Rudyard Kipling – L’Etranger
21 mai 2009, 13:45 | Auteur : Robin | |
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L’étranger qui passe mon portail,
Il peut être sincère ou aimable,
Mais il ne parle pas ma langue,
Je ne peux pas connaître son esprit
Je vois son visage et ses yeux et sa bouche,
Mais pas l’âme qui est derrière.
Les hommes de mon propre sang,
Ils peuvent faire le mal ou le bien,
Mais ils disent les mensonges que je connais.
Ils connaissent les mensonges que je dis,
Et nous n’avons pas besoin d’interprète
Lorsque nous allons acheter et vendre.
L’étranger qui passe mon portail,
Il peut être mauvais ou bon,
Mais je ne peux pas dire quel pouvoir le contrôle
Quelle raison gouverne son humeur ;
Ni quand les dieux de son lointain pays
Reprendront possession de son sang.
Les hommes de mon propre sang
Ils peuvent être très mauvais,
Mais au moins ils entendent les choses que j’entends
Et voient les choses que je vois ;
Et quoi que je pense d’eux et de leurs goûts
Ou qu’ils pensent de mes goûts.
C’était la croyance de mon père
Et c’est aussi la mienne :
Le grain doit former une seule gerbe
Et la grappe doit donner un seul vin,
Et nos enfants doivent se faire les dents
Sur le pain dur et le vin.
Rudyard Kipling (1865-1936)
Catégorie : Les essentiels, Notre identité |
Voir également :
- Patrimoine littéraire : Blaise Cendrars
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- Le dessinateur Jacques Martin est mort
- “Salope” et viol collectif : les nouveaux contes pour enfants
- 4 juillet 1848 : mort de François René de Chateaubriand
58 Commentaires

Il avait tout compris car tout est conceptuel et on ne peut connaitre tous les concepts de la planète ni en profondeur ni en largeur. Par exemple certain se pensent enviables alors qu’ailleurs ce sont les dieux, ou Dieu.
Tellement vrai…
Pour continuer dans la poésie, au risque d’être un tantinet hors-sujet
(ce n’est pas de moi):
Une fermière du Rwanda
Qui était Hutu de surcroît.
Quitte sa case et sa smala,
Pour le marché de Kampala.
Elle veut honorer sa tribu
D’un beau chapon dodu
Mais elle était peu fortunée
Et le marchant Tutsi, rusé
Refusa de baisser le prix
Du chapon qu’elle eu choisi.
Me le donnerais-tu,
Dit la client Hutu,
Contre une gâterie
Sur ton beau bangali ?
A voir, dit le vendeur,
De cette gâterie quelle serait la valeur ?
Vaudrait-elle le chapon ?
Il m’en faudrait la preuve pour de bon.
Aussitôt la bougresse s’enfuit sous le boubou
Et vite fait jaillir la sève du bambou
J’ai gagné le chapon, s’exclame l’innocente,
La bouche encore pleine du produit de sa vente.
Que non lui répond le volailler acerbe,
Tout comme la figure, le chapon tu as perdu.
Car comme le dit notre si beau proverbe :
Turlute Hutu, Chapon point du !
On a beau avoir des voisins cons.
On a beau ne pas choisir sa famille.
on a beau devoir réclamer sa thune à ses amis.
Qu’on est bien entre nous!
Et Julien chante aussi :
Les gens d’ici
ne sont pas plus grands plus fiers ou plus beaux
Seulement, ils sont d’ici, les gens d’ici
Comme cette mélodie
Cet écrivain avait bcp voyagé , bcp étudié et bcp appris des pays où il séjournait, il avait dû faire sien cet adage chinois : il faut sortir de la montagne pour mieux la voir. Ce que peu de gens font !!
Pour info
J’avais soumis ce poème à Soufiefien sur Blabla il y a quelque temps, je ne sais pas s’il a apprécié ou pas..
Post 4 MDR
Sinon ,quand on pense que Kipling fut un haut ponte de la maçonnerie anglaise ! Les temps ont bien changés .
Mieux ici :
http://www.youtube.com/watch?v=rjh9YQHvg4w
et bien entendu :
@ Kez
Commentaire Nº12 – 21/5/2009 – 14:26
Ahahah!
@ Papy Brossard
Commentaire Nº13 – 21/5/2009 – 14:30
Héhéhé!
[pour ceux qui préféreraient la version originale]
The Stranger within my gate,
He may be true or kind,
But he does not talk my talk–
I cannot feel his mind
I see the face and the eyes and mouth
But not the soul behind.
The men of my own stock,
They may do ill or well,
But they tell the lies I am wonted to,
They are used to the lies I tell;
And we do not need interpreters
When we go to buy and sell.
The stranger within my gates
He may be evil or good
But I cannot tell what powers control,
What reasons sway his mood;
Nor when the Gods of his far-off land
Shall repossess his blood.
The men of my own stock,
Bitter bad they may be,
But at least they hear the things I hear
And see the things I see;
And whatever I think of them and their likes,
They think of the likes of me.
This was my father’s belief,
And this is also mine:
Let all the corn be one sheaf
And the grapes be all one vine
Ere our children’s teeth are set on edge
By bitter bread and wine.
Kipling : ‘’ Et tu seras un homme mon fils’’ …..Aucun père, n’a pas rêvé, de le lire, un jour à son fils…..
N’ayant pas son talent : un blanc raisonnera toujours comme un blanc, un noir comme un noir……
Croire à autre chose, par dogme, par ‘’ conviction politique ‘’ ou autre, n’est que de l’escroquerie à l’état .
L’Etranger de Camus :
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89tranger#Pr.C3.A9sentation
Le roman met en scène un personnage-narrateur, Meursault, vivant en Algérie française. Le protagoniste reçoit un télégramme lui annonçant que sa mère vient de mourir. Il se rend à l’asile de vieillards de Marengo et assiste à la mise en bière et aux funérailles sans prendre l’attitude de circonstance que l’on attend d’un fils endeuillé.
Plus tard, il rencontre Raymond Sintès (un voisin de palier) qui l’invite à la plage. Ce dernier est souteneur et s’est montré brutal avec sa maîtresse mauresque ; il craint des représailles. Sur la plage, ils croisent trois hommes dont l’un est le frère de la jeune femme. Une bagarre éclate. Peu de temps après, Meursault, accablé par la chaleur et la lumière, marche seul sur la plage et rencontre à nouveau l’un des hommes près d’une source de fraîcheur. L’Arabe – qui restera anonyme – sort son couteau ; Meursault serre le revolver que Raymond lui a laissé. Abruti par la chaleur et la luminosité agressive de l’après-midi, ébloui par le reflet du soleil sur le couteau, Meursault tire une fois, tuant l’Arabe. Puis, quatre fois de plus, comme pour mettre fin à une existence heureuse. Ensuite il refuse de mentir à son procès et est condamné à mort.
No comment…
C’est Kipling qui aussi a écrit son poème “The White Man’s Burden” (le fardeau de l’homme blanc), en gros il disait d’aller éduquer tous les sauvages du monde, on voit où ca nous a mené…
Father Mckenzie
Commentaire Nº14 – 21/5/2009 – 14:43Post 4 MDR
Sinon ,quand on pense que Kipling fut un haut ponte de la maçonnerie anglaise ! Les temps ont bien changés .
En effet, Father. Toutefois c’était un temps où les membres de cette auguste institution n’avaient pas encore perdu le fameux “mépris de fer” que Raspail met dans la bouche de son personnage dravidien M. Hamadura dans “le camp des saints”. De plus les coloniaux godons ont toujours fait montre d’un grand pragmatisme et n’hésitaient pas à cogner dur sans beaucoup d’égards pour la manière ou l’honneur quand leurs intérêts vitaux (de leur point de vue) étaient en jeu. Même d’autres Blancs de souche germanique comme les Boers d’Afrique du Sud en ont gardé un souvenir cuisant.
@ iskander
Commentaire Nº15 – 21/5/2009 – 14:48
Victory Day
Well sit down and listen, to what I have to say. There soon will come a great war, a bloody but holy day. And after that purging, our people will be free, and sing up in the bright skies, a sun for all to see…….
Times are very tough now for a proud White man to live. And although it may appear that this world has no life to give. well, Times are soon changing, this cant go on for long. And on that joyful summer’s day, we’ll sing our Victory song…..
And the women, they’ll smile, on Victory Day. And the children, they’ll laugh and they’ll sing and they’ll play. And the forests will echo our grace, for the brand new dawn of our Race…
You are my brother and in war we proudly sing. Our Cause shall never tire. Our gift to you we bring: A holy creed of Racial purpose, as a mighty Race to defend. And when we fly our holy flag Their oppressive reign shall end….
And the women, they’ll smile, on Victory Day. And the children, they’ll laugh and they’ll sing and they’ll play. And the forests will echo our grace, for the brand new dawn of our Race…
And when we finally conquer, our people will be free. And all across this great land, the bold Truth we shall see. So as we march together, to avoid catastrophe, let’s remember always our sacred Destiny….
And the women, they’ll smile, on Victory Day. And the children, they’ll laugh and they’ll sing and they’ll play. And the forests will echo our grace, for the brand new dawn of our Race…
« Kipling : “Et tu seras un homme mon fils’’… Aucun père n’a pas rêvé de le lire un jour à son fils… »
Oui. De Kipling, je crois que c’est le seul texte que j’ai lu (sur Internet d’ailleurs
– peut-être ici, je ne sais plus – en tout cas, le poème était cité dans un
cadre « patriotique »).
Si un jour, j’ai un fils, j’aimerai que son père le lui dise, d’une manière ou d’une autre.
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie,
Et, sans mot dire, rebâtir,
Ou perdre en un coup le gain de cent parties
Sans un geste, sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Mais lutter et te défendre,
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sots,
Et de savoir cracher sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot,
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi,
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur,
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant,
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les perdront,
Alors les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à jamais tes esclaves soumis.
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
@ Politiquementincorrect
Commentaire Nº17 – 21/5/2009 – 15:06
“On peut faire sortie l’Africain de la jungle, mais pas la jungle de l’Africain.”
(Ça passe mieux comme cela pour la censure?)
Je trouve d’autres versions sur Internet, notamment :
« Alors les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à jamais tes esclaves soumis. »
versus
« Alors les rois, les dieux, la chance et la victoire
Ne seront jamais tes esclaves soumis. »
versus
« Alors des rois, des dieux, de la chance et de la victoire
Jamais tu ne seras l’un des esclaves soumis. »
Un anglophone aurait-il une VO à proposer ? Merci.
@Marcelle
A mon avis, ce poème est le plus grand drame de la vie de Kipling :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kipling#La_premi.C3.A8re_guerre_mondiale
Kipling fut lui-même durement frappé par la guerre lorsqu’il perdit son fils, le lieutenant John Kipling, tué à la bataille de Loos en 1915. Il écrivit ces lignes « Si quelqu’un veut savoir pourquoi nous sommes morts, / Dites-leur : parce que nos pères ont menti ».
Il est possible que Kipling ait éprouvé un sentiment de culpabilité pour avoir contribué à faire entrer son fils dans la garde irlandaise de la British Army, alors que le jeune homme avait été réformé à cause de sa myopie.
@ Marcelle
If
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you;
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or, being lied about, don’t deal in lies,
Or, being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise;
If you can dream – and not make dreams your master;
If you can think – and not make thoughts your aim;
If you can meet with triumph and disaster
And treat those two imposters just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build ‘em up with wornout tools;
If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breath a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: “Hold on”;
If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with kings – nor lose the common touch;
If neither foes nor loving friends can hurt you;
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds’ worth of distance run -
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And – which is more – you’ll be a Man my son!
Pakounta, Tombstone, merci.
En anglais, ça a l’air bien meilleur – mais bon, forcément, « ça me parle moins ».
Euh les gars , je veux pas vous faite déchanter , mais le texte que vous lisez , là , de Kipling , sachez quand meme que c’est de la vulgate maçonnique . C’est pour ainsi dire la Notre Pere de la maison . Comme quelques trucs de Saint-Exupery aussi .
@ Marcelle
Comme vous voyez, il n’y ni dieux, ni rois ni victoire dans l’original de Kipling.
Mais l’adaptation française est bien tournée, et la bonne version c’est :
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
« Euh les gars , je veux pas vous faite déchanter , mais le texte que vous lisez , là , de Kipling , sachez quand meme que c’est de la vulgate maçonnique . C’est pour ainsi dire la Notre Pere de la maison . Comme quelques trucs de Saint-Exupery aussi . »
M’en moque.
À chaque « maison » son « Notre Père ». L’essentiel est qu’il y en ait un.
Et plus précisément, pour le poème « If… » de Kipling, il n’est sûrement que le tout premier mot, et la toute dernière phrase – « et tu seras un homme, mon fils » – que chacun pourrait reprendre mot pour mot. Pour le reste, à chacun d’« improviser », et d’« assumer », comme on dit.
(Sans compter que, si un père parle ainsi à son fils, ce serait quand même plus logique qu’il le fasse dans sa langue maternelle.)
Marcelle n°26
Mama told me when I was young
Come sit beside me, my only son
And listen closely to what I say
And if you do this it’ll help you some sunny day
Oh, take your time don’t live too fast
Troubles will come and they will pass
Go find a woman you’ll find love
And don’t forget son there is someone up above
And be a simple kind of man
Be something you love and understand
Baby be a simple kind of man
Oh, won’t you do this for me son if you can?
Forget your lust for the rich man’s gold
All that you need is in your soul
And you can do this, oh baby, if you try
All that I want for you my son is to be satisfied
And be a simple kind of man
Be something you love and understand
Baby be a simple kind of man
Oh, won’t you do this for me son if you can? Oh yes, I will
Boy, don’t you worry you’ll find yourself
Follow your heart and nothing else
And you can do this, oh baby, if you try
All that I want for you my son is to be satisfied
And be a simple kind of man
Be something you love and understand
Baby be a simple kind of man
Oh, won’t you do this for me son if you can?
Baby be a simple, be a simple man
Be something you love and understand
Baby be a simple kind of man
http://www.dailymotion.com/video/x2nxhy_lynyrd-skynyrd-simple-man-live-1998_music
@GAG
Aucun lien : c’est juste que ça commence pareil
Mama, she has taught me well
Told me when I was young
son, your lifes an open book
Dont close it fore its done
the brightest flame burns quickest
Thats what I heard her say
A sons heart sowed to mother
But I must find my wayLet my heart go
Let your son grow
Mama, let my heart go
Let this heart be still
Yeah, stillRebel, mind your last name
Wild blood in my veins
They bring strings around my neck
The mark that still remains
Left home at an early age
Of what I heard was wrong
I never asked forgiveness
But what is said is doneLet my heart go
Let your son grow
Mama, let my heart go
Let this heart be stillNever I ask of you
But never I gave
But you gave me your emptiness that Ill take to my grave
Never I ask of you
But never I gave
But you gave me your emptiness that Ill take to my grave
So let this heart be stillMama, now Im coming home
Im not all you wished of me
A mothers love for her son
Spoken, help me be
I took your love for granted
Not a thing you said to me
I needed your arms to welcome me
But, a cold stones all I seeLet my heart go
Let your son grow
Mama, let my heart go
Let this heart be stillLet my heart go
Mama, let my heart go
You never let my heart go
So let this heart be stillNever I ask of you
But never I gave
But you gave me your emptiness that Ill take to my grave
Never I ask of you
But never I gave
But you gave me your emptiness that Ill take to my grave
Let this heart be still
Il faudrait envoyer ce poème à Soral. Brillant pourfendeur du gauchisme, Soral est néanmoins coutumier des erreurs d’analyse. Il s’égare et joue contre les FDS en rejoignant Dieudonné et Gouasmi.
Spéciale dédicace pour AS :
- Je vois son visage et ses yeux et sa bouche, Mais pas l’âme qui est derrière ;
- Il peut être mauvais ou bon,
Mais je ne peux pas dire quel pouvoir le contrôle
Quelle raison gouverne son humeur.
Pour rappel, Soral nous invite à croire que les musulmans français sont “loyaux” envers la France…
@ Papy Brossard
Commentaire Nº39 – 21/5/2009 – 19:03
Les 3 R c’est tout de même plus classe que les 3 B…
http://www.youtube.com/watch?v=duN8rbeawiA&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=X64EhfFBtmY
Spolier, je constate chaque semaine un peu plus que nous avons la bienséance en partage
.
“You can take the bunny out of the jungle but you can’t take the jungle out of the jungle bunny !”
Oui, il ne faut jamais abandonner les bonnes vieilles habitudes. On se reposera lorsque l’on sera mort…
“On se reposera lorsque l’on sera mort… ”
C’est marrant,c’est un truc qu’on dit toujours (dans la famille).
Des trucs plus grossiers aussi…
La fin des deux dernières strophes (surtout la dernière) n’est pas bien traduite. Littéralement ça donne :
…
Et quoi que je pense d’eux et des gens comme eux
Ils le pensent des gens comme moi.
…
Que le blé soit de la même gerbe
Et les grappes de la même vigne
Ou nos enfants auront les dents irritées
Par un pain et un vin amers
Les dents irritées par le vin amer est une référence à la Bible (Jérémie 31:29-30, “Les pères ont mangé des raisins verts, Et les dents des enfants en ont été irritées”) par laquelle Kipling suggère que les enfants souffriront des erreurs des parents.
Le problème d’une immigration extra-européenne excessive, en effet, ce n’est pas avant tout l’insécurité ou le chômage, mais la perte de la connivence profonde propre aux communautés naturelles.
Franc mac ou pas, Rudyard Kypling fait partie de mes références incontournables. J’ai lu d’autres oeuvres de ce fabuleux auteur, je n’ai trouvé que de l’excellent.
@ iskander
Commentaire Nº47 – 21/5/2009 – 21:03
Pas de quoi, à l’origine ce n’est pas George Burdi qui a écrit cette chanson, ni les jumelles d’ailleurs.
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