Par contre je me souviens bien de plusieurs articles écrits par des généticiens très qualifiés affirmant, avec les moyens de le faire, que effectivement il n’y a pas de quoi distinguer des races, à partir de ce qu’on appelle la distance génétique.
Cette distance génétique est, si j’ai bien compris, simplement la quantité de mutations entre deux individus. L’humanité vient d’Afrique. La population africaine connaît donc une très forte diversité génétique. Plus que les indiens d’amérique avant 1492 par exemple.
La distance génétique entre deux africains peut donc être supérieur à la distance génétique entre toi et le jeune cpf que tu crois dans la rue.
La notion de race noir n’a pas de sens pour ces généticiens. La quantité de mélanine de la peau n’est qu’un critère parmis d’autres , et ne permet pas, du point de vue génétique, de déterminer une population homogène. En fait c’est simplement une expression génétique très visible, mais il y a des modification du code génétique qui sont beaucoup plus importantes, mais moins visibles.
Pour ce qui est de l’intelligence, encore une fois, je connaîs des médecins, mathématiciens, gestionnaires d’entreprise noirs, nés en Afrique parfaitement compétents, cultivés, et de conversation agréable. certains connaissent mieux nos vins et notre musique que bien des français.
Détails : ils ont tous eu une éducation primaire et secondaire donnée qui par les jésuites, qui par les frères des écoles chrétiennes.
Par ailleurs , il est probable que bien des africains d’autrefois, avant la colonisation aient développé une adaptation à leur milieu passant par d’autres formes d’intelligence que celle évaluée par les test de QI.
La même remarque vaut certainement pour nos ancètres médiévaux.
Je vérifie par contre encore une fois qu’il faut se méfier du bon sens. Il ment facilement.
@ kantz (Commentaire Nº76 – 24/7/2009 – 23:43) :
Ce monsieur déclare que nos ancètres du XIII° siècle étaient paresseux ?
On voit qu’il n’a jamais essayé de vivre de ce qu’il fait pousser de ses mains, sans tracteur, avec une houe, de se chauffer et de cuire ses aliments avec le bois que l’on a ramassé, sans tronçonneuse, pourle bruler dans une cheminée avec un rendement thermique dérisoire (+ou-5%, au lieu de 30% pour un poële godin).
Sans compter les sécheresses, les grèles, les invasions, etc..
Tout les paysans du monde connaissent cela, et même si tous n’ont pas la « chance » de connaître notre hivers, beaucoup savent ce qu’est prévoir pour une saison sèche.
La majorité des paysans du monde sont loin d’être des feignasses.
Même si vous avez raison, et que l’ardeur au travail a été acquise en Europe avant 1200, alors ça ne fait que renforcer le point principal du livre : il faut plusieurs siècles (au moins 6, mais peut-être plus selon vous) pour qu’une population acquière les qualités qui lui permettent de commencer son essor technologique et économique.
Boreas :
Dans les sociétés traditionnelles du Tiers Monde, la pauvreté au sens occidental du terme, ce n’est ni la famine, ni même le dénuement total (il suffit de songer à quel niveau sont fixés les « seuils de pauvreté » en Occident : les Papous ou les Yanomamis pas encore complètement occidentalisés, se situent très loin en-dessous et ne se considèrent pas comme « pauvres »).
Quelqu’un comme Emile Bomba l’explique très bien : au Cameroun, la valeur, ce n’est pas le travail. Et alors, si cela leur convient ?
Gregory Clark a une section intéressante, où il démontre que le développement économique ne fait pas le bonheur. Les Africains sont à peu près aussi heureux que nous en moyenne. Ça va plutôt dans votre sens, je crois.
Mais évidemment, une fois qu’on l’a eu, le cher confort moderne, il est bien difficile de s’en passer, même quand on se fait suer avec ses inconvénients et qu’on n’est pas heureux ;
Une petite note d’humour : “I’ve been rich and I’ve been poor. Believe me, rich is better.” Mae West (1893-1980)
Merci pour vos commentaires éclairés !
Et les Romains aussi étaient paresseux ??
Vertumne : les eurasiens ont dû s’adapter car une seule récolte par an. Ok, mais pourquoi ne sont-ils pas allés dans ces contrées où il suffit de ramasser le fruit qui tombe de l’arbre ???
Là, est toute la différence.
kantz Cette distance génétique est, si j’ai bien compris, simplement la quantité de mutations entre deux individus. L’humanité vient d’Afrique
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Théorie de plus en plus remise en question avec les découvertes récentes faites en Indonésie.
Parmis les pays africains qui se développent sagement dans leur coin, avec peu de moyens, doucement, il y a le Burkina fasso. je n’ai pas eu la chance ou les moyens d’y aller, mais des témoignages de sources très diverses me confirment que le principal avantage du Burkina fasso est …
Qu’ils n’ont pas de ressources.
Pas de minerais à piller, de terres à chinoiser, de facade maritime ou razzier les fonds marins à coup de chalut, ou déposer des futs de déchets industriels toxiques.
Bref on leur fiche la paix !
Leur principale difficultée : la démographie.
La solution à cette difficulté de l’avis même des cadres burkinabés : l’éducation, c’est à dire de l’instruction + des règles de vie, surtout pour les filles.
Ils manquent de moyens pour cela mais font ce qu’ils peuvent avec un sérieux dont notre propre éducation nationale devrait parfois s’inspirer.
NB : en fait seule une minorité était instruite à la décolonisation. Nous n’avions pas fait tant d’école que cela.
Le jour ou chaque gosse en Afrique poura accéder à une école proche (pas marcher 6 ou 7 km le ventre creux le matin), y recevoir un enseignement de qualité normale, avec des effectifs normaux, et une nouriture suffisante, les choses changerons. Pourquoi ce n’est pas fait. Innertie, corruption, détournement de fond, surtout dès qu’il y a des ressources.
Le pays africain le plus mal parti : le Congo ex belge, bourré des ressources minières.
riothamus
Commentaire Nº102 – 25/7/2009 – 3:54
ps: Salt lake city , je n y avais meme pas penser !! il y ne a également en Amérique du sud j en suis sur mais je sais plus ou ?
Je ne vois pas. Mais il y a les Incas. Encore plus tarés que les Bataves, ceux-là. Aller construire des forteresses cyclopéennes à 4000 mètres d’altitude, vous vous rendez compte ? C’est pas Mamadou Diop qui se serait fait chier à faire ça.
Et il n’y a pas que les Bataves et les Incas, figurez-vous. Avez-vous jamais entendu parler de Nan-Madol et du trilithon de Tonga ? Non ? Cherchez, vous trouverez tout de suite. Avec plein de zolies zimazes.
Je vous rappelle les doctes paroles du savant Visby (comm. nº93) à ce propos :
Ca me fait marrer les autiste ssur ce site « ouais les noirs sont des gros cons^ débiloïdes pas capables de mettr en place une civilisation »
Interêt de construire un chateau de Versailles en plein Sahara?
Interêt de construire le colosse de Rhodes en pleine Guinée Equatoriale au IXe siècle?Voyons, un peu de lucidité, isolement + climat non propice à la sédentarisation = on ne construit pas de civilisation car il n’y en a pas besoin; quelle que soit la race
Nan Madol, Tonga, des îles perdues au fin fond du Pacifique, ça te va comme isolement, coco ?
Et meeeerde ! J’en ai oublié une, la plus belle, la plus perdue, en plein Pacifique avec rien autour à des milliers de kilomètres à la ronde, à mi-chemin entre Tahiti et la côte chilienne. Fiefienixx (bisou bisou) paye une mousse au premier qui trouve et deux mousses, galanterie oblige, à la première qui trouve. Internautes, à vos marques !
Tskvi : Fiefienixx (bisou bisou) paye une mousse au premier qui trouve et deux mousses, galanterie oblige, à la première qui trouve. Internautes, à vos marques !
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l’Ile de Pâques !
Une boite de chocolat à la place des 2 mousses vsp.
Sainte Rita
Commentaire Nº111 – 25/7/2009 – 10:01
l’Ile de Pâques !
Une boite de chocolat à la place des 2 mousses vsp.
T’as gagné ! Sidi fiefienixx (bisou bisou), veuillez prendre note des desiderata de Sainte Rita et obtempérer fissa et que ça saute.
Et une zolie imaze :
http://www.smh.com.au/ftimages/2006/10/18/1160850966275.html
C’est con, on ne voit pas la taille des statues. Une seconde que j’essaie de vous trouver une photo où l’on voit mieux. Vu ! Demandez “sebastian englert” moai
Regardez la deuxième photo ( “Pater Sebastian Englert” ). Le Père Englert se tient debout à côté de la tête d’une statue. Vous devinez la taille de la statue. C’est peut-être pas le colosse de Rhodes, mais pour un p’tit caillou de 160km², à peine deux fois Belle-Île-en-Mer, c’est pas trop mal quand même. Surtout qu’ils en avait taillées quelque chose comme 900 si bien que le bourg en est constellé.
Les libéraux ont tout de suite vu que la théorie de Darwin et notament la sélection naturelle en tant que moteur de la supposée évolution des espèces offrait une justification à leur cupidité native. Prolongeant encore, les racistes voient dans la domination économique une justification de la suprématie absolue de leur culture, voire pour les plus atteints de leurs gênes !
A Tskvi
Rajoutez les pyramides puisque Visby n’a pas l’air de les revendiquer(construites dans le désert), le Mont Saint Michel (entre les sables mouvants et la mer), Rome (ben oui, quelle idée d’aller construire une ville sur 7 collines escarpées (le niveau ancien est de 25 metres plus bas en moyenne que celui d’aujourd’hui)et avec des plaines marécageuses en dessous), St Petersbourg (marécages) et dans une moindre mesure, Caen (marécages également alors qu’il y’avait déja plein de villes ailleurs)
Vraiment, les blancs sont stupides de se comparer à l’intelligence des noirs
Au, moins eux savent ne pas s’emmerder
@ Visby post 93
j’imagine que vous ne voyez pas non plus l’intérêt de maîtriser la roue, l’écriture ou la construction de maisons qui ne craignent pas le feu…
Ne parlons même pas de développer des techniques agraires ou de savoir se soigner correctement…
A se demander pourquoi ils nous singent tant depuis que nous sommes rentrés en contact…
Pur snobisme selon toi ?
Tant que tu n’auras pas vu une femme vendre un enfant pour pouvoir nourir les autres, tu auras une conception purement utilitariste du développement.
Au fait, quel intérêt avaient les Egyptiens à lever des pyramides en plein désert ?
Tu as le bonjour des autistes.
John Val John
Commentaire Nº113 – 25/7/2009 – 10:43
la supposée évolution des espèces
T’as raison mon gars. Tiens, moi qui t’cause à c’t'heure, chuis pas évolué, chuis sorti tout dret d’la caboche à Jupin. Même qu’on m’appelait Minerve. Mais je me suis greffé le zizi du bourricot à Momo et depuis on m’appelle Tskvit.
@ Visby
“La notion de race noire n’a pas de sens pour ces généticiens. ”
tu as raison, car il y a des noirs aussi bien Aborigènes, que Bantous, qu’Indiens, que Pygmées.
En revanche, chacune de ces races existe bien et est d’ailleurs bien cartographiée.
Quelqu’un comme Cavalli-Sforza, antiraciste farouche, établi clairement cette typologie. Mais il refuse de la hiérarchiser selon différents critères (force physique moyenne, capacité cognitive moyenne). Ila dmet pourtant que leur QI moyen est nettement inférieur à celui des jaunes et des blancs.
Quelques petits biscuits pour toi.
18 mutations selon Cavalli :
http://img58.imageshack.us/img58/609/18mutations.jpg
18 mutations et commentaires de Cavalli :
http://img519.imageshack.us/img519/5682/18mutationsetcommentair.jpg
de la part d’un autiste qui a lu les gens qu’il cite.
et puis, en cadeau bonus, une petite vue du problème pour les Gorr, les Visby et autres “nous sommes tous frères”…
pullulement humain : http://www.worldometers.info:80/fr/
« Avant la révolution industrielle, l’Afrique était riche, avec une consommation matérielle probablement du double ou du triple de celle de la Chine, du Japon, ou de l’Inde, et aussi élevée qu’en Europe. Les niveaux de vie asiatiques étaient faibles à cause des normes élevées d’hygiène personnelle et publique, dans la Chine ou le Japon préindustriels. Cela condamnait l’Asie à survivre avec un régime minimal. Les Européens à l’inverse avaient la chance d’être des gens sales qui se baignaient rarement et étaient heureux de squatter sur leurs propres déjections, accumulées dans les puits de leurs caves. La saleté engendrait la richesse. »
Gregory Clark. A farewell to Alms
Erwinn
Commentaire Nº121 – 25/7/2009 – 11:16
Meeeerrrrddddeee!
Vous chopez un gros poisson et vous appelez pas les copains!
Quel gros poisson ? Ah… Visby ! C’est cryptique, ça, tout le monde y cause pas le batave, dis donc.
riothamus
Commentaire Nº95 – 25/7/2009 – 3:04
@ visby
« Interêt de construire un chateau de Versailles en plein Sahara? »
Versailles à était construit à la place d’un marécage ,
L’intéret est de démontrer que l’on peut dompter les force de la nature ,apprivoiser un terrain hostile en le transformant en paradis et ainsi montrer son génie .
chose que la tribu grosné ne comprendra jamais
« , les polynésiens sont aussi une sous-race au quotient intellectuel largement inférieur aux blancs »
je le dis mais au moins eux sont tranquilles
[ SIGNALER ]
Tskvi
Commentaire Nº96 – 25/7/2009 – 3:16
Visby
Commentaire Nº93 – 25/7/2009 – 2:29
Ca me fait marrer les autiste ssur ce site « ouais les noirs sont des gros cons^ débiloïdes pas capables de mettr en place une civilisation »
Interêt de construire un chateau de Versailles en plein Sahara?
Intérêt de construire une ville en plein désert ? Sur un lac salé, qui plus est. Pourtant, il y en a qui l’ont fait.
Même les Aztèques. Eux ont construit leur capitale en plein milieu d’un marécage. Z’ont dû oublier de se demander quel intérêt ça avait. Z’étaient pas malins comme les gros-nez, les pauvres !
C’est bien ce que j’ai dis, vous êtes cons^^.
Les français vivaient dans un climat équatorial?
Les français vivaient isolés? Les français vivaient ils avec d’un côté un énorme océan (bon on est d’accord sur ça^^), le plus grand désert du monde de l’autre et la forêt équatoriale de l’autre encore?
Ils vivaient dans un climat amenant à la sédentarisation.
Les indiens d’Amérique vivaient ils dans un climat équatorial?
Les indiens d’Amérique vivaient ils isolés?
Non ils vivaient dans un climat amenant à la sédentarisation.
Tant quon vit dans un climat propice à la vie nomade et qui plus dans une situation géographique isolée, selon moi on ne peut construire une civilisation (c’est pas une critique, c’est juste un mode de vie adapté à l’environnement)
ps: non l’Indes n’est pas un contreexemple, elle est située entre la civilisation sud-asiatique et perse musulmane. Ya peut être la mousson blabla mais le fait qu’elle reste en compet avec d’autres civilisation l’a amené à évoluer.
Pareil avec l’Indonésie et le royaume Swirijayan.
En réalité les trois exceptions à ce que je dis sont la Papouasie Nouvelle Guinée, l’Australie, et Taiwan qui sont relativement proches des civilisations indo-européennes, mais qui ne se sont pas sédentarisées.
Donc un peu de retenue et pas de conclusions débiles.
“Interet du moteur à explosion” —> ceci n’est pas leur civilisation
“les polynésiens eux au moins restent tranquille” —-> +1000 mais j’appelle SOS Racisme quand même ![]()
Sérieusement, je conçois parfaitement que sur ce site la moindre des choses est de garder son esprit occidental, encore faudrait il perdre un peu de sa mauvaise foi.
“Avant la révolution industrielle, l’Afrique était riche, avec une consommation matérielle probablement du double ou du triple de celle de la Chine, du Japon, ou de l’Inde,”
Comme quoi, z’étaient bien inférieurs pour se faire coloniser par quelques milliers de blancs . Ben oui, s’ils avaient tant de ressources que cela, les blancs n’auraient jamais pu les avoir (ainsi l’Inde n’a jamais pu être entièrement colonisée ni par les français, ni par les anglais, quant à la Chine et surtout le Japon n’en parlons pas)
Et avant de me dire “je ne fais que citer l’auteur”, j’ai clairement dit et prouvé que ce monsieur se trompe lorsdqu’il parle du début du progrès européen
Au passage, rappelons tout de même le shéma sociétal africain : esclavage, clientèlisme, guerres ethniques (pourvoyeuses d’esclaves, esclaves pourvoyeurs de richesses, richesses pourvoyeuses de clients et donc de gens pour faire la guerre, guerre pourvoyeuse d’esclaves, ect…)
“Les Européens à l’inverse avaient la chance d’être des gens sales qui se baignaient rarement et étaient heureux de squatter sur leurs propres déjections”
LOL
T’es de plus en plus intelligente, toi . Sais tu au moins que dans l’idéal chrétien-européen donc-pour être propre à l’intérieur (âme) il faut déja se préoccuper de son apparence extérieure (corp) ?
Et pour dire les choses de façon beaucoups plus direct, les chiottes, tout comme les douches, l’hygiène, la stérilisation, ect ont été soit découvertes soit grandement améliorée par les européens
Rappelons tout de même qu’il faut attendre la colonisation pour voir un boom démographique africain, grâce à l’hygiène européenne …
Nan Madol c’était pas sur une île isolée. La Micronésie n’est pas en plein dans le Pacifique non plus.
L’Ile de Paques honnetement je ne sais pas si les Africains faisaient aussi des statues et les hissaient. J’en ai aucune idée.
Mais bon, si on considère aussi l’Ile de Paques comme une exception, quid du “Grand Zimbabwe” (nom bien pourri au passage) fort du “royaume Munumopatu” Tskvi?
Allons, pas de mauvaise foi Tskvi. Attaquez plutôt sur ce que j’ai cité plus haut: la Nouvelle Guinée, l’Australie, Taiwan, les Philippines aussi il me semble.
@vikrokakas
En effet je ne fais que citer l’auteur.
Un auteur capable d’écrire les pires clichés sur l’époque médiéval démentis à maintes reprises par tous les médiévistes , un auteur capable d’écrire également que la crasse abject est pourvoyeuse d’opulence et de richesse est un auteur qui n’a aucune crédibilité.
Par contre ton aggressivité de prépubère boutonneux ,hargneux et frustré ,tu te la gardes!
Pour l’hygiène Il y a eu un moment où la flotte était un élément dit extremement dangereux par les maladies qu’elles véhiculaient. Je crois pas que c’était au Moyen Age mais peu après la Renaissance, corrigez moi si je dis des conneries.
kantz
La distance génétique entre deux africains peut donc être supérieur à la distance génétique entre toi et le jeune cpf que tu crois dans la rue.
Tu nous racontes un peu n’importe quoi, merci de te renseigner sur le sujet avant de parler.
Cavalli-Sforza, reconnu dans le milieu de la génétique, a étudié 120 allèles différents sur des prélèvements qu’il a réalisés partout dans le monde et l’ont conduit à diviser l’espèce humaine en 9 « sous-groupes ». Deux individus qui sont dans le même « sous-groupe » ont tendance à être génétiquement proches ; ceux qui sont dans des « sous-groupes » différents ont (en moyenne) des patrimoines héréditaires plus éloignés l’un de l’autre.
Eh bien voici les 9 « sous-groupes » identifiés par Cavalli-Sforza à partir de ses 120 allèles invisibles :
<img src=”http://www.polemia.com//img/zem.jpg”>
J’ajouterais également que pour les greffes d’organes il y a des incompatibilités flagrantes entre les différentes races (ou groupes si tu préfères ce mot).
Les Français ne sont pas tous égaux face au don d’organes. Les personnes issues des minorités ethniques qui sont en attente d’une transplantation de rein sont en effet défavorisées par rapport aux personnes d’origine européenne. Motif : les donneurs compatibles sont trop peu nombreux au sein de leur communauté.
Une greffe rénale a en effet d’autant plus de chance de réussir que le patient “ressemble” à son donneur. “Les défenses immunitaires sont programmées pour reconnaître ce qui est étranger [à l'organisme], explique à LCI.fr le docteur Corinne Antoine, médecin-expert pour la greffe d’organe à l’Agence de la biomédecine. Pour cela, elles se basent sur les molécules HLA (Human Lococyte Antigenes), qui sont une sorte de carte d’identité personnelle que l’on partage à moitié avec ses parents, potentiellement, avec ses frères, ses sœurs mais aussi en partie avec d’autres personnes.”
Or, la répartition des molécules HLA n’est pas la même selon les régions du monde. Certaines d’entre elles sont plus fréquentes en Asie du Sud-Est qu’en Europe, par exemple. Ainsi, une personne née en Afrique ou de descendance africaine qui vit en Europe partagera des HLA avec beaucoup moins de gens que des Européens. “Tous les pays occidentaux sont confrontés à ce problème” de compatibilité, souligne le docteur Antoine.
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3886465,00-dons-organes-minorites-defavorisees-.html
l’ancien
Commentaire Nº117 – 25/7/2009 – 10:59
@ Visby post 93
j’imagine que vous ne voyez pas non plus l’intérêt de maîtriser la roue, l’écriture ou la construction de maisons qui ne craignent pas le feu…
Ne parlons même pas de développer des techniques agraires ou de savoir se soigner correctement…
———–> OLOLILOL écriture développement agraire roue clair que c’est caractéristique d’une vie de nomade PTDR!
A se demander pourquoi ils nous singent tant depuis que nous sommes rentrés en contact…
Pur snobisme selon toi ?
————-> C’est bien ça le problème, ils ne sont pas adaptés, et on leur imposent/ils s’imposent notre mode de vie en à peu près moins de 200 ans. Ca ne fonctionne pas le changement est 15 fois trop rapide.
Tant que tu n’auras pas vu une femme vendre un enfant pour pouvoir nourir les autres, tu auras une conception purement utilitariste du développement.
——–> Ca existe partout ça hein
Au fait, quel intérêt avaient les Egyptiens à lever des pyramides en plein désert ?
—————-> Si tu pouvais réfléchir ne serait-ce que 5 minutes abruti…. de 1 climat méditerranéen, de deux micro-climat via le Nil, de 3 ce n’était en aucun cas une civilisation isolée, en bas l’Ethiopie, en haut la Grèce, à l’Est le monde moyen oriental. C’est pas rien quand même non?
Toujours faire la part climat/isolement.
Tu as le bonjour des autistes.
——-> Je vois bien ça.
“Nous sommes tous frères” —-> je serais bien le dernier à dire ça
“Je crois pas que c’était au Moyen Age mais peu après la Renaissance, corrigez moi si je dis des conneries.”
Visby, c’était effectivement vers le 17ème siècle (Louis 14 y était particulièrement allergique)
Visby ” Les indiens d’Amérique vivaient ils dans un climat équatorial?
Les indiens d’Amérique vivaient ils isolés?
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Quels indiens ?
Ceux d’Amérique du nord qui commencaient à maitriser à peine le travail des métaux en 1865 ? Pourtant en Amérique du nord il y avait des conditions climatiques nécessaires pour bâtir une civilisation…ce fût fait mais pas par eux.
Ceux d’Amérique Centrale tel les Mayas dont le territoire allait de zones désertique comme le Guatemala aux zone tropicales comme le Honduras, le Belise?
Pas très propice tout ca pour bâtir une civilisation et pourtant ils le firent !
Putain mais c’est bien sur! Le climat! Cela explique donc tout ce qui sépare un européen d’un africain. Merci, merci, Visby.
Quels indiens ?
Ceux d’Amérique du nord qui commencaient à maitriser à peine le travail des métaux en 1865 ? Pourtant en Amérique du nord il y avait des conditions climatiques nécessaires pour bâtir une civilisation…ce fût fait mais pas par eux.
Ceux d’Amérique Centrale tel les Mayas dont le territoire allait de zones désertique comme le Guatemala aux zone tropicales comme le Honduras, le Belise?
Pas trés propice tout ca, pour bâtir une civilisation et pourtant ils le firent !
Loupé: villages, sédentarisation pour les Indiens d’Amérique avec de svillages troglodytes de300 habitants (bon ça c’est le village le plus développé)
Bon après c’est vrai que ya pas d’énormes exemples, mais la sédentarisation existait et cela avant l’arrivée des européens.
Mayas, Aztèques ils proviennent d’une civilisation à peu près équivalente (là encore je maitrise pas exceptionnelement leur Histoire mais il me semble quand même), et provenaient du Mexique et de toute l’Amérique centrale, donc avec des zones tempérées quand même.
Pareil pour les Incas, reste à savoir si ils provenaient de régions équatoriales ou plutot des zones plus tempérées comme le Chili ou l’Argentine.
Mais la remarque est bonne pour les Indiens d’Amérique du Nord (je dis bien USA Nord car le USA Sud était assez sédentarisé)
le arabes algériens n’ont rien construit . Pire ils abandonnent ou détruisent les vestiges romains.Quelques années de presence dans le nord de l’Afrique avait suffi à Rome pour couvrir le pays de prestigieux sites d’architecture.
Pythagore
Commentaire Nº133 – 25/7/2009 – 12:14
Putain mais c’est bien sur! Le climat! Cela explique donc tout ce qui sépare un européen d’un africain. Merci, merci, Visby
Non mais sérieux, vous complexez de la longueur de votre chibre par rapport aux africains?
Je parle pas que pour les Africains, mais aussi bien pour les Aléouts les Inhuits les Cubains, tout ce qui vivait à la vie nomade.
Puis bon vas y va penser que l’Homme est complétement indépendant du climat. Ca m’interesse fortement. Bizarement les chintoks les japonais vivaient dans un terrain propice à la sédentarisation non???
Africain africain africain africain africain africain…. Faudrait changer de disque un peu mec (et met pas celui du bobo gaucho franc-maque yen a assez sur les autres topics)
d’ailleurs tu me gonfles tellement que je me suis planté les cubains de base étaient pas nomades à proprement parler
lili
« Avant la révolution industrielle, l’Afrique était riche, avec une consommation matérielle probablement du double ou du triple de celle de la Chine, du Japon, ou de l’Inde, et aussi élevée qu’en Europe. Les niveaux de vie asiatiques étaient faibles à cause des normes élevées d’hygiène personnelle et publique, dans la Chine ou le Japon préindustriels. Cela condamnait l’Asie à survivre avec un régime minimal. Les Européens à l’inverse avaient la chance d’être des gens sales qui se baignaient rarement et étaient heureux de squatter sur leurs propres déjections, accumulées dans les puits de leurs caves. La saleté engendrait la richesse. »
Gregory Clark. A farewell to Alms
Tu as pris ce qui t’arrangeait dans un copier/coller. Moi aussi maintenant je vais faire un copier/coller du même site ou vraisemblablement tu as trouvé ce passage donc ton Clark c’est un affabulateur remis très justement à sa place.
L’Afrique du passé n’était pas aussi riche que l’Europe, celle d’aujourd’hui n’est pas plus pauvre que celle de l’âge de pierre. Les niveaux de vie, comme les indicateurs sociaux, ont au contraire progressé en Afrique de façon extraordinaire depuis un siècle, toutes les enquêtes, les études, les récits, les témoignages, les statistiques le montrent. Il faut un peu avoir vécu sur place, avoir lu des histoires du continent, les récits des premiers explorateurs européens, ne pas se limiter à un concept économique étroit, pour comprendre le niveau de fantaisie des affirmations de Clark. Toutes les données d’auteurs comme Maddison, Lloyds Reynolds ou Walt Rostow, tendant à présenter des progrès étalés sur le très long terme, sont négligées par Clark pour qui il y a stagnation et même déclin des niveaux de vie sur plusieurs millénaires. De même pour Pomeranz (2008), « faire de toute l’histoire de l’humanité avant la révolution industrielle une longue stagnation, c’est ignorer les travaux de nombreux auteurs qui montrent que les possessions matérielles des gens s’accroissaient dans de nombreux endroits du monde ».
Je pense que le problème de l’Afrique vient probablement de la mentalité de la population.
Ca a toujours été ultra dominant vs ultra dominé (chez nous je dirais que c’est dominant/dominé), le faitqu’il y ait des dictateurs en place c’est juste le “chef de la tribu” enplus moderne.
Ils n’ont jamais goutté à la démocratie. Ils n’ont jamais goutté à la liberté.Cette façon de voir les choses (un chef les autres sont des merdes^ ) ancestrale les empeche de mener à bien une révolution ou une véritable rebellion (oh il y en a mais après on y cale un autre dictateur).
Alors les occidentaux ont un rôle la dedans, mais bon ya pas à chier des pendules, ce qui est à changer là bas et comme le dit l’auteur ça mettra fort longtemps, ce sont les mentalités.
@Tex
Je ne comprends pas très bien où tu veux en venir .
As tu lu mon post où j’expliquais que ce fumeux historien n’était pas fiable ?
@vikrokakas
En effet je ne fais que citer l’auteur.
Un auteur capable d’écrire les pires clichés sur l’époque médiéval démentis à maintes reprises par tous les médiévistes , un auteur capable d’écrire également que la crasse abject est pourvoyeuse d’opulence et de richesse est un auteur qui n’a aucune crédibilité.
Par contre ton aggressivité de prépubère boutonneux ,hargneux et frustré ,tu te la gardes!
Ils n’ont jamais goutté à la démocratie.
Il n’y a pas besoin de démocratie pour avoir un pays développé juste de bons chefs. La Chine en est un parfait exemple. Ou encore avec la Corée du Sud avant qu’elle ne soit démocratique, sous la dictature de Park Chung-hee ce pays avait connu une croissance économique rapide.
Donc cette histoire de démocratie est encore une fausse excuse pour dédouaner les Africains. Au contraire même je dirais, la démocratie n’est pas ce qu’il y a de mieux pour développer un pays à ses débuts.
Totalement vrai. Disons qu’ils n’ont pas connu un modèle de société propice à la civilisation (les russes sont bien civilisés ils ont pas connu une semaine de démocratie dans leur histoire
)
“La seule explication est raciale” —-> j’ai ris
ps: chacun dans son pays hein, je sens déjà les polissons arriver et parler de bobo/gaucho. Je prends mes précautions.
@Anne Onyme
Le sous développement n’a strictement rien à voir avec les “races”.
Toutes les races sans exception ont érigé des empires et des civilisations prestigieuses au regard de nos critères contemporains.
La biologie n’explique en rien la pauvreté qui sévit de par le monde sinon comment expliquez vous le phénomène de se que l’on nomme le quart monde blanc ?
@ Lili
Anne Onyme n’a pas tort sur ce coup, mais elle n’est pas cohérent avec d’autres propos dans un autre fil où elle évoque la “fraternité humaine”. Je vais finir par croire qu’elle est bel et bien un troll comme certains l’affirment.
Sinon, toutes ? Il en manque une, il me semble.
@lili
“comment expliquez vous le phénomène de se que l’on nomme le quart monde blanc ?”
C’est une question idéologique. Il y a une absence de volonté politique pour réduire la pauvreté.
“Toutes les races sans exception ont érigé des empires et des civilisations prestigieuses au regard de nos critères contemporains.”
Les Européens sont très avancés et c’est entièrement dû au hasard.
@Tskvi
Commentaire Nº118 – 25/7/2009 – 11:06
Je dis “supposée” car la théorie de l’évolution de Darwin a des limites, et plutôt restrictives : on n’a jamais mis en évidence la formation d’un nouvel organe chez une espèce. Si un trèfle à 4 feuilles est courant, un trèfle avec des oreilles n’a à ma connaissance jamais été observé.
@Curtis Newton
“Je vais finir par croire qu’elle est bel et bien un troll comme certains l’affirment.”
Non Curtis, je suis très cohérente : le polygénisme n’empêche pas la solidarité (à défaut donc de fraternité).
Et laisse de côté ton socialisme des purges staliniennes.
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