Virage d’opinion : Témoignez

12 mai 2009, 1:35  |  Auteur : bds  | | Bookmark and Share |

Il n’y a pas si longtemps, vous y croyiez encore, vous en étiez même persuadé… La grande et belle fraternité humaine, la société multi-culturelle festive, la France terre d’accueil, «l’enrichissement» par la diversité, l’intégration “républicaine”, la tolérance… Tout cela, c’était pour vous…

Aujourd’hui, la réalité ne vous saute plus seulement aux yeux : elle vous explose au visage. Vous avez commencé à consulter des sites tels que Fdesouche (ou ceux de nos confrères), vous écoutez Radio-Courtoisie en cachette, et vous admirez secrètement Eric Zemmour. Vous avez même songé à ne plus voter… comme avant.

Racontez votre parcours et cette évolution  : Y a-t-il eu un tournant majeur ? Est-ce une lente maturation ? Des événements y ont-ils contribué ? Comment vivez-vous ce changement ? En parlez-vous ? Vos relations avec votre entourage etc.

Vous retrouverez cet article en page d’accueil grâce au picto “virage d’opinion”.

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Catégorie : Communautarisme, Politique |

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376 Commentaires

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je suis noir et je n'aime pas obama
Commentaire Nº201 - 12/5/2009 - 12:00

bonjour,

Je m’apelle Nicolas , né à la réunion , et je suis “café au lait” comme on dit en politiquement correct.

Un virage d’opinion ? Pas vraiment , disons que depuis tout petit , mes seuls amis qui ont été honnêtes et fidèles étaient blancs , que la seule fois où on m’a traité de sale nègre , c’était un arabe et que mon petit frère ce fait traiter de race d’esclave au lycée par un bou….. qui a redoublé 2 fois …

L’avantage de ce genre de situations , c’est qu’au moins on apprend très jeune à se méfier de ces gens et de leur secte ultra violente et intolérante, en plus je suis devenu un minimum patriote suite à 2-3 réflexions de gauchistes de mon entourage

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas que des Blans qui voudraient sauver ce pays , et que le jour J vous aurez beaucoup plus de soutien que vous ne le croyez venant de gens tels que moi

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MARTIN de SAINT-MARTIN
Commentaire Nº202 - 12/5/2009 - 12:02

A l’âge de douze ans, quelques jours après le 5 juillet 1962, j’ai appris par mon père l’assassinat de sa soeur et de mon oncle à Oran par leurs ouvriers agricoles qui étaient des “Fells.”
J’ai eu 7 cousins germains subitement orphelins.
Cette horreur a pris une telle place dans mon esprit, que bien que fils d’un socialiste (SFIO)
je n’ai jamais cessé de chercher à analyser ce qui était bon et vrai et à éliminer le faux et le mauais.

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dur dur
Commentaire Nº203 - 12/5/2009 - 12:04

Pour moi, le virage a eu lieu à 38 ans en 2006. Suite à un arrêt maladie, j’ai eu du temps pour moi. J’ai découvert des médias indépendants sur le net qui mettaient en évidence la censure des médias dominants. J’ai pu aussi prendre le temps de lire les livres d’Alain Soral.

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Cricket
Commentaire Nº204 - 12/5/2009 - 12:12

J’ai grandi sous le régime Mitterandien. J’ai appris que tout le monde était “pareil”, qu’il n’existait pas de différences réelles entre races, couleurs, cultures et religions. Je suis allé à l’école avec mon-sac-de-riz-pour-la-Somalie sous le bras quand j’avais huit ans, tout comme Saint Kouchner l’ordonnai… J’habitais à la campagne, au cœur du Cotentin, loin de tout…

Un jour j’ai déménagé à la Réunion, j’y ai passé mon adolescence, là c’était tout de suite plus dangereux: plus de sorties la nuit à vélo, zones interdites aux blancs, quartiers zoreils etc.
Mes camarades de classe étaient de toutes les couleurs mais quelque chose clochait, surtout quand j’exprimait mon opinion et mon étonnement sur certains sujets “sensibles”. Mais bon… un de nos professeurs principaux avait coutume de nous répéter sans cesse “il ne faut pas dire que les hommes politiques sont tous des pourris: ça fait le jeu de Lepen, et Lepen c’est comme Hitler et Mussolini…” (véridique, j’avais entre 13 et 15 ans).

C’est à la Réunion que j’ai découvert ce qu’était vraiment le “racisme”, le vrai communautarisme, l’échec du soi-disant modèle pluri-ethnique… Mais, bon, en bon enfant de la France de tonton, je me suis efforcé d’essuyer les coups et les attaques (morales, verbales ou physiques) pendant des années. C’était normal comprenez-vous: les blancs sont par essence méchants et c’est à cause d’eux que tout le monde souffre sur la planète… J’avais honte d’être ce que j’étais: un jeune homme blanc, français, droit et honnête, un peu naïf…

S’en est suivi une descente en spirale, la drogue, les squats lors de mon retour en métropole. Le rejet des miens et ce genre de “trucs”.

Là encore, j’essayai de trouver des excuses à toutes sortes de parasites sociaux: punks à chiens, dealers arabes ou noirs.

Après avoir bien touché le fond, j’ai rebondi et, gavé d’aigreur, ai repris mes études. De là j’ai commencé à réellement me passionner pour la littérature classique, pour mon pays et son histoire. Je me suis aperçu que mes rêves d’enfants, peuplés de chevaliers, de légendes, de grandes batailles, de flibustiers etc. étaient le fruit d’une grande civilisation, d’un grand peuple duquel j’étais le descendant et dont je pouvais être fier. J’ai repris confiance en moi et -en digne rescapé de la dissonance cognitive institutionnalisée- j’ai commencé à l’ouvrir quand je le voulais et à ne plus me laisser faire.

Sur le plan politique, cette période correspond au second tour des élections de 2002. Je ne me considérait pas encore comme appartenant au courant “nationaliste”, mais j’ai voté Lepen pour trois raisons:

1/Parce que sur l’insécurité, il n’y a que lui qui posait le problème et disait tout haut ce que tout le monde pense tout bas dans ce pays. Et je ne trouve pas normale l’existence de zones de non-droits sur le territoire national.

2/Parce que OUI, les traîtres de la gauche-droite sont non seulement des pourris, mais aussi des voleurs et surtout de sacrées enflures qui ne pensent qu’à leurs carrières, prêts à sacrifier la population de souche au profit de leurs intérêts personnels.

3/Parce que ça fait X années qu’il répète sans cesse le même discours, qu’il y croit et que personne ne veut l’entendre malgré qu’il suffisse de marcher dans la rue d’une ville (même) moyenne pour en constater la véracité.

Après, c’est allé très vite: j’ai “perdu” mes faux-amis et en ai trouvé des vrais. “Raciste!”, “Salaud!”, “Facho!”… On ne peut pas parler avec des gens de gauche.

Aujourd’hui, ma vision des choses s’est affinée, je ne suis pas un “ultra”, mais je me suis rendu compte qu’il n’y a en ce moment qu’une partie de la population avec qui je peux m’exprimer librement, discuter, argumenter. L’intelligence et le “génie” français n’appartient pas à une couleur politique mais à des gens de bonne volonté qui tiennent à en prendre soin et à le faire perdurer.

Je ne suis pas 100% derrière “Jean-Marie”, loin de là, mais pour moi il n’y a que le FN qui exprime certaines de mes idées, alors c’est tout vu: une élection=1 vote FN./

Et à tous ceux qui viennent me dire que je suis un “faf” ou quelque chose dans le genre, je réponds fermement: “Je suis un Gaulois, et je vous emmerde!”…

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fatwadunord
Commentaire Nº205 - 12/5/2009 - 13:06

je vote mitterand,cette ordure,à chaque fois par moutonnisme.les années suivantes je me sens basculer de plus en plus à “droite” car j’en ai marre de toute cette pensée unique, j’aime l’ordre, la discipline , la courtoisie;j’aime pas les défilés dans la rue, les suiveurs sans avis,les plaintes perpétuelles,la générosité exposée comme un talisman,la bonté obligatoire,les bons sentiments… je vomis de plus en plus les socialistes,et j’aime de plus en plus dans les soirées gerber sur le communisme et le socialisme.je perds des relations à ma femme,pas grave du tout…Je vote chirac mais le défilé AntiLepen,me fait marrer.Voir ces bobos défiler…j’hésite mais je vote super menteur quand meme.en 2007, le discours de sarkozy me convient,la France,les racailles,l’ordre,l’identité nationale,j’ai du mal à voter le pen,on doit etre des millions comme ca…je pense l’histoire du détail…l’idée qu’on s’en fait…Moi en plus j’aime bien les juifs,meme si je vois ce qu’ils font!mais la Shoah tout ca,c’est pas un vain mot pour moi,j’ai visité Auschwitz,lu,étudié et je comprends aussi,j’adore primo Levy,Freud,aharon appelfeld que je recommande et aucun auteur arabe…Les années suivantes,ma femme se fait bastonner par quatres mineurs noirs,qui lui pille ses affaires en pleine rue.Ma fille se fait traiter de “Sale Francaise” à l’école,les profs disent “Bof,c’est des gamins”…Les courses au Lidl sont un cauchemard, je suis le seul “Francais” (vous m’avez compris)et je me dis que quelquechose ne tourne plus rond.j’aime de plus en plus les assemblées uniquement Blanches, surtout voir plein de gamins blancs,faites des enfants, c’est la solution!je garde des amis arabes, mais je leur dis que mon souhait c’est d’en renvoyer le maximum chez eux,car la plupart sont irrespectueux,vindicatifs,haineux,bref pas Francais et que finalement chacun sa culture chez soi, me parait la meilleure solution! ca fait trente ans qu’on nous bassine avec ca, ca marchera pas,l’assimilation,l’intégration,c’est de la merde,ils n’en veulent pas!je m’entends tres bien avec des noirs,ils me font marrer,sont accueuillants,chaleureux mais pareil, je leur dis que c’est pas chez eux ici, et que nos cultures sont incompatibles,qu’ils sont trop nombreux,et qu’on subit un vrai remplacement de population,ils me comprennent aussi,et me font toujours autant marrer.j’aime pas l’islam, mais pas du tout,et les tchadors, je peux plus.ces amis maghrébins,me comprennent aussi(eh ouais) et restent mes amis.bref, je m’apercois que les immigrés comprennent mieux mes idées que les gauchos, les antiFrance,les bobos,les socialos.Eux ils en profitent et n’hesitent pas à en jouer.Beaucoup de gens désertent le FN (5% dans les sondages)Je fais le contraire, j’aménerai ma voix pour la premiére fois en Juin et Marine, je la trouve parfaite.
Je reste libérale pour la liberté d’entreprendre,de créer,de la propriété privé,des echanges internationaux,l’europe puissance economique est je pense la bonne solution(pas la tasse de thé de Marine) mais la submersion migratoire prend le dessus,Etre moins riche mais rester Francais! elle aura ma voix.

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Lève toi
Commentaire Nº206 - 12/5/2009 - 13:26

MOI j’ai 18 ans, profondément antiraciste de base.

Puis…

3 ans en lycée pro m’ont fait … changer d’avis

Je peux dire que je les ai vu de près, j’ai été leur pote, je les ai suivis dans leurs bêtises, puis finalement je regrette pas car ils m’ont appris la vie… sans eux j’aurai été une belle victime.

Mais je sais ce qu’il se passe dans leur tête, du genre sur les cartes des flèches tagués provenant du Maghreb allant vers les pays Européens représentant l’invasion, des signes néonazi tagués un peu partout (sisi! ), et d’autre…

Bref tant mieux, puisque tout ceci ma finalement amener à poster sur ce site.

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Tancrède
Commentaire Nº207 - 12/5/2009 - 13:37

Bon, l’exercice doit être catharsique et comme j’ai moi-même plaisir à lire les virages d’opinions, surtout ceux des femmes (souvent moins directement politisée et surtout bien trop rare dans la vie courante), je me lance :

Je suis un jeune blanc, la vingtaine, issue d’une lignée paternelle savoyardo-suisse de riches paysans catholiques et d’une lignée maternelle italienne, pauvres paysans catholique du mezzo-giorno, invité par un bon patron français afin de construire divers chemins-de-fer dans les alpes. C’est donc riche du travail bien fait que mon père monte en condition et désireuse d’un autre milieu que ma mère fait de même.

C’est donc par ces éléments de départ que j’ai accès à une éducation dans un établissement privé catholique tout en habitant non loin des quartiers populaire à bonne concentration d’immigrés (le village paysans s’étant transformé en ville-dortoir pour immigré dans une certaine mesure).
Je fréquente donc la progéniture de la plus hautes bourgeoisie locale (propriétaire de chaine de grande-surface, financiers et autres profession libérale), les fils d’ouvriers (bassin de décolletage) et d’employés du quartier, ainsi que quelques immigrés de seconde génération. Je me souvient encore avoir eu les bons réflexes anti-Le Pen étant jeune, lors des divers petites phrases, prononcées ça et là, dans le flot de l’actualité, par Jean-Marie ! Le virage se fit lorsque je choisis mon camps musical à la fin du collège, un an avant avril 2002. Celui du “metal”, pour faire simple. D’abord par attirance musicale et du fait que cela soit exclusivement une musique de blancs. De façon naturelle, je me surprenais à penser que, cette musique, exclusivement pour blanc, m’était destiné, sans prétention. Les quelques svastika et croix celtiques qui pouvaient trainer sur les jacket d’album ne me dérangeaient absolument pas. C’était naturelle. Cela n’était même pas à mettre sur le compte d’une rebellions à la propagande shoah-centré des programmes d’histoire. Je ne me vantais de rien ; j’aimais, tout simplement, que cette musique me soit destiné, à moi, un blanc et que les codes, les références, me parlent (contrairement à ceux véhiculés par le rap). Un peu avant ce virage musicale, je subissais déjà régulièrement les provocations verbales des fils d’immigrés extra-européens. J’étais désormais identifiable comme issue de la classe moyenne-supérieure et surtout comme blanc. Souvent, en sous nombre, nous ne ripostions pas. Avec le temps les insultes racistes répondaient aux insultes racistes, sans plus. Bien vite j’eus à faire, par l’intermédiaire de la musique, à, non pas le fan de metal buveur de bière, mais la couche supérieure, des musiciens instruits en opposition avec le système, de 10 ans en moyenne mes ainés. Mon aversion naturelle face à celui qui n’avait pas la même couleurs et surtout les même référents culturelles que moi se muta en idéologie (bien plus poussée aujourd’hui, je vous rassure).

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Youpla
Commentaire Nº208 - 12/5/2009 - 16:17

Ma famille bourgeoise catholique , très “desouche” anti-communiste , anti-crasse , des gens très respectables en fait comme la france en a produit des milliers . Cependant personne n’a jamais pu supporter le Pen dans toute cette famille à 10000 lieux des préocupations des villes puisque agriculteurs …

J’ai toujours été un grand libéral et c’était ma premiere préocupation : La taille de l’état. Je voyais dans toute cette misère sociale une resultante des politiques socialistes , je cherchais à comprendre les raisons et bizarrement je ne me posais jamais la question de diversité ou autres .

Mon coming out politique je l’ai eu en Fac , quand j’ai commencé à sortir davantage avec mes amis et à cottoyer un milieu que je ne connaissais pas . Les premières agressions (La première nuit aux urgences à se faire recoudre) , toutes ces menaces , cette haine

J’ai assez rapidement tourné Front , je suis d’ailleurs passé aussi très rapidement pour un Fasciste , mon reveil fut tellement brutal que je passais le plus clair de mon temps à essayer de reveiller les autres . J’ai perdu pas mal d’amis .

Depuis tout le monde le sait , mais je l’assume , certaines personnes font semblant de ne pas le savoir et son etonnés , quand je leur dit “que je vote FN” ils pretendent “ne pas comprendre” moi qui suis quelqu’un “d’integre”

Seule chose : Je ne fais plus de propagande .

Mais à 25 ans , les vieux reflexes de regarder la proportion blanc/black dans chaque rame de métro , dans la rue ou les écoles maternelles … Ca vous ronge … Et on regrette tellement quand on voit ce que devait être paris dans les années 70 …

Mais jamais je n’accepterai cette société comme norme .

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Caton l'ancien
Commentaire Nº209 - 12/5/2009 - 18:35

fil édifiant
Pour ma part, famille de middle-class écrasée par la crise au tournant des années 90, j’étais en réaction à mes parents (mère fn, père gaulliste)un gentil petit social-démocrate libéralo-modernisant quand j’ai passé mon bac. J’avais eu il est vrai un antécédent de crise faf à 14 ans où je m’étais fait virer qq jours du collège pour avoir couvert une table de croix gammées, fasciné que j’étais à l’époque par le frère skin en prison de mon meilleur pote.
Plutôt à gauche et “tolérantissime” donc la majorité venue, je rentre à l’iep paris. D’abord 1ère grosse baffe, je me met vite en marge devant la course à l’opportunisme de mes petits camarades et me rapproche des qq types en rupture de ban et finalement originaux : un ou 2 purs anars, et un ou 2 purs fachos.
Second choc, les cours de Raoul Girardet et Nicolas Baverez, comme quoi y’avait de sacrés pointures à sc po à l’époque. Troisième choc, la grêve de 95 où je me retrouve en stage au plein milieu du merdier.
Ca consomme ma rupture avec le système définitivement, mais je reste hyper “open” tolérant et tout… J’étais très porté sur la défonce et l’ésotérisme à l’époque faut dire aussi. Mais je n’étais qu’à moitié guéri. Bref. Il se trouve que je pars au Liban après mes études et que j’y reste 3 ans mine de rien. En partant j’étais pro-palos. Mais tous mes amis étaient maronites, FL pour ne pas les citer. Et je découvre ce que c’est qu’etre minoritaire et opprimé dans son propre pays. J’ai aussi eu la chance de visiter un camp palestinien et çà m’a définitivement vacciné. J’ai vécu également le 11/09 coincé dans un embouteillage en banlieue chiite avec des mecs qui tiraient en l’air partout autour de moi. Ca vaccine. Je rentre au pays peu après en pleine affaire du voile, et là je m’aperçois que les musulmans ont gagné ennombre, en confiance et en agressivité, pour ne pas dire en arrogance. Cela m’a fait basculer irréversiblement j’espère du côté obscur de la force. Depuis j’ai participé à 2 blogs de la réacosphère sous un autre pseudo et je joue mon borat au quotidien avec mes collègues de travail (je bosse dans le social) pour leur faire dire ce qu’ils pensent et çà aussi je vous garantis c’est édifiant, car le nombre de “patriotes honteux” est considérable. Ne sous estimons donc pas nos forces. La France profonde n’a pas encore dit son dernier mot loin de là. Vous seriez étonnés de ce que pensent sous cape de nombreux électeurs de gauche

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lola
Commentaire Nº210 - 14/5/2009 - 18:30

En ce qui me concerne, j’ai grandi dans une famille qui votait Le Pen de père en fils et de mère en fille depuis plusieurs générations.
Mais j’étais tiraillée à l’école entre la “bonne pensée” qu’on nous enseignait et celle de mes parents. Je n’ai jamais trop su où me situer, une année hésitant à voter FN, une autre à voter ségolène.
Ce qui m’a fait basculer d’un coté plus que de l’autre une première fois, c’est lorsque je me suis rendue compte que j’étais attirée par les filles. Etant donné l’éducation homophobe que j’avais reçue de mes parents, j’ai eu beaucoup de mal à m’assumer. Quand j’ai commencé à m’assumer, je suis allée sur les forums homos, ce qui m’a permi de finalement pouvoir m’accepter en tant qu’homo de mieux en mieux, m’apercevoir que je n’étais pas seule sur terre dans ce cas, que les homos n’étaient pas des monstres qui se complaisent dans la perversité et la luxure comme mes parents me l’avaient toujours enseigné, mais étaient des gens normaux, saints d’esprit, comme moi! Une fois acquise cette fatalité qu’il me fallait bien assumer: je suis homo, je me suis de plus en plus éloignée des opinions de mes parents, pour aller du coté des gauchos, en général beaucoup plus tolérants par rapport aux homos. J’ai même voté Ségo. Mais là encore j’étais toujours tiraillée.
Puis, de ma petite campagne, je suis allée vivre à Paris. Des noirs et des arabes partout, qui se permettent de me regarder comme un objet quand je passe devant eux et/ou ou se permettent encore de me siffler, de m’interpeller, de me suivre. Evidement, ca n’arrive qu’avec eux. Il est très rare que j’ai le droit à ce genre de manifestations de la part de blancs.
Donc, premier malaise. En meme temps, lors des émeutes en banlieue, un relant de peur et de haine (hou! mot interdit!!)m’avait envahi, concernant ces populations venant des quartiers “sensibles”. Je m’étais dis qu’on finirait par entrer vite dans une guerre civile.
Puis, toujours les joies de Paris, des stations de métro, des quartiers où je suis la seule blanche et où je suis regardée de travers, ce même regard carnacier insupportable qui me donne l’impression d’être une marchandise, un melon taté du regard qui serait bon à la consommation.
Puis, la fameuse vidéo du ptit blanc agressé dans un noctilien. Cheminement jusqu’au site fdesouche, lectures regulières du site, visionage des vidéos, qui me confortent dans mes idées, et là encore, comme quand j’avais l’impression d’être seule sur terre quand je me suis découverte lesbienne puis que j’ai fréquenté des sites homos, en arrivant sur fdsouche je me suis rendue compte qu’en tant que nationaliste anti immigration je ne suis pas seule, malgré mon entourrage sur Paris composé seulement de gochos bien pensants avec qui il est impossible de discuter ou d’exprimer une opinion sans etre taxée de facho et mise au banc. Et donc, soulagement, découverte aussi des jeunesses identitaires, bloc identitaire, et une conscience activiste de plus en plus prononcée, espoir de pouvoir se défendre face aux cpf, tous ensemble.
Malheureusement, comme je le disais plus haut, les nationalistes étant généralement homophobe, je me sens à nouveau tiraillée lorsque je lis certains commentaires. Et je crois que là sera le drame de ma vie, ce tiraillement incessant entre ma conscience nationaliste que je ressens au plus profond de moi, et mon état d’homo qui est une caractéristique de ma personne contre laquelle je ne peux rien faire, autant que ma peau est blanche ou que mes cheveux sont blonds.
J’espère cependant pouvoir lutter auprès des fds éclairés, et éclairés aussi sur l’homosexualité qui n’est pas, comme beaucoup le croient, un choix. Croyez bien que si j’avais le choix je serais hétérosexuelle, ca me simplifierait grandement la vie!
Ce qui est dommage aussi c’est que beaucoup d’homos sont dans la meme situation que moi. Combien d’alliés le FN perd à cause de leur opinion tronquée sur les homos!

Bref, contente d’être parmi vous, en espérant y rester :)

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nicodème
Commentaire Nº211 - 16/5/2009 - 8:58

Mon histoire est aussi un peu compliquée, mais je vais tâcher d’être bref.
J’ai grandi à Genève, cité paisible ou l’étranger à toujours fait partie de paysage local, c’est donc à mon adolescence, que j’ai rejoins divers mouvement anti-racistes, manifs, distribution de tracts, défense du multi-culturalisme et tout le tintouin. je ne me situe pas comme un mouton de la bien pensense, je me suis engagé volontairement pour une cause, sciemment et je ne regrette pas (c’est un peu comme ces disques pourris ou l’on se dit “quelle merde j’écoutais mais bon j’aimais ça”). Par la suite j’ai organisé avec des potes des soirées disco qui souvent finissait en cacahouète à cause des bandes de maghrébins qui débarquaient d’Annemasse (du Perrier, si vous connaissez le coin). peu à peu une nouvelle génération d’immigrés à débarqué, moins intégrables et puis la rap à déferlé et là, tout à basculé, la délinquence est devenu une identité culturelle. parallèlement à tout ça, une arrivée massive de dealers à pris possession des certains quartiers de la ville, magrhebins (marché du shit) africains (marché de le coke) et kosovars (marché de l’héro et du crack et autres cochonneries chimique). aujourd’hui, je me retrouve dans un dilemme, je voudrais botter le cul à tous ces fainéants, ces drogués, ces fainéants, ces délinquants mais je n’ai rien contre les étrangers qui sont honnêtes et bien intégrés et il y en à énormément ici, pas comme chez vous en France. alors je vous rend visite, sur le site, je m’informe, et je distille l’info autour de moi en essayant de convaincre les gens que dire que les dealeurs ou les délinquants sont une plaie n’est pas faire preuve de racisme, mais c’est dur, les gens vivent avec des œillères. J’essaye de convaincre les “bons” étrangers de faire le ménage au sein de leur communauté, sous faute de super mauvaise pub, mais ils sont un peu trop idéalistes et après ils se plaignent des amalgames.

Bref, moi, fidèle à Fdesouche et militant de l’ombre, je vous salue fraternellement.

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Michel
Commentaire Nº212 - 16/5/2009 - 15:26

Fils …d’immigrée (polack déportée, elle a croisé mon père dans un camp allemand), j’ai longtemps fait du prosélytisme pour l’intégration des immigrés, dans ma famille comme dans mon entreprise. Il y a 15 ans j’avais quelques amis arabes et même lorsque le meilleur de ces amis a voulu me tuer chez moi …si si!!, j’ai continué mon prosélytisme. 2005 les émeutes des “banlieues sensibles” (quel est le sinistre con qui a inventé ce terme?), et là mes certitudes se sont éteintes au fur et à mesure qu’ils mettaient le feu à nos crèches, à nos écoles. Quels sont les premiers lieux d’intégration? ne me faites pas croire qu’il s’agissait simplement d’un mouvement d’humeur!
Quelles voix de “la diversité” (c’est le même sinistre con qui a inventé ça aussi?) se sont élevées -haut et fort- contre ces saccages? Une des rares à clamer sa fureur et sa honte envers sa propre communauté -dans un français exempt de la moindre faute d’orthographe- était une marocaine; vivant au Maroc…
Maintenant, je suis toujours pour l’intégration, mais exactement comme elle se fait en Afrique. A savoir qu’il doit avoir autant de Noirs en France qu’il y en a au Maghreb.Et autant de Maghrébins en France qu’il y en a en Afrique noire.Ces 2 communautés sont voisines depuis des milliers d’années.Qu’elles veulent bien nous faire profiter de leur culture en matière de diversité et d’intégration sur leurs sols respectifs.
Et si, un jour, nous osions parler de leur racisme???

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ced
Commentaire Nº213 - 23/5/2009 - 18:33

Bonjour à tous!
Mon parcours est, dirais-je, assez “progressif”. Etant adolescent, j’étais plus ou moins imprégné d’un état d’esprit optimiste concernant la présence d’arabes et de noirs en France. Du moins, je ne m’en préoccupais pas trop. J’avais des potes maghrébins.
Puis, les choses avançant, je me suis peu à peu interrogé sur la présence toujours plus importante de ces minorités en France et le comportement intolérant et raciste d’une partie d’entre elles. Je passe sur les problèmes d’incivilité et de délinquance. Surtout, j’ai été de plus en plus interloqué par le “politiquement correct” des médias et de la plupart des politiques à propos des questions d’identité, d’immigration, d’intégration, de délinquance et de la fameuse société “multiculturelle” qu’on nous vend à toutes les sauces.
Aujourd’hui, à 27 ans, je me surprends à aller quasi quotidiennement sur votre site (ce que je ne crie pas sur les toits), et j’aime Eric Zemmour. Evidemment, vos articles me confortent dans mes pensées qui apparaissent de plus en plus claires. Ainsi, votre rubrique s’appelle ‘virage d’opinion’: je pense que nous sommes justement, en Europe, à un tournant. Les gens se rendent de plus en plus compte des dégats d’une société toujours plus multiculturelle où l’on exalte la “diversité” et crie au racisme (anti-noir et anti-arabe) pour n’importe quoi. La culpabilisation des blancs et la haine de soi sont en train d’atteindre leurs limites, de vaciller. Je considère aussi que la population française (et européenne, ne l’oublions pas en ces temps d’élections)est avant tout blanche et de culture chrétienne, et a vocation à le rester.
J’ignore comment les choses vont se passer mais, de mon point de vue, une chose est sûre: çà sera ou une sorte de “reconquista” adaptée au 21e siècle ou une “brésilianisation” de la France et de l’Europe avec que tout ce que ça implique. L’Histoire n’est, selon moi, qu’une éternel recommencement avec toujours au centre des rapports de force, des dominants et des dominés!
Bravo pour votre site!

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Vidor
Commentaire Nº214 - 2/6/2009 - 18:45

Bonjour à tous, je vais essayer d’être le plus court possible.

J’ai grandi dans une ambiance multiculturelle étant fils d’expatriés. J’ai changé de pays, vécu entouré de toutes les couleurs et de beaucoup de langues. Quand j’étais au lycée, à l’étranger, nous n’étions que la moitié à peu près à être français.

Bien sûr, il n’y avait aucun problème avec l’identité, contrairement à ce qui se passe en France. Les blancs étaient français les autres ne l’étaient pas. Il n’y avait pas d’ambiguité et pas de racisme, ni chez moi, ni chez les autres. J’étais antiraciste, communiste, etc…

Je rêvais de Paris, ma ville natale, avec ardeur. Car lorsque j’aurais mon bac, j’irais y faire mes études. Je n’avais jusqu’à lors pratiquemnt jamais vécu en France et j’avais hâte de retrouver MON pays.

Arrivé à Paris, je commence par m’émerveiller de cette diversité. Mais d’un autre côté, je voulais voir les français, je suis venu pour ça. Je veux connaitre mes compatriotes. Mais les années passent et je n’en rencontre pas beaucoup. La plupart des gens autour de moi sont magrébins ou noirs (sauf mes amis importés de l’étrangers qui sont français).

Et puis je commence à me fatiguer peu à peu. Pourquoi y a-t-il des femmes voilées? J’ai quitté un pays musulman, nottament pour ne plus les voir et on me les impose. Pourquoi n’y a-t-il que des étrangers autour de moi?

Vint la grande question: “Mais où sont les français???”

J’ai subit comme ça un long cheminement. Arrive les élections présidentielles. Je me renseigne sur tous les partis, lis tous leurs programmes. Arrive celui du FN.

J’ai reçu un choc terrible, j’étais à la fois affolé, appeuré et en même temps la brume s’estompait. J’étais d’accord pratiquement avec tout le programme! Comme si quelqu’un était venu fouiller mon cerveau pour écrire ce texte et savait ce que je pensais.

Alors au premier tour, j’ai voté Gargamel, j’avais vingt ans, c’était mon premier vote. Je voterais encore pour le FN, j’espère pour longtemps.

PS @lola:on est pas tous homophobes, même ici!

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Marie-Madeleine
Commentaire Nº215 - 3/6/2009 - 14:17

Personnellement ce n’est pas moi qui ai ouvert les yeux, c’est mon compagnon.
Il a commencé par s’intéresser à toutes les opinions marginales, qui n’avaient pas leur place à la télé. De site en site, il a fait le tour de l’internet des mal-aimés, “fachos”, “réacs” et autres.
Et puis il a commencé à me parler.
De l’islam, de l’immigration, de la violence, des civilisations. Des choses qu’il lisait et réalisait.
Moi je lui faisais confiance, donc je l’écoutais. Et puis je répondais, un peu indignée, les beaux petits discours qu’on me servait depuis la sixième. “Ils sont violents parce qu’ils sont rejetés”, “On a besoin d’eux pour faire les boulots qu’on ne veut pas faire”, “Il y a des musulmans modérés”, etc.
Je n’ai jamais été sotte, j’étais, mis à part sur ces sujets-là, capable de réfléchir. Mais voilà, il y a des choses qu’on m’a appris à ne pas remettre en question, on m’a fait peur en me brandissant cette silhouette terrible du raciste, et j’aurais fait n’importe quoi pour ne pas y être associée.
La chance, c’est que mon amoureux n’est pas la moitié d’un idiot non plus, et qu’à chaque réponse il contre-attaquait par des faits, des évidences même parfois, et mon assurance se fendillait.
Et puis petit à petit j’ai compris, j’ai lu moi aussi. Nos meilleurs amis sont passés par la même phase d’incrédulité que moi et puis ils nous ont rejoints dans le cercle si fermé des amateurs du simple bon sens…

Maintenant j’essaie doucement de parler autour de moi, sans grand succès – peut-être est-ce très lâche, mais je ne veux pas me “griller” auprès d’une famille et des amis que j’aime, les choquer, les décevoir et faire en sorte que de toute manière, ils ne m’écoutent plus.
Donc j’avance à pas prudents.

Et pour renchérir sur les commentaires au-dessus, en effet : je ne suis pas homophobe, ni anti-avortement, ni anti-contraception, ni anti-féministe… Je ne me considère pas non plus comme raciste, d’ailleurs – les autres cultures ne me dérangent pas (tant qu’elles ne s’installent pas chez moi), je n’ai pas de haine ou de mépris pour les autres races, je veux simplement avoir le droit d’assumer la mienne.
Je suis islamophobe, anti-immigrationniste, enracinée et fière d’être bretonne, française et européenne; je veux défendre mon identité, celle d’une culture de l’intellect, de l’honneur et du raffinement. Je suis partisane du “les nôtres avant les autres”.
Et pour moi l’identité européenne implique cette liberté de moeurs qui accepte (sans pour autant la glorifier à l’extrême) l’homosexualité, et qui donne à ses femmes une vraie place, celle d’égales de l’homme (et non pas identiques à l’homme).
On n’est pas des barbares, on est des gaulois… le cochon, le pinard et la gaudriole, c’est nous, ça !

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elisseievna
Commentaire Nº216 - 3/6/2009 - 17:11

Je n’ai pas « viré » d’opinion dans le sens où j’ai toujours exactement les mêmes principes, à savoir idéal de droits et devoirs humains et devoir envers la patrie, mais ce qui a beaucoup changé pour moi ces dernières années est mon appréciation des faits, de la situation.

Il y a quelques années je ne pensais pas que ma patrie puisse être en danger, ni qu’une religion puisse poser de problème politique en dehors de ses extrémistes, or aujourd’hui je pense que la France est en danger et que l’islam est un péril totalitaire.

Je suis toujours défenseuse des « droits humains » mais je constate que leurs prétendus défenseurs officiels principaux les détournent et sont en réalité en train de les détruire.

Je suis toujours féministe, mais je constate que la majorité des féministes et défenseuses des lesbiennes ( Heureusement pas toutes, il y a des Zelensky, des Chesler …) se détournent d’un des principaux problèmes pour les femmes d’aujourd’hui qu’est la montée du totalitarisme islamique, et même pire, se joignent à la meute qui vilipendent les Cassandre tels Geert Wilders.

Je ne peux que remercier les assassins du Dr Tiller, qui au moins me donnent l’occasion de vilipender des « intégristes chrétiens », ce qui me permettra d’échapper un moment aux attaques dont je suis l’objet parce que je n’attaque pas « toutes les religions » autant. Ce n’est pourtant pas de ma faute si les juifs se refusent obstinément à lapider les femmes ( ce qui prouve bien qu’ils ont falsifié la Torah, comme disent les oulémas …) et si le Pape se refuse obstinément à lancer des croisades …

Ma famille a toujours été dans l’armée française ou des ombres quand il le fallait.
Mais longtemps , je ne me suis pas rendue compte des périls actuels. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas eu ou pris le temps ni eu l’idée de l’informer « à fond » en remettant en cause les discours les plus répandus sur l’immigration et l’islam, puisque tous, ceux de droite comme ceux de gauche, convergeaient dans le même sens … et de l’autre coté il y avait un Le Pen qui en fait crachait sur les tombes-qu’ils-elles-n’avaient-pas de … ma famille victime de la « Shoah ».

Ce qui m’a fait me poser des questions, cela n’était pas le changement de population visible et la culture qui l’accompagne ( culture que personnellement je n’apprécie guère, et que je ne veux pas voir remplacer la culture française, qui pour moi est un des trésors vivants de l’humanité).
Ce qui m’a fait remettre en question tout ce que « tout le monde intellectuel » disait, c’est , je l’en remercierais presque, l’œuvre de ce cher Oussama : faire périr des milliers de personnes, et cela aurait pu être des dizaines de milliers, en les faisant bruler vives : on n’avait pas vu cela depuis le nazisme, et sous le nazisme, on n’avait même pas les moyens de ce raffinement de cruauté qu’est la mort en direct et en public devant le monde entier et leurs familles. Voilà pourquoi depuis j’ai étudié l’islam pour comprendre.

Voir la culture française reculer et s’ effacer devant des cultures exotiques me fait de la peine : à mon avis la beauté recule.
Mais voir reculer nos principes moraux français devant la barbarie, avec la complicité de la majorité de nos « élites », me révolte et devrait pousser tout homme ou femme « bien né » à la révolte.
Elisseievna

Juin 2009

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igor
Commentaire Nº217 - 11/6/2009 - 18:20

Grace au web.
Ex sympathisant extreme gauche (carrément !).

Il y a qques années, au hasard des clics, une lecture sur mai 68 (sur le site de l’uni !) m’a fait prendre conscience que je ne tenais pas forcément la lorgnette par le bon bout.

Aujourd’hui j’ai plein d’amis français de toutes les origines (de tous les continents en fait) et je me fous royalement de leur couleur. Ce qui compte c’est leur personnalité et leur culture.

Clairement ça m’emmerde notre pays marche sur la tête et sombre dans la violence.

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elisseievna
Commentaire Nº218 - 11/6/2009 - 19:35

Pour préciser comment j’ai changé ma vision du “peril fascistee” :

Je pense que je connais le vrai fascisme.
Quand le Pen a commencé à monter dans les élections, je m’attendais à le voir revenir, le vrai fascisme. Je m’attendais à avoir à me mobiliser contre. Mais le temps passait, et heureusement, je n’ai pas eu à me mobiliser.
Aujourd’hui je vois un vrai fascisme, en acte et en parole, la doctrine islamique et ses militants, l’islam qui est le nazisme plus dieu. Et je vois peu qui comprennent ses paroles, qui comprennent le lien entre ses actes et ses paroles. Alors j’alerte ! Mais alors que des millions hurlaient contre le Front, je ne les vois plus hurler … que contre moi et tout ceux et celles qui alertent !

Revenons aux années “Front”.
Quand le Pen a commencé à voir ses scores monter, comme j’avais vu les disques de chansons nazie qu’il publiait, j’ai imaginé que nous allions voir se répandre des ratonneurs et autres pogromeurs. Quand il disait qu’il agissait dans le cadre démocratique et qu’il ne pronait pas à ses adhérents la violence, je ne l’ai pas cru innocent, je le tenais pour conscient de la portée de ses propos sur les actes violents de ses sympathisants.
A l’époque je ne militais pas, je me suis dis que si ces bataillons de skins ratonneurs se multipliaient, je me mobiliserai.
Je n’ai jamais vu ces bataillons.
Rétrospectivement, je crois que le Pen ne mentait pas en disant qu’il ne pronait pas la violence à ses adhérents, puisque s’il l’avait voulu, avec sa force électorale, il aurait pu mobiliser aussi pour terroriser la France, les juifs et les arabes. Au lieu de cela, il avait tenté de manifester à Carpentras … Rétrospectivement, il est évident que Jospin avait raison de dire qu’il n’y a jamais eu de péril fasciste en France.

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bds
Commentaire Nº219 - 11/6/2009 - 19:36
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RZL - Radio Zone Libre (suite ...)
Commentaire Nº220 - 12/6/2009 - 11:58

Moi c’est simple ! Je me suis réveillé IDÉOLOGIQUEMENT PARLANT en venant sur ce site et en MÉDITANT certains aspects du quotidien.

MAINTENANT je m’exprime sur RZL-RADIO ZONE LIBRE que j’ai créé depuis peu.

Pour résister au NWO (Nouvelle Ordre Mondial) j’ai adhéré au OWO (Viel Ordre Mondial) ceci-dit le christianisme et en particulier le catholicisme de la Tradition. Ce n’est pas chose facile quand on y est pas né mais quand il faut résister, mieux vaut le faire concrètement. Quand je me suis retrouvé la première fois dans une procession de Fête-Dieu avec 50 personnes, j’ai vécu cela, au-delà de l’aspect spirituel, comme un acte de résistance au NWO. Je résiste aussi en prenant la parole dès que je le peux. La dernière fois devant une église où un me disait que les étrangers devaient vivre leur culture et qu’il était d’accord avec cela. Je lui ai répondu que je pensais comme les italiens:” Ici t’es chez moi et donc tu vis comme je vis, là-bas c’est chez toi et tu vis comme les tiens”

J’ai l’impression de revivre mon adolescence où je m’opposais à certaines idées (justes) de mes parents mais à l’époque j’étais un petit con bobo-lobotomisé par l’école. Mes parents eux ont toujours fait de la résistance: Ils allaient à l’église tout les jours … incroyable mais vrai et ils priaient ensemble tout les soirs … incroyable mais vrai aussi. Moi j’ai repris le flambeau de cette résistance anodine mais au combien réelle et efficace. Je lis l’Evanglie du jour avant le journal (où il n’y a que des conneries) et je médite sur le VRAI ORDRE MONDIAL, celui voulu par Dieu pour l’Amour des Hommes à la différence du NWO qui ne pense que nous utiliser pour faire de l’argent.

Il ont décidé de faire disparaitre le religieux et bien moi je le fait apparaitre par tout les moyens. C’EST MA MANIÈRE DE RÉSISTER.

Que Dieu bénisse tous les résistants anti-NWO

A bon entendeur !

Un militant CROYANT sorti de l’ombre …

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RS
Commentaire Nº221 - 14/6/2009 - 15:12

Bonjour à tous.
Je ne suis sans doute pas le lecteur-type. Je suis moitié juif moitié “caucasien”. Vous comprendrez que les régulières sorties antisémites sur le site ne me font pas plaisir, surtout entre deux articles élogieux sur Zemmour..
Bref, “naturellement” mon père a développé une aversion pour la culture arabo-musulmane à la limite du racisme, que j’ai toujours trouvée scandaleuse. Jusqu’à l’année dernière, quand en lisant le site d’arrêt sur images je trouve un lien sur le votre. Alors il y a à boire et à manger, des articles de haute volée comme des commentaires qui font pleurer de stupidité, mais globalement, on s’instruit, et on s’amuse de voir à quel point cette auberge espagnole, composée de personnes aux origines diverses, se tient, juste par un dénominateur commun: l’amour de la France et la grande inquiétude quand à son avenir possible (une coquille vide, violente et islamisée).
Merci à Eric Zemmour aussi. Quand même, j’aurais aimé dire que je suis de gauche, mais les temps ne sont plus aux postures..

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Soso
Commentaire Nº222 - 18/6/2009 - 20:47

Voilà, pour faire court, j’ai des origine europénnes et étrangères aussi j’ai connu des gens de toutes origines très sympas, intelligents, ouverts… au fond je ne suis pas raciste et je ne le serai jamais…
mais malheureusement j’ai longtemps été dans un collège et lycée de racailles (60% de reubeus / blacks minimum en survet et sur le coran de ta mère et compagnie) et j’en garde à vie un souvenir épouvanté devant tant de médiocrité, de bêtise, de nullité. Je n’ai jamais vu des gens aussi bêtes que les racailles dans les cités.

Après j’ai bougé à Paris et les seules fois où je me suis fait emmerder, harceler, insulter, draguer lourdement c’était par des bronzés qui ont le feu à la bite et qui sont incapables de respecter les femmes Blanches qui sont pourtant chez elles, en France (et encore moi je suis très brune, j’ose même pas imaginer le sort que subissent les blondes et les rousses). Donc ça m’a vraiment écoeurée et j’ai fini par me faire une raison…

Jusqu’à avant-hier… Qu’es-ce que je vois … Un arabe cracher à la gueule d’une femme handicapée qui ne voulait pas lui céder rapidement la place dans un escalator.

Ca m’a écoeurée toute la journée et j’ai encore un sentiment de malaise.

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Monolythe
Commentaire Nº223 - 19/6/2009 - 16:38

J’ai été élevé dans des principes de tolérence. On m’a appris que “le racisme, c’est mal”. J’ai vendu des petites mains jaunes SOS racisme. J’avais 10 ans et c’etait les années Tonton.

Mais quelque chose me derangeait. Ca ne collait pas.

Je suis d’origine italienne. Mon arrière grand père est venu en France dans les années 20. Souvent, en découvrant mon nom à la consonnance latine marquée, on le prononçait “à l’italienne”, ce qui me genait : j’etais français. Je le faisait gentillement remarquerà mes profs, ce qui m’a valu une réputation d’emmerdeur.

Arrivé au lycée, dans une grande ville du rhone, j’ai été frappé par le comunautarisme des arabo-musulmans : bien quecertains soient issus de familles installées en France depuis 3 générations, ils se définissaient comme “arabe”, et non comme français. Il ne me serait pas venu à l’idée de ne trainer qu’avec des italiens d’origine pourtant…

J’ai aussi remarqué leur agressivité, leur racisme, leur intolérence.

Quand est arrivé l’affaire Rushdi, la cours derécré s’est muée en zone musulmane où il ne faisait pas bon être francais. C’est à ce moment aussi que la guerre israelo-palestinienne a été importée en France de façon massive.

J’ai remarqué aussi que tous les petits actes qui pourrissent la vie du français lamda étaient toujours le fait de ces mêmes arabo-musulmans. Que les insultes, les violences, les vols étaient presque TOUJOURS de leur fait.

On me laissait tranquille. Il faut dire que j’ai une carure qui calme les plus agressifs. Ce n’est evidement pas le cas decelle qui est devenue ma femme. J’ai du intervenir bien des fois, de façon musclée pour récupérer son sac à main “emprunté” par nos amis arabes ou faire tairescertains commentaires grossiers et vulgaires et teintés de racisme anti-blanc.

Tous ces actes étaient toujours commis par des arabes. Pas par des asiatiques. Pas par des noirs. Pas par des bretons, ou des martiens. TOUJOURS par des arabes!

Il était clair pour moi que l’amalgame était fait entre delinquance, agression, racisme et arabe.

Puis j’ai dû émigrer sur Paris, pour le travail. Et là, la situation que je connaissais à Lyon était 1000 fois pire! Il y avait des quartiers où même moi, je n’osais pas trop m’aventurer. Je lisais sur les murs des insultes anti-blanc, anti-France. Jamais d’insultes anti-arabes. Au soirdu 11/09, j’etais chez un ami en “balieue” et j’ai vu de mes yeux les arabes se réjouir du meurtre de milliers d’inocents! J’ai entendu les youyou d’alegresse, vu les drapeaux au croissant aux fenetre.

Paralellement à ces observations, j’ai lu. Je suis passionné par l’histoire. Et l’histoire est directement lié aux religions qui la modele. J’ai donc lu le coran, les hadith. J’ai compris que l’islam n’atit pas une religion, mais un programme politique basé sur la haine et la discrimination.

Depuis, je tente d’eveiller des gens, dans mon entourage ou sur le net et de leur faire comprendre les dangers de l’invasion arabo-musulmane.

Je suis d’ailleurs surpris de voir à quel point mes paroles recoivent un bon accueil, moi qui était conditionné par le leitmotiv “si t’aime pas les arabes, t’es raciste, comme tous les blancs, et etre raciste, il n’y a rien de pire au monde”.

Le racisme, c’est nous, occidentaux qui en sommes victimes!

Occident reveille-toi!

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janokanivo
Commentaire Nº224 - 19/6/2009 - 17:18

salut ! je suis une “born again “! retour au bercail .
j’ai la cinquantaine , je suis lorraine , sur la ligne verdun-toul-domrémy , et j’ai le monument barrès dans ma ligne de mire , en face de mes fenêtres . tout un programme …
je suis issue d’une famille catholique , soldats , paysans , ouvriers , cheminots . je suis passée du communisme au socialisme ( sans être encartée , ni militer ) par gout d’un certain ordre , par idéalisme , ou par conformisme .
en 81 , j’ai voté mitterrand : trois mois plus tard , j’ai compris que j’étais cocue !quand la sidérurgie a été sacrifiée par les socialos , peu de temps après la visite des représentants de l’us steel , j’ai choisi le fn : j’ai voté fn dès 1984 .
en 2002 , ce fut la divine surprise : quelle joie ! et quel deferlement de haine , orchestrée par les ” bien-pensants ” !
j’ai cessé d’y croire : la france était vérolée , perdue , je n’ai plus voté .
je me sens nationaliste lorraine , d’une région qu’on s’arrachait quand elle était riche , et qu’on méprise maintenant qu’on lui a tout pris . j’ai appris à me méfier de la france , je me sens européenne , plus proche des gens du palatinat , de suisse ou de belgique que des bobos parisiens , que j’exrécre ! je ne savais plus très bien si la france existait encore ! le seul politique à dire la vérité , c’était (c’est ) le pen , mais trop de forces sont contre lui : il semblait que le fn n’avait aucune chance …
maintenant , la coupe est pleine : les manoeuvres des partis politiques , la duplicité de sarkozy , la complicité criminelle de la gôche : basta cosi !
la crise a bon dos , et c’est loin d’être fini : tout ça sent la magouille . encore une atteinte aux droits des français ! et l’islam est de plus en plus conquérant et arrogant , avec la bénédiction et les encouragements de nos élites politiques , médiatiques etc … il y a péril en la demeure , et sans éxagération , l’heure de vérité approche .

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Eric 11
Commentaire Nº225 - 21/6/2009 - 17:41

Une conversion datant d’il y a une dizaine d’années qui petit à petit fait son chemin…c’est logique, je ne puis plus indéfiniment ne pas voir ce qui est sous mes yeux chaque jour.
Comme tant d’autres personnes de mon age, j’ai été naturellement « tolérant » (autant dire « con » avec du recul, n’ayons pas peur des mots) car bercé pendant des années par les beaux discours de la gauche « miterrando-sosracismienne » des années 80 : regard favorable sur l’immigration sensée nous mener vers une société multiculturelle, respect des différences ethniques dans la joie et la bonne humeur de la fête de la musique….Puis c’est précisément ma différence à moi qui leur a posé problème, à elles, ces soi disant victimes du racisme ambiant…Je suis homosexuel, sans honte ni fierté d’être ce que je suis, je le suis c’est tout et j’essaye d’assumer ce que je suis sans emmerder la moitié de la planète avec une sexualité qui peut se vivre dans la discrétion, le respect, sans avoir à souhaiter la disparition de la famille, du mariage, des valeurs, ni adopter un comportement provocateur que je réprouve.

J’ai vécu en banlieue ou j’ai pu sentir la haine profonde des arabes : rejet, insultes répétées, menaces…j’ai cru que cela n’était destiné qu’à moi et à ce que j’étais…Puis j’ai oublié cela. J’habite aujourd’hui les beaux arrondissements parisiens où vivent des tas de bobos de gauche bien pensants n’ayant jamais quitté le cœur de paris et auxquels il est impossible de faire prendre conscience de ces dangers, tellement ils s’en estiment éloignés par leur supériorité de pacotille, la légèreté de leur vie et l’absence de conscience qui en découle.

Pourtant la réalité est là et nous rattrape : Je constate un nombre croissant des femmes voilées dans les rues et les transports en commun (mon récent déplacement professionnel aux Mureaux m’a laissé sans voix et m’a rappelé que nos chères libertés ne tenaient qu’à un fil), un discours anti-français à peine voilé chez les musulmans avec lesquels j’ai pu discuter ou tenté de le faire (une discussion avec un musulman que j’ai rencontré et qui insidieusement m’a servi un discours sur les occidentaux, le retour à la pureté de l’islam, la fin de l’occident accompagné d’un prosélytisme bien nuancé, celui-ci ayant eu l’espoir un temps de me compter parmi les siens un jour, tellement je fus « captivé » par son discours afin de le laisser aller jusqu’au bout de sa logique dans l’espoir d’en savoir un peu plus sur ses intentions….). ET puis et puis tout le reste que vous connaissez déja…

Nos dirigeants se trompent et nous trompent lorsqu’ils mettent en avant le respect de l’autre car l’autre justement n’en a pas pour nous ni pour ce que nous sommes. Les ambiguïtés dans le discours des imans interrogés sur le port de la burqa en attestent. Nous sommes pris au piège de nos discours sur les libertés et rongés par la mauvaise conscience du méchant colonisateur distillée par la gauche depuis 20 ans. Ils en ont bien conscience et comptent bien profiter de nos erreurs et de nos lâchetés (en tout cas des miennes, la majorité des lecteurs de ce blog ayant été sûrement moins cons que moi). Ils ne s’en cachent déjà plus car n’ont plus de raisons de le faire…Ils ont compris que nous ne ferions rien car nous ne pouvions rien faire. L’islamisation de nos sociétés est inéluctable avec ce qui en découlera progressivement. Mes « gentils petits amis » de la gauche parisienne « strass et paillettes » risquent de s’en trouver fort « ennuyés ». Après avoir tant vilipendé Christine Boutin ou Philippe de Villiers, ils comprendront le sort que leur réserve l’iman du coin de la rue.. la mort !

Mon témoignage ne fera peut être pas l’unanimité chez les lecteurs. Il n’en reste pas moins que je soutiendrai toute action pour l’arrêt de l’islamisation de notre pays et remercie le rédacteur de ce blog pour son combat.

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Le blond
Commentaire Nº226 - 22/6/2009 - 22:58

j’ai grandi avec la diversité. J’ai bossé dans un centre d’appel avec la diversité. J’ai des amis issus de la diversité…Pourtant je trouve que tout s’accélère, tout va trop vite et quelque chose cloche !
Ca a commencé pour moi lorsque j’ai suivi un clash sur internet entre Morsay de truand de la galère (La déliquescence de l’évolution de l’intelligence incarnée) et vinceneil. Le déclic. J’ai été horifié et choqué d’une façon rédhibitoire des propos tenus par cet individu, crachant sa haine de la France à la caméra pour internet. Et tout ce qu’il dit m’a rappelé un peu tout ce que j’ai entendu dans le parcours de ma vie!
Combien de fois j’ai pu entendre qu’ils voulaient retourner au bled, qu’ils sont en france pour prendre l’argent et l’envoyer au bled !
Au nom de la liberté, de la laïcité, de la démocratie…LA france se fait bouffer petit à petit…j’ai pas cherché bien longtemps pour trouver ce site et je le trouve plutot bien fait car ca fait vraiment réfléchir! Quand je vois qu’il y a maintenant 1700 mosquées en France, ca me fait halluciner…Je comprend pas ce qu’on veut en Europe, on est en train de se faire gangréner petit à petit par une religion et ca va tout effacer sur son parcours! La hollande, la Belgique…Je suis blazé. Les politiques jouent un double language et personne n’ose agir de peur d’être traité de raciste. Quand mes grand-parents voient une burka, je comprend réellement leurs questions, leurs peurs et leurs maux! Et quand j’entend que la burka est un effet minime en 2009 ça me fait bien marrer parce que moi lorsque je traverse le 95, j’en vois 10 par rue alors soit je suis con soit je suis le bouzeu qui n’est pas habitué!!!!! Ce qui m’inquiète de + en + c’est la religion musulmane qui prend beaucoup trop de place aujourd’hui!
Pour terminer je dois absolument rajouter un truc quand même qui me fait beaucoup rigoler. Dans la boite où je bossais avant, les filles voilées, une fois la “nappe têtale” retirée, leurs décolletés équivalait largement à celui d’ophélie winter…Et elles finissaient souvent dans les chiottes pour faire des trucs avec des français de souche. Et je peux vous dire que le % de ces filles qui jouent avec l’interdit est très supérieur à ce que tout le monde peut croire.
Pour ne pas avoir une guerre de religion en France, soyons ferme ! ou alors faut déménager ?

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Eveillé
Commentaire Nº227 - 24/6/2009 - 13:08

J’ai été élevé dans le milieu “gauche molle”, mère enseignante, sœur enseignante, père cadre, tous PS, avec pour bible le nouvel OBS, pour dieu Mitterrand ,etc…
J’ai moi même, durant de longues années, parce que d’abord humain et idéaliste, été un bon client manipulé par les démagogues de gauche exploiteurs de bons sentiments.
Je suis maintenant écœuré par leurs pratiques grossières, leurs mains sales qui tirent des ficelles (que je perçois très facilement grosses comme de cordes) destinées à transformer en pantins ceux qui ont besoin de croire en l’homme. Pour moi, ils commettent en permanence le sacrilège de tromper en chacun l’enfant qui aspire à la douceur, à la paix, à la lumière.
Ils manipulent l’autre par là où il est resté tendre, naïf.
A force de chercher à comprendre, de creuser, de vérifier, de recouper, il m’est devenu plus qu’évident que mensonge, tromperie, fourberie, perversité et manipulation, sont ici d’abord le lot des esprits “de gauche”. Leur incapacité à voir le mal en eux-même, à s’accrocher à leur bonne conscience jusqu’à agir en totale contradiction avec ce qu’ils prêchent me révolte bien davantage que le pragmatisme intègre d’un apôtre de la loi du plus fort.
Mais attention, je n’oublie pas que le regroupement familial, c’est Giscard (pour, face à la première crise du pétrole, préserver les marges de ses amis grands patrons de droite par une organisation de la baisse des salaires via l’importation d’esclaves corvéables à merci pour pas cher; Bouygues…), puis la position de Chirac.
Gauchos et maîtres du monde esclavagistes trouvent tous deux grand intérêt à liquider le gaulois, bons sentiments à l’appui.

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Francetoujours
Commentaire Nº228 - 25/6/2009 - 15:30

j’ai été jeune et communiste comme beaucoup en 1968, et puis j’ai constaté à partir de 1980 la catastrophe que représentait l’immigration incontrôlée pour mon pays. Je me suis mis à réfléchir et j’ai compris qui était derrière les politiciens qui cherchaient à me manipuler. J’ai vu à travers le drame du peuple de Palestine, et la façon dont tous les médias “français” aux odres traitaient ce scandale, à la fois la puissance et la malhonneteté du lobby sioniste, avec des gens qui se disent Français et vont faire leur service militaire à l’étranger comme gardiens de miradors, dans un pays tout à la fois raciste, dominateur et pleurichard, colonialiste, agressif, manipulateur, et j’en passe. Ces gens là nous conduisent au pire à la guerre, qui va les détruire, et ça ne me me gènerais pas plus que cela puisqu’ils font tout pour celà, mais nous nous détruire ce qui est plus ennuyeux, au mieux à la révolte contre le mensonge permanent, de deux poids deux mesures, la discrimnation étrangère, l’insignifiance de la pensée, la fin de mon pays, de ma culture, des valeurs de la République, à à la misère, à la révolte des opprimés.Moi qui suis Républicain jusqu’au trognon, qui pense les hommes égaux, pour peux qu’ils en fassent l’effort…, je me suis mis à les vomir, eux et tous leurs politiciens, avocats et journalistes pourris.

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ClockworkBlack
Commentaire Nº229 - 28/6/2009 - 20:13

Lorsque j’étais enfant je ne connaissais pratiquement pas la notion de “racisme”: très peu de noirs et d’arabes dans ma bonne ville de Boulogne sur Mer. Cela a changé au collège, j’étais persuadé qu’il n’y avait que des salauds et des pourris pour voter FN, que l’on ne pouvait pas vraiment être fier d’être français; que la culture de la sempiternelle bande d’arabes dans la cour était meilleure que la culture gauloise, qu’il fallait s’enthousiasmer de la diversité, blablabla. Le virage s’est amorcé quand j’ai commencé à lire des bouquins: sur la culture, l’histoire, les valeurs de la France et de l’Europe. J’ai aussi constaté en allant faire des études à Lille que les “minorités” ne l’étaient plus autant que je le croyais; peu m’importait qu’il y ait beaucoup de noirs et d’arabes dans les rues, mais j’ai commencé à réaliser que l’arrogance et le rejet de l’autre n’étaient pas comme je l’ai longtemps cru l’apanage des blancs mais au contraire le fait de petits connards en survet’ crachant par terre et sur les “fass2kré”, “salfrancé”, “salgoloa”, etc. Dès lors j’ai beaucoup sillonné la toile jusqu’à tomber sur des sites comme Polémia ou celui-ci pour me rendre compte que les constats que j’osais à peine me figurer à la vue de mon quotidien étaient confirmés par des signes alarmants toujours plus nombreux: la République cédant au chantage communautariste victimaire, les agressions multiples de blancs jamais répertoriées dans les médias, la dégradation de la cohésion nationale, le culte du multiculturalisme destructeur de l’unité populaire… Désormais je ne suis plus dupe: Enoch Powell avait prophétisé le délabrement des sociétés occidentales par le multiculturalisme aveugle et suicidaire, le constat est terrifiant aujourd’hui. Je préconise à tous ceux qui me liront d’envisager de faire beaucoup d’enfants (quatre minimum), de se préparer physiquement (muscu’, apprentissage du combat rapproché) et de trouver le courage de mettre sur la table les sujets qui fâchent devant les gens qui, même frileux à l’admettre, commencent à sentir qu’on les berne avec l’idéologie du métissage. J’ai 22 ans, je suis blanc, français, d’ascendance anglo-picarde (ça c’est d’la diversité !) et je resterai sur ma terre de France quoi qu’il advienne dans notre sombre avenir.

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messinita
Commentaire Nº230 - 30/6/2009 - 21:33

J’ai été élevée par une femme remarquable. Une femme qui s’occupe d’enfants dans les écoles en zep®, une mère qui me raconte des histoires d’enfants d’Afrique qui jouent dans les cases en-dessous de l’ombre fraîche et protectrice d’un palmier, qui m’achète des poupées noires, qui adore les enfants métis de son école : “ils ont la peau dorée”, “ils sont la symbiose de deux cultures” et toutes ces conneries… Nous sommes tous les enfants de la Terre, nous nous devons tous le respect. Elle est féministe, pacifiste, humaniste même. Elle m’apprend à lire à 3 ans parce qu’elle voit malgré ses grandes idées que “les instits sont plus occupés à s’occuper des petits cons que des gentils qui se tiennent bien”. Je sais lire avant même d’arriver à l’école (qui porte le nom d’un coco, normal, Grenoble est un bastion sauce rouge), je m’ennuie. Je n’ai pas d’amis, je suis le seul enfant blond, le personnel ne me regarde pas, il s’occupe de Mohammed qui tape la tête d’Antoine contre le goudron avant de faire des courbettes devant son père qui menace d’appeler sos racisme. J’ai 5 ans et nous sommes en 1995.
Vient le jour où ma mère raconte que des enfants de 4 ans la traitent de “pute”, ce qui ne m’étonne pas. Ces enfants dont la mère a la tête voilée, je les connais : contrairement à moi ils n’ont pas un prénom français, leurs grands frères en primaire me traitent de “sale française”, m’insultent quand je suis la seule de la table à manger du porc. J’ai 8 ans et déjà, malgré ma candeur d’enfant, je sens le malaise de mes parents et de ma famille devant les interventions télévisées de ces gens qui disent que tout va bien.

***

En grandissant, mes parents m’ont placé dans un collège catholique privé pour éviter ce que mon frère avait vécu : menaces, racket, interdiction de réussir les contrôles sous peine de coups… 4 années dans un collège où les élèves se mettent debout quand le professeur entre dans la salle, un collège où ne serait-ce qu’un “rolala” est punissable et considéré comme un manque de respect à l’enseignant. 4 années d’ordre, au prix d’une heure de catéchisme par semaine, 4 années où mes parents se serrent la ceinture pour m’offrir une adolescence normale. Seulement ce que mes parents ne peuvent pas m’offrir, c’est de me faire grandir dans une une ville où les enfants de 12 ans ne sont pas dans la rue jusqu’à 23h, une ville où le gagnant du concours “nouvelles contre le racisme” n’est pas un illétré, une ville où la discrimination positive n’existe pas implicitement depuis des années, une ville où il n’y a pas que du raï pendant la fête de la musique, une ville où le maire ne parle pas de la Guerre d’Algérie en guise d’auto-flagellation dans ses discours du Nouvel An, une ville où mon père n’est pas obligé de venir me chercher à la descente du bus alors que l’arrêt est à 200 m du hlm où les “jeunes” viennent chier dans nos caves de gens honnêtes qui travaillent pour payer le vélo du petit dernier et où j’ai la malchance d’habiter (d’ailleurs nous sommes les seuls “français” de l’immeuble). Désirant devenir assistante sociale (un comble), j’obtiens une dérogation pour étudier dans un collège professionnel et technique au coeur de la “racaille zone” de Grenoble. La peur. Voir des gamins qui ont redoublé 3 fois quand j’ai deux ans d’avance, des filles qui disent au prof d’aller se faire foutre, d’autres qui se battent à mains nues, quand les plus intelligentes affirment à des “capétiens” au bord du suicide que l’Afrique est un pays. 2005. Je suis au lycée. Une vieille gouine de 50 ans, chaussettes dans les sandales de moines, “j’ai ma maison à la campagne et j’ai trois chats”, vient me soutenir mordicus à moi qui habite dans la banlieue craignos d’une ville de province que c’est une révolte sociale et que c’est bien normal. Brûler des voitures est un signe de rébellion, elle qui a un tee-shirt de Gandhi qui n’aurait pas écrasé une mouche m’explique que le politiquement correct est le seul moyen d’intégrer l’iut de mes rêves, alors je la ferme. Je me soumets. Je ravale ma colère, je lis Voltaire, redécouvre le français, massacré par mes camarades de classe, le trouve beau, me sent catholique par réaction mais non par conviction. Je pense très fort à Arouet quand je dis “la France est un pays chrétien” et qu’une fille voilée me traite de raciste (où ai-je parlé de l’épiderme?) et me dit que je bafoue la laïcité. Je découvre que dans ce grand pays qui est le mien, nous avons les plus brillants esprits littéraires du monde, ah pardon, c’est une réaction… bien de réactionnaire. A l’université où je m’inscris après mes illusions perdues, je ne rencontre que des petites bourgeoises qui veulent absolument avoir un métisse, un enfant aux deux cultures, je repense à tous ceux que j’ai croisé à l’iut carrière sociale qui tenaient ce discours, je me sens mal dans mon pays, je fais comme les autres, je me replie sur mes racines. Un jour je dis à un type qui est à mon cours de chinois “je comprendrais presque les gens qui votent fn” et ce dernier se lance dans un long monologue certes, mais salvateur : il y a quelque part des gens normaux qui pensent comme moi, des gens qui ont connu la merde aussi, des petits blancs cultivés qui partagent mes idées les plus inavouables mais alors… pourquoi ne les entend-on pas? Pourquoi que des blancs? Pourquoi dans la majorité pas un seul “élément de la diversité”, pourquoi pas un seul qui vote à gauche? Pourquoi pas un seul musulman pour tenir ce genre de discours? Je comprends alors l’arnaque anti-raciste, le poids de la culpabilité que l’on veut nous faire porter, l’eugénisme à l’envers avec la beauté du métissage (ce grand défi du XXIe siècle, cette fin de la “consanguinité” dixit Notre Président), l’Europe, ce brassage de cerveau qu’on fait porter à la jeune génération des 80/90. J’ai 19 ans et j’ai compris…

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nero
Commentaire Nº231 - 8/7/2009 - 16:38

Et bien moi, j’ai 30 ans.

J’ai grandi à la compagne, où j’étais ouvert et tolérant, je dirais presque “innocent”.

Puis avec les études, je me suis retrouvé dans la vallée du Rhône puis dans le sud, régions à forte densité d’immigrés.

Pendant ma classe prépa, j’ai eu essentiellement des professeurs néo-marxistes qui nous enseignaient des mensonges.

La vie passant, j’ai été de plus en plus confronté aux immigrés, à leur descendance et à leur mentalité (les pires, ce sont les algériens).

Passionné d’histoire et d’économie, j’ai pris conscience de l’étendu des mensonges des socialistes et de leurs cliques à l’Education pseudo Nationale.

Je ne vote pas FN (trop léger au niveau économique) mais ça me titille de plus en plus.
Ce qui est sûr, c’est que j’accepte de moins en moins l’influence moyenâgeuse des maghrébins sur notre pays…

Aujourd’hui, j’habite Nice et de ma fenêtre, ça pue Marseille…

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Roland
Commentaire Nº232 - 10/7/2009 - 1:38

« Virage d’opinion soudain », « Délit de naïveté », « Opération coup de poing » …

Hum… Si je me fie au développement de l’article et implicitement à la réaction que recherche FDS (chose que je ne blâme pas et comprends aisément), je n’ai absolument rien du citoyen anciennement candide et désormais réaliste.
Je me vois plutôt comme un hésitant, un indécis qui n’a jamais vraiment osé prendre une position prédéfinie ni vraiment trouvé son compte dans un camp particulier.

Je pense d’ailleurs que sa doit être le cas de nombreuses personnes qui n’assument pas vraiment certaines de leurs idées et (pensent) voter pour le bien plutôt qu’une bande de rigolos qui idolâtrent aveuglément le multiculturalisme et la France de la diversité.

1- Le premier point tient de mes principes qui s’attachent de manière tenace à la liberté d’expression :
J’en ai marre de vivre dans une société qui use du totalitarisme pour (soit disant) nous défendre d’une menace fasciste qui profiterait des lois de la république.

2- Le second point est lié au niveau spectaculairement BAS de la propagande politique :
Le monopole du clivage gauche / droite, le politiquement incorrect, les débats binaires, les discours flagorneurs de + en + affligeant, le politiquement correcte, filtrage des médias, la déliquescence identitaire, la mondialisation, les neo nazis, les racailles, les bobos utopistes…
(que du bonheur non ?)

3- Mon origine sociale :
Je suis FDS issue de la classe moyenne avec l’ambiguïté que propose une partie de ma famille qui est métissée dans la branche du Maghreb et (très) bien incérée dans la culture/histoire de notre pays.

4- Ma naissance au début des 80’s qui m’a épargné de la propagande Skyrock, NTM, La Haine, SOS Racisme & co.
J’ai quand eu la chance d’avoir grandir avec mon bol de Banania et mon paquet de biscuits Bamboula sans avoir à me demander ce qui était raciste ou pas.

BREF ! J’ai souvent été à la politique, ce que les Bi-curieux sont à la sexualité. Des idées standards et d’autres plus pertinentes disséminées sur un large éventail de partis, d’un extrême à l’autre et en passant l’écologie des verts.

Là où FRANCOIS DE SOUCHE intervient, c’est vis à vis de ces opinions dites pertinents et très souvent mis sous silences, même si à l’heure d’aujourd’hui on peu plus parler d’évidence que de dont à la prémonition.
Pour moi, ce site se situe plutôt comme un raccordeur de bon sens même si sont insistance en la matière lui offre un coté propagande assez péjoratif.

Même, si je préfère encore ne pas m’emballer, FDS m’a réconcilier avec le sens de du devoir politique et détacher d’un nihilisme certain car bien conscient de l’inutilité que le blanc (sanction) impose par l’annulation de sa prise en compte.
Le plus important, c’est que FDS m’a réconcilié avec mon devoir de citoyen : VOTER !

Pour ce qui est de mon entourage ?
Bof ! Rien ne changera dans la mesure où j’ai toujours été en conflits permanents avec le peuple. J’entends par là que j’aime tirer les bons arguments de chaque camps par mesure d’ouverture d’esprit et ne pas se ranger de manière aveugle dans un clan et ça, c’est simplement se faire lyncher des deux cotés… Un peu comme les jeunes qui n’adoptent aucune modes vestimentaires / musicale au collège.

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Florence
Commentaire Nº233 - 14/7/2009 - 20:42

Je suis très jeune, j’ai que 17ans.
Ma mère a toujours été de gauche, elle est du genre à pleurer lorsque l’on parle de raciste… Mon père je ne sais pas. D’ailleurs du côté de mon père la mentalité c’est plus FN, mais commen j’entendais ma mère dire du mal du FN, je méprisais un peu ma famille paternel sur ce point.
Mais dès le collège je me suis posé des questions sur la gauche et la droite, lorsque je demandais à ma mère de les définir clairement elle avait des difficultés à me fournir des explications.
Pourtant à mes 12ans quand je voyais Lepen je me disais : ah non pas lui, le monstre, le raciste.
Mais j’ai rencontré un ami qui ne pensait pas comme les autres, et même si au début j’ai eu du mal (devoir changer de valeur, briser ses rêves…), j’ai fini par changer, en lisant, en me renseignant un peu. D’ailleurs c’est à ce moment là que je commençait un peu à voir plus claire entre la gauche et la droite.

Ah et puis aussi pour ce qui est de l’europe, avant j’étais vraiment pour. Je me souviens encore de ma prof de CM1 qui disait : n’oubliez jamais que la richesse de la France c’est sa diversité.
Cette phrase m’avait marqué. Maintenant je la méprise, cette prof complétement gogocho è_é. Voilà mes idées ont évolué. Jusqu’où je l’ignore, il me semble avoir encore des tonnes de choses à apprendre avant d’avoir une opinion vraiment définie sur le monde et sur mon pays. Mais une chose est sure je veux préserver les valeurs qui me tiennent à coeur ! (et bien souvent ce ne sont pas celle du voisin qui vient squatter chez moi è_é)

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Xavier
Commentaire Nº234 - 15/7/2009 - 5:46

C’est un sujet délicat, j’ai trente ans, je vis en province, à la campagne, je suis professeur de français dans un collège tranquille, bref, je n’ai pas le profil type… Je vis entouré de gens de gauche super tolérants… et pourtant…
Depuis quelques années je change, enfin j’ai changé, j’ai eu du mal à l’accepter au départ tant le formatage de la société avait été efficace… mais je deviens ce que je suis et j’aime ça.
Je me suis engueulé avec mes parents à l’adolescence quand ils parlaient des arabes, j’ai voté socialiste, je me suis intéressé au hip hop… Et puis j’ai ouvert les yeux… ou j’ai cessé de me voiler la face, pour me sentir comme tout le monde.
En septembre 2001 d’abord (n’en déplaise à certains sur ce site) quand je me suis rendu compte que l’Orient voulait détruire l’Occident, puis en avril 2002, quand il a fallu « sauver la démocratie » du péril fasciste, ce que j’ai fait, comme un con, et depuis, chaque jour, un peu plus.
Je ne peux plus entendre « quartier populaire », « jeunes », « diversité » sans avoir envie de vomir. J’aime mon pays, j’aime son histoire, sa culture. J’aime ses luttes sociales, ses conquêtes militaires, ses progrès scientifiques, ses écrivains, ses peintres. J’aime notre mode de vie. J’ai l’impression d’être un dinosaure, je ne peux quasiment plus parler dans les repas entre « amis » (bobo-écolo-socialo) sous peine de passer pour le facho de service (mais j’aime ça de plus en plus), pourtant, je sais ce qu’est le fascisme, et je n’ai pas l’impression d’être un extrémiste. Au contraire, j’essaye de me battre pour qu’on ne cède pas de terrain au totalitarisme cool dans lequel on vit, à la tolérance global qui mène à accepter l’intolérable, à l’islam qui avance et qui est pour moi le vrai fascisme.
Je ne me suis jamais fait agresser, je n’ai pas peur, j’ai mal, j’ai mal pour mon fils parce qu’il va grandir dans une société qui sera différente de celle que j’ai connue. Je n’ai jamais assisté à une « ratonnade », je n’ai même jamais vu des « français de souche » insulter un maghrébin ou un noir, par contre j’ai déjà entendu les expressions de « sale français » et « sale blanc », j’ai déjà vu des filles ou des vieux se faire emmerder par des bandes de quatre ou cinq jeunes cons diversifiés. Je suis conscient de mon repli sur mes valeurs, mais je ne le vis plus mal, j’en suis fier, je suis fier d’être français, de savoir d’où je viens, ce que je suis, je ne suis pas aigri mais je suis de plus en plus en colère et j’espère que nous sommes nombreux. J’en ai marre qu’on me reproche l’esclavage et la colonisation (comme si je passais mon temps à reprocher à tous les allemands que je croise les 4 ans de camp de travail de mon grand-père), j’en ai marre que les « blancs » s’autoflagellent et se vautrent dans les cultures ethniques ou métissées alors qu’ils ne connaissent pas la leur, j’en ai marre d’entendre que la France est un pays aux lois fascistes. Qu’ils aillent voir ailleurs s’il y a des Halde, des hauts-commissaires à la diversité, qu’ils aillent voir en Afrique ce qu’est une police corrompue qui dicte sa loi, qu’ils aillent manifester en Chine pour la liberté d’expression, qu’ils aillent voir comment on traite les chrétiens dans les pays arabes. J’en ai marre qu’on crache sur la France mais qu’on profite de tous les avantages qu’elle offre. J’en ai marre que des enfants d’immigrés de deuxième ou troisième génération justifient leur violence gratuite et leur haine des blancs par les souffrances de leurs aïeux. J’en ai marre d’entendre que les immigrés ont construit et libéré la France (est-ce que je vais leur dire moi que mes ancêtres leur ont apporté l’école, l’électricité, les routes, les vaccins…). J’en ai marre de me dire que mon fils sera peut-être le seul blond de sa classe. J’en ai marre des infos, des journaux, des hommes politiques qui mentent, qui enjolivent, qui cachent ce qu’ils devraient dénoncer.

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zackman
Commentaire Nº235 - 16/7/2009 - 5:14

Bonsoir,
je suis un jeune parisien de 29 ans, né a Paris et issu d’une veille famille de prolos parisiens. je suis tierceron, mon père est metis franco martiniquais et ma mère française d’ascendance polonaise et je puis vous dire que j’ai grandi au coeur meme de l’ideologie sos racisme. A la maison ce qui etait blanc ou français etait synonyme de beaufferie, de colonisation et tout simplement de ringardise, mes parents n’ecoutait quasiment que de la musique du monde. Il fallait etre métissé, ce que j’étais d’une certaine façon, au moins genetiquement. Simplement je suis né blanc de peau et meme très pale (mon père m’appelait le polonais) et quelquesoit mes efforts capillaires pour ne pas faire “trop blanc” (j’ai des cheveux très frisés quasi crépus et a l’adolescence je me suis fait pousser des dreads locks) les “minorités” m’ont toujours considérés comme un “gaulois”. Bref, j’ai passé mon enfance dans un environnement black-blanc-beur et malgré les tentatives de raquettes, les agressions, les intimidations de la part de cpf dont j’ai pu etre victime dans mon adolescence je me suis toujours gardé de faire des généralités, et cela parce que j’etais totalement aliené par cette ideologie anti-raciste qui fait de l’immigré une victime perpetuelle, alors je vivais cela comme une sorte d’expiation necessaire pour les crimes odieux que la France, c’est a dire mes ancetres avait commise a leur encontre. Il m’etait impossible de remettre en question ce socle inebranlable sur lequel mon education morale s’etait construite. Alors j’ai fait comme les autres fils de petits bourgeois de gauche parisiens, j’ai baissé les yeux en croisant les bandes, j’ai pris de claques sans repondre tout en continuant a ecouter du gangsta rap us en me revant noir americain.
Et puis les années ont passé, l’adolescence aussi avec les remises en cause du modele parental que cela suppose et les embrouilles, les vols , la tentative de lynchage a laquelle j’ai echappé de peu, ont fini d’abattre le carcan ideologique dans lequel j’ai grandi. La profonde débilité, l’archaisme, la violence, la bigoterie haineuse de ces gens m’est devenu profondement insupportable. je me suis mis a révé a la France d’il y a 50 ans, a une France debarrassée ,pardonnez moi l’expression, de ces “moyen ageux” qui tirent le pays vers le bas. La faute en revient, a nos politiques, et je rejoints Soral sur ce point, bien que je n’approuve pas ces delires sur le sionisme pas plus que sa demagogie, lorsquil ecrit que la venue des etrangers a été planifiée autant par la gauche que par la droite ( Ces deux partis defendant tout deux les interets du capital) afin d’une part de briser la solidarité ouvrière en submergeant les banlieues de sauvageons et d’autre part de faire pression sur les salaires; Tout en travaillant a l’endoctrinement anti raciste via des asso comme SOS afin de faire passer la pilule; et je dois dire qu’ils y sont parvenus. Aujourd’hui encore, pas moyen d’aborder le sujet sans etre taxé de dangereux fasciste (dixit mon frere jumeau lequel a voulu il fut un temps troquer son beau prenom pour celui de son parrain: Ahmed, si ça n’est pas le signe d’une alienation profonde). Qu’en a tout ces beaux petits fds plein de bons sentiments que je frequente et qui se font regulierement emmerdés agressés et qui continuent de manifester pour les sans papiers ou de signer des petitions contre les “propos odieusement racistes de Valls” ou le clip de “justice”, et bien je me dit que cette belle ideologie de la haine de soi a encore de beaux jours devant elle. Et dire que ces gens se croient libre-penseurs!
Voilà, j’en ai ras le bol de ces gens et de l’angelisme dont on les pare en permanence, qui confine malgré tout a une sorte d’infantilisation permanente assez proche du paternalisme (mais bon la gauche n’est plus a un paradoxe près).
Jespere qu’il y aurait un sursaut populaire dans les urnes,

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Aurelien
Commentaire Nº236 - 18/7/2009 - 15:31

La lecture de la trilogie de Maurice G Dantec: Le theatre des operations I-II-III. Une véritabe claque!!!

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Hébé
Commentaire Nº237 - 20/7/2009 - 10:11

Bonjour,
Né à Lyon, en 1957, j’ai été élevé à la Croix Rousse, devenue aujourd’hui un quartier privilégié. Pour combien de temps?
Je n’ai jamais eu de problème, en fait, gosse. À l’école, il y avait un seul arabe, Younsi, et personne ne disait même qu’il était arabe, c’était un copain, comme les autres copains. Il n’était ni meilleur ni pire que nous.
À seize ans, je suis parti en vacances avec des gens bien plus âgés que moi. J’en suis revenu  ‘de gauche’,  et je ne savais pas très bien ce que ça signifiait, mais les gars et surtout les filles étaient bien “cool”.
Ça a duré comme ça un bon moment. Je ne militais pas, oh non, mais je votais à gauche, et défendais les pauvres immigrés dans les discussions avec des personnes que je ne comprenais pas. Je n’ai jamais, toutefois, traité ces gens de fascistes, ni adhéré à aucun mouvement syndicaliste, politique, ou cleptomane comme SOS raciste. Un jour, j’ai rencontré une fille, une taiwanaise (Taiwan, la Chine Nationaliste, la Chine libre) et je l’ai épousée. Pas pour me métisser. Parce que, d’abord on ne disait pas encore ça. Je me suis marié parce que je l’aimais, qu’elle était super, et qu’elle l’est toujours. Je crois en l’amour, pas au métissage.  Nous avons eu un enfant, et nous avons demandé un logement HLM. On nous a proposé un appartement à Nanterre, et je l’ai tout de suite pris, sans réfléchir. Et là, mes yeux se sont descillés, et j’ai été témoin de choses que je ne pense pas devoir développer ici. J’ai alors changé. Terrible de dire ça, mais avec le recul, je pense que ça m’a fait du bien. J’avais bien mérité ce qui m’arrivait. Pauvre idiot… Nanterre, ses HLM,  pourrait être un passage obligé des gauchistes… Non, je parle comme eux.
Nous avons économisé, acheté un pavillon en banlieue Est au bout de trois ans, et après que j’ai eu fini de le retaper, nous l’avons mis en location et sommes partis à l’étranger.
J’ai fait baptiser mes filles. Mes trois métisses. Elles sont fières de leur patrie,  qui est la France, et de son histoire. L’aînée ni ses cadettes ne sont tombées dans les combines  du politiquement correct, j’y ai veillé scrupuleusement. Elles ne sont pas allées voir “Indigènes”, elles ne sont pas allées à l’école le jour de la “journée de l’esclavage”, et elles ont le courage de tenir aux profs des propos hors des normes en vigueur. Elles ont de la chances: dans le lycée international où elles sont scolarisées, il y a des profs étrangers, et tous les gosses sont des gosses de bourgeois, je le dis sans aucun sous entendu péjoratif.  Elles ont un esprit très critique, qui est souvent ce que l’on reproche aux Français en les traitant de râleurs.  Je surveille leurs lectures, et donne régulièrement du contre poison, à utiliser prudemment, à l’;enseignement tendancieux. L’aînée, aujourd’hui majeure, comme ma femme et moi vote pour le Front national, faute de mieux. J’aime beaucoup Jean Marie le Pen, et l’ai toujours admiré, même lorsque j’errais dans les limbes fumeux de la gauche molle.   Mais je crains sa relève.
Je reviens en France une, deux fois par an. À chaque fois c’est pire. Je voulais cette année habiter une semaine à Paris, je n’y suis resté que trois jours, en vivant chez un ami de la banlieue sud. En fait, je ne suis resté qu’un jour dans la capitale. À Lyon, sur le boulevard de la Croix-Rousse, là où il y avait une charcuterie, il y a maintenant un “kebab”, bref une tête de pont des envahisseurs. Dans la banlieue où j’ai toujours mon pavillon, je vois plein de femmes voilées, et mon agent immobilier, l’air blet, me dit avec une satisfaction qui me donne mal au coeur que “on a eu peur que le nombre d’habitants baisse ici, mais finalement il augmente.” Oui. Il n’y a plus qu’un bistrot sur la place, et plus loin le second est tenu par … comment on dit, maintenant? un arabe? Un beur? Un magrhébin? Bref.  Mais à quoi bon changer d’agent? Je trouve que même mes amis ne sont plus comme avant.
J’ai aussi beaucoup lu. “Le camp des saints”, par exemple. Tout à fait visionnaire. Comme tous les livres de cet auteur. En revanche, je n’aime pas Dantec, je le trouve pompeux, même si j’adhère à son analyse.
La libération du pays ne se fera pas dans les urnes, je le crains. Et je crains encore plus qu’elle ne se fasse pas.

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Stevenson
Commentaire Nº238 - 29/7/2009 - 0:08

Plus jeune, la diversité ne me génait pas:j’étais de gauche (extrême) et j’ai même participé à un défilé des “potes”.L’idéologie ne résiste pas bien quand on la confronte à la réalité, à moins d’être sectaire ou fanatique.25 ans de service public dans le transport sur la banlieue Nord m’ont vacciné.J’estime que pour tous les problèmes provoqués humainement sur ce temps et cet espace, 90% (au moins)sont générés par qui vous savez.Encore que bien des faits ne passent pas sur les médias.
Curieusement c’est à la naissance de ma première fille que j’ai viré “facho” (mais attention, facho cool, ayant de bons rapports avec tout étranger et incapable de violences sauf pour défendre les miens).Effectivement Zemmour met les pieds dans le plat de brillante façon (comme il est dit plus haut).
Je ne vote pas FN parce que ça ne fairait qu’empirer la situation, à mon sens.
La France va vers son terme? Pas sûr, même minoritaires nous restons de bien meilleurs organisateurs et legislateurs que les arabes ou les africains.Ils seront toujours “les perdants”, nul racisme là-dedans, une ample vision de leurs pays, communautés et mentalité prouvent simplement que c’est factuel.Et puis Israël se débrouille très ( et même trop) bien entouré d’arabes.
Libanisation:processus de désagrégation d’un Etat en proie à des affrontements communautaires (dico).

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Philippe
Commentaire Nº239 - 30/7/2009 - 23:11

La parole est à l’accusé
Je suis de la dernière génération de nouveaux majeurs des années 90, et je viens de trouver ma maturité politique à 19 ans.
J’ai grandi dans la vraie france, celle d’un patelin béarnais de 800 habitants. On m’a appris à aimer mon pays, malgré une prof gauchisante j’ai appris nos victoires militaires, nos luttes, nos origines. J’ai appris le respect de la patrie à travers les commémorations devant le monument aux morts, ce monument gigantesque où des dizaines et dizaines de français d’un petit village sont morts pour leur pays.
Mais avec l’adolescence je me suis rendu compte que cette vie était terminée. Le rap, le sexe à outrance, le football qui écervelle, la politesse mon cul, le respect on en veut mais on en donne pas. J’ai observé, cette jeunesse vivre au jour le jour, refuser de bosser, courir droit à sa perte, et l’assumer pleinement.

Plus grand, c’était la ville, la fac… Horreur et putréfaction, les études de mon frère coutaient 7000€/an (grosse prépa), moi 347 (la fac). Le fils de paysan que j’étais,  à 32km de la fac, n’avait pas le droit aux bourses, “parents mariés donc ça ira”.  Je m’y pointe avec ma bagnole d’occaze dont je suis si fier, et je les vois, les z’étudiants chevelus déferlants dans les halls taggés de slogans anarchistes tels les hordes de tatars sur les villes orientales. Tous pro-immigration, tous antination, tous filsdepauvres… tous boursiers, vivant dans leurs petits pavillons avec papa-maman, mais aucun en cours.
Puis les cpf… cramage de voiture sur le parking, zonage autour de la fac… Allez Philippe ça ira mieux demain…
Mais demain blocage de fac pendant 2 mois, des votes à l’improvistes, “votes illégitimes” (parce qu’on a perdu), tentatives d’intimidation…
 
Au final, sur la centaine d’étudiant de ma promo, nous étions 15 à être admis au premier coup, je devrais être satisfait, mais en fait tout cela n’a eu pour conséquence que de me remplir de haine, la haine pour ce suicide programmé d’une jeunesse trop conne et des parents ingrats qui sont les parfaites-petites-victimes d’un système qui s’engraisse sur leur dos. Plus que les CPF ce sont ces petites frappes de révolutionnaires en peau de lapin qui m’ont rendu aigris, ces mecs qui tapent sur des djembés et ces nanas boniches soumises qui ne rêvent que d’un grand black anesthésié.
Zemmour, Soral (du moins certains speech), les pogrom anti-blancs, le silence des médias m’ont aidé à confirmer ce que je pensais. Les révolutionnaires en soie ne sont que les victimes du système, cette “araignée” visqueuse et dégoulinante préparant l’opinion à un génocide accepté dans la tolérance et la bonne humeur d’une ingénieuse novlangue.
Fdesouche, c’est un peu un endroit où je me sens en contact avec la france du respect et de la fierté, la vraie France fière de ses valeurs… Mais pour combien de temps. Sauvons les meubles en attendant une émigration massive vers l’Est ou la Chine, où les autorités se feront un plaisir de nous parquer dans des jardins zoologiques européens. On sera des bêtes, mais au moins, on vivra comme on le veut.

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Tidou
Commentaire Nº240 - 31/7/2009 - 18:15

Bonjour,
j’ai 20 ans, mes parents votent FN, mes grands arents également, mais quand je l’ai deviné, je m’étais déja fait mon opinion politique…Un cheminement banal, juste un peu de réflexion, et surtout, une éducation sans télévision. Du coup, les moindres absurdités proférées à l’occasion dans les médias me faisaient enrager; et( quand j’ai vu ces milliers de personnes défiler, en 2002, la bave aux lèvres, hurlant “non à la haine”, je n’ai plus eu de doutes. Aprè, j’emprunte Rivarol à mon grand père tous les vendredis, il y a des articles plus ou moins pertinents. Ce n’est pas l’immigration qui m’a poussé vers la droite, mais ceux qui sont prêt à tous les mensonges pour la faire accepter, de gré ou de force. Je n’ai pas grandi avec des “jeunes”, les rares que j’ai pu fréquenter régulièrement à la MJC étaient sympa, bien que quand j’en voit une cinquantaine qui pourrissent la vie des gens à la piscine municipale, et que personne n’ose bouger, CA M’ENERVE ! J’aime mon pays, ma foi, et je déteste l’injustice, voilà pourquoi je suis ici.

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L'insoumis
Commentaire Nº241 - 5/8/2009 - 17:37

Je suis née à Montréal, au Québec. Je suis ce qu’on appel un québécois de souche. J’ai grandi dans un quartier à forte majorité immigrante (Haïtienne, latino, et arabe). J’ai été envoyé à l’école anglophone parce que à l’époque pour mes parents un enfant unilingue francophone n’avait pas d’avenir au Québec. Tout les patrons et entreprises favorisaient alors les anglophones et les bilingues.

Les écoles anglophones étaient surtout composé d’immigrants italiens et portugais et très peu d’anglais et d’immigrants du tiers-monde. Par contre les écoles françaises environnantes étaient surtout composées d’immigrants haïtiens et magrébines. La majorité des immigrants avait une forte identité culturelle et connaissait leurs origines. Moi au primaire encore, avait aucune idée de quel origine j’était, il a fallut que je le demande à mes parents. J’ai donc découvert que j’étais différent. J’étais la minorité. J’ai aussi vite réaliser que ma famille ne ma jamais donner d’éducation culturelle (cela était pas nécessaire à leur époque puisqu’il n’y avait pas d’immigrants j’imagine donc la préoccupation n’était pas là).

Cela c’est poursuivi au secondaire ou le seul contact avec le Québec véritable que j’avais était ma famille immédiate et le drapeau qui flottait sur un bâtiment provinciale. Je n’ai par contre jamais eu de mauvaises relations avec les immigrants. Avec les années je me suis pourtant aperçu que j’étais belle et bien chez nous. Alors je me demandais pourquoi j’étais seul, seul dans mon pays, dans mon quartier, dans mon école. Seul de mon espèce si on veut. Je me suis posé des questions et je me suis vite aperçu que ce n’était pas une situation normale. J’ai aussi vécu à l’époque de la déconfessionnalisation des écoles catholiques, vers la laïcité… et le remplacement de la chapelle de l’école par un lieu partager entre les musulmans, chrétiens, et juif. Malgré qu’il y avait seulement 2-3 arabes et 2 juifs sur plusieurs centaines d’élèves…cela ma réveiller aussi.

Ma sœur a sortie avec des noirs. J’étais alors jeune adolescent. Cela a provoqué la réflexion chez moi sur la question raciale. Je me demandais si un enfant d’un tel couple aurait une identité, si il serait Québécois ? Qu’est-ce qui fait un Québécois ainsi de suite…

Mon quartier avait des problèmes de Gang de Rue, de crimes… de pauvreté… J’ai grandi avec l’arrivée de la mode hip-hop et l’influence de la musique rap américaine. Ma rue changeait d’apparence et d’appartenance avec les vagues d’immigrations. De Québécoise à Italienne à Chinoise à Noir à Magrébine. Mes parents me parlait de il y a 15 ans quand le quartier avait encore des fermes dans les alentours…tout le contraire d’aujourd’hui.

Absolument tout était en place pour que je m’assimile au système multiculturelle, et tout ce que cela a fait est réveiller ma conscience et me choquer.

Le système multiculturelle, ma réveiller… ma crée… ma forger. Je suis la conséquence de leur système et je suis maintenant leur opposant. Mon éducation n’a jamais été culturelle, elle n’a jamais été à droite ou anti-immigration. Malgré cela me voila… ma mise en minorité ma réveiller. Le système à voler ma terre, elle ma enlever ma religion, a jeter mon identité au vidanges. Le système a forcé un vide sur mon être, a essayé de me transformer en citoyen du monde. Elle a échoué. Aujourd’hui ma reconnaissance envers le système est mon doigt d’honneur. Ça prend plus que ça pour assimiler un canadien-français! ;)

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enrico
Commentaire Nº242 - 14/8/2009 - 17:45

Je suis italiens du nord.
Je travaille chez vous  à Paris a partir de janvier 2009. J’aime votre civiistion, votre histoire, Charlemagne, Charle Martel, les gaulois…on a les memes racines car ma region le piémont avait été habitéè par les gaulois quand meme. Je dit que nous, les europeens , sont différentes des autres, arabes, noirs, asiatique..ce n’est pas du racisme dont je parle..mais c’est un chose naturelle. Je n’aime pas la globalisation.
Il faut se souvenir de l’histoire. Imaginer Paris comme elle était il y a cinquante ans.    

salut
enrico

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Philippe
Commentaire Nº243 - 15/8/2009 - 3:30

J’ai été socialiste très longtemps un peu pour faire comme mes parents et parce que ça faisait bien mais toutefois j’avais toujours remarqué que Le Pen était le plus pertinent de tous les hommes politiques dans les médias tout en pensant qu’il usait d’une rhétorique habile propre à nous tromper a priori. Cependant, lors des précédentes présidentielles un oncle m’a demandé pour qui je voulais voter. Je lui ai répondu que je n’en avait pas la moindre idée puisqu’ils étaient tous plus nuls les uns que les autres, à gauche comme à droite à part Le Pen qui était particulièrement documenté et convaincant. “Mais alors, pourquoi ne votes-tu pas Le Pen ?” m’a-t-il dit ?
3Ben non, on ne peux pas !” ai-je répondu sans pouvoir expliquer pourquoi mais encore tout imprégné de la pensée unique ambiante. Puis, après y avoir réfléchi, je me suis posé moi aussi la question: “Après tout, pourquoi ne pas voter Le Pen ?” Du coup, je suis allé sur le site du FN que je consulte désormais quotidiennement et désormais suite à ce déclic initié par mon oncle, je sias que je ne voterai plus jamais autre chose que FN ce que j’ai fait pour la première fois aux dernières présidentielle. J’ai également revu toutes les Heures de Vérité Le Pen sur INA.fr et je me dis à présent: “Quel visionnaire ce Le Pen !” Un jour, on lui dressera des statues s’il n’est pas trop tard mais je pense que l’Histoire lui donnera raison et j’espère simplement que la France se réveillera à temps (comme le reste de l’Europe d’ailleurs !!!!) pour qu’il puisse encore assister à son sacre honteusement bafoué entre les deux tours de 2002 (ce qui m’avait déjà choqué bien que ne votant pas encore FN à l’époque).

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mariecolline
Commentaire Nº244 - 15/8/2009 - 21:22

Quand j’ai pendant quelques mois repris du service actif dans le 11 ° de Paris juste avant de démissionner, j’ai été confronté à la situation suivante :
Au cours d’une patrouille en voiture, nous sommes bloqués dans un embouteillage près de la bastille. Je dirige un gardien pour tenté de résoudre le problème.
L’ ancien de l’équipe m’apprend froidement que le quartier est bloqué pendant l’heure de la prière doit 15 mm environ.
Que la rue est barrée et que les musulmans prient sur la voie publique faute de mosquée.
J’en avise par radio mon état major et demande ( sournoisement des instructions).
Réponse : pas de problème il suffit d’attendre quelques minutes..
J’insiste : les riverains s’insurgent, les automobilistes aussi..
Réponse : Ce n’est pas de votre compétence, poursuivez votre mission.
Mais problème :
ma mission en tant que chef des îlotiers soit 65 gardiens et 5 gradés c’est justement d’assurer la sécurité de la voie publique et de ses utilisateurs, la circulation et tout le reste…
Je fais donc un rapport.
 
En plus, je demande une audience au Directeur Général que je connais bien , car nous avons travaillé ensemble pendant de nombreuses années quand j’étais dirigeant syndical.
L’homme me reçoit en ami mais le directeur me fait comprendre que le terrain est glissant…
Nous sommes en juillet 1996..
je quitterai définitivement la police un mois plus tard, pour çà et d’autres choses…..
En réalité sur ce coup, la mairie de Paris, en première ligne a toléré l’abus et pire a intercédé auprès du Préfet de Police en faveur des religieux.

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legaucho
Commentaire Nº245 - 17/8/2009 - 1:17

Longtemps d’extrême gauche (électeur lo-lcr,  1er tour, socialiste au second). Sympathisant CNT. Fascination pour le scalp, écoute les bérus, renaud, … Hyper anti raciste, anti F-Haine, anti cathos, anti beaufs, lecteur de Charlie Hebdo, Politis, Courrier internationnal, l’huma un peu, pro José Bové, Attac, adhérent à l’unef. Vie en cité avec des cpf et des fds pendant 30 ans plutôt pas mal (certains quartiers à éviter à certaines heures, c’est tout)
PUIS :
dégragation du cadre de vie observée, voiles apparaissants, islamisme rampant, racailles à gogo de plus en plus violentes (je suis de la génération des Zulus !), racisme ” à l’envers” , politiquement correct, paternalisme et esprit de repentance chez les fds ne vivant pas en banlieue (ils connaissent pas : c’est des bouffons, des boloss). Impunités des petits cons complaisances des bobos bouffons …
PUIS :
Prise de conscience.
1) 1er affaire du voile (Jospin). Où est la laïcité ? Mais arrêtez !! C’est n’importe quoi, c’est mou, ils ne connaissent pas la banlieue : dans 10 ans ce sera l’enfer !
2) L’insécurité et l’immigration (que je distingue quand même un peu) sont des problèmes de pauvres. La gauche DEVRAIT s’en emparer. Qui subit cela ? Pas Jack lang, pas Voynet, pas Carole Bouquet,  …
Et la gauche n’en parle pas. C’est tabou.
????????????????????????????
1er Virage : mes idées ressemblent plutôt à Mélenchon, Chevènement, Gaullistes sociaux (Seguin). Max Gallo. Lecture de Marianne, du parisien. Ni putes ni soumises (qui dénoncent la régression fasciste des beurs des cités).
PUIS :
Zemmour…  La claque !!! Je suis d’accord avec quasi TOUT
Dieudonné + lepen ça m’a interpellé. Siné viré par Val aussi. Recherches sur internet. Découverte de Soral. 2ème Claque. Bon depuis, j’ai désacralisé le bonhomme (talentueux mais bourré de contradictions )
Puis de fil en aiguille, je tombe sur fds.
3ème (GROSSE) claque.
Et je lis et c’est limpide et c’est vrai et ça me déprime et je lis et je suis accro et c’est drôle et c’est pertinent et anti système et bourré de bon sens.
2ème virage. Il faut faire quelquechose. Vous m’avez ouvert les yeux
Mais les commentaires sont encore trop racistes à mon goût, trop identitaires, trop extrême droaaates (comme vous dites, lol). Suis pas encore mûr pour jmlp. Peut être Marine. J’en frémis. C’est comme si j’avais découvert que j’étais PD à 56 ans après 2 mariages. Je suis déboussolé. Paumé. Et en même temps je suis conscient (comme si j’avais bouffé la pillule bleue de Matrix). En fait c’était mieux avant quand j’étais inconscient, manipulé, aveugle.

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bds
Commentaire Nº246 - 17/8/2009 - 14:44

Témoignage reçu par mail :

mon témoignage de fds marié à une musulmane

Bonjour, je souhaite raconter ma situation, ce n’est pas une affabulation, mais réellement ma vie, on ne revient pas en arrière mais la vie continue, et il faut assumer ses erreurs, je les assume entièrement.Mon histoire est seulement la mienne.La voici.Je suis un FDS provincial, fonctionnaire, à paris.Mon père était un ancien militaire de carrière, ancien combattant de moins de vingt ans, engagé en Indochine et en Algérie, 11 décorations militaires.Mon frère est gendarme.Je suis policier.J’ai grandi dans un milieu politique de droite mais ouvert.Mon père a été atteint d’un cancer, et à ce moment là j’étais seul depuis longtemps.J’ai rencontré une femme d’origine algérienne, également fonctionnaire de police, j’étais dans la détresse et j’avais besoin d’affection et de soutien, elle était là.Tout au long de la maladie de mon père, elle m’a soutenu et nous avons fini par nous installer ensemble.Sa famille musulmane pratiquante voulait m’imposer le mariage musulman, qi m’obligeait à répéter une phrase en arabe signifiant que je deviens musulman, et donc que je renonce à ma religion catholique.Je ne suis pas très pratiquant mais ma religion fait partie de moi, de mon identité, et j’ai refusé.Face à ma réaction, sa famille ne m’a jamais accepté, certes mon assiette était toujours bien remplie, mais je n’avais jamais aucune considération malgré tous les efforts que je pouvais faire vers eux.L’état de santé de mon père a empiré et il a fini par décéder.Puis ma compagne a voulu avoir un enfant, elle était obsédée par cela.Nous en avons longuement parlé et elle m’a dit que notre enfant aurait MA religion et que sa famille n’aurait pas le choix, que cela ne regardait qu’elle et moi.Mais notre couple a commencé à battre de l’aile, nous avions souscrit quelques crédits à la consommation, et j’ai découvert qu’elle en avait déjà plusieurs en cours, les disputes devenaient de plus en plus fréquentes et violentes (verbalement), et elle est tombée enceinte au moment où nous n’avions pratiquement plus de rapports sexuels.Face à la situation, j’ai décidé de l’épouser, pour l’enfant, par principe.Nous nous sommes mariés à la mairie, pas de mariage religieux, et vu que c’était d’aantage n duil qu’un mariage pour moi, ma famille n’était pas présente, seulement quelques amis, et son frère et sa soeur.En 7 ans de couple nos familles ne se sont jamais rencontrées.Ce n’est pas ma vision de ma relation de famille belle-famille rêvée…Puis l’enfant est né et comme par hasard, à sa naissance, ma femme avait changé d’avis sur la religion de notre enfant, il n’aurait plus MA religion, mais aucune, il choisirait lui-même ! notre couple s’est effondré, et face aux problèmes financiers qui nous submergeaient, j’ai décidé de faire un rachat de crédit, mais vu que j’ai fait les procédures, je suis apparu en emprunteur principal.Ce crédit regroupé était prélevé sur le compte de ma femme, mais elle a eu des mensualités rejetées, et donc je me suis retrouvé interdit bancaire.Suite à tout cela, ma femme a été mutée en province et y est partie avec notre fils qui baigne désormais dan la cuture musulmane.Nous avons lancé une procédure de divorce à l’amiable, et sur la requête du divorce a femme s’engage à racheter la moitié du crédit + les mensualités en retard.Devant cette situation de cauchemar difficile dont je voudrais sortir au plus vite, j’ai essayé de trouver un organisme qui accepterait de me refinancer de mon côté pour pouvoir reconstruire ma vie, mais vu que je suis locataire et interdit bancaire, toutes mes demandes sont rejetées et je ne sais plus quoi faire.

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Sorcière
Commentaire Nº247 - 18/8/2009 - 8:51

Ai-je changé ?
D’opinions, certainement pas.
De vote : oui parfois.
Fille du peuple, je suis fondamentalement à gauche, viscéralement du côté du plus faible : le salarié dans l’entreprise ; la femme dans le couple. C’était ainsi il y a trente ans, c’est toujours ainsi.
Française, je refuse que notre pays soit vilipendé, envahi, insulté, sommé de faire repentance pour je ne sais pas quoi, livré aux délinquants du monde entier, dissous dans l’Europe des banques ; c’était ainsi il y a trente ans, et c’est toujours ainsi.
Ce qui a changé, c’est mon vote ; il y a trente ans, et même 20, et même 10, je votais systématiquement à gauche.
Voter Le Pen ? Cette hypothèse n’était même pas envisagée en rêve ! Sur ses opinions anti-immigration, rien ne me dérangeait, mais il n’était pas question que je mette en danger mon droit à l’avortement (et il n’en est toujours pas question ; de même qu’il n’est pas question que je prenne le risque de voir détériorer encore plus la condition des salariés).
Au moment du vote, j’ai un problème avec l’offre politique, puisque je suis de gauche sur certains thèmes et de droite sur d’autre. Que j’arbitre ponctuellement dans un sens ou dans l’autre à telle élection, je comprends que ça a de l’importance pour un politicien qui se croit au centre du monde, mais pour moi, ça n’en a pas tant que ça.
Autrefois, je finissais par arbitrer pour la gauche. Je ne le regrette pas. Certains de ses combats ont été utiles.
A l’époque, la laïcité était à gauche, et je suis viscéralement laïque. Mais, si la laïcité passe à droite, je la suis dans son mouvement, et je passe à droite moi aussi.
A l’époque, les droits des salariés étaient un thème prioritaire dans mon choix ; ils resteraient un thème prioritaire si je pensais qu’un politicien les défendra mieux qu’un autre, mais de plus en plus, c’est blanc bonnet et bonnet blanc ; regardez, même Delanoé vient de se dire libéral. L’immigration, qui tire tant les salaires à la baisse, est défendue par la droite (pour tirer les salaires vers le bas) autant que par la gauche (par idéologie tiers-mondiste), mais le résultat est le même, alors, le détail de l’argumentaire, ce n’est pas fondamental.
A l’époque, quand Mitterrand parlait de droit de vote des immigrés, ce n’était pas déterminant pour moi, parce que je n’y croyais pas vraiment ; maintenant, je prends ce thème au sérieux, et il conditionne mon vote.
Il m’est arrivé de voter Le Pen, à titre de coup de semonce, mais jamais à une élection où il avait une vraie chance.
Pour que, dans l’avenir, je vote Fifille (dans une élection où elle pourrait l’emporter vraiment), il faudra qu’elle me convainque sur la question de l’avortement et sur celle des droits des salariés. Ce n’est pas le cas pour le moment. Elle a un discours plus soft que son papa, mais ça ne suffit pas.

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lesteph
Commentaire Nº248 - 23/8/2009 - 10:16

Bonjour à tous,
j’ai découvert ce site il y a un mois, par hasard en recherchant des infos sur le viol d’une mineure dans une piscine. J’ai apprécié tout de suite le fait de trouver des informations non censurées et des liens (bivouac ad, islamisation, riposte laîque…). La claque!!!
Je me doutais que la France allait mal, qu’il y avait des problèmes qui nous concernaient mais pas à une telle ampleur.
Je suis éducateur après avoir été militaire pendant huit ans. J’ai 35 ans et un peu d’expérience.. hier soir, j’ai passé trois heures à lire les témoignages. il serait temps de parler.
J’ai eu une éducation normale, sans difficultés, j’ai vu l’arrivée de sos racisme en ne comprenant pas son but, sa raison d’exister car je ne voyais pas de racisme envers les arabes ou les noirs. Au contraire, j’ai vu des problèmes venant d’africains (du nord et autres) mais isolés. Je me suis désintéressé de ces messages anti racistes puis je suis rentré à l’armée (car je pensais intégrer les forces de la nation). Là j’ai commencé à voir les dérives de l’antiracisme avec des personnes intouchables (africains, kanaks ou tahitiens) même en cas d’agressions, de vols ou de désertion. LE grand tabou! je n’ai pas été surpris de lire un reportage sur fdesouche sur ces problèmes :
http://www.fdesouche.com/articles/550
au bout de 8 années où je suis passé pour un pauvre con de patriotique (et oui c’était pas bien de croire en l’armée et la France), j’ai décidé de changer d’orientation, d’aider mes prochains sous une forme différente de “protection”. J’ai suivi ma formation d’éducateur pendant 3 ans et j’ai occupé différents postes.
Je précise que je ne suis pas raciste, avec l’armée j’ai appris que lorsque l’on saigne, le sang est rouge pour tout le monde.
Mais j’ai découvert des discours de victimisation, de déresponsabilisation de la part de collègues, des élus, de l’éducation nationale…
J’ai été éduc de rue, j’ai vu la montée de l’islamisation, les politiques qui ferment leurs yeux sur les barbus, les espaces internet gratuits municipaux envahis de jeunes visitant des sites intégristes et refusant l’accès aux femmes (je me suis pris la tête mais si les nénettes se font menacer dans la cité après…), j’ai eu des appels de maires après des incendies de voitures me demandant combien il me faudrait pour “occuper” (ciné, karting, sorties..) les jeunes suite à l’expression de leurs malaises (j’ai toujours refusé de rentrer dans ce jeu malsain), j’ai eu des jeunes “musulmans” qui mettaient la pression sur le hallal à tout le groupe et dont les parents, absents pour tout ce qui concerne l’éducation, les projets ou la vie dans la cité, apparaitre pour les soutenir (ces enfants pouvaient voler, boire de l’alcool et être méprisant mais cela n’était pas dérangeant…).
J’ai été éducateur en internat avec de nombreux jeunes de la région parisienne, pris en charge par la France (études, loisirs, vêtures, argent de poche…) et dont le passe temps était de cracher sur mon pays, d’écouter du rap haineux de parler des françaises comme des chiennes. ILS ONT TOUJOURS  ETE VICTIMISES par tout le système. Les parents qui nous insultent, les assistantes sociales “oh les pauvres faut les comprendre”, les petits gaulois obligés de tailler des pipes aux arabes pour ne pas se faire démolir dans les chambres. J’en ai parlé, je l’ai signalé : “t’es un ancien militaire, t’es contre les homos”, j’ai des amis homos, je donne de l’argent tous les mois à AIDS depuis plusieurs années….
J’ai démissionné! dernièrement je bossais dans le val d’oise, là aussi j’ai été calmé. J’aime bien faire le marché, dimanche matin, saint ouen l’aumône, je prends un café dans le marché couvert tenu par des arabes et là deux nord africains disent à haute voix, on est chez nous ou chez eux! les deux ont baissé les yeux. Je suis français, chez moi.

bref, j’ai côtoyé des arabes et des noirs; je ne suis toujours pas raciste, mon discours est clair : “la France, aimez la ou quittez la”. je le dis et ne m’en cache pas, je vois les millions d’euros dépensés dans le social pour des gens qui crachent sur mon pays. Quelle honte pour la France.
Je ne voterais jamais pour le pen, je préfère de villiers ou dupont aignan. Je suis contre le racisme et pour une France où règnent la liberté (sans emmerder les autres), l’égalité (entre hommes et femmes) et la fraternité (qui ne va pas que dans un sens).
Je remercie fdesouche de fournir autant d’articles, reportages, interviews et liens pour la préservation de l’entité française et l’éducation aux risques liberticides de l’islam (mille mercis).
N’oubliez pas, l’important est ce que l’on fait pas d’où on vient
paix à tous et ne devenez jamais des dhimmis
 

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lesteph
Commentaire Nº249 - 23/8/2009 - 11:05

Je reviens pour finir sur l’islamisation,
Je ne supporte plus de voir ces jeunes tout casser, mépriser la France malgré tous les moyens qu’elle met (aux dernières nouvelles, la bibliothèque, le centre d’éveil et une partie d’un complexe sportif de la ville où j’ai été éduc de rue ont brûlé), d’entendre les élus et beaucoup de travailleurs sociaux victimiser les gens, de voir les politiquements corrects baisser leurs pantalons au nom de la diversité, de voir des mosquées (avec minaret, sait on jamais) financées avec l’argent public malgré la loi de 1905….
Les immigrés grandissent en dehors des lois et des valeurs françaises. Les enfants n’ont plus de cadre puisque l’école est bafouée tant par l’éducation nationale (profs et intellectuels) que par les parents (intrusions dans les programmes scolaires), les parents rejettent toutes leurs responsabilités sur l’état et cela est validé par les bien pensants bobo. Ces familles, grâce à l’islam, couvrent les dérives de leurs bambins en accusant les dérives de l’occident et en justifiant des actes graves sous couvert de l’approbation de leurs religions (viols de filles non voilées, bagarres avec des gaulois, rejets des autorités françaises donc non musulmanes) puis ces jeunes trouvent refuge dans l’islam qui leur apportera un cadre. Tous les discours vont dans ce sens : victimisation et déresponsabilisation pendant l’enfance, dérives puis l’islam, qui a validé ces comportements, arrive en sauveur pour dénoncer les méfaits créés par ces gens…
et nos politiques trouvent que l’islam est bien…..
si nous posions ce cadre républicain, sans craindre d’être taxé de raciste, si nos lois étaient appliquées, si les immigrés ne se stigmatisaient pas tout seuls, si les bien pensants arrêtaient de trouver des excuses pour qu’ils ne soient plus hors la loi, que se passerait il?
allez lire le site coranix
voilà où nous a conduit la dhimmitude

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Cathe
Commentaire Nº250 - 25/8/2009 - 12:06

Mes parents, l’école républicaine et les médias m’ont toujours inculqué le rejet du racisme.

Mes premières années se sont passé dans une banlieue banale. Dans la rue piétonne, la minorité de gamins immigrés jouaient très bien avec les autres, on touchait du doigt le paradis Benetton tant fantasmé.

Au collège, j’étais dans un monde rural, j’ai été témoin de scènes de xénophobie bêtes et méchantes. Certains gamins faisaient bien sentir à la seule arabe du collège son décalage culturel.

Au lycée, je suis tombé dans un établissement à majorité de descendants d’immigrés. Ils ne se font prier pour faire la loi. C’était pas l’enfer, mais pas drôle. Les petits blancs sont contraints à être introvertis pour faire le grand écart entre la violence des cpfs dont ils sont victimes et le discours inquisitoire gauchiste. Je me rendais bien compte que la situation était tendue, il fallait respecter les codes d’un communautarisme insidieux. Si j’ai pu établir des amitiés sincères avec certains cpfs, la conclusion était toujours la même : Ils sont pour la plupart inintégrés et inintégrables dans notre système laxiste. Malgré ça je suis resté naïf, confiant au discours officiel. La propagande était/est trop efficace.

A la fac, j’ai enfin pu m’affirmer et devenir sceptique bien je vienne d’une branche où il est de bon ton d’avoir un penchant gauchiste. J’ai bien senti leur pauvreté dans le discours de mes « collègues ». Les agresser intellectuellement est devenu mon jeu favori. Après bon nombre d’anecdotes, mon pessimisme s’est agrandi, je l’ai transformé en cynisme pour ne pas devenir aigri. Il a fallu se rendre aux évidences, mes conclusions sont proches de celle du FN.

Je suis entouré de gauchistes. Je paie cher mes idées dans mes amours et mes amitiés mais mon « esprit critique » fait parti de ma marque de fabrique.

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Lily, un an après son installation à Paris, écrit à sa famille restée en Somalie. Elle dénonce l’intolérance et le racisme dont elle est la victime. Vous rédigerez cette lettre en tenant compte des situations évoquées dans le texte de Pierre Perret et en développant l’argumentation de Lily. — Sujet du bac 2005 de français

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