“La moindre intervention dégénère en pugilat”
4 juillet 2009, 12:00 | Auteur : Cadoudal | |
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L’agression d’un policier, lundi soir à Graulhet (Tarn), provoque la colère des syndicats de police. L’homme a été violemment frappé au visage alors qu’il intervenait pour un cas de tapage nocturne.
“C’est le troisième fonctionnaire blessé en trois semaines, cela devient inquiétant” explique Jacques Landes, secrétaire départemental d’Unité Police. Les fonctionnaires sont “pris pour des punching-balls”, ajoute-t-il. “La moindre intervention dégénère en pugilat“.
« Le collègue blessé lundi soir est choqué psychologiquement. Heureusement qu’il y a une solidarité entre nous », témoigne Gilles Fabre. Délégué local d’Alliance, il fait part d’un « sentiment de dégoût » après la remise en liberté, mardi soir, des trois jeunes majeurs qui avaient été interpellés la veille. L’auteur présumé de l’agression, « défavorablement connu » des services de police, doit faire l’objet d’un placement en établissement de soins.
Catégorie : Actualité, Délinquance et criminalité |
Voir également :
- Brèves d’Île-de-France
- Montauroux : illégitime défense
- Loire : Nuit d’émeutes à Firminy
- Agression contre des homosexuels à Paris : la victime témoigne
- Vivre-ensemble multi-récidiviste
105 Commentaires

Cette semaine, un soir sur le champ de mars, jardins de la tour Eiffel, une équipe de la bac 75 nuit civile patrouille à pied, les pelouses sont remplies de familles, de touristes, de lycéens, de voyous.Une rixe éclate entre deux ou trois personnes, et l’équipe de la bac intervient aussitôt, mais soudain les policiers sont pris à parti par des voyous qui rejoignent les premiers, l’un des voyous a un tesson de bouteille à la main et se jette sur un policier qui lui tournait le dos : un coup de tesson en plein visage lui sectionne le nez, un second coup vient lui taillader l’arrière et le côté du crâne.Dans le même temps un autre voyou sort un couteau et touche un autre policier sur le flanc, mais heureusement pour lui, il portait le gilet pareballe qui l’a protégé.Les policiers sont roués de coups jusqu’à l’arrivée des renforts et les minutes sont longues, les agresseurs sont interpellés.Le policier gravement blessé s’en sort bien, il aurait pu être tué, car son agresseur s’est vraiment acharné sur lui, sachant que c’était un policier.Il a de longues et profondes plaies en plein visage.L’agresseur, lui, est très défavorablement connu des services de police et de la justice.Pas un seul mot dans la presse, ni au journal télévisé.Rien de particulier donc, un soir comme les autres…
@templier94
Mdr quand cela va-t-il finir ce non respect des policiers.
En effet, rien dans les médias, comme d’habitude, car sinon les Fds se rendraient compte.
Bien à toi Templier et bon courage pour votre travail à tous.
Toujours mon soutien.
” templier94
Commentaire Nº102 – 5/7/2009 – 11:19
Cette semaine, un soir sur le champ de mars, jardins de la tour Eiffel, une équipe de la bac 75 nuit civile patrouille à pied, les pelouses sont remplies de familles, de touristes, de lycéens, de voyous.Une rixe éclate entre deux ou trois personnes, et l’équipe de la bac intervient aussitôt, mais soudain les policiers sont pris à parti par des voyous qui rejoignent les premiers, l’un des voyous a un tesson de bouteille à la main et se jette sur un policier qui lui tournait le dos : un coup de tesson en plein visage lui sectionne le nez, un second coup vient lui taillader l’arrière et le côté du crâne.Dans le même temps un autre voyou sort un couteau et touche un autre policier sur le flanc, mais heureusement pour lui, il portait le gilet pareballe qui l’a protégé.Les policiers sont roués de coups jusqu’à l’arrivée des renforts et les minutes sont longues, les agresseurs sont interpellés.Le policier gravement blessé s’en sort bien, il aurait pu être tué, car son agresseur s’est vraiment acharné sur lui, sachant que c’était un policier.Il a de longues et profondes plaies en plein visage.L’agresseur, lui, est très défavorablement connu des services de police et de la justice.Pas un seul mot dans la presse, ni au journal télévisé.Rien de particulier donc, un soir comme les autres… ”
Ce que vous racontez est proprement fou, j’ai habité ce quartier il y a quinze ans et ce, durant de nombreuses années, je me baladai au Champ de Mars le soir, il n’y avait jamais le moindre problème. Et puis il y a dix ans, on a construit dans le quartier Dupleix des logements sociaux, on y a mis des familles à problèmes et dix ans après cela s’est soldé par une tuerie entre voyous, une insécurité permanente, ces bons bourgeois ne reconnaissent plus leur quartier et ont même créée un collectif
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