Bla bla

7 août 2009, 23:53  |  Auteur : Sanglier  | | Bookmark and Share |

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9 022 Commentaires

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Melbourne
Commentaire Nº51 - 3/7/2009 - 1:45

“Du verbe chouraver, « voler» en argot”

“je me suis fait chouraver mon biclouse” par exemple.
Moi qui cherchait une explication culinaire…

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Marbot
Commentaire Nº52 - 3/7/2009 - 2:07

Le Parlement italien a définitivement adopté jeudi une loi controversée durcissant l’arsenal contre l’immigration clandestine, et autorisant l’organisation de patrouilles de citoyens non-armés pour renforcer la sécurité dans les rues.
http://fr.news.yahoo.com/3/20090702/twl-italie-parlement-immigration-securit-0ef7422.html

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Tskvi
Commentaire Nº53 - 3/7/2009 - 2:08

Melbourne Commentaire Nº51 – 3/7/2009 – 1:45

Moi qui cherchait une explication culinaire…

Hé, ho !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chou-rave

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Marbot
Commentaire Nº54 - 3/7/2009 - 2:11

En Italie, le livre qui ose comparer Berlusconi à Mussolini

« Mussolini était un homme politique avec des défauts calamiteux, mais n’était ni affairiste ni pirate ; intellectuellement, il valait ô combien plus que l’entrepreneur immobilier »
Massimo Giannini.

http://www.rue89.com/2009/07/01/en-italie-le-livre-qui-ose-comparer-berlusconi-a-mussolini

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Melbourne
Commentaire Nº55 - 3/7/2009 - 2:25

“Hé, ho !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chou-rave

M’avez pas compris…je connais le chou-rave (c’est pas degueu mais faut que ce soit bien cuisine). Par contre il sert ici de pretexte a un jeu de mot, ce n’est absolument pas le legume prefere de Petulengro.
Moi je cherchais reellement un plat/recette/produit que ce roi des Gitans pouvait effectivement consommer.

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Tskvi
Commentaire Nº56 - 3/7/2009 - 2:41

Ben quoi, merdalorsse, le couscous, c’est pas un légume non plus, que je sache ?

PS A propos de Pétulengro, c’est le nom d’un auteur dont j’ai le bouquin, un gitan. C’est très intéressant, il explique leurs coutumes, leur façon de vivre.

Par exemple, tout ce qui est au-dessous de la ceinture est considéré impur. Conséquence ? Les gitans ne nettoient jamais par terre, puisque, de toutes façons, c’est impur.

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Le Guen
Commentaire Nº57 - 3/7/2009 - 2:50

Je suis déprimée.. je viens tous les jours sur ce site, j’interviens parfois… Mais à chaque fois, c’est la meme chose, que des nouvelles navrantes, la preuve que notre identité recule… Mon fils va avoir 3 mois et je n’ai qu’une seule envie : Convaincre mon mari de se barrer d’ici… Je suis assez combative (restauratrice, j’ai cassé pas mal de nez) mais donnez moi une bonne raison de me battre pour tous ces cons et pour ce pays qui à force me dégoute!!

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Tskvi
Commentaire Nº58 - 3/7/2009 - 2:52

Melbourne
Commentaire Nº55 – 3/7/2009 – 2:25

ce n’est absolument pas le legume prefere de Petulengro.

Pit-être, mais c’est son mode de vie. Fais-moi du couscous chérie, va chouraver chérie.

http://beemp3.com/download.php?file=1922301&song=Fais+moi+du+couscous+cherie

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Tskvi
Commentaire Nº59 - 3/7/2009 - 3:07

Le Guen Commentaire Nº57 – 3/7/2009 – 2:50

Je suis déprimée.. je viens tous les jours sur ce site, j’interviens parfois… Mais à chaque fois, c’est la meme chose, que des nouvelles navrantes, la preuve que notre identité recule… Mon fils va avoir 3 mois et je n’ai qu’une seule envie : Convaincre mon mari de se barrer d’ici… Je suis assez combative (restauratrice, j’ai cassé pas mal de nez) mais donnez moi une bonne raison de me battre pour tous ces cons et pour ce pays qui à force me dégoute!!

Aaaarrrrghh ! Traîtresse ! T’vas voir tutae et l’autre pignouf qui vont te tomber dessus comme sur moi, à claviers raccourcis.

Bretonne en plus, ben merde, hé, Filthy Coin-Coin, qu’est-ce que tu fous ? Tu les as toujours pas exterminés ces salopards qui causaient pas froncé il y a à peine 100 ans ?

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geist
Commentaire Nº60 - 3/7/2009 - 3:27

@Le Guen Commentaire Nº57

Tu as de la chance.

Moi je n’ai même plus besoin de venir sur le site pour être déprimé.

Là je suis en vacance chez mes parents, dans le bocage normand dans un patelin de 3000 âme à 50km d’une ville de plus de 50000 habitants.
La campagne pur quoi.

Pour moi, ça me ressource.
Peu d’allogène, la campagne, peu de dépravé,…
Et il y a deux jours, qu’est ce que je croise sur le parking du supermarché :
Une FDS avec un gosse, engrossé, par un CPF et avec marqué son le tshirt de notre homme un superbe “marocain jusqu’à la mort”

Génial.
….
Après ça, je me dit que plus rien n’est épargné…

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Le Guen
Commentaire Nº61 - 3/7/2009 - 3:28

@TSKVI
Ils sont toujours pas là, pourtant, je les connais, depuis le temps!!

C’est bien l’Australie ? J’ai deux potes qui en reviennent, mais bon, un autre avis!!??

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Le Guen
Commentaire Nº62 - 3/7/2009 - 3:34

@ Geist

Merci du soutien!!

J’habite Aubervilliers depuis 6 mois, pas un quartier qui craint pourtant… Mais je n’en peux plus. Je vois mon fils qui grandit, qui n’a rien demandé à personne et j’imagine son environnement dans 10 ans… Et là, j’ai les boules… pardon, je suis un peu pompette, j’ai passé une soirée en amoureux avec mon mari; lui, il dort, moi je peux pas!!!

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Melbourne
Commentaire Nº63 - 3/7/2009 - 3:39

@ Le Guen

un seul conseil: dans la mesure du possible, barrez-vous d’Aubervilliers !! Allez reveiller votre homme et dites lui que vous allez vous installer en Bretagne, au vert.
Ouvrez une cidrerie, une creperie, que sais-je encore, mais n’imposez pas la banlieue tier-mondisee a votre bambin.

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drago
Commentaire Nº64 - 3/7/2009 - 4:02

Lula régularise la situation de dizaines de milliers d’immigrés (03/07/2009 00:44)

DH Infos Dépêches >

Lula régularise la situation de dizaines de milliers d’immigrés (03/07/2009 00:44)

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a promulgué jeudi une loi régularisant la situation de dizaines de milliers d’immigrés illégaux et a fustigé le durcissement des politiques d’immigration dans les pays riches.

La loi promulguée par Lula prévoit que tous les étrangers en situation irrégulière entrés au Brésil avant février dernier pourront obtenir un permis de résidence provisoire de deux ans, qui deviendra ensuite permanent. Cela leur donnera le droit au travail, à l’éducation et à la santé publique. “L’immigration irrégulière est une question humanitaire qui ne peut pas être confondue avec la criminalité”, a dit le président brésilien qui portait des vêtements traditionnels de Bolivie et du Paraguay, deux pays dont sont originaires de nombreux immigrants au Brésil. “A nos yeux, la répression, la discrimination et l’intolérance ne s’attaquent pas à la racine du problème”, a-t-il dit.

(BVH)

© BELGA
RIO DE JANEIRO 03/07 (BELGA/AG)

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Le Guen
Commentaire Nº65 - 3/7/2009 - 4:04

@ Melbourne

je vais vous tenir tenir le discours que j’ai tenu à Vinceneil il y a 15 jours. La fuite, je n’aime pas. Mon mari et moi travaillons à Paris, on a de bons salaires, compte tenu du climat actuel. On voulait acheter pour ne pas foutre de la thune en l’air dans des loyers à la con (on a passé 2 ans dans mon studio Canal Saint Martin,Paris 10, 560 € par mois pour 26 m carrés pour économiser). Acheter à paname, c’était mort;.. En banlieue chic, c’était mort aussi; Auber, ça s’annonçait pas mal. L’appart est mortel, les voisins, tous français ou chinois, hyper gentils, mais, le reste… Le marché, impossible, que des femmes voilées…. je vais à la poste, employés comme clients, que des africains,.. Le soir je promène mon chien au risque de me faire renverser par des scooters sans casques dans un parc nommé “aimé césaire” (j’ai pour projet nocturne de le rebaptiser “le camp des saints”!!)… Je ne suis pas à plaindre pourtant, personne ne m’emmerde, mon chien surement, mais bon, je flippe pour mon fils…
Pour en revenir à la fuite… Je pensais à la reconquista. Je vois de plus en plus de blancs à Auber et c’est pas en se barrant d’endroits qui sont à nous qu’on va faire avancer les choses!! Mais ça, c’est un discours d’adulte qui savait pas qu’elle attendait un enfant (pour une meuf stérile, v’là la surprise!!)…

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De Vriendt
Commentaire Nº66 - 3/7/2009 - 4:18

Hello Le Guen. Ce que dit l’ami Melbourne mérite d’être écouté!

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Father Mckenzie
Commentaire Nº67 - 3/7/2009 - 4:25

Et à 14 ans tu ne dors pas à 4.21 ?

Pas très bon pour ta santé ça .

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Le Guen
Commentaire Nº68 - 3/7/2009 - 4:26

@ De vriendt

Merci du conseil, mais, si on se barre un jour, ce ne sera pas en bretagne, mais hors de France… A quoi bon reculer pour mieux sauter ? Soit on reste et on se bat, soit on se casse…

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Melbourne
Commentaire Nº69 - 3/7/2009 - 4:27

@ Le Guen

est ce que le mot “fuite” est-il le plus approprie? Et quand bien meme il le serait, est-ce dans ce cas precis une tare? Je ne crois pas.
Je comprends parfaitement vos interrogations, j’ai les memes. Votre situation salariale et materielle est certes un confort pour vous et une raison non negligeable de rester la ou vous etes, mais habiter au milieu des enturbannees, des racailleux et de la presence etouffante de la chienlit au quotidien, ca va vous taper sur le systeme.
Vous y etes depuis 6 mois. Essayez de vous projeter ne serait-ce que dans 2/3 ans.

Moi j’ai tranche il y a 3 ans: je quitte Paris, malgre mon salaire confortable, son cout de la vie et la jungle CPF, la promiscuite et l’ambiance festive et citoyenne. Direction l’Australie pour me changer les idees et retour au vert a la campagne dans le Sud-Ouest dans 1 ou 2 ans.
PS: j’ai une petite fille de 10 mois, pour rien au monde je ne l’eleverais en banlieue occupee.

Bon courage en tout cas !

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Monsieur V
Commentaire Nº70 - 3/7/2009 - 4:28

“Duquenne reconnaît par cette déclaration que la République ne donnerait aucun financement à Hénin-Beaumont, sous prétexte que les électeurs ont choisi un maire Front National.”

http://www.nationspresse.info/?p=50008

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Monsieur V
Commentaire Nº71 - 3/7/2009 - 4:28

Father Mckenzie
Commentaire Nº68 – 3/7/2009 – 4:25 @

Je viens de me réveillé..

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Melbourne
Commentaire Nº72 - 3/7/2009 - 4:30

@ Monsieur V

1m58 a 14 ans, je me rappelle plus, c’est pas bien grand ca ? Mange ta soupe et boit du lait, tu verras, tu vas pousser !!

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Monsieur V
Commentaire Nº73 - 3/7/2009 - 4:33

Melbourne
Commentaire Nº73 – 3/7/2009 – 4:30 @

Non ça va, par raport a mes copains, je reste dans la moyenne.

C’est autre chose que j’aimerais qui pousse un peu.

Lol, maggle.

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Melbourne
Commentaire Nº74 - 3/7/2009 - 4:33

Monsieur V, coquin!! ;-)

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Le Guen
Commentaire Nº75 - 3/7/2009 - 4:35

@ Monsieur V
REVEILLER… E.R… Meme si l’orthographe est ce qu’il reste à ce qui n’ont rien à dire…

@ Melbourne
Je ne sais plus que penser… Sauf que je ne suis pas à Venissieux et que la vie ici, n’est pas encore insupportable, et qu’il existe des écoles privées à Auber… Mais merci…

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Monsieur V
Commentaire Nº76 - 3/7/2009 - 4:35

?

Je suis pas “coquin”, j’aimerais bien que ça pousse un peu plus quoi.

Mais on peut pas tout avoir dans la vie.

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Father Mckenzie
Commentaire Nº77 - 3/7/2009 - 4:52

@ Le Guen

Le seul conseil que je m’autoriserais à vous donner c’est de ne pas acheter d’immobilier en ce moment , la crise ne fait que débuter et les prix ne refletent absolument pas la situation réelle du marché . En admettant que la situation générale stagne sans s’ aggraver (hypothèse très très optimiste) il y a au mons dix pour cent de baisse prévisible dans les mois qui suivront la rentrée et peut etre vingt pour l’année 2010 .

Il est urgent d’attendre .

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Tskvi
Commentaire Nº78 - 3/7/2009 - 6:16

Le Guen Commentaire Nº61 – 3/7/2009 – 3:28

@TSKVI
C’est bien l’Australie ?

Je suis mal placé pour donner un avis. Cela fait 40 ans que j’y vis. J’y suis trop habitué pour juger.

J’étais tout jeune, et seul, quand j’ai fait le grand saut. Vous, c’est autre chose. Et je parlais parfaitement anglais.

J’ai rencontré un Français l’autre jour. Lui, il était ici depuis 38 ans seulement. Je lui demande : « La France ne vous manque pas ? »

– Ah non alors !
– Et la bonne bouffe ?
– Ma femme cuisine très bien et moi aussi.

Elle, était écossaise, mais parlait français.

Tout ce que je peux dire c’est qu’après quelques années ici vous pourrez (peut-être) vous rendre compte de l’invraisemblable bourrage de crâne auquel vous avez été soumis dès l’école primaire.

Une petite anecdote.

Ici les impôts sont retenus à la source. Au bout de l’an on fait les comptes et, 9 fois sur 10, le fisc vous rembourse parce qu’il y a eu trop perçu. Une année, ils se sont gourrés. Je leur écris. Ils m’ont remboursé la différence avec les intérêts.

Une autre anecdote.

Un soir, une voiture de flics m’arrête pour excès de vitesse. J’objecte par écrit, comme on en a le droit au reçu du PV. Je n’ai jamais payé l’amende. Pourquoi? La vitesse était limitée à 60 au moment de mon PV. Peu après elle est passée à 80 et dès lors je n’étais plus en infraction.

Pour moi c’est ça l’Australie. Fair play, comme on dit en anglais.

J’aurais bien aimé finir ma vie en France, parmi mes parents et amis. Mais, chaque année, un parent, un ami meurt. Et chaque année, la France que j’ai connue disparaît.

Je HAIS ceux qui en sont la cause. Je HAIS ceux qui ont laissé faire. Je HAIS ceux qui se sont laissé faire.

C’est pourquoi vous me voyez ici. J’ai BESOIN de déverser mon trop-plein de haine. On m’a VOLÉ mon pays, le pays de mon enfance, le pays de feu mes parents, grands-parents et au-delà..

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Colbert
Commentaire Nº79 - 3/7/2009 - 6:19

c’est en lisant des témoignages comme ça qu’on se rend compte que la france n’est plus un état de droit depuis longtemps, et la pente s’accentue

nous possédons un état à la fois omnipotant, obèse, impuissant, démagogique, suicidaire, corrompu, traitre, vendu, tous ses inconvénients sans ses avantages

bref, une république idéologique.

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Colbert
Commentaire Nº80 - 3/7/2009 - 6:20

(je précise “idéologique” parce qu’il y a des républiques neutres, genre suisse, irlande, finlande, serbie, russie…)

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Colbert
Commentaire Nº81 - 3/7/2009 - 6:32

statistiques de tskivy (avec un y final ;) ) : 99 posts inintéressants à base de vannes pas droles et de gros mots, et 1 post intéressant

pas rentable, ça, pas très libéral !

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Tskvi
Commentaire Nº82 - 3/7/2009 - 6:34

Father Mckenzie Commentaire Nº78 – 3/7/2009 – 4:52

@ Le Guen

Le seul conseil que je m’autoriserais à vous donner c’est de ne pas acheter d’immobilier en ce moment… …
Il est urgent d’attendre .

Father McKenzie a raison. Voyez ici :

http://www.cent20.net/spip.php?article225#forum2573

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Melbourne
Commentaire Nº83 - 3/7/2009 - 6:48

Avez-vous eu un ancetre decapite pendant la Revolution ?

http://les.guillotines.free.fr/index.htm

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mcvities
Commentaire Nº84 - 3/7/2009 - 7:28
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Zip
Commentaire Nº85 - 3/7/2009 - 8:49

Avis aux Vendéens

Dans les jours qui viennent j’aimerais me rendre en Vendée et découvrir quelques lieux, musées, liés aux massacres commis par les révolutionnaires. Après quelques recherches, j’ai entendu parler d’un historial de Vendée situé aux Lucs-sur-Boulogne.
Pourriez-vous s’il vous plaît me donner votre avis sur cet endroit et éventuellement m’en indiquer d’autres à visiter ?

Merci d’avance.

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Father Mckenzie
Commentaire Nº86 - 3/7/2009 - 8:58

@ Colbert

Je ne partage pas votre point de vue , l’ami Tskvi est un intervenant original et doté d’un brin de fantaisie que la fréquentation du monde anglo-saxon a exacerbé . Peut etre etes vous un peu trop psychorigide pour apprécier ses contributions ?

Quand à ceux qui lui reprochent son exil , soit ce sont de gros jaloux , soit ce sont “purs et durs” dont on verra ce qu’ils feront quand toute cette comédie finira en tragédie .

Un peu d’indulgence et d’humilité ne ferait pas de mal ici de temps à autres …

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Celtic cross
Commentaire Nº87 - 3/7/2009 - 9:03

Meme evian mais des cpf dans ces pubs

http://celticcross01.wordpress.com/

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KOLCHALK
Commentaire Nº88 - 3/7/2009 - 9:17

@ leguen (post 57) moi, j’ai déménagé mais ça va être dur de trouver du boulot MAIS, je l’ai fait.
ET je viens de m’inscrire chez les Identitaires … je réalise que j’ai toujours été comme ça, que j’ai eu pas mal d’embrouilles (plus jeunes) liés à mes idées, mon look de l’époque (skin) mais qu’on me craignait! (ce qui me faire doucement rire …)
voilà pourquoi, chère leguen (et je ne parle pas pour vous) se contenter de dire “pauvre France” comme je l’entend tout les jours est pathétique.
Il faut militer, se battre, au moins essayer.Ceci dit, je n’avais rien fait moi même jusqu’à maintenant (sauf voter lepen et faire de la provoc pour choquer les bourgeois de gauche), mais j’ai enfin franchi un cap et n’en suis assez fier, bien sur, pour les vrais militants ce n’est rien mais il faut bien commencer un jour.
Desouche m’a permis de rencontrer plusieurs personnes, toutes intéressantes : j’ai même été hebergé à Paris l’année dernière pour la french pride …donc, la réalité étant ce qu’elle est, on se doit de militer et d’agir, sous peine (pour mon cas) de passer pour un mytho … j’ai beaucoup de frustration et de violence rentrée en moi, et je ne suis pas le seul : donc AGISSONS.

@ GEIST : Insupportable! Donc, mon conseil, agir, militer, s’inscrire … et porter un polo FIER D’ETRE BLANC! FIER D’ETRE FRANçAIS …

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Xender77
Commentaire Nº89 - 3/7/2009 - 9:20

Les fourmis d’Argentine colonisent la planète. Tout parallèle est bien entendu proscrit ;)

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Father Mckenzie
Commentaire Nº91 - 3/7/2009 - 9:30

donné par “david”

Terrifiant

A traduire et diffuser , document vital !

http://www.youtube.com/watch?v=6-3X5hIFXYU

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sakafrap87
Commentaire Nº92 - 3/7/2009 - 9:38

En quoi la “Obama-Nation” est-elle une “obamination”

Il faut reconnaître à Joseph Facal le mérite d’avoir bien caractérisé la pâmoison aveugle de toute une aile médiatique devant le phénomène Barack Obama. Il écrit:

“Une journaliste québécoise très en vue nous expliquait, il y a peu, pourquoi elle ne se pouvait plus devant le candidat démocrate. Elle écrivait : «Je ne parle pas seulement de sa couleur, mais de sa culture, de son érudition, de son expérience de la misère humaine comme des différences culturelles et religieuses, de ses voyages en Europe et en Afrique, de son enfance à Hawaii, mais aussi à Jakarta, en Indonésie. À lui seul, Obama a vécu plus de vies que tous les présidents américains réunis.» Pour écrire une connerie aussi monumentale que la dernière phrase, il faut s’imaginer que la politique américaine commence avec, disons, Jimmy Carter.” (lien)

Cette journaliste québécoise n’est pas la seule, à vrai dire c’est tout comme si tous s’étaient donnés le mot. Peut-être plus simplement, ne font-ils que suivre l’esprit de l’époque, dans une marche somnambulique sur l’air du politiquement correct. Depuis plusieurs décennies, depuis la défaite de l’Allemagne pourrait-on dire, la race blanche ne fait qu’encaisser reculs sur reculs. Rien ne va plus, nous devons être perpétuellement contrits, tous nos héros ont été l’objet de révisionnisme historique, tous les leaders de l’humanité allant du café au lait au plus foncé sont des demi-dieux. Il y a un double standard ahurissant dans tout cela, particulièrement dans la couverture de la dernière élection américaine, laissant vraiment croire qu’il y a quelque chose qui n’est pas naturel à l’œuvre.

L’occupant actuel de la Maison blanche est le sauveur qui nous lave du péché raciste, il est l’annonciateur d’un monde meilleur où l’homme blanc admet sa faute et se repent. La bénédiction du Révérend Dr. Lowery lors de l’inauguration du 20 janvier dernier l’exprima explicitement. Cette image créée par les médias et partagées donc par le grand publique, est complètement biaisée et inexacte. Tout chez Obama repose sur le racisme: son activisme, sa carrière et son élection bien-entendu. On le dit être le grand vecteur du changement alors qu’il n’est qu’un visage différent, celui d’une personnalité politique créée de toute pièce par le même pouvoir d’hier et d’aujourd’hui. C’est que la philosophie politique qui l’anime est voulue par ce pouvoir et cela n’augure rien de bon pour le peuple à qui appartient légitimement la nation américaine et au-delà les peuples qui ont fait l’Occident.

“I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the colour of their skin, but by the content of their character.” Ces mots sont considérés être les plus admirables jamais prononcés, toujours selon l’esprit de notre époque, ce même esprit qui place Obama au pinacle. Pourtant, toute sa vie Obama fut porté par un courrant racialiste radical et c’est là sa vraie relation à sa demi-nègritude. Il fit partie de l’église noire “Trinity of the United Church of Christ” de Jeremiah Wright, le pasteur qui baptisa ses enfants et le maria à Michelle LaVaughn Robinson. En mars 2008, ABC couvrit une douzaine de sermons prononcés par lui. Le radical des propos força Obama à quitter l’église en mai après moult atermoiements. Wright offrit plusieurs entrevues dans ce contexte et parmi elles il recommanda chaudement l’ouvrage d’un “théologien” noir nommé James Hal Cone intitulé “Black Theology and Black power”, une sorte “Mein Kampf” pour les Africains noirs. C’est l’ouvrage à la base même de l’église d’Obama. Quel sort les médias réserveraient-ils au candidat blanc, adversaire d’Obama, qui aurait appartenu à un mouvement dont l’ouvrage directeur contiendrait les mots “White power” dans son titre? Il serait déclaré coupable de la pire infamie, soi d’être raciste. Pourtant, c’est bien l’apôtre du “Black power” qui est adoré par ces médias.

De son côté, dans sa thèse pour l’obtention d’un baccalauréat à Princeton intitulé “Princeton-Educated Blacks and the Black Community”, Michelle Obama-Robinson se consacra à l’étude des attitudes des noirs en relation à leur communauté. Elle y affirme que pour son compte, son engagement premier va a la communauté noire avant tout autre. Quel traitement les médias réserveraient-ils à un candidat blanc à la maison blanche, si lui-même, ou on épouse, avait affirmé représenter les intérêts des blancs par dessus tous les autres? Il serait qualifié de suprémaciste blanc, il serait médiatiquement assassiné et n’aurait aucune chance politiquement. Pourtant, c’est bien l’apologue de cet ethnocentrisme noir qui est adorée par ces médias et couronnée first lady des États-Unis (et non pas du Kenya!).

Les blancs ne sont pas sensés voter en fonction de la couleur de la peau, sauf s’il s’agit de voter pour Obama précisément parce qu’il est noir bien entendu. Mais voter pour son adversaire parce qu’il est blanc serait traité comme une abomination par les médias. Mais n’est-ce pas précisément se que fit 95% de l’électorat noir aux États-Unis? Nous pourrons dire que la fin du racisme dans ce pays passa par le vote le plus raciste de l’histoire! C’est pourtant le candidat élu par ce vote qui est objet d’un culte par la gauche libérale médiatique au nom de l’antiracisme.

Bill Clinton a été appelé “le premier président noir” par l’auteur Tony Morrisson et Hillary Clinton sera toujours décrite comme ayant un excellant dossier en matière de “droits civiques”. Si les noirs votaient en reconnaissance de ceux qui ont le plus fait pour eux ils auraient voté pour la femme candidate lors des primaires. Nous savons qu’ils votèrent massivement pour son adversaire, car il était noir. Et cette sympathie sera renouvelée à l’élection générale et partagée, bien qu’avec moins de ferveur, par 78% des hispaniques. Comme il aura été profitable à McCain de supporter l’amnistie pour les illégaux en 2007!

Cette attitude racialiste du camp Obama est particulièrement visible dans les appuis de personnalités noires associées au parti républicain. Comme le fit remarquer Rhush Limbaugh, Collin Powell a été fait général quatre étoiles par Ronald Reagan et George Bush père, c’est un républicain, mais il déclara appuyer Barack Obama. Qu’est-ce qui dans son passé peut bien suggérer sa sympathie avec les politiques libérales et d’apparence pacifiste du candidat démocrate? Il est celui qui livra au monde le mensonge sur les armes de destruction massive pour justifier la guerre en Irak. Il affirma que la race n’est pas l’unique chose pour motiver son appui. C’est donc ça aussi. Dans les faits, il n’est que trop évident que la race est le facteur décisif sinon unique, comme dans le cas de Condoleza Rice qui fit aussi des remarques favorables à Obama.

Collin Powel a été un élément important de la stratégie néoconservatrice pour gagner aux Républicains le vote noir et montrer que ce parti n’est pas en contradiction avec l’harmonie raciale, faisant du racisme une idée anti-américaine. Sa trahison du parti à deux semaines du scrutin démontre la futilité de ces tentatives. McCain a essayé lui de gagner le vote noir et hispanique avec une politique de frontières ouvertes ou en se présentant à des rallies en l’honneur de Martin Luther King où il y reçut insultes et huées. Les non-blancs eux voient clairs, ils ont une notion définie d’eux-mêmes et voient leurs intérêts défendus. Mais l’image prépondérante dans les médias est le caractère absolument anti-raciste d’un vote pour Obama.

Obama est aussi présenté comme un agent du changement. Mais comment le serait-il alors que non seulement il est financé par exactement les mêmes gens que son adversaire ou son prédécesseur, mais il est purement et simplement une création de ceux-là même qui contrôlent la politique américaine depuis des décennies maintenant?

Le camp Obama peut affirmer avoir amassé 160 millions de dollars en une semaine et au final, d’avoir mené la campagne la mieux financée de l’histoire. Son contributeur principal aura été la firme financière Goldman Sachs, dirigée par Larry Blankfein, qui venait tout juste de flouer le peuple américain dans la débâcle boursière et le renflouement accordé par le gouvernement Bush à même l’argent des contribuables. Les 3/4 de ses plus grands bailleurs de fonds ont été des banquiers new-yorkais et cela n’était pas différent dans le camp McCain. Les électeurs donnent de l’argent aux banques, qui donnent de l’argent aux politiciens et aux médias, pour que les électeurs élisent les politiciens qu’eux, les financiers, veulent. Ce fut toujours ainsi en démocratie, alors Obama ne représente aucun changement. (lien)

Le trio hollywoodien Spielberg, Geffen et Kartzenberg des Studios Dreamworks, leva plus d’un million de dollars en une seule réception en appui à Obama. Cela reflète la sympathie médiatique généralisée envers le premier président noir, une éventualité élaborée de longue date par la capitale du cinéma au travers de nombreuses oeuvres. Les médias représentent le plus important levier pour influencer directement l’électabilité des politiciens. Là encore il n’y a rien de nouveau, mais le niveau d’adoration dont le démocrate victorieux fut l’objet est lui sans précédent.

Le concours de George Soros aura certainement été aussi déterminant dans la carrière d’Obama et ce dès sa campagne au Sénat en 2004. Ce financier tripoteur d’arrière scène orchestra la révolution orange en Ukraine et de nombreuses causes libérales menant invariablement à la liquidation des sociétés traditionnelles et de leur identité. Avec le concours de l’élite financière contactée par le spéculateur, l’argent n’a jamais cessé d’affluer dans les caisses électorales d’Obama.

Il sera peut-être plus “libéral” dans les apparences que ne l’aurait été un républicain, mais sur un point important, l’origine commune des fonds électoraux garantit qu’il n’y aura pas de changement.

L’article de Walt et Meirsheimer, “The Israel lobby”, a révélé au monde académique ce que le commun des gens le moindrement informés savaient, à savoir que la politique extérieure américaine est contrôlée par le pouvoir juif en relation avec la protection des intérêts d’Israël et sur cette question Obama prononça toutes les bonnes paroles pour assurer au lobby juif la continuité de l’appui indéfectible des États-Unis. Dans un duo de danse chorégraphié, Soros, en 2007, dénonça le lobby pro-Israël AIPAC comme étant responsable de la soi-disant récente montée de l’anti-sémitisme aux États-Unis. Le futur premier président noir, pourtant financé par Soros, repoussa les propos de son bienfaiteur et se distança de lui à un forum politique d’AIPAC justement, y dénonçant le Hamas et promettant que les relations entre Israël et les États-Unis resteraient inchangées. Que de changement, considérant que le règne Bush fut le plus soumis à la politique pro-sioniste de toute l’histoire.

Le Chicago tribune fit paraître en décembre 2008 un article intitulé “Barack Obama: The first jewish president?”, où nous était révélé comment la carrière du politicien avait été créée de toute pièce par quelques Juifs influents. C’est Abner Mikva, l’homme fort du parti Démocrate dans la région de Chicago, qui recycla la formule de Toni Morrison à propos de Clinton: “Si Clinton était notre premier président noir, alors Barack Obama est notre premier président juif.” Mikva est l’un des premiers à avoir vu le potentiel d’Obama dont il dit qu’il a une “yiddishe neshuma”, une âme juive. “Cela veut dire une personne sympathique et sensible qui vous comprend”. En 1992 le futur président oeuvrait dans l’organisation ACORN, dont nous aurons l’occasion de reparler. Il y fit la connaissance de Bettylu Saltzman qui le présenta à David Axelrod, celui qui organisera sa campagne vers la présidence. Mais les juifs n’ont pas toujours été à l’aise avec Obama à cause de ses liens avec des penseurs palestiniens dont Rashid Khalidi. Pour retourner cette image défavorable, il fit cette visite à AIPAC en mars et se fit photographier avec des leaders israéliens. Il obtint 78% du vote juif tout en récoltant 70% du vote arabe à l’élection présidentielle.

Cet appui à Israël demeurera constant, même lorsque Gaza fut sous les bombes.

Et maintenant qu’il est président, sa ligne de conduite ne dérogera pas. Quand Israël lança son offensive, le nouvel élu était en vacance à Hawaï et n’émit qu’un “no comments” à propos de l’affaire. N’est-il pas présenté comme un messie de la paix par les médias? Voilà un autre mensonge. Comment peut-il l’être, alors que sa première nomination fut celle de Rahm Emmanuel, surnommé Rahmboo? Ayant double citoyenneté États-Unis-Israël, le “chief of staff” de la nouvelle administration fit partie de l’IDF (“Iraelis defense force”) pendant la première Guerre du golf, c’est un ardent défenseur de la guerre en Irak et au-delà, d’une offensive contre l’Iran. Il veut que soit augmentées les troupes américaines de 100000 unités. Ceci au nom de la guerre contre le terrorisme sans doute. Or il se trouve que son père fut justement un terroriste de l’Irgun lors de la création de l’État juif dans les années 40.

Donc sur l’essentiel, Israël et non pas l’Amérique bien entendu, républicains ou démocrates c’était bonnet blanc ou blanc bonnet. Et bien que cette similitude s’étende aux questions plus domestiques comme la politique de frontières ouvertes ou de discrimination “positive” contre les blancs, l’élection d’Obama annonce malgré tout le triomphe d’une ligne de pensée qui n’augure rien de bon pour la classe moyenne blanche, les vrais bâtisseurs de l’Amérique.

Tout au long de sa vie, en dehors du “Black power”, Obama fut associé à de nombreux groupes de gauche, communistes et même terroristes. Ces associations sont souvent anti-américaines.

Il fut activiste pour Acorn, l’Association of Community Organizers for Reform Now, destinée à organiser l’enregistrement des votants, d’une façon bien sélective cependant. Plus tard, quand il sera à la tête d’une fondation appelée Woods Fund de Chicago, il verra à ce que Acorn reçoive des dons substantiels, générosité renouvelée par sa campagne présidentielle qui lui versa 800000$. Acorn se déclara “Obama Organising Fellows” et dirigea un “Camp Obama”. Mais Acorn est sous enquête du FBI pour avoir fait enregistrer des votes de façon frauduleuse. Leur but est de favoriser les candidats de gauche en se servant de tous les moyens, incluant l’intimidation au endroit de scrutin pour empêcher les votes légitimes au profit de votes illégitimes. Sa devise pourrait être vote tôt, souvent et partout.

Il y a les Weather man comme Bill Ayers et sa femme Bernadine Dohrm, avec qui Obama entretint des liens d’amitiés. Ce groupe communiste se rendit responsable de la pause de bombes de la fin des années soixante jusqu’au cours des années soixante dix. Le couple tiendra plus tard des réunions pour présenter Barack Obama lors de sa première élection au Sénat de l’Illinois. Ayers et Obama seront co-directeurs au Woods Fund. Ayers est un terroriste avoué et non repenti.

Ces organisations veulent la subversion de l’ordre traditionnel des sociétés érigées par les peuples d’origine européenne, ces sociétés recelant la richesse et le savoir faire pour créer la richesse. Ainsi en ira certainement sa présidence.

Obama est du côté de toutes politiques globalisantes visant la destruction des souverainetés nationales et de leurs identités. Il supporte la “U.N. Law of the Sea Treaty” (LOST) qui réduirait la viabilité des nations non-conformes aux desideratum de l’élite mondialiste; le “Nuclear Test Ban Treaty” qui laisserait les Américains sans défense; le “Global Warming treaty” pour remplacer Kyoto et qui réduirait le niveau de vie des américains; la convention “Elimination of All forms of discrimination against Women”, qui mènera à l’élimination des relations entre les sexes dans leur forme traditionnelle; le “Treaty on the Rights of the Child” signé en 1995 par Clinton mais jamais ratifié par le Sénat, qui ferait en sorte que les enfants soient élevés globalement. Et bien-sûre il y a le Nafta: “North American Free Trade Agreement” qui fait de tous les Nord-américains des concitoyens pour ainsi dire.

Sur le plan des politiques sociales, dans une entrevue de radio en 2001, Barack Obama révèle sa philosophie étatique très interventionniste. Il y distingue deux types de droits. Ceux premièrement affirmés dans le “Bill of rights” serraient des droits négatifs restreignant l’État, lui disant ce qu’il n’a pas le droit de faire. Il serait temps de développer un second modèle de droits, dits positifs ceux-là; ce que l’État DOIT faire en notre faveur. Cela veut dire intervenir pour établir l’égalité par le biais de la redistribution des richesses. Il explique que le mouvement des droits civiles ne réclamait que l’abolition de “l’oppression” sans rien demander pour établir la “justice”. La court Warren est l’instance judiciaire qui procéda à la fin de la ségrégation dans les années soixante et soixante dix. Obama note qu’elle n’était pas radicale, qu’elle ne fit rien pour redistribuer la richesse. Plutôt que la voie judiciaire, il faut passer par la voie législative dit-il. C’est certainement ce qu’il va faire.

Faire voter des illégaux frauduleusement au détriment du peuple fondateur du pays, prendre les ressources à ceux qui la créent pour la donner à ceux qui ne surent pas la créer même dans les pays d’où ils viennent, voilà qui ressemble à une dépossession pure et simple. Et cela avec la complicité même des médias. Obama est pétri d’esprit racial et c’est lui que les médias allergiques à toute manifestation d’esprit racial chez les blancs ont couronné. Il fut unanimement plébiscité par le votant noir pendant que le peuple blanc continu de se voir interdit toute forme de solidarité du même ordre. Il est un héros charismatique pour la jeunesse, mais a été financé par les pires requins de la finance et il ne pourra qu’appuyer sous une forme ou sous une autre, les guerres que jusque là les “neo-cons” ont fomentées pour servir les intérêts d’Israël.

Le pouvoir financier derrière le théâtre burlesque d’une élection américaine, derrière l’écran médiatique, veut ce New World Order et il fit élire son homme. Le monde de demain n’aura plus rien de celui familier où le fruit civilisationnel d’un peuple enraciné dans sa patrie historique lui revient de droit. Au nom de concepts abstraits et irrésistiblement encrés dans la conscience des masses par le matraquage médiatique, un nouvel ordre mondial va s’ériger. L’homme blanc y tient le rôle de bouc émissaire et il y sera donné en pâture à la foule venue du Tiers-Monde pour justement profiter des avantages offerts par une société pour laquelle il ne contribuèrent en rien.

Montrant combien les médias firent prenve de favoritisme, il s’avère que des doutes fondés peuvent être soulevés sur la citoyenneté même d’Obama qui prétend être né dans l’état d’Hawaï mais sans daigner fournir de certificat de naissance valable. Que la chose soit vraie ou nom, elle aurait mérité d’être traitée beaucoup plus largement. Si la couverture de la dernière élection à la présidence américaine est prise pour reflet de ce qui nous attend bientôt, les images les plus ternes de ces romans d’anticipation que sont « 1984 » ou “Animal farm” ne sont pas encore assez terribles, ni l’absurdité d’une série britannique excentrique comme « Le Prisonnier », avec Patrick McGowan, encore assez poussée.

Allons-nous enfin prendre conscience?

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sakafrap87
Commentaire Nº93 - 3/7/2009 - 9:39

Albert Schweitzer à propos de la colonisation de l’Afrique par les Européens

L’élite qui domine le monde académique et médiatique aujourd’hui, perpétue une image défavorable de la colonisation de l’Afrique par les puissances européennes, héritée d’une pensée anti-blanche d’inspiration marxiste. Albert Schweitzer contredit complètement cette image si avantageuse pour cette caste dans le récit de son expérience africaine, « À L’Orée de la forêt vierge ».

SCHWEITZER, Albert. À L’Orée de la forêt vierge; Récit et réflexions d’un médecin en Afrique équatoriale française. Albin Michel, 1952, Paris, 216 p.

L’auteur fut médecin au sein du continent noir au début du siècle et consacra sa vie et ses propres ressources financières à soulager la souffrance des indigènes africains. C’est à la fois un homme de valeur et de sens pratique qui peut donc livrer un témoignage véridique appuyé par une réflexion profonde. Musicien organiste de talent, il apprit la médecine pour la seule fin de partir en Afrique pour y établir un hôpital dans la jungle.

Il écrit en introduction :« À l’époque décrite dans ce livre, nous avions le droit de nous sentir vis-à-vis de l’indigène dans la position du frère aîné, qui veut le bien de son cadet et qui, par son instruction et son intelligence, est à même de juger quels facteurs sont les plus favorables à son développement et à son progrès véritable, et nous pouvions nous conduire en conséquence. Nous n’étions pas quelques isolés qui avions cette conviction et cette attitude mentale et qui nous efforcions d’agir en conformité avec elles dans les colonies, mais nous étions le grand nombre : gouverneurs, administrateurs de colonies, missionnaires, médecins, exploitants forestiers, commerçants, colons de tout genre. Avec fierté nous pouvions constater que les plus sensés et les plus clairvoyants parmi les indigènes voyaient en nous les frères aînés et reconnaissaient que nous voulions leur bien et sa réalisation par les voies justes. Témoin des efforts de cette époque, j’ose affirmer que nous avons obtenu au cours de ces années des résultats non seulement dans le domaine économique, mais aussi dans celui des relations humaines et spirituelles entre les indigènes et nous. Des rapports basés sur une confiance mutuelle étaient en train de se créer. Malgré toutes les insuffisances dans les résultats, malgré toutes les négligences qui se sont produites, malgré toutes les erreurs qui ont été commises, nous avions conscience d’être sur la bonne voie.

Maintenant nous devons nous résigner à ne plus nous sentir comme les frères aînés et à ne plus agir comme tels. D’après l’opinion qui prévaut aujourd’hui, l’avènement de l’ère du progrès ne peut se faire qu’à condition que le frère cadet soit considéré comme majeur et capable de discernement au même titre que le frère aîné, et que les indigènes prennent de plus en plus les destinées de leur pays en mains. Ainsi en a décidé l’esprit de l’époque. En toute chose et sur toute la terre, il veut supprimer ce qui reste d’un système patriarcal pour mettre à sa place un système non-patriarcal, difficile à définir et plus encore à réaliser.

L’histoire un jour prononcera son jugement sur les résultats obtenus par cet abandon du système patriarcal dans les territoires qui autrefois s’appelaient les colonies et qui aujourd’hui ne doivent plus porter ce nom. Les événements qui constituent le cours de l’évolution historique sont pour leurs contemporains insondables dans leurs origines et incalculables dans leurs effets. » p12 et 13

Deux commentaires :P remièrement sur le jugement de l’histoire des résultats obtenus par l’abandon du système patriarcal. Le slogan « sauvons l’Afrique » parle de lui-même.

Ensuite, lorsque l’auteur dit :« Les événements qui constituent le cours de l’évolution historique sont pour leurs contemporains insondables dans leurs origines (…) »

Grâce à Kevin MacDonald et son ouvrage The Culture of critique, nous connaissons l’histoire de l’anthropologie boasnienne, histoire reprise par Vincent Sarith et Franck Miele dans « Race, the réality of Human differences, l’histoire du marxiste, de l’école de sociologie de Francfort et autres mouvements de gauche et donc ce qui est à l’origine du mouvement de décolonisation.

Un autre passage contredit aussi complètement l’image d’une Europe malfaisante envers l’Afrique :« La persistance de l’esclavage clandestin sur le Bas-Ogooué résulte probablement de la famine qui règne à l’intérieur du pays. L’Afrique équatoriale ne possède ni céréales, ni arbres fruitiers autochtones. Le bananier, le manioc, l’igname, la patate et le palmier à huile ont été importés des Antilles par les Portugais, qui ont été par ce fait les grands bienfaiteurs de l’Afrique équatoriale. » p. 95

Selon l’interprétation fantaisiste qui domine aujourd’hui, le blanc est un exploiteur et le missionnaire celui chargé de laver le cerveau de l’indigène pour le soumettre à son tortionnaire. La religion chrétienne est la superstructure enseignant la soumission en plus de détruire les cultures autochtones, que la gauche ne manquera pas de juger admirable.

Les Européens se livrent bien-sûre à de grandes entreprises de commerces. Celui du bois exotique par exemple. Ces entreprises rencontrent de très grandes difficultés et ne représentent pas un pactole sans borne comme la chose nous est présentée maintenant. Les blancs le font au prix de sacrifices importants, pour des résultats très incertains.

Schweitzer écrit :«On s’imagine volontiers en Europe que, chez les peuples primitifs, on trouve autant de travailleurs qu’on veut, pour un salaire très modéré. C’est le contraire qui se produit. Le recrutement des ouvriers ne présente nulle part autant de difficultés que dans ces milieux; nulle part, non plus, on ne les paie aussi cher, proportionnellement au travail fourni. » p.142Les missionnaires sont généralement perçus comme encore pire que les capitalistes. Ce n’est pas non plus l’image qu’en donne l’auteur qui à vécu en Afrique et donne ses impressions sur une conférence à laquelle il participa pendant son séjour.

« Cette conférence, qui dura une semaine, me fit très grande impression. J’éprouvai un sentiment de puissant réconfort dans la compagnie d’hommes qui avaient accepté les plus durs sacrifices pour obéir à leur conscience et se consacrer à leurs frères noirs. J’ai joui de cette atmosphère si bienfaisante au cœur. »

À propos d’un patient qu’il vient de guérir d’une hernie étranglée :« Sa main noire cherche la mienne et ne veut plus la quitter. Alors je commence à lui raconter, ainsi qu’aux assistants, que c’est le Seigneur Jésus qui a ordonné au docteur et à sa femme de venir dans l’Ogooué, et qu’il y a en Europe des hommes blancs qui nous donnent les moyens de vivre ici pour les malades. Puis je dois répondre à leurs demandes au sujet de ces personnes qui s’intéressent à eux. Qui sont-elles? Où demeurent-elles? Comment ont-elles connaissance des souffrances physiques des indigènes? Les rayons du soleil d’Afrique éclairent la case sombre à travers les buissons de caféiers. Et noirs et blancs nous réalisons la parole du Christ :« vous êtes tous frères. »

Ah ! Si les amis d’Europe qui nous procurent les moyens d’agir ici pouvaient être avec nous en de pareils moments!… »

Le lettré occidental contemporain présente aussi la colonisation comme une entreprise de destruction des cultures indigènes, cultures présentées sous un jour toujours favorable. Ces cultures indigènes présentent pourtant de nombreuses déficiences et le médecin humanitaire a été à même de comparer l’Africain laissé à lui même et celui pris en main par l’homme blanc :« Au moment où nous montons la colline entre les rangées de maisonnettes en bambous qu’habitent les indigènes, l’assemblée sort justement de la chapelle. On nous présente et nous serrons plusieurs douzaines de mains noires. Quelle différence entre ces gens décents, proprement vêtus, et les noirs que nous avions vus jusqu’alors dans les ports! Ce ne sont d’ailleurs plus les mêmes physionomies; celles-ci ont quelque chose de libre et de modeste, qui contraste avec l’expression hardie, servile et inquiète à la fois que j’ai notée jusqu’ici dans les yeux de tant de noirs, et me donne une véritable impression de soulagement. » p. 38

Il souligne aussi le devoir de libérer le primitif de ses craintes et superstitions, le fétichisme en particulier. Par le fétiche, le primitif veut acquérir un charme qui le protègera contre les vicissitudes la vie. Ce sera un objet de nature insolite qu’il portera sur lui, plume ou dent d’animaux, etc. mais surtout os de crâne humain. Pour acquérir ce dernier type de fétiche, la personne doit être tuée dans le but d’acquérir le fétiche. « L’idée que les os du crâne humain, acquis spécialement dans ce but, possèdent une vertu magique, doit remonter à la plus haute antiquité. J’ai lu récemment dans une revue médicale que les trépanations observées sur les crânes des tombes préhistoriques n’ont aucun rapport avec des tentatives de traitement chirurgical des tumeurs du cerveau, mais servaient à se procurer des fétiches. L’auteur de cette affirmation me semble être dans le vrai. » p. 73

Si ce n’est pas l’Européen, sa science et sa médecine qui prend en charge l’Africain, ce sera l’Islam.

« Un Européen, vieux colonial, qui me fait part de ses vues, augure peu de bien de l’islam qui se propage parmi les noirs. Le noir musulman, dit-il, a une antipathie profonde contre notre civilisation. Vous pouvez lui construire des chemins de fer, creuser les canaux, dépenser des centaines de milliers de francs pour l’irrigation des terrains qu’il cultive : cela ne lui fera aucune impression, parce qu’il est foncièrement indifférent envers tout ce qui est européen, quels que soient les avantages qui en résultent. Mais si vous faites venir dans les villages un marabout (prédicateur musulman itinérant) sur son cheval fringant, drapé d’un manteau aux couleurs criardes, alors vous voyez les habitants s’animer; tous se pressent autour de lui et lui apportent leurs économies pour obtenir, à beaux deniers comptants, une amulette contre la maladie, une autre contre les blessures de guerre, une autre contre les morsures de serpents, une autre conte les mauvais esprits et les mauvais voisins. Lorsque nous construisîmes le premier chemin de fer à Madagascar, les indigènes tournèrent pendant des jours autour de la locomotive, manifestant leur surprise et leur joie quand elle crachait de la vapeur, et cherchant à expliquer les uns aux autres comment cette machine-là pouvait marcher. Dans une ville africaine par contre dont la population est musulmane, on avait utilisé la force hydraulique pour installer l’éclairage électrique; on s’attendait que les habitants fussent surpris de cette clarté; mais le premier soir où les ampoules s’allumèrent, ils s’entendirent pour rester tous dans leurs maisons et leurs cases, afin de témoigner leur indifférence à l’égard de cette innovation.» p.30

Si l’homme noir est un oppressé, une victime, cela l’oblige-t-il à maltraiter les êtres qui sont sous sa domination?

« Dakar ne me laisse pas un bon souvenir. Je me rappellerai toujours la brutalité avec laquelle on y traite les animaux. La ville est située à flanc de coteau, et les rues y sont généralement en fort mauvais état. Le sort des bêtes de trait, livrées aux noirs, y est affreux. Je n’ai vu nulle part les chevaux et les mulets aussi maltraités. (…)

-Si vous ne pouvez supporter de voir maltraiter les animaux, ne venez pas en Afrique, me dit le lieutenant à mon retour à bord; car vous y verrez souvent d’horribles choses à ce sujet. » p.33Toujours à cette époque, tout comme encore à la nôtre, subsiste en Afrique l’anthropophagie. Et par ailleurs, les noirs ont peut de civilité les uns envers les autres.

« Ils (les débardeurs noirs embarqués sur le navire) s’acquittent de leur travail à la perfection, presque mieux que les ouvriers de Pauillac, mais se comportent avec brutalité à l’égard des autres noirs qui sont à bord : dès que ceux-ci se trouvent sur leur passage, il y a des bourrades et des coups » p. 37

Le médecin commente le sort des aliénés:« Le sort de ces pauvres gens est affreux. Pour les rendre inoffensifs, les indigènes essaient de les enfermer; mais ils parviennent toujours à s’échapper d’une hutte en bambous. Alors on les lie au moyen de cordes de raphia, ce qui les excite encore davantage. On finit par s’en débarrasser d’une façon ou de l’autre.

Un missionnaire de Samkita m’a raconté qu’un dimanche, il y a deux ans, il entendit tout à coup de sa maison de grands cris dans un village voisin. S’étant mis en route pour s’enquérir de ce qui se passait là-bas, il rencontra un indigène. Questionné, celui-ci répondit qu’il n’y avait rien, sinon qu’on extrayait des puces-chiques à des enfants; que le missionnaire pouvait donc renter chez lui tranquillement. Le lendemain il apprit qu’on avait jeté un aliéné dans le fleuve, pieds et poings liés. » p. 67

Schweitzberg constate aussi comment il est impossible de faire confiance aux Africains. Tout doit être mis sous clef car ils volent n’importe quoi, même des transcriptions de musique.

L’auteur conclut sur la relation qu’il croit être celle à établir avec les noirs:«Pour terminer, un mot sur les rapports entre blancs et noirs. Quelle sorte de relations établir avec l’Homme de couleur? Dois-je le traiter comme un égal ou comme un inférieur?

Je dois lui montrer que je respecte la dignité de tout être humain; et il doit s’en rendre compte. L’essentiel est qu’il existe un esprit de fraternité. (…) Le primitif est comme un enfant. Sans autorité on n’obtient rien de l’enfant. Par conséquent, j’établirai les formules de nos relations de manière à ce que mon autorité naturelle y soit exprimée. Mon attitude vis-à-vis du primitif, je la définis de la façon suivante : Je suis ton frère, mais ton frère aîné. » p. 163

Sur la colonisation en général :«Les missionnaires sont trop aisément enclins à porter un jugement sur les autres blancs. Pour eux, qui ne sont pas tenus comme les fonctionnaires, les exploitants forestiers, les planteurs et les commerçants d’obtenir des indigènes des résultats matériels bien définis en un temps donné, la lutte est moins âpre que pour les autres. Je ne me risque plus à porter un jugement, depuis que j’ai appris à connaître, et en soignant des blancs, la mentalité de l’homme chargé de réaliser ici une tâche matérielle. J’ai eu l’intuition que les hommes qui parlent aujourd’hui sans charité des indigènes sont arrivés un jour ici remplis d’idéalisme. Les conflits journaliers les ont épuisés et découragés. » p. 168

La vision d’une Europe coupable domine encore aujourd’hui l’esprit de l’époque, elle n’est même plus questionnée. Elle a fortement contribué à paralyser l’homme blanc, au point où il se laissa déposséder, renonçant à la défense de ses intérêts. Non seulement le tournera-t-on en dérision s’il évoque les bienfaits qu’il essaya d’apporter en Afrique, mais lorsque coupable il accepte de livrer aux indigènes des sociétés qui ne purent exister que par son génie créatif, comme l’Afrique du Sud, il voit alors son destin livré à la majorité noire et subit une violence brutale, que les mass-médias ne rapporteront jamais.

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sakafrap87
Commentaire Nº94 - 3/7/2009 - 9:39

René Lévesque: agent de décomposition.

Notre problème est celui de notre déclin démographique et de l’entrée sur nos territoires d’une immigration non-européenne, que l’on nous fait accepter comme légitime. Tout cela repose sur une manipulation d’envergure, que chacun des articles de ce blog essaie de comprendre.

La race blanche accepte son extinction de manière soumise et suit vers cet abîme l’appel de personnalités culturelles et politiques qui lui sont familières et qu’on lui a appris à admirer. Comme, par exemple, René Lévesque। Voici une lecture de son autobiographie Attendez que je me rappelle।

En 1960 la nation québécoise achevait une ascension où sa biomasse passa de quelque 80000 individus après la conquête, à un peu moins de 6000000, une croissance démographique record pour toute l’histoire humaine. Après le passage de René Lévesque dans notre vie publique et le triomphe de ses politiques, nous serons dans un siècle 0 : ZÉRO. Avant lui, la famille était la norme, elles étaient unies, l’idée que des jeunes consomment de la drogue était impensable, l’industrie du sexe était marginale. Après sa révolution tranquille, renversez toutes ces propositions.

Malgré tout, il est une sorte de ti-père adoré.

René Lévesque n’a pas réalisé le projet auquel ont tend à l’associer le plus, la souveraineté du Québec. Mais il réalisa complètement une autre ambition de sa carrière, que l’on appellera la modernisation du Québec. Il s’agissait de liquider la société traditionnelle dans le cadre d’une transformation des sociétés occidentales pour les rendre mondialisables.

En premier, cela reposait sur un héritage intellectuel perçu comme inattaquable, l’idéologie des “Lumières”. La société traditionnelle y est tenue responsable de l’injustice dans le monde, comme le veut Jean-Jacques Rousseau: l’homme est bon, la société le rend malade. C’est la hiérarchie qui engendre les inégalités alors que les êtres humains sont égaux et dotés d’une raison qui les rend universels. L’éducation devrait donc nous libérer et engendrer le règne de l’intelligence, libérée des superstitions et du ferment de l’inégalité. Ce n’est plus le test du temps et de l’habitude qui détermine les institutions qui conviennent aux sociétés, mais une attitude réformatrice, réfléchie, scientifique, qui invente au besoin de nouvelles « structures » qui seront dépourvues de toute couleur ethnique.

L’état des choses est à changer, aussi, les acquis de chaque peuple peut-il être remis en question. Les empires coloniaux ne peuvent reposer sur le mérite technologique et civilisationnel de leur détenteur puisque tout le monde est égal en intelligence. Il faut que la prospérité des uns soit le résultat de l’exploitation des autres. Il y a négation de l’acte, suprématie des idées. Ce qui revient à chacun sera déterminé en comité au sein d’agences internationales, non pas par la suprématie militaire. On disloquera l’ordre hiérarchique qui mit au sommet l’Europe technologique et scientifique, pour mettre cette dernière sur le même pied que des peuplades qui n’inventèrent jamais rien par elles-mêmes, ne serais-ce qu’un système d’écriture.
Cette idéologie servait bien l’intérêt de ses promoteurs. Ils devinrent les aiguilleurs de nos sociétés, une nouvelle élite dirigeante, un nouveau clergé.

À la lecture de son autobiographie, Attendez que je me souvienne, Lévesque révèle toute cette exaspérante méprise sur la nature humaine, sur la nature du monde et de la relation entre les différents groupes. Il a horreur du racisme, il admire le métissage racial et son expérience de la guerre, additionnée à ce baggage humaniste des “Lumières”, va conditionner son adhésion à cette Utopie onusienne de progrès humain global par le biais du gouvernement mondial. Son action dans le journaliste sera aussi au service de la cause.

Il révèle à moitié avoir été un franc-maçon par une allusion:
“Comme si notre bonne demi-douzaine de “mitaines” n’eussent pas suffi: la United Chruch, la baptiste, la presbytérienne, la loge obscure et tentatrice des Free Masons avec ses fenêtres à l’étage (que rejoignait l’arbre d’en face mais on n’a jamais rien vu) et (…) “, etc.

Lévesque critique le racisme, il n’aime pas ce qui se passe dans la tête de M. ou Mme Tout le monde. Son monde à lui en est un d’intellos cosmopolites de passage sans enracinement. Il décrit ainsi les bombardements sur Londres :

« On n’entendait le sifflement qu’après le fracas et la destruction librement commentés par les fameux orateurs de « soap box » trépignant sur leurs tribunes branlantes et vitupérant sans merci cette perfide Albion qui avait eu la drôle d’idée de les accueillir. Cet Hindou barbu, en particulier, qui, un index vengeur pointant vers le ciel, appelait d’une voix stridente : -Qu’il en vienne, des bombes, more and more ! Il n’y en aura jamais assez pour effacer tous les crimes de votre Empire! »

Constatant que le petit peuple garde toujours son imperturbable sang-froid 40 ans après:

« Sauf pour ces accès de fièvre raciste qui se font de plus en plus fréquents. D’une émeute à l’autre, on sent la température monter. Comme si le vieil Empire, tout chargé de gloire et de mauvais coups, renvoyait à sa vraie source le mal de l’Afrique du sud, de l’Inde, de tous ces anciens azimuts sur lesquels le soleil ne se couchait jamais… »

« Retour à Paris. Plus serein en ce moment. Mais jusqu’à quand ? Car le même virus est dans l’air. « Le Pen, vite! » hurle un pan de mur. Avec ce terrorisme aveugle qui met sans cesse de l’huile sur le feu. »

Dans un autre chapître:

« Je suis nationaliste, déclarais-je quelque temps après, si cela veut dire être pour soi, férocement pour soi – ou contre quelque chose, contre situation de fait. Mais jamais contre quelqu’un. Le nationalisme qui veut dire racisme ou fascisme, c’est vomissant. »

Plus loin il cite Gramsci. (Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté sa devise). Gramsci est l’inventeur du politiquement correcte et prônait la destruction de la race blanche.

Décrivant la population de la Barbade où il prit des vacances vers la fin de sa carrière, il y constate l’absence de toute forme de développement, sans bien-sûre l’associer à cette primitivité, cette absence d’initiative qui caractérise les populations d’origine africaine. Il en dit plutôt :
« Presque exclusivement noire ou admirablement sang mêlé,…”

Donc un admirateur du mélange racial, notre ti-père nationaliste. Pourtant, en visite en Normandie, il exprime de l’intérêt pour la région de ses ancêtres et lui témoigne un grand intérêt. La logique n’a jamais été le fort de nos gauchistes, ils jugent plutôt selon un mode de référence entre gens “cultivés” et pensent ce qu’il ont appris qu’il est de bon aloi de penser.
Il y aura toujours du juif ici et là dans sa vie et généralement il les adore. La section française de l’ABSIE “American Broadcasting System in Europe” était dirigée par Pierre Lazaref, “un péladeau parisien” mais avec une vision ayant beaucoup plus d’envergure. Son journal s’appellera “Défense de la France”. Le patriotisme fait bien leur affaire quand il s’agit de lancer le stupide aryen dans des guerres qui font leur affaire.

Il évoque aussi avec amour une chanson de Kessel sur la guerre:

Ami, si tu tombes,
Un ami sort de l’ombre
À ta place…

Allez stupide aryen, bats-toi et meurs !

Lévesque décrit plus loin sa vie à Londres: « On se rendait ensuite Chez Auguste, petite enclave française dans le bazar cosmopolite de Soho, pour y prendre un café-croissant à peu près potable et discuter le coup avec les braves filles qui terminaient à la même heure leur quart de nuit sur le trottoir d’en face, lui aussi reconnu territoire français. »

Voilà le genre de milieu dégénéré qu’il aime, pas étonnant qu’il fera tout pour détruire la ruralité québécoise et répandre le chancre au sein même de la nation qu’il est sensé aimer.

René Lévesque déclare que la poursuite de la guerre fit son affaire, il aimait son mode de vie. Il pouvait utiliser les vivres donnés par les Américains pour acheter les faveurs sexuelles des femmes européennes. Il raconte :

« Sauf pour ceux dont la guerre servait la carrière et que la paix rejetterait dans la médiocrité, je fus certes parmi les rares originaux de qui cette prolongation fit l’affaire. Autrement, on n’aurait pas eu le temps de m’envoyer enfin couvrir officiellement ma parcelle des combats. »

Parlant des rations incluant des cigarettes : « Ce dernier (le chocolat) était assez nourrissant pour que le reste fût souvent consacré à des trocs qui entretenaient simplement de bonnes relations avec une partie de la population civile, le beau sexe essentiellement. »
Réné Lévesque, en bon fran-mac, est un être centré sur lui-même sans moralité. Ils n’éprouvent aucune honte à profiter bassement de la misère engendrée par la guerre.

Et ils les aiment jeunes :
« Si les grandes personnes brillaient par leur absence, au moins les enfants avaient-ils cédé à la magie de cette caravane de gitans, nous laissant pâmés d’admiration devant ces merveilleuses petites ébauches féminines qui se pressaient autour de nous. Des regards brillants comme des escarboucles et ses hautes pommettes surtout trahissaient les fréquentations que s’étaient permises, avec les autochtones des environs, la poignée de familles blanches qui avaient « ouvert » la région, il n’ya guère plus d’un siècle.»

Fameux patriote.

Son récit révèle l’enchaînement des événements qui menèrent à la conversion du monde à l’utopie mondialiste: l’horreur de la guerre, puis le désire de paix dans une démocratie mondiale. Ceux-là même qui nous vendirent la paix au prix de nos libertés et identités, devaient nous la faire vouloir âprement en multipliant l’horreur de cette guerre terrible.

Sur la conférence de Québec:

« On venait d’y adopter, en septembre 44, le plan Morgenthau où était décrite à l’avance une Allemagne rasée à laquelle on arracherait tous ses moyens avec ses griffes, condamnée à perpétuité à la pure vocation pastorale. Que non seulement le Riech d’Hitler mais la patrie elle-même se vissent condamnés à mort, c’en était trop pour un grand peuple. Il se battrait jusqu’au bout. »

Puis, il évoque la vengeance alliée:
“Cette grande ville, entre autres, qui devait être Stuttgart, où ne se trouvaient plus que des femmes, des enfants et des vieillards. Ils survécurent mais après y avoir goûté…

Ajoutons que ça ne valait guère mieux ailleurs. Tout le monde sait que ce fut bien pire du côté des Russes. Dès février, ouvrant toutes grandes les vannes au malheur des vaincus, il y avait eu le bombardement anglo-américain de Dresde. C’est plus tard seulement qu’on apprit la vérité sur ce raid qui avait poussé la barbarie au-delà de toute limite imaginable.”

Alors que ce sont les Européens qui s’autodétruisent, comment se fait-il que ce sont les Marocains et les Sénégalais qui sont les premier à passer le Rhin, comme Lévesque le rapporte? Que l’on ne vienne pas nier qu’il y a bel et bien une volonté d’humilier l’Europe. À propos des Marocains à la guerre, il y a un épisode qui n’est jamais rapporté (non plus par Lévesque l’as journaliste), c’est ce qui s’est passé à Monte-Cassino.
http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Monte_Cassino
Des milliers femmes blanches y furent violées par ces anges bruns de la démocratie venus du Maghreb.

C’est bien-sûre ce que voulaient ces gens comme Morgenthau, générer le plus de destruction possible, pour qu’ainsi les peuples en état de choc acquiescent lorsqu’on leur présente les onusiennes visions lignifiantes déjà toutes prêtes, visions de paix sous un gouvernement mondial et ses agences de coopérations internationales, remplaçant le système de confrontation naturelle entres groupes ethniques rivaux qui reconnaît à chaque groupe son identité propre, sa souveraineté et le contrôle de son destin. Nous serons plutôt des objets neutralisés, mis sous une coupe, les enjeux seront déterminés par une élite juriste et technicienne qui enrégimente l’homme dans une perspective internationale.

Et René Lévesque est exactement le produit de cette manipulation. Sa réaction est exactement celle programmée par les initiateur de la mondialisation.

“Quelle extraordinaire révolution si l’on se mettait une bonne fois à fondre les épées pour en faire des charrues, toute cette ferraille sophistiquée pour en faire du développement. À l’échelle mondiale, il s’agit de budgets qui vont chercher annuellement tout près d’un trillion (1 000 000 000 000 000 000).

Un petit dixième de ce gaspillage multiplierait par six ou sept l’aide alimentaire aux affamés, haussant à un pourcentage moins honteux de leur richesse la contribution des nantis qui, chez les Scandinaves, les moins mesquins de tous, n’atteint pas encore un pour cent.

(…)
Ces nouvelles générations, recrues de missiles et de guerre des étoiles, ne pourraient-elles être le fer de lance d’une croisade pour la paix et la fraternité véritables? Pour elles, rien à perdre et fort possiblement tout à gagner. Que cela forme éventuellement une tache d’huile aussi bien répartie autour du globe que les bases militaires et les troupes d’occupation, et l’on parviendra à remplacer peu à peu le business des armements par l’obsession des aliments. De la jungle à la civilisation, ce n’est qu’un pas à franchir, celui qu’appelle à l’évidence cette boule terrestre ratatinée, où le nord ne vit pas sans le sud mais où le sud crève sans le nord, où le confort ne saurait continuer bien longtemps à se nourrir de la faim d’autrui ni la vie à ignorer que trop de morts inutiles sont un virus dont la période d’incubation ne durera pas toujours.

Cela signifie que, sur deux ou trois plans absolument existentiels, l’État nation a fait son temps. Il lui faudra céder cette portion de ses pouvoirs et de ses ressources à une autorité qui soit un Conseil de Sécurité pour l’humanité tout entière. (…)

Pour ma part, en tout cas, voilà ce que je pense et que je répète à chaque occasion, et que je me risque à écrire ici : pour mettre un vrai holà au massacre des innocents, pour donner aux enfants de partout un minimum d’égalité des chances, on ne peut qu’être fédéraliste. Mondialement parlant… »

Intellos pourris. C’est sûr que la propriété intellectuelle est sacrée, le fruit du travail d’un écrivailleur, d’un cinéaste ou d’un chansonnier c’est pas touche. Mais le fruit du travail des manuels, des agriculteurs, tous les autres fruits civilisationnels, science et technologie, ça peut-être donnée aux quatre vents.

Notons au passage que Trudeau ou Lévesque, c’est un même combat: la liquidation des identités traditionnelles pour laisser place à la citoyenneté du monde. Lévesque retient une appellation plutôt qu’une autre, agissant comme un leurre complémentaire et d’autant plus efficace.

Revenu de la guerre, Lévesque deviendra animateur télé et restera dans la même veine intellectuelle. Il aborde l’émission « Point de Mire »:

« Bien sûre, on en discutait depuis des mois, depuis que Nasser l’Égyptien avait eu le front de nationaliser le légendaire filet d’eau. Français et Britanniques, propriétaires de droit divin, étaient écumants.

(…) Suez, par exemple, n’était-ce pas la tragédie conjointe des empires coloniaux et des peuples humiliés, l’arrogance inconsciente des dominateurs et enfin, après une si longue résignation, le sursaut rageur des dominés? (…) Ce quartier stratégique du village global, montrons-le maintenant comme s’il était à deux pas.”

Les réalisations concrètes de l’Anglo-saxon ne reviennent pas à l’Anglo-saxon. L’intellectuel sabre dans tout ça et un peuple aussi peu méritoire que l’égyptien, dont la grandeur antique est loin dans le passé, acquiert le droit de s’affirmer en sandales.

Il vente les Québécois pour être particulièrement ouverts aux réalités étrangères:

“Ces Québécois dont on prétendait en effet qu’ils étaient trop repliés sur eux-mêmes, trop systématiquement isolés par le régime et leurs élites pour se préoccuper du reste du monde, on les découvrait au contraire curieux comme des belettes, non seulement ouverts à autrui mais singulièrement capables de se mettre dans sa peau. À condition que cet autre soit présenté simplement et comme un semblable, ce qu’il est effectivement derrière le masque des différences et des inégalités. M’efforçant de familiariser les gens d’ici avec ceux d’ailleurs, j’en venais à établir des comparaisons qui m’étonnaient et me ravissaient à la fois. De société plus accueillante, plus spontanément fraternelle, plus prête à partager ses peines comme sa joie de vivre, je n’en avais rencontrée nulle part.”

De plus naïves non plus…

Complétant cette vision tout intellectuelle, Lévesque tombe dans le gros bobard navrant qui gobe la matière grise de nos mandarins “cultivés”.

« Il est une phrase lapidaire que j’ai lue il y a bien des années et qui s’est imprimée dans ma mémoire comme rappel incisif de la responsabilité du journaliste : « Être informé, c’est être libre ».

À mon sens, tout l’essentiel est là.

S’il n’est pas raisonnablement au courant de ce qui se passe dans la société, de ces choses sans cesse plus nombreuses qui peuvent affecter son sort, le citoyen n’est plus à toutes fins utiles qu’un esclave. Son ignorance risque de le livrer pieds et poings liés à l’exploitation sous toutes ses formes; c’est lui que visent les propagandes les plus éhontées, le faisant saliver ou trembler à volonté.

Ce danger d’être bernés et spoliés que courent consommateurs, électeurs, contribuables, voilà ce que le « quatrième pouvoir » a pour mission de combattre. »

J’aimerais encore référer le lecteur à mon résumé de la pensée de Jacques Ellul sur cette illusion ridicule. Il faut plutôt dire “mieux éduqué, mieux propagandé.” Et l’intello est d’autant plus victime qu’il se croit équipé pour s’en sortir indemne. L’information est justement La propagande qui nous a spoliés. Et Lévesque en fait lui-même la démonstration.

Ayant suivi les Américains à la libération de Dachau, il témoigne:
“Des gens, qui osent se proclamer néo-nazis et savent que la mémoire est une faculté qui oublie, sont jusqu’à soutenir que rien de tout cela n’est vraiment vrai. Je vous assure qu’elle était pourtant bien réelle, dans son irréalité de cauchemar, cette chambre à gaz dont les serveurs s’étaient sauvés ne nous laissant leur dernier stock de corps nus comme des vers, d’un blême terreux.”

Même les tenants de l’histoire officielle de l’Holocauste avec un “H” majuscule s’il vous plait!, admettent qu’il n’y eut pas de gazage humain à Dachau. Qu’est-ce que notre as reporter a réellement vu?

Il évoque le Maccarthysme. Il n’aime pas c’est sûr. C’était de la chasse aux sorcières, reprenant la formule apprise par tous. Comme le veut l’orthodoxie gauchiste, cette période est honteuse, il est interdit de défendre son pays contre la dépossession par le communisme, interdit de défendre son identité, si et seulement si on est blanc bien entendu.

René Lévesque rencontre Lazar Kaganovitch, ce monstre judéo-bolchevik qui, par les famines organisées en Ukraine, a affamé des millions de paysans dont le seul défaut était d’être une menace potentielle au projet de société artificielle que les soviets voulaient mettre en place, si chère à nos intellos. Et notre as journaliste ne lui réserve aucun commentaire indigné. Bien-sûre la mort d’Européens blancs, chrétiens par-dessus le marché, paysans pour finir, ne peut être considérée digne de la moindre mention. Des gens pas instruits qui ne consomment pas la production littéraire de notre élite « pensante » sont à être mis dans l’oubliette sans qu’on en parle. L’instant suivant il se laisse sermonner par un certain Malenkov : « La grosse main terrienne (!!!) de Kaganovitch, beau-frère de Staline, émiettant son pain noir d’un geste distrait, tandis que Malenkov, provoqué par une remarque innocente, s’évertuait à nous démontrer que sur un plan à tout le moins, celui des minorités, nous n’avions guère de leçons à donner.
-Souvenez-vous, disait-il, de ce que vous avez fait à tous vos sujets coloniaux et chez vous aux Noirs et aux Indiens, et donnez-vous la peine de découvrir ces peuples de nos républiques auxquels nous avons laissé leurs langues, leurs cultures, leurs traditions ancestrales… »

Kaganovitch n’a jamais remué la terre de sa vie.

Lévesque est tout en respect pour Kroutchev qu’il rencontra, mais reproche à Maurice Duplessis son goût du « pouvoir sans scrupules “!

Sur ce dernier il rapporte:
« Puis de cette voix enrouée et grasse qui sent toujours le terreau, il nous rappelle que ses premiers commentaires s’adresseront à ses électeurs (etc.) »

Qui sent le terreau hein?

« Et pourtant, ce cynique croyait en quelque chose. Quelque chose de très profond et de très étroit à la fois, qui était son Québec à lui, catholique et français, même « français amélioré » ce qui voulait dire instruit mais pas trop parce que « l’éducation, c’est comme la boisson, y en a qui portent pas ça! » Ce Québec rural et à son image prudent et pince-la-piastre, il fallait absolument le garder à l’abri des miasmes du siècle. D’où ce mot-clé d’un nationalisme d’assiégé : l’autonomie. »

Pour nous détourner de tout cela, pour nous spolier sans que nous nous en apercevions, c’est par l’éducation qu’il fallait passer:

« Si la révolution il y eut, c’est là surtout qu’elle se déroula. D’année en année, on vit surgir l’enseignement secondaire public et la gratuité des cours s’y instaurer, et le secteur universitaire commencer à prendre l’ampleur qu’on lui connaît, en attendant que les cégeps viennent jeter leur passerelle entre le haut et le bas de l’édifice. Sauf erreur, l’Unesco a reconnu que de toutes les sociétés humaines aucune n’a fourni pour la formation des jeunes d’effort comparable à celui du Québec pendant les années 60. »

Décrivant la victoire libérale :
« C’est la ville qui avait fait pencher la balance. N’est-ce pas là, d’ailleurs, que petites ou grandes, pacifiques ou pas, se déclenchent les révolutions, tout spécialement au sein de ces classes moyenne qui ont le loisir de s’intéresser au choc des idées? De Paris à Saint-Pétersbourg, et de Prague à Manille, c’est toujours en ville que ça commence. Comme à Montréal, si l’ont peut comparer nos petites choses aux grandes… »

« En 1964 – il n’y a guère plus de vingt ans – les quatre cinquièmes de nos adultes n’avaient pas dépassé, ni dans bien des cas terminé, le cours primaire! La discussion qui s’ensuivit porta en gros sur l’alternative suivante. Ou bien se donner les quelques années qu’exigerait la formation d’enseignants patentés, ou bien « deviendraient forgerons. Dans le climat d’urgence qui régnait, cette deuxième option n’eut pas de peine à l’emporter.”

Duplessis plaisantait en disant que l’éducation était comme la boisson: “Y’en a qui porte pas ça”. Sage en toute chose, il avait aussi préserver le Québec de l’endettement envers la Haute finance. Ça aussi nos fran-macs allaient changer ça. À propos d’un certain Eric Kierans:

« Bientôt et presque à lui seul, ce remarquable flibustier réussit à casser enfin le monopole que détenait jusqu’alors sur les emprunts d’État la dynastie de A.E. Ames & Sons, qui, en plus de s’engraisser à nos dépens, avait le tart d’être essentiellement « Wasp » de vielle lignée, ce qui ne pouvait qu’en faire une cible de choix un Irlandais fils de ses œuvres… »

Si les nouveaux créanciers ne sont pas Wasp, ils sont quoi ?

Cette vision mondialiste avait, pour Lévesque, le mérite de niveler la rivalité franco-anglaise au sein du Canada. La citoyenneté du monde élevait les nôtres au-delà du complexe d’infériorité face au conquérant.

« Ce sont des gens (les investisseurs mondiaux) qui établissent leurs propres règles du jeu et n’hésitent aucunement à faire chanter les gouvernements et les populations, mais à tout le moins l’expérience du monde leur a-t-elle appris à respecter les contextes linguistiques dans lesquels ils ont à fonctionner. Tel n’est pas le cas des Anglo-Canadiens lorsqu’ils s’installent au Québec. Provinciaux trop souvent étriqués, ils arrivent dans leur colonie intérieure où, pratiquant depuis la Conquête leur minable impérialisme, ils ont acquis la plupart des travers de l’homme blanc chez les peuples de couleur. »

Tout « inférieurs » que nous étions, nous étions ceux qui définissaient notre identité, personne ne nous tuait à coup de concept.

Lévesque a bien participé au siècle, en croyant avoir compris. Quel acteur manipulé et naïf! Et nous avons été dépossédés sans nous en rendre compte, comme paralysé sous un charme, spoliés au moment même où nous nous croyions immunisés et sur la voie de la libération.
Médias, haute finance, lavage de cerveau par le système d’éducation, nous lui devons décidément bien des malheurs. Il faut cesser d’être dupe et de vénérer ce personnage qui nous a livrés à l’oligarchie mondialiste.

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sakafrap87
Commentaire Nº95 - 3/7/2009 - 9:40

Dostoïevski et la “question juive”; Le Journal d’un écrivain, mars 1877

Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski

Voici un résumé de ces quelques pages que Dostoïevski consacre à la “question juive” dans le numéro de mars 1877 de sa revue Journal d’un écrivain. Le texte original étant si bon, il faut le lire intégralement. Le mieux que j’ai trouvé a été de créer des fichiers JPEG à partir des pages pdf téléchargées du site Galica, accessible au bas de ce message. Les citations sont tirées cependant d’une autre traduction.

Il existe une propagande permanente dans notre société voulant que toute personne de qualité condamne naturellement, et de façon radicale, toute forme d’hostilité contre les juifs, comme étant de l’antisémitisme. Et chacun comprend qu’il n’y a rien de plus bas que l’antisémitisme, bien entendu. Pourtant, si nous faisions la liste complète de tous les grands hommes ayant exprimé un point de vue radicalement négatif envers le soi-disant peuple élu de Dieu, le plus persécuté de tous sur terre, elle serait non seulement très longue, mais elle comprendrait les noms les plus fameux de toute l’histoire.

Dostoïevski est souvent considéré comme le plus grand romancier de tous les temps. Il était aussi très préoccupé par le sort de sa nation au travers sa longue réflexion sur la condition humaine. Il est animé d’un amour de sa patrie.

Et si l’on aime sa patrie, l’on est susceptible de ne pas être aimé par les juifs… et d’être accusés de ne pas les aimer en retour !

I. La “question juive”

Dostoïevski commence par souligner qu’il n’est pas de force à aborder sérieusement la “question juive”, mais qu’il réagit à certaines lettres d’israélites qu’il reçut récemment, l’accusant de nourrir la haine envers le juif. Ironique, il note que ces juifs instruits qui affirment que le judaïsme n’est qu’une religion et non pas une nation et qu’eux-mêmes sont affranchis de tous préjugés religieux, se montrent en réalité, les plus chatouilleux à propos des juifs en tant que nation.

L’un d’eux fait valoir que tous les citoyens doivent être jugés égaux du moment où ils s’acquittent de leurs obligations nécessaires à la vie de l’État; cela défini la loi fondamentale de toute vie sociale, selon lui.

Avant de peser le pour et le contre, l’auteur russe note qu’il n’y a pas de peuple s’étant plaint autant que les juifs: “On croirait que ce n’est pas eux qui règnent en Europe, qui dirigent ne serait-ce que les Bourses, et partant la politique, les affaires intérieures, la morale des États.”

II. Le pour et le contre

Par exemple; pourquoi les juifs ne peuvent choisir leur lieu de résidence ? se plaignent- ils. Mais 23 millions de russes au temps de l’esclavage ne le pouvaient pas non plus. Bien qu’ils réclament des droits que la majorité elle-même n’a pas, tout en se disant martyrs, ils se sont rués sur le peuple russe après l’émancipation et sont devenus pires que le propriétaire terrien. Dostoïevski insiste sur cette exploitation du petit peuple par la juiverie et fait la mention d’un journal à propos de l’exploitation des noirs par les juifs aux États-Unis après leur affranchissement quelques années avant. “Or, figurez-vous, quand j’ai lu cela, je me suis tout de suite rappelé qu’il y a cinq ans déjà c’est cela même qui m’était venu à l’esprit, à savoir précisément que les nègres étaient maintenant émancipés des planteurs esclavagistes, mais qu’ils les ont déjà pris en mains à leur manière, par le moyen bien connu de leur sempiternel négoce de l’or et en tirant profit de l’inexpérience et des vices de la race qu’ils exploitent.”

Autre cas, les Lithuaniens se font vendre des denrées de première nécessité aux prix fixés par l’Israélite. Il fallut créer des banques rurales et des marchés pour qu’ils échappent à cette exploitation et des sociétés de tempérance, pour qu’ils ne soient pas tous empoisonnés à la vodka.

Il suffit de regarder le premier journal venu pour y lire quelque chose sur les juifs, “toujours les mêmes exploits”. On dira que tout le monde est agité par la haine et que tout le monde ment. Pourquoi une telle haine alors ? “…il faut bien qu’elle soit née de quelque chose, cette haine, elle a bien tout de même une signification, cette haine universelle, “cela signifie tout de même quelque chose, le : tous!” comme s’écriait un jour Biélinski…”

Il ajoute: “(…) et je sais qu’on va me crier à l’instant que tout cela ne prouve rien, que tout vient de ce que les Israélites sont eux-mêmes opprimés, eux-mêmes misérables, que tout cela n’est que “lutte pour l’existence”, que seul un sot peut ne pas s’y reconnaître, et que si les Israélites n’étaient pas eux-mêmes si pauvres, si au contraire ils s’enrichissaient, ils se révéleraient en un clin d’oeil sous l’aspect le plus humain, si bien qu’ils feraient l’admiration du monde.” Les Noirs et les Littuaniens dont ils “sucent le sang” (sic) sont pourtant encore plus pauvres et ne se livre pas aux mêmes négoces que les Israélites fait-il remarquer.

L’écrivain a connu le bagne et les travaux forcés pour son engagement réformateur à une époque, il y côtoya le petit peuple au milieu duquel se trouvait quelques juifs. Il souligne la tolérance du russe envers les juifs, qui ne les juge pas lorsqu’ils prient, pourtant bruyamment et “revêtus d’effets spéciaux”. Les juifs cependant se tiennent à l’écart, regarde le russe de haut et refuse de manger avec lui. Mais qui se plaint de la haine de l’autre? : le juif! Qu’adviendrait-il alors du peuple russe, demande-t-il, si c’était le contraire, 3 millions de russe au milieu de 80 millions d’Israélite? Auraient-ils les mêmes droits, pourraient-ils prier librement au milieu des juifs, ou seraient-ils esclaves, ou écorchés tout à fait!, ou même carrément exterminés, “…comme ils le faisaient des autres nationalités jadis, dans leur ancienne histoire?”
Il y a de l’hostilité chez les non-juifs, mais selon lui, elle est due au peuple juif lui-même.

III. Un État dans l’État. Quarante siècles d’existence:

Après avoir donné des exemples de l’attitude du peuple russe ordinaire, dépourvu généralement de préjugé, Dostoïevski se demande si les juifs n’ont pas eux plus de préjugés encore, bien qu’ils en accusent précisément la population de souche. Il prend en exemple, justement, les lettres de ces juifs instruits où s’exprime une haine extraordinaire envers le peuple russe.

Il enchaîne avec un raisonnement relevant de la biologie évolutive, en se posant la question, comment purent-ils survivre en diaspora, sinon en ayant constitué un État dans l’État. À l’intérieur de cet État, la ségrégation volontaire est élevée en dogme religieux. Il n’y a qu’une seule nationalité, la juive, les autres n’existent pas. Cette loi juive leur dit : “Retire-toi d’entre les peuples et fais bande à part et sache que tu es désormais le seul peuple de Dieu, les autres extermine-les, ou réduis-les en esclavage, ou exploite-les. Crois en ta victoire sur le monde entier, crois que tout te sera soumis. Aie-les tous en sévère horreur et ne fraie avec aucun dans ta vie quotidienne. Et même quand tu seras dépouillé de ta terre, de ta personnalité politique, même quand tu seras dispersé par toute la surface de la terre et parmi tous les peuples, n’importe, crois à tout ce qui t’a été promis une fois pour toutes, aie foi que cela sera, en attendant continue de vivre, de mépriser, d’être uni et d’exploiter, et patience, patience…”

Les contradicteurs prétendent que c’est la persécution qui engendra l’État dans l’État, le besoin de se préserver, l’instinct de conservation. Dostoïevski n’en croit rien, même sans les persécutions, les juifs, croit-il, tiendraient à leur État dans l’État plus que tout au monde. Il sont plus vigoureux que toute autre civilisation, puisqu’ils ont la plus grande longévité, soutenus par une motivation religieuse, l’avènement du messie. L’État dans l’État sert donc cette idée, en les maintenant dans la ségrégation, munis de leurs propres règles.

C’est ainsi que l’égalisation de leurs droits avec les autres, mène en fait à une situation d’avantage et de surabondance en faveur des juifs, plutôt que d’égalité.

Une autre manière pour les juifs instruits d’amener leur revendication de manière toute rhétorique, est par la comparaison avec les autres allogènes: pourquoi n’ont-ils pas les mêmes droits qu’eux? Le romancier note que les juifs font bonne vie en Russie, un pays sous-développé et que leur présence n’engendre aucune amélioration des conditions de vie de la nation. Au contraire. Il note: “Et au lieu que son influence contribue à relever ce niveau d’instruction, à répandre davantage les connaissances, à éveiller des capacités économiques dans la population de souche, au lieu de cela, partout où s’est installé l’Israélite, il a encore avili et corrompu davantage le peuple, la qualité humaine s’est encore amoindrie, le niveau d’instruction a encore baissé et plus répugnante encore s’est répandue une misère sans issue, inhumaine, et avec elle le désespoir.” Car ce qui domine chez lui, selon le témoignage de la population de souche des confins de la Russie: c’est “l’absence de pitié”. Il n’y a pas d’équivalent chez les autres populations d’allogènes. Voilà pourquoi les juifs ne doivent pas avoir les mêmes droits que les autres selon lui.

En Europe occidentale, leur influence est loin d’être négligeable, car ils y contrôlent les bourses, les échanges de capitaux et sont maîtres du crédit. Ils n’en sont pas les seuls coupables, note-t-il, mais leur prospérité advient exactement avec le triomphe des nouvelles valeurs. Et ces valeurs, les voilà décrites: “…et ce que réserve l’avenir, les Israélites, eux, le savent: c’est leur règne qui approche, leur règne total ! Voici venir le plein triomphe d’idées devant lesquelles succomberont les sentiments de charité humaine, la soif de vérité et de justice, les sentiments chrétiens, le sens national et jusqu’à la fierté nationale des peuples européens. Voici venir par contre le matérialisme, la soif aveugle et charnelle de sécurité matérielle personnelle, la soif d’accumuler par tous les moyens l’argent pour soi seul (…)” (emphase ajoutée par moi).

On dira qu’il y a des juifs pauvres, qu’ils souffrent eux-aussi. Mais s’ils ont des pauvres, juge-t-il, c’est dû au châtiment porté dans la nature mauvaise de leur mode de vie, qui est de négocier le travail d’autrui. Et ce n’est pas qu’il n’y a pas de bon juif, mais il s’agit plutôt de l’idée du juivisme qu’il s’agit de juger.

IV. Mais vive la fraternité

Dostoïevski se prononce quand même pour le plein élargissement des droits pour les juifs, et ce même s’ils ont déjà plus de moyens d’en jouir. Il y a là de l’ironie, car à la fois il réclame une plus grande compréhension entre les peuples, tout en soulignant qu’il y a plus de haine chez le juif que chez le russe. Ainsi, oui pour la fraternité universelle; mais qu’elle ne soit pas à sens unique.

Pour lire les pages du texte original, il suffit de cliquer leur image en jpg ci-dessous.

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sakafrap87
Commentaire Nº96 - 3/7/2009 - 9:42

‘Immoralité contre-nature de l’aide internationale

Donc, sous l’éclairage des théories du professeur MacDonald (voir le message précédent), nous comprenons que le judaïsme doit être perçu comme la grande stratégie de survie d’une race, qui consiste à vivre parmi les autres tout en se maintenant génétiquement séparée. Pour y arriver, les juifs maintiendront pour eux-même un très haut niveau de solidarité communautaire, mais par leur influence sur les courants de pensée et leur contrôle des mass-médias, à l’âge moderne particulièrement, ils réussiront à rendre immorale la solidarité communautaire des nations qui les accueillent.

Nous vivons dans un système moral où toute forme de solidarité raciale est jugée la pire chose possible, la plus honteuse, particulièrement au sein des nations d’origine européenne.

Pour illustrer le caractère malsain et contre-nature de cette moralité, et dans le contexte de l’anniversaire de la catastrophe naturelle causée par les tsunamis en Extrême-Orient, je propose la lecture d’un article paru dans American Renaissance.

Il se trouve à cette adresse :

http://www.amren.com/957issue/957issue.html

J’en fait ici un résumé et une traduction personnelle.

Vol. 6, no. 7, juillet 1995

La Moralité de la Survie

Nous sommes sous l’emprise d’un système moral universaliste en rupture avec les lois de la nature et peu importe combien cette morale nous semble bonne, elle mène l’Occident, qui a généré absolument tout ce qui compose le monde moderne actuellement, à sa ruine inévitable.

L’homme européen, de race nordique ou alpine, aura cessé d’existé en tant qu’entité distincte, si les taux d’immigrations et de natalité continuent ainsi et ne sont pas altérés bientôt.

Tout questionnement sur le sort des responsables de la civilisation technologique, est immédiatement avorté par les accusations de bigoterie, de racisme et de xénophobie. Mais ce système moral altruiste destructeur, disparaîtra lui-aussi, avec la disparition de l’Occident.

Selon quels critères doit-on corriger ce système moral dénaturé? Est-il moral pour un groupe ethnique et les individus qui le compose de veiller à leur propre survie? Quels sont les moyens moraux que nous pouvons prendre assurer cette survie? Quels sont les bases morales d’une civilisation qui ne veut pas disparaître? Mr. Richard McCulloch appel ces questions, l’étique ultime.

Le Dilemme moral de l’Occident

C’est une erreur de croire que l’on peut étendre l’altruisme au-delà de son origine évolutive, à savoir l’altruisme à l’intérieur du groupe de parenté raciale.

Mais ce débat est mené sous la chape de l’obscurantisme, où l’importance de la génétique est niée et, comme au temps de la Grande Noirceur moyenâgeuse, il est dominé par des affirmations moralisatrices plutôt que par les faits scientifiques.

L’auteur Garrett Hardin, démontra dans son ouvrage « Discriminating Altruisms », que les groupes raciaux qui pratique un altruisme sans limites, seront nécessairement supplantés par ceux limitant leur altruisme à leur propre groupe.

A la base, si il n’y avait que des individus égoïstes, l’apparition dans ce contexte de la famille, doit être mise sur le compte d’un avantage évolutif, c’est-à-dire, l’individus tire plus qu’il ne sacrifie à ce système de solidarité.

Par la suite aussi, la création du clan au-delà de la famille, de la nation au-delà du clan, doivent être basés sur ce même avantage évolutif, sauf le dernier et ultime saut : la solidarité des nations, le « One Worldism », car il n’y a aucun avantage compétitif qui le supporte. L’Universalisme ne peut remporter la compétition contre la discrimination.

Trois milliards d’années d’évolution biologique, ont consacré la discrimination comme le grand facteur actif dans la sélection des espèces. Sans l’impulsion pour sa conservation, (par le biais d’un altruisme limité à son propre groupe) chaque maillon de la chaîne évolutive jusqu’à l’homme, aurait sombré dans l’oubliette évolutive. L’Occident fait profiter le monde entier du fruit de son travail et de son génie créatif (sans nous, les peuples asiatiques ont stagnés pieds nus dans leur rizières pendant des millénaires). Mais le résultat ultime sera sa disparition sous la poussés des groupes qui ne pratiquent pas ce système moral, mais un altruisme limité à leur propre groupe.

La Race Cosmique

Selon Lawrence Auster, auteur de l’ouvrage [u]The Path to National Suicide[/u], An Essay on Immigration and Multiculturalism, le libéralisme moderne soutient une utopie qui ne s’est jamais réalisée, une société multiraciale où toutes les races sont intégrées. Mais après avoir submergé les nations européennes par l’immigration sans obtenir l’harmonie escomptée, ces gens ont alors convenu plutôt de l’élimination pure et simple de la race blanche. Ils ont donc racialisé leur discours et l’on rendu génocidaire.

Ce changement d’attitude à été signalé par la page couverture d’une édition spéciale du Time, montrant une image composée par ordinateur d’un visage féminin comprenant les caractéristiques de toutes les races aux États-Unis. Le message était que nous devions être tout ce qu’il y a de plus favorable à la chose.

L’aboutissement de cette entreprise est la création de ce que certains appellent la « Race Cosmique ».

Les blancs sont 10% de la population, mais n’on que 5% des naissances, avec un taux de natalité de 1.8 enfant par femme. Le tiers-monde continue d’avoir une forte natalité, due en grande partie à notre aide en nourriture, médicaments et en « maintient de la paix ».

Le résultat final sera un individu qui aura de ses 16 arrières arrière grand-parents, un seul de race blanche, 10 asiatiques, 3 Africains et 2 de l’Amérique Latine non-blanche et des Caraïbes.

Il n’aura pratiquement aucune caractéristique européenne discernable. Et le résultat sera une éradication de la diversité biologique que les multiculturalistes prétendent chérir.

La Convention des Nations-Unies sur le génocide décrit le génocide comme étant « …la destruction, en tout ou en partie, d’un groupe ethnique ou racial. Les actes définis incluent… la destruction des conditions nécessaires pour l’existence physique de ce groupe… »

Il ne faut pas laisser aux propagateurs de ce génocide le soins de définir les termes du débat, plaçant certains sujets hors des limites de la discussion.

Un Double code de moralité

L’altruisme est paradoxal en terme évolutif. L’individu altruiste se sacrifiant pour autrui, risque d’avoir moins la chance de transmettre son patrimoine génétique altruiste. Ainsi ce trait devrait tendre à disparaître.

Mais, s’écartant d’un point de vue strictement individuel, si l’on considère la transmission du patrimoine génétique des semblables, les frères, les cousins, les nièces et neveux etc., d’un point de vue évolutif, l’acte altruiste sert la propagation génétique.

Ainsi, avec le temps, la sélection naturel favorisa le développement d’un nouveau code de moralité, dictant l’altruisme envers ses semblables, mais son contraire envers les autres. Un code ami/ennemi.

Ce code est incontournable et ne peut être éliminé de la société humaine.

Dans un monde encombré d’éléments indifférentiables, la valeur évolutive de l’altruisme est égale à zéro. Mis en commun, le caractère est tout bonnement perdu, jusqu’à ce qu’il y ait recréation des tributs et donc fin de l’altruisme.

Les libéraux ont mené campagne pour l’élimination du sentiment national dans l’espoir d’amener une ère de paix universelle. Mais le tribalisme ne peut être éliminé sur le plan évolutif, puisque nécessairement favorisé par le processus de sélection naturel. Lorsqu’unilatéralement un groupe élimine son sens de la tribut, il sera simplement supplanté par ceux qui ont retenu le leur.

Le double code de moralité doit être la pierre angulaire de tout code moral qui puisse durer. La moralité de l’esprit tribal revient à ce demander : est-il moral qu’un groupe veuille survivre? Il faut répondre oui. Ce qui est inextricable des lois de l’Univers doit être moral.

Les universalistes peuvent tenter par la caricature, d’équivaloir ce système avec l’amoralité chez l’individu, mais dans les faits, il se pratique tout les jours sans que l’on y prête attention. A l’intérieur de la famille, des entreprises, des parties politiques etc.

Le code ami/ennemi est à l’origine de la loyauté raciale. Il est normal et naturel. Ainsi les parents aiment mieux leurs propres enfants que ceux des autres. L’épithète « racisme », devenu un mot lançant la malédiction et devant arrêter net toute discussion, est appliquée lorsque la race blanche exprime SA loyauté raciale. Mais elle n’est utilisée QUE pour la race blanche, ce trait est jugé normal et naturel chez les autres groupes. Ce mot n’est qu’un moyen d’exercer du pouvoir sur les gens ayant des scrupules moraux.

(Ici je me permet de paraphraser Honoré de Balzac : « La moralité devrait surtout concerner les corbeaux, mais n’ennuie que les colombes. » Quelque part dans Illusions perdues.)

La Diversité Biologique

Loyauté et sentiments raciaux ont pour origine les différences biologiques. Voir J. Philippe Rushton, Race Evolution and Behavior. Cela ne veut pas dire qu’une race doit dominer les autres et ce qui est scientifique ne doit pas être jugé de façon péjorative.

La plupart des comportements jugés racistes chez les blancs n’impliquent pas d’attaques non-provoquées sur les autres races, mais ne sont que l’expression de loyauté envers leurs semblables nécessaire à la survie. Statistiquement parlant, les blancs sont très largement les victimes de crimes raciaux, non pas les auteurs.

Aux États-Unis, les noirs sont 12% de la population, mais y commettent presque les deux tiers des crimes violents et sont 12 fois plus susceptibles de tuer un blanc qu’un blanc de tuer un noir. Les noirs toujours, sont 1000 fois plus susceptible de violer une femme blanche que l’inverse, un homme blanc de violer une femme noire. La moitié des victimes de la violence des noirs sont blancs, seulement 2% de la violence des blancs sont noirs.

(Les crimes rapportés dans les médias peuvent cependant montrer la proportion totalement inverse.)

Et cela n’est que la manifestation du principe biologique selon lequel, deux espèces ne peuvent survivre dans le même espace géographique. L’une sera éliminée par l’autre.

Même sans le carnage des crimes inter-raciaux perpétrés contre eux, les blancs ne peuvent survivre en compagnie des noirs. Vue en terme biologique, la diversité ethnique n’est que le prélude à la destruction.

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xavier
Commentaire Nº97 - 3/7/2009 - 9:43

“Crash de la Yemenia Air: cérémonie à la Grande mosquée de Paris en présence de Nicolas Sarkozy”

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20090702.FAP2065/crash_de_la_yemenia_air_ceremonie_a_la_grande_mosquee_d.html

de tout temps, les cérémonies œcuméniques suite à une catastrophe “nationale” avaient lieu à Notre-Dame !
CET EPISODE NOUS FAIT ENTRER DANS LA FRANCE D’APRES TELLE QUE REVEE PAR LE NABOT – C’EST UN CATACLYSME CULTUREL ET CIVILISATIONNEL ET PERSONNE POUR S’EN EMOUVOIR DAS LES MERDIAS !!

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sakafrap87
Commentaire Nº98 - 3/7/2009 - 9:46
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sakafrap87
Commentaire Nº99 - 3/7/2009 - 9:47
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Celtic Cross
Commentaire Nº100 - 3/7/2009 - 9:47
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Les études d’Yves-Marie Laulan, Jacques Bichot et Maurice Allais indiquent que l’immigration profite surtout aux immigrés eux-mêmes, ainsi qu’aux employeurs qui bénéficient de la présence d’immigrés non qualifiés (parfois de façon non déclarée). Les coûts pourraient être un peu plus élevés pour les autochtones non qualifiés, qui entrent en concurrence avec les immigrés. — L’immigration en France, Wikipedia

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