Luc Besson produit “Les Enfants de Villiers”, un documentaire sur les émeutes de 2007
7 juillet 2009, 10:15 | Auteur : Templier | |
|

Europacorp, la société de production de Luc Besson, a confié à Roger Delattre la réalisation d’un film documentaire sur les événements de Villiers-le-Bel intitulé « Les Enfants de Villiers ».
Le tournage se fait dans un contexte difficile : l’instruction sur «l’incident de police» (© Rue 89) qui a coûté la vie à deux gamins n’est toujours pas terminée, et le tribunal de Pontoise continue le procès mené contre dix jeunes accusés de caillassage contre les policiers dans les affrontements qui ont suivi. Evoquant l’opposition entre certains jeunes des quartiers et les forces de l’ordre, le procureur s’est tourné vers les policiers qui se sont constitués partie civile pour leur dire :
« Je vous remercie tous de ne pas avoir fait usage de vos armes, c’est un courage extraordinaire. (…) Il y en a qui ont choisi de porter des tee-shirts avec écrit “nique la police” ou “nique ta mère”. D’autres ont choisi de porter un képi et l’uniforme de la police aux couleurs de la République française. »
« Ils vivent dans un monde vidéo virtuel. Les flics sont des Robocop »
Le film entend restituer les conditions dans lesquelles se sont produits les rixes. Et, d’une façon plus générale, la problématique des affrontements entre policiers et gamins (© rue 89) en banlieue. « Ils vivent dans un monde vidéo virtuel. Les flics sont des Robocop et les jeunes leurs adversaires », explique Roger Delattre. Parmi les hommes appelés à témoigner le commissaire Pasqualini, patron de la Sûreté départementale de Seine-Saint-Denis jusqu’en 1967. Pour lui, à l’origine des batailles, il y a le trafic de drogue. (source)
—————-
Noter que pour rue 89, ce ne sont plus des “jeunes”, mais des “gamins”. Et pour Besson, des “enfants”. Relire “Les jeunes dans les médias.Définition”
Catégorie : Actualité, Médias et Propagande, banlieues, novlangue |
Voir également :
- Policier en France : la guerre ethnique bat son plein
- Des journalistes de France 3 agressés aux Tarterêts
- L’extrait du jour : « J’étais un chef de gang »
- Danemark : tirs à l’arme automatique sur des policiers en banlieue musulmane
- Villiers-le-Bel : un fossé grandissant entre police et «jeunes»
57 Commentaires

Besson a été obligé de tourner en Serbie après que sa smallah n’ait cramé malgré les vigiles de la cité embauchés pour l’occaz’ (à 100euros pièces!) dommage que les racailles ne lui aient pas éclaté le fion pour faire bonne mesure? y aurait-il pris goût? y’a
Besson a été obligé de tourner en Serbie après que sa smallah n’ait cramé malgré les vigiles de la cité embauchés pour l’occaz’ (à 100euros pièces!) dommage que les racailles ne lui aient pas éclaté le fion pour faire bonne mesure? y aurait-il pris goût? y’a des chances …
@kez,
Vous me l’apprenez. Mais des cinéastes de gauche, peuvent quelquefois faire des œuvres qui démontrent la nocivité de l’immigration. Je pense à L627 de Tavernier qui explique bien, le trafic de la drogue et la place des dealers d’origine africaine.
@Le Huron n°52 et 53
“Besson a été obligé de tourner en Serbie”
En Serbie ? Impossible, les Serbes sont les méchants, cela fait des années qu’on nous le dit, on est même allé les bombarder pour pouvoir mettre une base américaine dans un état maffieux au nom de la démocratie.
Kossovo = Base américaine dans un état maffieux
Petit Kouchner, souviens-toi du Kossovo
J’imagine déjà le casting pour les flics.
Ils auront tous des uniformes qui paraiteront noir, du à l’emplacement de l’éclairage. Il y en aura un qui aura la peau naturellement très pale et une petite moustache à la mode “Adolphe”. Son coéquipier ressemblera à deux gouttes d’eau à Heinrich Himmler.
Après Roselmack qui est venu rencontrer les jeunes, c’est au tour de Besson de venir pleurer sur la banlieue.
Qu’est-ce qu’ils y connaissent de Villiers le Bel, eux ? Pour ces gens-là, parler de la banlieue, c’est faire leurs bonnes actions comme les grenouilles de bénitier autrefois : on a ses œuvres. Mais après on rentre tranquillement au chaud chez soi, avec son salaire de 20 000 euros par mois dans le cas de Roselmack.
Poster une réponse



























