ActUp propose une salle de consommation de drogue à Paris
19 mai 2009, 12:18 | Auteur : Sanglier | |
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À l’occasion de la journée mondiale des Hépatites du 19 mai 2009, les associations Asud, Act Up – Paris, Anitea, Gaïa, Safe, Sos Hépatites Paris, installent une salle de consommation à moindre risque dans les locaux de l’association Asud.
L’une de ces propositions est la mise en place de salles de consommation à moindre risques dans les grandes villes françaises, hauts lieux de consommation, notamment des usagers les plus précaires. De telles salles de consommation offrent plusieurs avantages : la sécurité sanitaire pour les usagers de drogues : elles leur donnent accès à un espace calme, propre, encadré par une équipe de professionnels (médecins, infirmiers, travailleurs sociaux, etc.) qui permet de réduire les risques sanitaires liés à l’injection (VIH, hépatites, infections, septicémies, surdoses…).
La sécurité et la tranquillité pour les habitants des quartiers concernés : l’existence d’un tel lieu permet de réduire la consommation de drogues dans les espaces publics et les cages d’escaliers, et de diminuer la dispersion des déchets potentiellement contaminés (seringues). un outil privilégié pour les professionnels : ces espaces permettent de rentrer en contact avec les personnes ayant le plus de difficultés à entamer un parcours vers les soins, d’être au plus proche des pratiques et des réalités des usagers, et d’y apporter des réponses adaptées.
Catégorie : Actualité |
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61 Commentaires

Il y plein d’endroits gérés par des assocs “multi-culturelles” qui disposent de salles très grandes, inoccupées la semaine à par le vendredi.
Voilà à quoi pourraient servir l’argent de nos laïques impôts!
Non mais franchement, on va où là? A quand l’installation de salles près des centres scolaires avec capotes (pour pédophile et violeurs) et aides psychologiques pour les victimes?
En même temps, c’est une idée à cogiter…
En ce qui me concerne, ils peuvent bien se défoncer autant qu’ils le veulent, je vais pas les plaindre.
Par-contre, trouver des solutions pour qu’on arrête de croiser des allumés dans la rue et, accessoirement, qu’on arrête de retrouver des pompes utilisées dans les porches ou entre deux poubelles, je suis pour.
Quitte à les entasser dans une pièce, pourvu qu’ils y restent.
Les dealers en activité autour vont-ils reverser un pourcentage à Act-up et aux politiques qui soutiennent cette opération ?
Quelles sont les mesures prises par le Parquet ? Les dirigeants d’Act-up ont-ils été mis en détention préventive ?
Oui, oui, on les attire dans les salles, on les regroupe, et après, y’a plus qu’à…
Sans rire, quels enculés*.
*jeu de mots facile mais ô combien tentant.
(Pour la drogue, c’est facile : pas de drogue, pas de drogués. La drogue vient de l’étranger : on boucle les frontières, plus de drogue ou presque. Puis, rajouter la peine de mort pour ceux qui se font prendre drogués ou transportant de la drogue, au cas où. Et voilà.)
Je propose aussi des salles de viols collectif et des salles de bolossage… afin d’encadrer ces pratiques mutliculturelles et diverses dans le strict respect des valeurs et des lois de la raie publique.
Au fait, en parlant de drogue, je vois tout en gras sur le site, pourtant je n’ai semble-t-il avalé aucune substance (mis à part une petite bière). Je suppose donc que c’est une erreur involontaire dans le code HTML ; ce n’est pas très joli ni très pratique.
Et pourquoi ne pas créer des hôtels pour nos “amis” pédophiles?
Histoire qu’ils puissent violer leurs victimes en toute quiétude….
Tant qu’à faire qu’à faire dans l’immoralité autant taper fort !
Ces mecs de ActUp sont complètement débiles, avant qu’il y ai des salles pour drogués (ça se fait dans d’autre pays), il faut tout d’abord dépénaliser la consommation en France.
Ils devraient pourtant le savoir !
@ chtigars :
Seulement pour les ministres ou anciens ministres “fôôôrmidables” et les anciens lanceurs de pavés convertis à la députation européenne, alors.
Moi aussi je préfère de loin que ces cloportes s’occupent à créer des salles pour les drogués que de les voir profaner des cathédrales.
Malheureusement, pour une action objectivement défendable (comme celle d’”enlever” les drogués des rues et des ramasser leurs “shooteuses” pour éviter que les enfants ne se blessent), ils feront dix saloperies.
“encadré par une équipe de professionnels (médecins, infirmiers, travailleurs sociaux, etc.) ”
Tout ça payé par nos impôts donc.
J’ai rencontré deux héroïnomanes dans ma vie. J’en ai sans doute croisé plus.
C’était deux gars sympas qui avaient une vie normale.
Je m’étonne que certains ici veulent casser du junkie. Ce sont plus des victimes qu’autre chose.
Il ne s’agit pas tant de “casser du junkie” que de casser le système qui permet à notre jeunesse (et aux moins jeunes) de sombrer dans ce genre de problèmes, de les répandre et d’en causer autour d’eux.
Un drogué, c’est :
- Un fournisseur étranger content, enrichi et qui peut continuer son trafic pour abrutir d’autres de nos enfants
- Une famille et des proches brisés
- Une vie foutue
- Des accidents de voiture avec en face des morts qui n’avaient rien demandé
- De l’agressivité et des passants agressés dans la rue ou carrément étendus raides morts
- Des gamins traumatisés à vie d’avoir croisé un malade en sortant de l’école ou en allant au stade ou chez des amis
- Des chantages voire des menaces dans les pharmacies et des pharmaciennes molestées
- Une mauvaise influence qui répand à d’autres personnes et multiplie le problème
- Etc.
Bof, ça me choque moins que bien d’autres choses.
La plupart des toxicos n’ont pas choisi de l’être.
J’ai croisé une fois un tox qui se faisait son shoot dans un escalier de parking public. Pitoyable. J’étais content de ne pas être avec mes enfants…
J’aurais préféré que ce gars, qui est effectivement plus à plaindre qu’autre chose, aille faire ça dans une structure adaptée.
Bon que mes impôts servent à ça ou aux vacances de Carla, ou à celles des cpf, ou à la dernière mosquée, finalement je préfère encore des salles de shoot pour les tox, fds ou cpf.
Il y a trente ans, cette proposition aurait été scandaleuse, grotesque, nuisible.
Aujourd’hui, après l’effondrement socialo-libéral, c’est peut-être le moins pire.
Eh oui, il va falloir apprendre à gérer la décadence, c’est-à-dire tenir compte du fait que les Français ne sont plus capables de grand chose de sérieux, se moquent de la vie publique, il va falloir tenir compte du fait que l’invasion a eu lieu, et donc restructurer les forces de l’ordre et forces armées en fonction de cette donnée, etc.
@Enveloppe
Tu as raison dans les effets que tu décris.
Mais un alcoolique, c’est un peu pareil.
Un alcoolo, on en connait tous un, et pourtant c’est pas illégal d’être alcoolique. Et à mon avis, ça ne mérite pas le mépris. Pas plus qu’un junkie qui ne fait chier personne.
Personne ne veut casser du junkie mais on ne me fera pas les considérer comme des victimes non plus, ils ont choisi de dire oui au premier shoot, ils ont été faibles, corruptibles… Accepter leur victimisation c’est valoriser leur faiblesse, les débarrasser d’une honte justifiée et en conséquence, faire de ces pratiques quelque chose d’acceptable pour les générations qui suivent.
“pourtant c’est pas illégal d’être alcoolique. ”
Nuance. C’est l’alcool qui n’est pas illégal, l’alcoolique lui est pénalisé si il roule en état d’ivresse, il peut même être ramassé dans la rue et mis en cellule de dégrisement.
@ Tombstone
Vous dites que ce sont des victimes. Comme cela serait plaisant si vos “victimes” ne se livraient pas généralement à toutes sortes d’actes délictueux.
C’est ce genre de discours visant à dédouaner de toutes responsabilités la frange la plus parasitaire d’une population, apanage de la gauche et de tous les chercheurs et trouveurs d’excuses instantanées lyophilisées qui ont pourri le débat et empêché toute contestation des maux qui nous frappent.
Si vous commencez à transiger sur l’opportunité de consommer des drogues en toute impunité malgré le danger que cette démarche implique, ne vous plaignez plus sur ce site de la présence massive d’immigrés, dont certains sont aussi les pourvoyeurs de ces drogues, car eux aussi sont des victimes après tout.
C’est ce que nos oreilles entendent chaque jour que dieu fait sur les ondes.
Mettez un peu d’ordre dans vos idées, et évitez, s’il vous plait de prendre la défense des camés sous prétexte d’avoir connu les rares mecs s’adonnant à ce vice qui étaient à peu près potable.
Ne faites pas comme tous les gogos qui se cachent derrière l’argument bateau comme, “Faut pas faire d’amalgames, j’ai eu de bons amis maghrébins”, pour justifier l’injustifiable.
Ce n’est pas en aménageant des espaces pour le confort de ces malades de la vie que nous pourrons stopper ce fléau, mais en refusant par principe toutes formes de compromis.
Ou alors, par lâcheté, ce qui est déjà un peu la norme, nous acceptons ce fléau dans nos murs, ou du moins ce qu’il en reste, et nous acceptons la déchéance physique et morale comme la forme la plus élevée de la conscience Européenne.
“C’était deux gars sympas qui avaient une vie normale.”
Sympas , surement
Vie normale … excuse moi , mais quand tu as besoin de 50 , 100 , 150 Euros par jour , tu ne peux pas avoir une vie “normale” et tu cesses vite d’etre “sympa” .
C’est la came qui rempli les prisons ,indirectement , par la criminalité qu’elle suppure . .
C’est bien joli tout ça, mais des salles de fist-fucking sous contrôle médical, hein, c’est pour quand ?
J’ai même un bouquin, “The Advocate guide to gay sex”, ou quelque chose comme ça, qui y consacre un chapitre pour conclure “c’est très dangereux, ne le faites pas.” Il me paraît donc urgent d’ouvrir des salles de fist-fucking dans toutes les communes de plus de 2000 habitants.
@combattant du nord, Halouf l’Ardennais & Father Mckenzie
OK pour la voie publique, mais chez soi on peut se saouler autant qu’on veut.
Je ne transige pas sur le fait que les drogues dures sont illégales.
Mais il y a toujours eu des drogués, dans toutes les sociétés et de tout temps.
C’est la nature humaine.
Ne me dites pas que vous même, un petit chichon ou une petite biture, ça ne vous est jamais arrivé…
Act-Up et tout le petit monde de gays militants qu’il y a là-derrière n’a aucune chance dans la société afro-islamique de demain.
Qu’ils en profitent, la partouze ne durera pas.
Tombstone, grosss bitures, oui de temps en temps.
Mais de chichon, non point. jamais eut l’ambition de devenir une merde molle.
@ Tombstone
La biture du tonnerre avec gueule de bois et Alka Seltzer et journée hyper productive en prime, c’est okay.
Un bon Libanais, c’était il y a plus de vingt berges, ça n’a jamais tué personne, mais la, je vous le rappelle, il s’agit de remettre en selle le bon vieux bourrin (the horse with no name), et autres cochonneries chimiques qui ravalent le site Sévéso au rang de blagues de potaches ?
C’est une très bonne idée, mais il faut aller plus loin :
- un espace “confort” avec des canapés et des lits où on pourrait amener de jeunes enfants pour des relations sexuelles décomplexées,
- un espace “tradition” où les pères de famille responsables et respectueux des traditions pourraient amener leurs petites filles pour une excision décomplexée,
- un espace “transgenre” où on pourrait choisir un trans pour des relations sexuelles décomplexées,
- un espace “chariah” où on pourrait assister en direct à des amputations décomplexées de la main ou du pied,
- un espace “sous les pavés, les galets”, où on pourrait participer à des lapidations décomplexées de salopes de pouffiasses qui se baladent en mini-jupe et sans voile.
Liste non exhaustive
@Halouf l’Ardennais
Je suis un peu comme toi, j’ai arrêté la cigarette qui fait rire après l’armée, c’était il y a 15 ans.
Ok les drogues dures c’est de la merde et ça a des effets terribles.
Mais après c’est le problème de la dépendance à un poison qui te bousille : l’héro, l’alcool, ou même à un niveau différent la clope.
Ma position c’est que tu peux être un mec bien et être pris là-dedans.
Après, si tu es Al Pacino dans Scarface, c’est un autre problème.
Vous avez un <b> au début de ce paragraphe: “À l’occasion de la journée mondiale des Hépatites du 19 mai 2009″, que vous ne refermez pas, et qui met tout le reste du site en gras.
Je suis pour.
Le 1er pas vers la désintoxication est d’établir un contact graduel avec le corps médical.
Une balle dans la nuque pour les trafiquants, des soins et un long suivi (contraignant) pour les toxicomanes!
(Jamais été toxico, je précise)
Je ne suis pas fondamentalement contre non plus et j’ai tendance à rejoindre ce que dit PinceaLinge… Mais quand même, à quelle époque vivons nous ? À partir de quand est-ce que tout a commencé à foirer comme ça ?
PinceaLinge
C’est aussi mon avis.
On n’a jamais mis en pratique de vraie politique répressive à l’égard des dealers. Il faudrait en châtier publiquement quelques dizaines, de manière à choquer profondément leurs potes, et ils arrêteraient. Une politique sans pitié.
Au lieu de cela, on attrape aujourd’hui les dealer et les juges les libèrent quasi-systématiquement.
La Justice de France est laxiste envers le dealer, sans lui la situation dans les banlieues serait autrement explosive puisque cette économie souterraine assure la paix sociale de ces quartiers.
Il est évident que la mise à terre de ces réseaux serait la solution à la baisse de la toxicomanie, mais on peut se poser la question de la répression quand on sait la gabegie mondiale depuis 50 ans.
Pourquoi pas la main-mise des états sur la distribution/production, pour, dans un premier temps éliminer le trafic et le banditisme concomitant, puis la prévention et le traitement des toxicomanes, m’est avis que cette solution coûterait moins cher à la collectivité que la lutte inutile actuelle.
La ville de Odense au Danemark vient de décider de faire la même chose ce qui aurait comme avantage de court-circuiter le trafic.
Singapour a une politique extrèmement efficace en matière de lutte contre le traffic de drogue. D’ailleurs je trouve la législation en vigueur là bas plutôt intéressante, même si, evidemment, n’importe quel peuple occidental hurlerait immédiatement a la “dictature liberticide”. Mais un peu d’autorité ne ferait pas de mal à notre pays.
Plus d’infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Singapour#L.C3.A9gislation
“Le taux de criminalité de Singapour figure parmi les plus bas du monde, les rues sont sûres à toute heure.”
Je dois être un jeune connard réac, mais ça me fait rêver.
Encore une perle : « Nous ne sommes pas les plus riches, nous ne sommes pas les plus puissants, et nous ne sommes pas les plus nombreux. Nous devons donc pour nous faire une place au soleil être parmi les plus capables et les plus instruits ». C’est le contraire de la France d’aujourd’hui.
Pour ma part, ouvrir des salles de “piquage” n’est un progrès en aucune façon, sinon d’hygiène publique.
On a pu observé le fiasco d’une telle démarche dans les années 80 à Zurich si je ne m’abuse, la dimension fourniture du produit n’ayant pas été traitée non plus à cette époque.
@ The Brain QC
Je partage votre analyse à la condition expresse que les autorités soient prêtes à construire deux cent mille places supplémentaires en prison.
Une fois une politique de légalisation des drogues dites “douces” mise en place, vers quels secteurs d’activités criminelles les pépites s’orienteraient-elles.
Qui mettrait encore une fois de plus la main à la poche pour compenser sur le plan financier la perte de cette lucrative activité.
Et en ce qui concerne les drogues plus dures, il est évident que le problème ne pourrait être réglé qu’en appliquant une politique de sévérité absolue à l’encontre des contrevenants.
L’état a décidément trouvé un excellent moyen de maintenir un certain niveau de vie dans les zones de reproduction de la racaille à moindre frais, par contre, nous savons qui fait les frais de cet abandon.
Nota Bene : Penser à ajouter ActUp comme la Halde au nombre des organisation à interdire pour leur dangerosité.
ils fournissent la drogue pendant qu’on y est?
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