Virage d’opinion : Témoignez
12 mai 2009, 1:35 | Auteur : bds | |
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Il n’y a pas si longtemps, vous y croyiez encore, vous en étiez même persuadé… La grande et belle fraternité humaine, la société multi-culturelle festive, la France terre d’accueil, «l’enrichissement» par la diversité, l’intégration “républicaine”, la tolérance… Tout cela, c’était pour vous…
Aujourd’hui, la réalité ne vous saute plus seulement aux yeux : elle vous explose au visage. Vous avez commencé à consulter des sites tels que Fdesouche (ou ceux de nos confrères), vous écoutez Radio-Courtoisie en cachette, et vous admirez secrètement Eric Zemmour. Vous avez même songé à ne plus voter… comme avant.
Racontez votre parcours et cette évolution : Y a-t-il eu un tournant majeur ? Est-ce une lente maturation ? Des événements y ont-ils contribué ? Comment vivez-vous ce changement ? En parlez-vous ? Vos relations avec votre entourage etc.
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Catégorie : Communautarisme, Politique |
Voir également :
- Français de l’étranger (fil n°2)
- Vous avez été victime d’une agression : témoignez !
- Délinquance : des policiers et gendarmes témoignent
- Le racisme™ selon Le Monde
376 Commentaires

@Blueberry :
“Je ne suis pas Français de Souche,car ma grand-mère était d’origine polonaise,mais je suis français à 100%.”
Bien sur que si tu es français de souche, la preuve, pour les racailles extra-européennes tu seras toujours qu’un “sale français”, alors pas de chichi entre nous.
faut-il rappeler que Louis XVI, sur ses 4 grands parents, un seul était français, et pourtant c’était la FRANCE.
Vive Europe.
Ce fil est extraordinaire.
Allez je me risque aussi. Famille de petits bourgeois cathos de province, j’ai vécu une année dans un village de l’est où cohabitaient moitié de français avec moitié de tos attirés par le tissage local ce qui générait une ambiance mitigée, surtout que j’avais des amis des deux bords. Ensuite je me suis trouvé dans un village d’une autre région n’ayant qu’un seul ami, je vous le donne en mille, il s’appelait Mohammed. Son père était un ancien de l’armée française et il avait envoyé ses marmots au collège catho du coin où j’allais également. Avec Mohamed, on a fait quelques conneries de gamins de campagne. Il était bien un peu vantard, parfois menteur, il m’agaçait à venir me relancer jusque chez moi quand j’avais autre chose à faire, mais on a partagé nos occupations de jeunesse.Son père le corrigeait sérieusement quand il n’avait pas biné les tomates, je racontais celà à mes parents, et ma mère me disait que c’était leur vie de famille et qu’il ne fallait surtout pas se mêler de chambouler tout celà. Il avait une ribambelle de petits frères et petites soeurs. Les études nous ont séparés. Il a travaillé jeune, et j’enviais parfois sa liberté et son autonomie, surtout quand il venait me voir avec sa moto alors qu’étudiant j’étais le nez dans mes bouquins, et je n’avais pour loisir que le train pour rentrer chez moi me reposer de la chiade de prépa. A cette époque on était choqués par mon père qui avait renoncé à voter pour les giscard-chirac pour déposer des bulletins à l’effigie de Le Pen. J’ai passé deux ans au Maroc pour la coopération, et là j’ai intuitivement compris beaucoup de choses. Un jour que je discutais avec des collègues Marocains de la religion musulmane, ils ont fini par me proposer de me convertir; totalement surpris, je n’ai trouvé qu’une réponse: “je suis désolé, mais je suis chrétien” ( j’avais pris mes distances avec la religion de mes ancêtres) et là ils m’ont laissé tranquille. Une autre fois je me suis fait traiter de “sale juif chrétien” par un petit cpm qui prétendait m’imposer ses volontés. Je suis revenu de ce pays en sachant que nous étions différents et que nous avions intêret à garder nos distances; et puis une fois en France j’ai retrouvé les mêmes en train de faire des émeutes, je ne sais si c’est en région parisienne ou lyonnaise. Une fois j’ai croisé mon copain Mohammed, et j’ai voulu lui raconter que j’avais visité son pays d’origine, il m’a répondu qu’il n’y retournerait jamais tellement il s’était fait emmerder là bas; il en avait d’ailleurs marre de se faire emmerder aussi en france ( son physique trahit immanquablement ses origines ). Depuis ce temps là j’a renoncé à la droite molle et je me suis mis à voter Le Pen.
Après le 11 septembre, j’ai voulu comprendre les musulmans et j’ai lu le coran et j’ai enfin compris pourquoi il n’y a pas de dialogue possible avec un musulman convaincu. Depuis je me sens de plus en plus chrétien, français, j’essaie d’informer mes enfants des dangers de l’avenir.
L’honnéteté m’oblige à dire que je dois une fière chandelle à l’islam, sans lui je ne saurais pas pourquoi je suis chrétien ni français.
Salut à tous.
Moi, je suis d’une famille tendance laique patriote assimilationniste(pour les élections, mon père louvoyait entre ségogo et Le Pen).
Pas trop politisée ni dogmatique, donc.
En fait, mon parcours ressemble beaucoup à celui de wilfried, je trouve.
J’ai grandi à Montréal, dans une école pleine de diversité(comprendre: à majorité arabo-hindoue).
Par la suite, ce fut italo/noire avec une louchée de Québécois.
Déja à l’époque, j’avais des problèmes avec les immigrés(bagarres entre autres).
Ma famille aussi, du temps ou on était en France, ma soeur qui se faisait racketter par des arabes,etc.
Je me suis pris de passion pour l’histoire tout petit, rempli de respect pour mon grand père qui à fait la seconde guerre mondiale, l’autre, la guerre d’espagne(coté républicain,malheureusement).
J’était assez férocement pro-communiste avec tout leurs délires sur l’égalité.
J’ai été assez choqué par les attentats du 11 septembre.
Ce que je voyais, c’était des arabos/musulmans qui attaquait des blancs.Au reportage télévisé, on voyait des gens célébrer l’évènement dans je ne sais trop quel bidonville arabe.
Sentiment de colère immédiat.Ca s’est calmé, la vie à repris son train.J’ai rencontré des natios sur internet.Je ne le savais pas au début, je me suis mis à discuter avec eux sans trop d’à priori.Au début je les prenais pour des extrémistes, mais je me suis progressivement rangé à leurs avis.
Ce qui m’a motivé en tout premier lieux, c’est le mépris pour les musulmans et leurs valeurs rétrogrades(fond laicard oblige à l’époque).
Je me suis intéressé à ma Normandie puis au Front National, car j’ai beau avoir passé 14 ans au Québec, fait mon instruction là bas, je me sens bien plus Français que Québécois.
J’ai été pro-bush un moment, par pur anti-conformisme et parce que ca me plaisait bien de voir enfin l’occident botter le cul aux muzz.
Progressivement, je me suis intéressé à la galaxie Nationaliste,via les amis cités plus haut, en croyant toujours à l’assimilation, bla bla bla…
Je dois bien ètre passé par tout les courants de pensée natios, des nationaux-républicains aux Nationaux révolutionnaires,jusqu’au royalistes(que j’aime bien)et aux zids(aussi).
Mais je pense que finalement, le VRAI déclic pour moi, c’est quand j’ai compris qu’il y avait des non-blancs en Europe et que c’était VOULU par les gouvernants.
À la rigueur, aux amériques, je comprenais, mais c’était tout simplement impensable pour moi de les voirs en Europe.
Ils n’avait rien à y faire, ces gens, bien trop différents de nous.Meme par rapport aux amériques, l’Europe est spéciale,c’est la patrie des peuples blancs.
Autres points favorables au déclic: Mon vieux fond catholique, qu’importe ce qu’en pense les paiens, et mon anti-conformisme, marre de la stupide propagande pro-tolérance, démocratie, diversité, blablabla, des mots qui ne veulent rien dire.On ne peut batir une nation viable sur ça, l’histoire l’a prouvé.Ce sont des rèves d’utopistes.
Sinon, je suis isolé dans ma famille.Gauchistes doux ou neutres, quoique ya des relents de patriotisme parfois, chez certains.
Voila voila, ma conversion du communisme au neutralisme au néo-conservatisme au nationalisme intégral.
J’y ai mis le temps, mais je suis arrivé.
Fil assez extraordinaire. merci @BDS.
Ce qui me frappe c’est le nombre de personnes qui ont manifesté contre JMLP en 2002. De notre point de vue, nous constatons tous les dégats du formatage de l’éducation nationale, le politiquement correct en boucle (France-Info), la toute puissance de la télé, la presse nationale baillonée, persécutée même.
Et pourtant, il y a des survivants. Des personnes prennent un chemin inverse, malgré le contexte familial, médiatique.
Merci à eux de témoigne, merci pour cette bouffée d’espérance. Je trouve cela très émouvant et cela donne de l’énergie dans l’engagement malgré les doutes, le découragement.
C’est aussi une exigence pour le mouvement national et le besoin d’une unité dans les combats électoraux (laissant chacun libre de développer par ailleurs le charisme propre de chacun).
Fil assez extraordinaire. merci @BDS.
Ce qui me frappe c’est le nombre de personnes qui ont manifesté contre JMLP en 2002. De notre point de vue, nous constatons tous les dégats du formatage de l’éducation nationale, le politiquement correct en boucle (France-Info), la toute puissance de la télé, la presse nationale baillonée, persécutée même.
Et pourtant, il y a des survivants. Des personnes prennent un chemin inverse, malgré le contexte familial, médiatique.
Merci à eux de témoigner, merci pour cette bouffée d’espérance. Je trouve cela très émouvant et cela donne de l’énergie dans l’engagement malgré les doutes, le découragement.
C’est aussi une exigence pour le mouvement national et le besoin d’une unité dans les combats électoraux (laissant chacun libre de développer par ailleurs le charisme propre de chacun).
A Antoine
Oui, c’est frappant et cela donne de l’espoir.
On peut passer de gauchiste droit-de-l’hommiste pur et dur à nationaliste conscient des enjeux en l’espace de quelques années. Ce sont les évènements (style attentats, ou plus personnel: on se fait agresser) les lectures (Del Valle, Philippe de Villiers…) la radio (Delcambre), la télé (avec des Zemmour, des Finkielkraut), et les sites internet comme Desouche.
C’est pour cela qu’il faut patiemment expliquer ce qui se passe à nos compatriotes. Ils ne peuvent pas ouvrir les yeux d’un coup.
excellente idée,je fais court:
né en 63,fils d ouvrier agricole auvergnat
voté miterrand en 81 et 88 ,l iufm avec son bourrage de crane apres la reussite au concours d instit, je vis donc aupres des plus sectaires des communistes et socialistes qui méprisent le seul bouseux qui surnage au sein de leur cloaque pédagomaniaque.
lente évolution d abord vers ce que je crois etre la droite puis le fn.je vote jmlp en 95 et 2002,l acces à internet depuis 2003 me confirme que je ne suis pas parano,l educ nat qui me paye me donne tous les jours des exemples de l etat de dereliction de notre nation.
resultat j ai une haine immense et j en viens à souhaiter la faillite rapide de ce pays pourri quitte à ne plus etre payé:vous vous rendez compte?
La Royauté a disparu dans le sang il y a un peu plus de deux cents ans. Je suis convaincu qu’elle réaparaîtrera un jour, mais aussi dans le sang, Hélas!!!
je suis moi meme un ancien gauchiste meme communiste dans ma jeunesse. Maitenant que j’approche la 30 ene j’ai bien changé.
Mon parcours est simple, une jeunesse en cité avec meme des amis cpf mais deja je me battais avec de nombreux cpf qui ne supportait pas mon allure trés européen, c’est les plus racistes. le 11 septembre 2001 m’a fait me poser de nombreuses questions, je suis aller sur itnenet de site en site et de forum en forum et j’y ai decouvert une personne que je pensais extremiste un denommé stalher qui sevissait sur forum-politique.org, un pro européen vaillant qui a contribué à me faire evoluer. Malgré tout je restais de gauche meme en 2002 ou pour mon premier vote j’ai voté chevenement/chirac.
Une ancienne comme on dit de ma famille qui n’avait jamais caché ce qu’elle pensait, une grande gueule comme il en faudrait plus, forcait mon admiration en etant seul contre tous au diner de famille. C’est elle qui m’a aidé à franchir de le rubicon, depuis je suis meme pire qu’elle mais elle me soutient et sent la releve familiale.
C’est le coté italien de ma famille qui rigole le moins et en tant que franco italien je defendrai l’europe et la france à jamais.
En 2007 j’ai voté lepen et maitenant j’essaye par mon caractere trés fort de faire evoluer les gens par doses homeopatiques. Je vois bien que ca marche car beaucoup aprés avoir discuter avec moi on perdu tout leur repere. C’est mon art premier, ma meilleur plume c’est ma bouche pour faire passer mes idées. Je ne peux neanmoins me devoiler vraiment car mes amis sont pour la plupart des gauchos… malheuresement.
En 2002 j’arrachais les affiches de Le Pen avec
des potes, aujourd’hui je suis membre au front !
Quel virage quand j’y pense …
Famille de gauche, habitant à la campagne donc loin des problèmes d’immigration ou d’identité nationale qui se dilue. Mes parents m’ont inculqué les valeurs de “tolérance” “d’antiracisme”. Influencé par les films et les séries où les arabes et les noirs étaient toujours les gentils, victimes des méchants racistes blancs…
Puis j’ai déménagé en ville, dont une période dans un quartier à majorité immigrée musulmane. J’ai pu constater que les agresseurs étaient à chaque fois Afro-maghrébins et je dis bien à chaque fois car je n’ai jamais vu un blanc provoquer ou insulter gratuitement quelqu’un comme le font les arabes ou les africains.
J’ai encore mis du temps à changer vraiment d’opinion même si je commençais à avoir des doutes.
Puis les émeutes de 2005, les séries de revendications communautaires; j’ai commencé à m’interroger sur le comportement des Afro-maghrébins et surtout leur taux de criminalité. Je me disais que ces comportements ne pouvaient être expliqué par la misère sociale ou par un “passé colonial”
J’ai compris qu’ils ne changeront et ne s’assimileront pas et que les politiques d’apaisement de la droite et de la gauche ne font qu’aggraver les choses, nous passons pour des faibles, voilà tout.
Chacun voit midi à sa porte mais la mienne est plutôt ombragée, d’où mes commentaires:
Déclics:A part N°6 dont on ne peut parler de virage, “crachats”,”couteaux” “couleurs noires”et “voitures brûlées” ont autant de rapport avec le nationalisme que les réactions des esclaves de toutes origines de Spartacus aprés avoir été fouettés,(ce qui n ‘a rien de désobligeant si l’exemple est suivi).
Pas un seul qui puisse nous faire part d’une émotion révélatrice à la vue d’un petit village groupé autour de l’église et son cimetière,ou sans avoir une “colline inspirée” comme Barrès, s’être ému d’un paysage harmonieux façonné par la sueur et de sang de nos ancêtres, en un mot , ce lien charnel avec la Patrie qui ne necessite ni intelligence ni éducation, mais du coeur.
Conséquences :la haine, comme l’ont fait remarquer 111 et 113, pauvre substitut du courage qui n’en a pas besoin quand on se bat pour quelque chose de plus grand que soi qui vous stimule :religion,idéologie ou mieux patriotisme, pour lesquels on est prêt à donner sa vie.
Pire encore: haine unidirectionnelle,focalisée sur les conséqunces et non les causes, pour faire de bons di mi de l’Oncle Sam.
Maîtres à penser :Maurras (deux ou trois) ,Bernanos( un), Barrès,Bainville,Daudet et les autres ,dormez en paix car la relève est assurée avec Zemmour et Filkenkraut,(sur la nation, ils ne doivent pas parler de la même).
Immigration européenne :tous,13,40,116,135 ,montrent son influence néfaste dans l’éducation patriotique,52 confirme en épargnant les Polonais contre toute évidence comme Fiterman ou Krazucki, et 54 un peu obscur sur le contexte d’ un fait d’armes de l’ombre .
Service miltaire:inconnu au bataillon ,hélas,,sauf 63 ,positif, annulé par 52 qui y perd son patriotisme,français bien sûr,pas germanique.
Anti -LePenisme: (18,26,35,45,107,108,110 soit presque 10%) .
Aprés avoir démontré la justesse de leurs vues et la grandeur de leur sentiments jusqu’à leur déclic mystique qui les dispensent de demander pardon, sinon à nous les “sans virages” qui ne faisons que passer, mais à la France qui se doit de rester,ils se permettent une critique, en général sur de soi disants dérapages sulfureux dont ils seraient incapables de citer les termes et le contexte.
Or la chose à reprocher à Le Pen ,c’est de n’avoir pas plus démystifier l’imposture mise en place en 44-45 dont les conséquences se font encore sentir ,comme,par exemple, le prouve ce fil sur la Cgt dont il serait plus utile, au lieu des vociférations habituelles, d’enseigner par qui et pour quoi, un tel pouvoir de nuisance a été octroyé à cette émanation du P.C.
Il est évident que des gens “ivres d’ un rêve héroique et brutal”qui se limite à une station Rer où ils pourront parler sur leur portable en toute sécurité en attendant le train, ne peuvent admirer un homme,pas infaillible certes,mais de” bonne race” et sans “virage d’opinion”, qui pour suivre son idée de la France et sans doute de lui même,est parti pour l’Indo. avec le 2ème Bataillon Etranger de Parachutistes, et ensuite, ayant voté comme député l’envoi du contingent en Algérie, l’a suivi ,au sein de ce 1er REP, monument du courage et de l’honneur de l’armée françàise de l’époque.
Ce qui m’amène par ce ce mot d”honneur au souvenir des fusillés ,des emprisonnés ,des carrières brisées, bref ce prix à payer pour respecter une parole ,dont le souvenir inspirant est souillé par la bave du sieur tskvi qui cyniquement nous rappelle,( 46), que parjurer n’a jamais foudroyé sur place,hélas, ce dont profite toutes les canailles et les politicards, et qui aprés avoir renié son pays pour figurer dans une tranche d’imposition de 62% qui le fait souffrir,fait que sa seule présence et l’ approbation tacite dont il bénéficie, disqualifient ce site. .
à tutae
Commentaire Nº138
quand vous dites ““Pas un seul qui puisse nous faire part d’une émotion révélatrice à la vue d’un petit village groupé autour de l’église et son cimetière,”
Au contraire c’est en synthétisant ce que je disais : “J’ai commencé à douter de la gauche quand j’ai compris que leur internationalisme conduisait de fait, à cause de l’immigrationisme forcené qui est son corollaire, à la négation des identités locales”
Ensuite quand je disais : “Immigration européenne :tous,13,40,116,135 ,montrent son influence néfaste dans l’éducation patriotique” :
C’est faux rien de ce qui a été dit ici ne démontre cela.
Prenez un Volkoff, d’origine russe, un mégret, de mère grecque (on peut ne pas partager toutes les idées de Mégret c’est autre chose), en passant par le femme de Jean Marie Le Pen aussi d’origine grecque: souvent, ces français de souche européenne aux parents chassés par les guerres, savent au contraire d’instinct, que leur nouveau pays la France ne doit pas subir ce que leur pays ou région d’origine a subi…
J’ai évoqué pour ma part le lavage de cerveau de l’école publique et je pense que c’est cela qui détruit toute éducation patriotique, certainement pas l’immigration europénne.
pardon quand VOUS disiez “Ensuite quand je disais : “Immigration européenne :tous,13,40,116,135 ,montrent son influence néfaste dans l’éducation patriotique”
@ anki
Le titre du fil est: “virage d’opinion”.J’ai parlé d’un “déclic” , ce qui n’exclut pas une plus ou moins longue macération. “Crachat”,”couteau” “couleurs noires” et le reste montrent bien des prises de conscience subites ou un virage assez serré.
Quand je critique l’immigration européenne en réaction à ceux, nombreux sur ce site, qui nous la présente comme une chance pour la France je parle en termes de grands nombres et j’ai déjà fait asez de commentaires factuels sur des fils, comme le dernier sur l’intolérable déclaration du maire de Toulouse sous la pression des descendants des républicains espagnols il y a quelques jours.
Vous êtiez de gauche.Vous avez viré.Bravo.Beaucoup ne l’ont pas fait.Mais ne perdons pas notre temps dans les cas individuels sauf dans cette analyse où il fallait bien que je me réfère à eux pour justifier mes allégations.
En Algérie, mon meilleur éclaireur de pointe était un fils de Portugais immigrés et j’ai perdu un fils d’Italiens de Lorraine que j’avais eu à l’instruction et que j’aimais beaucoup. Mon éloge du 1er REP montre bien ce que je pense de certains étrangers . Etes vous content?
@Merrydew
Ce que vous dîtes sur votre service est bien triste et confirme que l’armée de votre temps ne s’était pas remise de l’épuration de ses meilleurs éléments.
Ceci dit on ne peut comparer avec une unité parachutiste en Algérie où tout le monde partageait les même épreuves,du Chef de Corps au simple 2ème classe,ce qui explique d’ailleurs la fierté et l’esprit de corps exacerbés.
En ce qui concerne les Polonais j’avais présenté une déclaration de leur consul dans le Nord,pourquoi un consul sinon pour la bi nationalité, qui prétendait qu’ils étaient 100% français et 100% polonais (sic).Vous sachant un assidu de ce site, j’avais crû que vous l’aviez lu avec un autre sur le même sujet et que vous cherchiez à me contredire. Dont acte.
Quant à moi , s’agissant d’un” virage”, je ne suis pas concerné à titre d’exemple, ayant toujours gardé une route “extrêmement droite” et, à 73 ans, il serait fastidieux de raconter une vie bien remplie que personne d’ailleurs ne pourrait vérifier.Je préfère donc ,comme plus haut, me référer à des expériences personnelles pour illustrer tel ou tel point.D’ailleurs vous savez trés bien puisque vous l’avez dit, que j’ai été retrouvé hiberné bien des années plus tard aprés une avalanche,ce qui m’avait fait d’ailleurs rire volontiers, et vous en savez donc déjà beaucoup sur moi.
Pour moi virage lent, presque imperceptible.
Les bases de départ : fils (par mon père)/petit fils (par ma mère) d’immigrés européens, “pas une goutte de sang français”. Du côté de mon père, tradition très à droite, antidémocratique, anticommuniste. À la maison, on pense “réactionnaire”, même si ma mère initialement vote à gauche “par générosité”, parce qu’elle est “du côté des pauvres”. On valorise l’ordre, le travail, le respect, l’honnèteté. C’est comme ça qu’on peut prétendre le respect des autres. Et tous les vieux (du côté de ma mère) ont fait la même chose : arrivés en France crevards, leur solution c’était travailler en silence, inculquer la culture du travail à leurs enfants, gagner le respect du français, remercier l’hôte pour l’accueil.
Mais chez moi, pas d’amitié particulière pour la France : à mon époque, l’intégration n’est plus à la mode, et mon père n’est pas immigré économique, donc le discours “gratitude” est moins présent. Donc au contraire, il y a rivalité : il faut faire mieux “qu’eux”, les français, pour les faire taire, si jamais quand ils se moquent de moi.
Alors oui, à l’école, dans les années 80, je voyais bien qu’il y avait un truc pas clair avec les arabes, qui faisaient chier, qui bossaient pas , qui étaient agressifs. Mais mon coté fils d’immigrés, l’éducation catho vaticanosecondiste “aime l’autre”, le gauchisme omniprésent à l’école et à la télé, m’inclinait à leur chercher des excuses. Même si la logique “faire chier parce qu’on est pauvre” me semblait déjà louche.
Puis dans les années 80, déménagement dans le 93, il y en a un peu plus, mais ça va… Les années 90, ça dérape : il y en a de plus en plus, et puis il y a les noirs, maintenant. À force c’est comme une loupe, un accélérateur.
On voit bien que ceux qui cassent les couilles, ceux qui font des problèmes, c’est *toujours les mêmes*.
On finit aussi, l’âge aidant, à réfléchir, à comparer : bizarre que ces gens, qui ont été accueillis dans des conditions 10, 20 fois supérieures à celles des mes grands parents, sont quand même très très ingrats. Ils vivent 100 fois mieux que dans leur pays de départ, et beaucoup mieux que les français des générations précédentes, mais ils se plaignent tout le temps, ils ont toujours une excuse pour expliquer leurs comportements.
Dans la seconde moitié des années 90 je commence aussi à bosser, en même temps que je continue mes études. Je vois que dans le bus, “il y en a de plus en plus”. Je commence à les compter. C’est le signe que ça ne va plus : y’a désormais 3/4 d’africains dans le bus, et parfois je suis le seul blanc. Sauf aux horaires des travailleurs, bien sûr.
Parmi ces oisifs permanents, il y en a très peu qui ont leur carte orange, aussi. C’est con, mais quand on commence à payer des impôts, qu’on paye une 5 zones chaque mois, ça ennerve très fort.
C’est là que je commence à me poser la question : quand est-ce que ça va s’arrêter ? je commence à voir que ce n’est plus de la simple immigration, mais qu’il y a SUBSTITUTION ETHNIQUE. Le fait qu’on le taise dans les médias, qu’on censure et opprime quiconque essaye de le souligner ou dire que ça va pas, finit de m’en convaincre : c’est la preuve qu’en face, il n’y a pas d’arguments. Le vieux, là, tu vas voir que c’est lui qui a raison depuis des années et des années.
En parallèle, je comprends peu à peu qu’il ne faut pas se leurrer : ils ne sont pas comme nous. Comme nous les immigrés européens, comme nous les blancs.
Et surtout, je comprends surtout que contrairement à ce qu’on nous raconte, ils n’ont PAS ENVIE de l’être, et ils ne le seront probablement JAMAIS.
Parce là où moi, en tant que descendant d’immigrés, je peux avoir un peu de condescendance ironique sur certains aspects “des français”, eux ont “la haine”.
Là ou moi j’ai admis ce que je dois à la France, là où j’ai vu “les vieux” dans ma famille dire qu’ils devaient “tout à la France”, eux ne font que demander, sans jamais s’arrêter, sans donner.
Là où j’ai appris qu’avant d’être dans cet état lamentable, la France a été un grand pays, et appris à regretter sa perte, il n’y a chez eux que rancoeur et envie de la souiller un peu plus, envie qu’elle ne se relève plus jamais.
Tout ce que eux sont, nous ne le sommes pas. Au contact, on comprend vraiment combien on est différents en tout. On comprend que les grilles d’analyse sociales ne tiennent pas debout. La différence est continentale, elle est historique, elle est tectonique. Et la cerise sur le gâteau, c’est que durant la seconde moitié des années 90, ils s’islamisent : hop les voiles, hop ça se met à parler de cochon, hop ça crache par terre partout pendant le ramadan, parce que “boire c’est haram” (des flaques de mollards aux arrêts de bus)…
On comprend alors ce que c’est vraiment qu’une identité. Je suis pas vraiment français, moi ? Oui mais je suis peux pas dire que je ne le suis pas. En tout cas, je sais un truc, c’est que j’appartiens à une civilisation, à une tradition historique et religieuse qui regroupe mes ancêtres et les français, et qui n’est exactement PAS LA LEUR.
À mes premières élections, j’ai fait le lien entre la haine de la gauche contre cette civilisation, et le phénomène de l’immigration de masse allogène. Le temps de l’indulgence est donc fini. Première élection, je vote pas encore Le Pen, “même si, sur plein de trucs, il a raison”. Je vote qu’au deuxieme tour, Chirac : pas par conviction -je sais bien que le gaulisme est mort-, mais pour bloquer Jospin et la gauche. J’espère encore qu’il y a une différence.
Un septennat de d’imposture chiraquienne, dont 5 ans de cohabitation jospinique : bonnetblanblanbonnet, droite qui joue à vouloir être plus à gauche que la gauche, propagande étouffante, haine antifrançaise, antiblanche, anti catho… me voilà vacciné, j’ai la confirmation qu’il n’y a rien à attendre de personne chez les “parlementaires”.
2002, dernier acte du virage : c’est Jean Marie pour moi, et miracle, c’est la divine surprise. Tout ce qui vient après, les émeutes de 2005, les bolossages parisiens de 2006 2007, c’est des trucs qui m’ont conforté et aidé à entrainer des gens du bon côté.
À préciser : très tôt, j’ai mis des sous dans le haut débit. J’ai vite compris qu’en France il n’y avait PAS de liberté de pensée. J’ai aussi pu comprendre à quel point le gauchisme commandait ici, et que c’était à lui qu’on devait cette situation atroce, l’état du pays, le terrorisme culturel et psychique qui pèse sur les gens et qui les empêche même de “mal penser”.
Le net m’a aussi permis de découvrir ce monde à droite de la droite en France, qui reste autrement très très difficile à trouver. C’est con à dire, mais sans le net, je découvrais pas Radio Courtoisie
Pour ma part le changement fut hésitant et lent. J’ai en premier réagie assez négativement à la campagne “touche pas à mon pote”. Je ne comprenais pas cette campagne ayant côtoyé et été copain avec toute sorte de gens sans jamais avoir vu ou entendu parler d’un acte raciste quelconque. J’ai donc ressentie une manipulation grotesque dans laquelle tombaient toutes mes connaissances arborant fièrement leur petite main jaune.
Par la suite lors de 3 ans aux seins de l’armée, j’ai vu pas mal de raciste qui votaient FN et n’étant pas ni à l’époque ni aujourd’hui raciste, j’associais cette sale idéologie à la droite national.
J’ai ensuite travaillé un peu plus de 10 ans dans la culture, autant vous dire, un environnement quasi exclusivement de gauche, voir d’extrême gauche. Bien que votant au centre droit, j’évitais de parler trop de politique ou le débat devenait rapidement stérile. Cela m’a appris que l’on ne peut pas discuter avec la quasi-totalité des gens de gauche si l’on n’a pas leurs idées. Même centriste, on est un horrible facho.
Puis il y eu l’affaire du « voile ». Fabriqué ou pas par les médiats, il démontrait une possibilité de problème avec l’islam. Comme j’aime bien comprendre les choses, j’ai pris le temps pendant plusieurs années d’étudier cette idéologie politico-religieuse. Je me suis aperçu au fil du temps des dangers éventuels que représentait l’implantation de cette religion dans un pays. Par la suite, l’actualité m’a conforté dans cette idée. J’ai eu des amis libanais, qui m’on expliqué le problème d’arrivée massive dans leur pays et des suites que tout le monde connaît. Plus récemment j’ai côtoyé des réfugiés serbes qui tiennent le même discourt et qui sont horrifier de voir que la France s’engage sur la même voie que leur pays.
Aujourd’hui, les braves porteurs de « mains jaune » de l’époque sont ceux qui réagissent le plus violement et sont devenus de vrais racistes. Encore une fois, moi, toujours pas, et à mon âge je ne pense pas que cela m’arrive un jour.
Toutefois, le fumeux politiquement correcte, le relativisme culturel et autre fadaise nous entraine droit dans une société qui pue la haine. Le métissage forcée attise les haines intercommunautaires et entraine de nombreux pays principalement occidentaux vers une vague de guerres civiles sans précédant.
Il est très beau le rêve d’une société d’amitié entre les peuples, mais si l’on mélange de trop et surtout des concepts sociétaux antagonistes c’est l’affrontement et le cauchemar.
Le problème des sans papiers et bien le meilleur révélateur de la volonté malsaine dans ce concept du multiculturalisme. Comment ose-t-on encore demander tant à droite, de la main d’œuvre, qu’a gauche, une régularisation massive, quand on connaît la situation d’emplois dans les cités de nos grandes villes et particulièrement celle des descendants de ceux que l’on a prétendument accueilli. Ou est le respect de la dignité humaine quand l’espoir que ces paroles font naître dans les pays pauvres accroît le nombre de cadavre sur les plages d’Espagne et d’Italie.
Donc au vu de ces réflexions et comme ils sont les seuls à poser le problème, ou plutôt à y chercher des solutions humaines, je me sens proche aujourd’hui des idées de la droite national. Si elle arrive à faire le ménage et à virer ses éléments racistes, je pense qu’elle sera l’alternative crédible aux autres parties. Je partage 95% du discourt de Soral, tout en me méfiant d’une partie ou il titille une forme d’antisémitisme. J’apprécie également Zeymmour qui en plus d’être cultivé et d’avoir des idées arrive à mettre un point d’humour dans ses propos.
L’important c’est de vraiment trouver des solutions aux problème avant qu’ils ne pètent dans la gueule de tout le monde. Fini les autruches, faut relever la tête et il y aura du soleil.
à tutae
je ne dis pas qu’une immigration européenne est forcément une chance mais ca ne me semble pas une malchance dans des proportions raisonnables ; et quand il y a vraiment besoin de main d’oeuvre, au cas par cas , emploi par emploi, autant faire venir un serbe ou un hongrois.
Au delà de cela, il y a des patriotes plus ouverts que d’autres à un certain idéal européen
Issu d’une famille cultivée communiste, ai rapidement pris conscience que je ne suivrais pas la voie de mes parents car les millions de morts des régimes communistes étaient injustifiables.
Durant mes études je me suis rapproché des jeunes RPR dont le discours de l’époque correspondait à mes aspirations et aux valeurs auxquelles je croyais. Et naturellement mes votes étaient en harmonie avec mes convictions.
Des faits et des évènements ont cependant fait naître de mon esprit des doutes et m’ont conduit à choisir résolument le mouvement national en 1997. Ai commencé à m’interroger sur les conséquences du regroupement familial, la manipulation de Carpentras orchestrée par Joxe alors que je m’étais tu, comme beaucoup de mes amis d’alors, le mépris porté par le RPR à l’égard du FN alors que nous avons perdu des élections en refusant les voix du FN, et surtout la dissolution de l’assemblée nationale en 1997. Ce fut le tournant. Et depuis je suis fidèle au FN
Bonjour, bonjour, c’est le retour de la momie la plus célèbre de fds … et bien puisque nous sommes à l’heure des confidences, je vais vous raconter une drôle de petite histoire.
Cela se passait au beau milieu des années 70, un petit garçon âgé d’environ six ou sept ans, posa par hasard une drôle de question à sa grand-mère : “dit mamie, pourquoi elle est noire?”
Cette chose dont je souhaitais parler est une personne, un peu plus agée que moi; en fait elle a été adoptée par ma grand-mère.
La réponse fut la suivante: une bonne rouste bien douloureuse !! Avec en prime, dénonciation au reste de ma famille, séance de morale anti raciste déjà naissante, etc etc …
Le petit garçon, bien sûr c’était moi. Pour faire de la psychanalyse de comptoir, il semble bien que ce petit évènement anodi, dont je me souviens toujours trente ans après, ait tout déclenché.
Adolescent, j’étais plutôt admiratif des dictatures modernes style Allemagne des années trente; j’étais d’ailleurs très provocateur vis à vis de mon entourage avec ces choses là. Le sentiment de rébellion était très fort chez moi, je constatais que dans la société française les choses tournaient bizarement: immigration galopante, ethno-masochisme sans limite, chute du niveau culturel, recherche effrénée des loisirs, infantilisation des comportements liée à la montée des “valeurs” de la société marchande; toutes ces choses que je n’arrivais pas à désigner de façon aussi précise que mintenant.
Aussi, très tôt, et je ne sais pas pourquoi, j’adorais étudier l’histoire, et ce qui m’a certainement permis de prendre du recul.
Une certaine lucidté due notemmenet à ma curiosité d’esprit, mais certainement pas à mon intelligence très moyenne, ainsi qu’une personnalité peu sociable ont fait de moi un vrai petit rebelle très provocant.
Puis au lycée, j’ai eu l’occasion de rencontrer deux garçons de mon âge qui avaient déjà les mêmes idées que moi, et c’est là que tout à commencer. J’ai donc entrepris de me culiver.
Rassurez vous, l’adolescent facho s’est assagi depuis. Pendant une courte durée, j’ai été un peu maurrassien, c’est grâce au Maître et à “ses idées politiques” que j’ai commencé à structurer ma culture historique.
Sinon, actuellement, je me dfinis comme un nationaliste européen:je prône:
– la construction d’une grande organisation européenne, fédérant les anciens Etats-Nations sans les remettre en cause;
– la pratique d’une économie respectueuse aussi bien de l’environnement que de la santé des hommes;
– la préservation de la culture euopéenne par le retour à une homogénéité ethnique du continent. A ce sujet, je souhaite préciser que je ne suis pas raciste; je ne considère pas le patrimoine génétique comme étant le facteur déterminant de l’histoire des hommes, ni celui du destin de l’individu. Une culture, une vision du monde se transmet de générations en générations, le patrimoine génétique ne constitue que le support de la civilisation; à gtravers le métissage, une culture se dilue, se disloque. Or pour vivre en bonne société, les hommes ont besoin de partager des valeurs communes au niveau de chaque communauté nationale: c’est ça qui est important, et qu’il faut défendre. Et pour cela, je suis prêt à recommencer une activité militante soutenue interrompue depuis quelques années.
Chers camarades, voici mon coming out, mon auto-critique. Né en 1964 à Paris dans le 14e, comme ma mère, ma grand mère et mon arrière grand mère, j’ai connu l’école républicaine à l’ancienne, blouse grise et porte plume. Déménagement gare de l’Est et milieu très modeste. Mes parents ont bcp travaillé et se sont embourgeoisés. Aucune conscience politique jusqu’aux années “touche pas à mon pote” qui m’ont braqué. C’est là où j’ai commencé à arborer le badge “touche toi mon pote” par contradiction . Bon, d’accord, j’adorais mes petits soldats allemands mais c’etait sans malice et j’ai commencé à lire à lire à lire. TOUT !! Au moins un bouquin par jour pendant des années. Je lisais même pendant les cours je tombais sur un auteur qui me plaisait, je faisais tout le rayon de la bibliothèque. Puis par thème : sutout l’histoire… Et là, j’ai pu acquerir une culture très eclectique. Puis je suis parti à l’armée 5 ans. Par gout de l’aventure, par ideal patriotique et par anticommunisme. Pas de bol, en 1982, il etait malvenu de se définir comme soldat politique et de parler de croisade anti bolchevique. Mon premier vote : Vert !! il n’y avait pas le front. Depuis je ne vote que FN ou je m’abstiens. Bon, c’est plus defouloir qu’autre chose car je ne suis pas sûr d’être vraiment démocrate. La révolution internet a confirmé mes idées. Je suis nationaliste car j’estime que seul le nationalisme peut nous aider à lutter contre le capitalisme sauvage et incontrolé et la mondialisation. L’immigration est la 5ème colonne des exploiteurs soutenus par les collabos de gauche, idiots utiles et complices de ceux qu’ils dénoncent. Je pense que ce sont ces derniers qu’il faut convertir car pour beaucoup, ils sont victimes du lavage de cerveau et de la propagande. En plus, pour beaucoup, ce sont nos frères de misère… Ca n’empêche pas que quelques baffes bien senties leur font du bien, surtout par les CPFs.
Amities à tous
MARC
Etant poste régulier depuis ? disons plusieurs mois, je désire moi aussi prendre parti pour ce blog. Tout d’abord je ne suis pas un FDS, je suis une sorte de Français de l’extérieur. Mon père est Libanais (je porte un nom Arabe), Grec orthodoxe et parfaitement francophone. Ma mère est une desouche Flamande mais parfaitement, et même uniquement, francophone. J’ai toujours eu la citoyenneté Belge bien qu’ayant presque toujours habité en France. La Belge respecte au moins le droit du sang bien que de nombreux Noirs la possede.
Non je suis ici devant l’amer constat de la France d’aujourd’hui où, je dois le dire, j’ai beaucoup de mal à y trouver ma place. François l’a bien dit lors de la création de son blog, la France est dénaturée et ce dans tous les sens du terme.C’est clair maintenant : ce pays pédale dans la semoule depuis au moins 30 ans.
ces commentaires sont mentionnés dans cet article des JI Paris:
http://jiparis.hautetfort.com/archive/2008/09/04/les-nouveaux-convertis.html
Ce fil est un des plus passionnant depuis longtemps.
Ma famille s’est toujours intéressée à la politique: ma mère de droite catholique , n’a jamais varié. Mon père est passé allègrement d’un extrême à l’autre: communiste lors des grèves insurrectionnelles de 1947 puis trotskyste dans les années 50 (il me montrait avec fierté son passage à tabac par les staliniens et me racontait comment il leur poivrait les yeux lors des bagarres), il est devenu farouche partisan de l’Algérie française(sans aller jusqu’à l’engagement dans l’oas), il vote Tixier Vignancourt en 1965 mais rechute dans l’extrême gauche dans les années 70 (vote pour Laguiller)(ça ne l’empêchait pas de nous réciter par coeur des pages du Voyage au bout de la nuit). Il a été surpris par la montée du Front à partir de 1983: il jubilait et désormais il a toujours voté Front :le 21 avril 2002 a été une de ses dernières grandes joies (merci Jean-Marie).
quant à moi: royaliste au collège(en 1974 si j’avais pu voter j’aurais voté pour Bertrand Renouvin). Je collais des fleurs de lys sur ma trousse et mes cahiers pour faire enrager mes profs (du public) mais je n’étais pas particulièrement persécuté: je ne crois pas que ce serait le cas aujourd’hui.
Au lycée, sous l’influence inconsciente des profs, de l’enseignement de gauche, de la lecture de libération (celui des années 70…)de certains auteurs anarchistes(Kropotkine, Netchaiev et les nihilistes russes) la fréquentation d’un groupe de JCR (les jeunes de la LCR à l’époque), j’ai évolué vers l’extrême gauche. Mais les groupes trotskystes me débectaient après quelques réunions. Dans les manif je me suis rapproché de la mouvance autonome très active dans la seconde partie des années 1970: ce qui m’attirait c’était l’action; notre objectif était de faire systématiquement dégénérer les manif en affrontement avec la police. On se faisait traiter de provocateurs par les cons de l’unef et les jeunes socialistes et on se frictionnait avec les plus gros cons de la CGT.On était fasciné par ce qui se passait en Italie(brigades rouges) et en Allemagne (RAF). Je me considérais comme un marxiste-léniniste pur et dur. Je suis passé par les radios libres et j’ai même participé à des manif anti-le pen vers 83-85 (une vraie connerie…) ;ma mère méprisait avec raison mes prises de position.
Entré dans la vie active, je fréquentais des gens de la gauche officielle syndicale et politique: ils étaient chiants, mesquins, routiniers prêts à toutes les vacheries pour leur intérêt personnel et par ailleurs des idéaux humanistes plein la bouche. Ils discutaient gravement, pétris de suffisance et de certitude. ( vous ne savez pas combien d’élus locaux de gauche ont suivi ce petit parcours: entrée à l’unef en fac, gestion de la mnef puis après l’obtention difficile d’un diplôme, emploi social dans une mairie de gauche, adhésion au PS puis élection comme conseiller général ou conseiller municipal… Avec cela aucune expérience de la vie réelle et une aptitude indécrottable à asséner leurs jugements de valeur: j’en connais plusieurs devenus des notables locaux dans ma grande ville de province).
Mon travail me conduisit à effectuer une recherche approfondie en histoire: les schémas marxistes ne fonctionnaient plus, j’étais mis au contact de Français du passé libres, courageux, audacieux. Un visage de mon pays apparaissait bien loin de la vulgate qu’on m’avait enseigné. Je renouais avec mon passé, celui de mes ancêtres, avec mon identité française celle que j’avais rejeté pendant mes années de militantisme d’ultra-gauche.A partir de 1992, j’ai toujours voté front national et je n’ai plus varié et je continuerai dans l’avenir . Finalement “l’immigration sauvage” (je me souviens de ce slogan du FN des années 73-74 et de la flamme tricolore qui apparaissait pour la première fois) n’a pas été une explication première à ma conversion. Cependant, il est clair qu’à partir des années 80; la présence de l’immigration extra-européenne s’est faite de plus en plus pesante et arrogante.Ce qui me frappait lorsque je discutais avec un arabe musulman c’était son inintérêt absolu pour tout sujet sortant de son univers culturel et la pauvreté de sa réflexion . Jamais aucun arabe n’a discuté avec moi des cultures européennes (ou asiatiques ou précolombiennes). Tout simplement ça ne les intéresse pas. Et donc ces gens là ne m’intéressent pas. Je crois qu’ils n’ont rien à apporter à notre civilisation.
Autre point de vue car n’étant pas de France.
Grandi dans un petit village Suisse, enfance heureuse, père artisan et mère au foyer, tout ceci dans un pays bien tranquille, très prospère et ne connaissant comme immigration que celle provenant de l’Europe: Italie, Espagne, Portugal (un peu) et Yougoslave (principalement Serbes, très peu). Nous sommes dans les années 70.
Adolescence heureuse mais assez fauchée, mère divorcée. Les sous à compter, le culte des pâtes à la tomate. Plutôt d’extrême-gauche, aile violente.
Etudes, à la force du poignet, autofinancement de celles-ci par moi-même, une bourse m’ayant été refusée. Famille bobo à fric n’en ayant rien à foutre.
Années 90, guerre en Yougoslavie, première vague d’immigration racaille, nos amis les Kosovars, sous couvert d’asile politique (la Suisse est le pays qui en a accueilli le plus). Beaucoup d’hommes célibataires, musulmans, apportant une violence inouïe inconnue jusque là. Grosses quantités de drogue pour financer leur guerre de merde, agression de nos filles. Première prise de conscience politique. La gauche passe son temps à les excuser, traitant les Suisses de souche de racistes (23-24% d’étrangers en Suisse!), l’ennemi se démasque!
Arrivent ensuite les arabes, les blackos et leur culture de merde, leur revendications identitaires (mais ici ils se ramassent!), j’ai alors conscience qu’il faut se battre, militer pour que mon pays ne deviennent pas une décharge!
Je me marie à une catholique venant d’une famille conservatrice (je suis ex protestant), la foi, mes origines et ma culture prennent de plus en plus d’importance.
11 septembre 2001, le choc, les enculés de singes des cavernes en direct, qui nous menacent. Prise de conscience de l’Islam, découverte de nombreux blogs (imam grouik-grouik, France échos et surtout AJM. Ce dernier a d’ailleurs arrêté son blog, ce qui est une immense perte).
Lecture du Coran et de sa théorie de la haine et du génocide pendant que nos élites parlent “de religion de paix, d’amour et de tolérance”!!!
Je me rend compte qu’il n’y a rien à attendre de nos élites tant elles sont lâches et ignorantes.
Création de mon entreprise, les enfants qui arrivent; l’urgence de voir un changement politique devient évident lorsque je regarde mes enfants.
Découverte de Fdesouche et du mouvement nationaliste, je réalise alors que ce milieu n’est pas infesté de crânes rasés imbibés à la bière, que cette pensée grandit de jour en jour.
Création de mon entreprise, les enfants qui arrivent; l’urgence de voir un changement politique devient évident lorsque je regarde mes enfants.
Adhère à l’UDC (parti nationaliste conservateur), L’UDC devient le premier parti de Suisse et est pourtant exclu du gouvernement (12 décembre de cette année).
Je ne crois donc plus à la démocratie, une autre ère doit arriver. Elle ne pourra certainement pas s’épanouir sans une forme préalable de chaos (économique, politique, ethnique). Moi j’ai décidé que je serai prêt, avec tout ce qu’il faut pour imposer le respect et l’intégrité de ma familles. Les autres, qu’ils crèvent.
La défense de la terre de mes ancêtres, la liberté (mais pas celle des gauchistes, bien évidemment), la famille, Dieu.
Ultra conservateur armé qui emmerde ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.
La confrontation d’idées, le respect mutuel, les discussions, cela est révolu.
C’est trop tard!
Voilà un peu CV mais je trouve bien de se présenter un peu.
Ah, et encore une chose, ma vision de la France.
Petit, je suis beaucoup allé en vacances en France; mon père avait un vieux bus camping, nous avons sillonné votre pays de long en large. J’en garde des souvenirs merveilleux!
Etant un féru d’histoire, c’est un pays qui possède un patrimoine exceptionnel. Il est mal habité, c’est tout! ![]()
Plus tard ayant eu une petite amie française durant des années, j’ai encore eu l’occasion d’y remettre souvent les pieds, chez l’habitant cette fois-ci (elle venait d’une famille nombreuse étalée sur tout le pays).
Plus récemment j’ai travaillé pour divers clients sur Paris, je crois que là cela a été vraiment le choc: Ce n’est plus du tout la France de mes souvenirs, à chaque visite j’observe la situation qui dégénère. C’est vraiment violent!
Je me sens plus en sécurité à minuit à Bangkok, dans une ruelle sombre, qu’à Paris aux Halles ou à la gare du Nord en plein après-midi!
@Merrydew N°150
Oui ,c’était à propos de la Sarre et j’avais fait allusion à l’émotions des recrues à la présentation du drapeau et au béret rouge et vous aviez demandé si je n’étais pas plutôt un chasseur alpin retrouvé en hibernation aprés avalanche, ce qui m’avait bien fait rire à cette répartie pour me faire sentir que je faisais un peu démodé.
Je préfère ne pas parler de l’armée actuelle ayant de toute façon cessé tout contact avec elle aprés l’Algérie.Et dire qu’elle fut toujours pour les nationalistes l”espoir suprême et suprême pensée”,depuis Boulanger jusquà Salan.
Je veux croire qu’une fois arrivé le cataclysme économico- financier qui nous menace avec les troubles inhérents qu’il amènera ,un quarteron de jeunes colonels du genre de ceux d’Algérie qui nous avait mis une guerre en avance dans la contre -guerilla, pourront remettre tous les compteurs à zéro.
Non jamais de virage de fond en politique et j’en connais d’autres de ma génération.
Mon père relativement âgé,mutilé de 14 -18, mes deux oncles et mon parrain tous blessés, m’ont élevé dans une ambiance patriotique et d’extrême droite et ça a toujours continué.
D’ailleurs comment quitter l’extrême droite une fois qu’on y est, sauf pour devenir ministre comme les canailles Devedjian,,Madelin ou Longuet?
On y vient même de l’extrême gauche ,Doriot,Déat et tous ces militants ex communistes du FN..Encore que qualifier le FN d’extrême droite c’est un peu limite pour moi,mais comme il n’y a que ça, dévouons nous pour lui.
Monarchiste avec Louis XIV, Conventionnel avec les armées de la République qui nous donnaient enfin ce fameux “pré carré”, ce que nos rois n’avaient pu faire en mille ans,Bonapartiste au pont d’Arcole, avec Napoleon à Austerlitz, Républicain avec Clemenceau quand il faisait fusiller les traitres ,enfant avec le Maréchal Pétain dans la tristesse et jeune homme avec les Généraux d’Alger pour l’honneur,jamais démocrate, toujours partisan de la grandeur de la France,de l’autorité ,de l’ordre,de la tradition d’un socialisme viril contre le capitalisme apatride,,je n’ai jamais viré.
Je sais bien qu’il n’y que les bornes qui ne changent pas de place.C’est peut-être pourquoi j’aime bien les menhirs.
Je suis impressionné par le nombre de personnes qui ont vécu un “virage”… Pour ma part, il n’y a jamais eu de déclic, de prise de conscience. On pourrait dire que dès l’âge de 12 ans, j’étais déjà à peu près dans la lignée dans laquelle je je suis aujourd’hui encore (j’ai 22 ans).
Je crois pouvoir dire que j’ai pu observer l’évolution de la France ces dernières lustres de manière objective : famille désintéressée par la politique même si plutôt de droite, complètement athée (même si je ne renie pas les racines chrétiennes de mon continent), jamais fréquenté d’officine politique, convaincu depuis toujours (et j’avoue franchement que c’est encore le cas aujourd’hui) que la politique ne changera rien à mes préoccupations…
Très tôt, donc, les premières réactions, le classique “ils font chier ces ******, toujours eux qui foutent la merde!”. Avant de me rendre compte que c’est finalement l’immigration de masse en tant que tellequi est nocive lorsqu’elle est allogène, pas spécialement les arabes. En privé bien sûr, puisqu’il m’a fallu une fois pour me rendre compte que ce genre de discours était “polotiquement incorrect”. Partagé souvent, certes (et c’est bien ça le pire!), mais fallait pas le dire. J’ai toujours habité la campagne. Les prés, les vaches, les oiseaux, ça a toujours été mon paradis. Donc vous comprenez que dès que j’allais en ville avec son lot d’incivilités, j’avais l’impression de débarquer dans le Bronx…
L’évolution dans la continuité donc, pas de déclic ou d’électrochoc qui m’ont fait prendre conscience du bordel dans lequel était ce pays. Les aggressions quotidiennes, les “faits divers” dans les journaux, la violence des CPF dans les manifs et la soirée du 31 décembre 1999 aux Champs Elysées (j’y étais), le “11 septembre”… pas d’électrochoc, pas de découvertes ou de révélation pour moi : juste des confirmations. Des confirmations les unes après les autres, jusqu’à aujourd’hui encore et c’est pas fini.
Puis, petit à petit, la réalisation que tout cela s’effectuait avec la complicité, passive la plupart du temps mais parfois active, de nos dirigeants, mais aussi de l’éducation nationale, de la justice, de l’administration, même de l’armée, bref de tout ce putain de pays en fait. Les doubles discours, les “petitis blancs” qui se la jouent raccailles et écoutent du rap pour ensuite dire “putain c’est encore un mariage de brounes ça!” quand on croise un cortège de voitures remplies d’allogènes (c’est du vécu), les lycéennes qui participent voire organisent des manifs contre le racisme et pour le vivre-ensemble pour ensuite dire “putain hier je me suis encore faite aggressée par des ******, ils font vraiment chier et personne leur dit rien!” etc… Bref je prends toujours un peu plus conscience de l’état déplorable de la France et de ses voisins, grâce à mes observations mais aussi gràce au net : France-echos (découvert à l’époque par le biais d’un forum sur un site de jeux vidéos je crois), puis fdesouche, les blogs de la “réacosphère”, l’observatoire de l’islamisation etc, mais là aussi que des confirmations après tout…
Où j’en suis aujourd’hui? Ca va en choquer plus d’un mais je demande si au fond j’aime ce pays. Si j’aimerais qu’il s’en sorte. Certains ont honte d’être français à cause de la colonisation blablabla… ben moi j’ai honte d’être français à cause de ce qu’est la France aujourd’hui. C’est comme ça. C’est quoi la France? Ce pays qui s’asphyxie par le regroupement familial et l’immigration de masse? Ce pays qui croule sous les impôts tout ça pour entretenir ceux qui après nous crachent ouvertement à la gueule? Ce pays dont le président ferme sa gueule quend son homologue algérien exige que les français s’excusent pour la colonisation? Ce pays dont les habitants baissent la tête devant les revendications d’envahisseurs toujours plus nombreux, arrogants et sans-gêne? J’aimerais qu’elle crêve, pour que l’on puisse repartir ensuite sur de bonnes bases. Un grand coup pied dans la gueule, celui de trop, qui nous reveillera. J’ai un peu de mal à me définir comme nationaliste, je n’ai pas assez de culture concernant ce sujet pour me définir comme tel, et je suis toujours dégouté par les propos déliro-antijuifs et contre productifs de malheuresement beaucoup de personnes du “milieu”, mais ce que je sais, c’est que je suis de ceux qui, un jour ou l’autre, en auront marre de se faire marcher dessus et de dire merci en prime. Ca tombe bien, il paraît que “l’homme blanc” est le pire salaud que la Terre ait jamais porté et qu’à chaque fois qu’il a décidé de faire le con, ça s’est su. Pour le meilleur comme pour le pire certes, mais ça vaut la peine d’essayer…
moi j’ai grandi en banlieue nord de paris issu de parents ouvriers :
intégration a l’envers avec les cpf , les muzz , les afros ; puis à l’adolescence premiers contacts pieds poings à l’école , profs agréssés et ce dès les années 70.
je découvre fdesouche pas plus tard qu’hier et ce qui ce passe derrière le périph’ dure depuis plus de 30 ans loll.
tout ca ne m’apprend donc rien aujourd’hui mais je tiens à apporter mon témoignage de “virage d’opinion”.
dans les annéées 90 , plutot reveur et idéaliste “branleur” j’ai decroché un emploi de steward : j’allais enfin voyager et voir autre chose que la zone; je suis allé aux USA , en Afrique , en Asie , ect…j’ai surtout vite compris que mes collègues fds hotesse et steward
étaient la plupart du temps issu des beaux coins de notre beau pays.
j’ai pu vivre avec un salaire correct dans l’ouest parisen pendant 7 ans ;
puis séparation , pension alimentaire , retour en banlieue nord forcé car C’EST MOINS CHER!!!
et Là c’est NO FUTURE , je ne vole plus, j’habite en HLM et je vois défiler tous les jours ces marionnettes cagoulés ou capuchonnées bref l’hapothéose arrosé par des médias pédants qui n’ose pas trop gérer tout ca .
je travaille tous les jours , je rentre le soir y a que des voilées je suis alcoolique et je me gangrène le cerveau a savoir comment m’en sortir;
je pense que le jour ou comme au brésil (j’ai la chance d’y aller souvent) aucun assistannat n’existera mais en contre partie une très grande solidarité entre pauvres en france alors les bourges feront un peu plus attention a leur “pauvres” et surtout chasser la racaille hors de france.
j’écoutais du rap genre ntm et iam maintenant je suis plutot sur du rock pur et dur ou de la varièté j’ai carrémment changé d’état d’ésprit.
je parle juste de ce que je connait : c’est dur d’avoir les yeux bleus dans certains coins de la banlieue.
Pas vraiment de “virage” pour moi mais plutôt une lente maturation depuis le lycéen niais avec poster du Che jusqu’au natio avéré. Histoire assez banale finalement du gars qui “monte” à Paris, découvre, dans les faits, la duplicité du discours ambiant sur la “diversité”, se pose des questions, achète des livres, discute avec des gens qui ont “de la bouteille” (sens propre et figuré), d’abord étudiant à sympathies chevènementistes, lecteur d’Alain Soral, grillé dans tous les groupes de “djeuns” mais encore méfiant vis à vis du FN (désigné par tous les “potes” (ah!ah!) comme la bête immonde), puis intrigué par Le Pen, l’homme qui ose tenir tête, le menhir, l’orateur, qui se révèle, au fil des interviews, comme l’un des hommes les plus intéressants de notre pâle époque…
Parcours assez prévisible, peut-être, du gamin élevé à la campagne, attaché aux paysages, à la terre, à la transmission, à la France…
Plus de 30 ans de 93. Maintes agressions. Un esprit libre, critique et observateur.
A 15 ans, je m’exprimais déjà contre la bien-pensance lycéenne et contre ma prof d’éco qui nous bassinait avec la richesse apportée par les immigrés. Je me souviens encore du scandale en classe quand je me refusais à entendre cette connerie.Etre seule contre tous ne m’a jamais fait peur, pire, ça me plait!!
Pourtant, comme beaucoup de jeunes, le discours de mon père me paraissait trop dur et je m’élevais aussi contre.
Aujourd’hui, il faudrait vraiment être un abruti pour, en ayant travaillé dans l’éducation nationale, ne pas voir la catastrophe qui s’annonce. Les insultes envers mon pays, envers l’occident, envers ma couleur de peau, les violences physiques et les tentatives d’humiliation m’ont amené à conclure que celui qui reste passif se tire une balle dans le pied.
Aujourd’hui, après des années d’incompréhension, j’en sais plus sur l’Islam, et ma jeunesse de blanc de banlieue prend un sens. je sais pourquoi je suis ce que je suis et pourquoi je pense comme je pense. Je le sais sans culpabiliser et avec le temps, apprends à faire des adeptes. Je suis fier de l’éducation qui m’a été offerte et je prend comme un devoir la défense de mes valeurs.
Natios, unissons nous, moins nombreux, nous sommes forcés d’être plus intelligents. Argumentez, décrivez, vos expériences doivent nourrir le cerveau des futurs alliés. A chaque interlocuteur il vous faudra trouver les mots justes, toutes les doctrines ont leur faiblesse celle du multiculturalisme en a aussi, à nous de la trouver!
j’ai 17 ans et pour ma part j’ai jamais eu de virages d’opinions vus que je connais ca depuis que je suis gamin. les bagarres,les insultes anti-blancs,anti-francais.
sinon je croit que le reste c’est comme tout les autres
Le virage ? Oh, trois petits riens :
Premier acte, 1986 : l’affaire Malik Oussekine, montée en épingle, qui donna lieu à des marches regroupant un MILLION de personnes.
Je me suis dit à ce moment -sous les drapeaux, appelé, et ne cherchant pas à jouer la folie ou la fille de l’air- qu’on allait reprendre 7 ans de socialisme aux prochaines élections, et pour de mauvaises raisons.
Deuxième acte, 1999, huit mois après la France BBB du football, à l’angle de la rue de Rivoli et du Boulevard Sébastopol, à une encablure de l’Hôtel de ville, des théâtres, de la Seine donc, une scène de terrain vague de banlieue (ou d’apocalypse si on considère que l’on se trouve à Paris-Centre, à 22h30) : une demi-douzaine de voitures en double et triple file, arrêtées à la Ragnotti, libérant une horde de sauvages hurlant un langage beur-manouche, se tapant dessus à coups de pieds, prenant leur élan depuis le toit des véhicules pour mieux savater la tête, des visages ruisselant de sang, etc.
Troisième acte, janvier 2002, passage inopiné à la gare routière de XXX, banlieue que je hantais entre 1975 et 1990, et un constat effroyable : entre 19h et 20h15, pas un être humain aux cheveux blonds, ou chatains, ou roux ne descend des trains pour attraper un bus. Des bruns, des noirs, des crépus. Certes aucun geste menaçant, mais une atmosphère lourde, des regards pas vraiment bienveillants.
Je suis persuadé qu’on va à l’affrontement, un peu comme dans cette scène d’anthologie de “1941″ de Spielberg, quand les marins et les GI’s se retrouvent sur deux fronts, excluant de leurs rangs les indésirables, mais ici, aucun ennemi extérieur ne pourra nous réconcilier, bien au contraire.
Une famille de gauche , donc un surmoi de gauche mais un sentiment de paresse intellectuelle , d’ idées reçues , de manichéisme …d’ irréalité;
Et puis un ami de longue date m’a avoué être au front , et nous avons longuement parlé, j’ai lu ( Lugan , Raspail , la NRH ….) , et j’ai progressivement évolué vers ce à quoi je croyais profondément : on y gagne en lucidité , on ne se ment plus à soi même , mais la réalité étant toute nue , on est à la fois soi même et on souffre , on enrage de la tournure des évènements (1984 ” l’ orthodoxie c’est l’ inconscience “);
Bref c’est une renaissance en quelque sorte mais douloureuse : on décrypte la réalité sans trop de peine ( la perversion du discours ambiant ): dans tous les cas je ne suis pas devenu un fasciste , je n’ai pas abandonné mes idéaux pour autant ( un vrai chômeur démuni doit être aidé ,etc …) , mais tous mes présuposés concernant la droite ( pas celle s’ incarnant dans l’ hyperlibéralisme des marchands du Temple )sont tombés.
Le plus dur est de se convaincre que la gauche est en France un terrorisme qui joue sur la culpabilité ( Sartre : tout anti communiste est un chien ), un camp incarnant par nature la vertu , l’ altruisme , bref le bien , et ne pouvant pas être par définition contesté ( la pensée unique ) sauf par des salauds.
SOUHAITONS ETRE NOMBREUX A EVOLUER DANS LE BON SENS ,POUR EN FINIR AVEC LA HAINE DE SOI ! Le bonheur individuel et le sursaut collectif sont à ce prix.
Pour moi, le virage a été très tardif puisqu’il est survenu aux alentours de mes 30 ans. Mais comme certains le soulignent très justement, le “terreau” était en moi depuis très longtemps. il ne me manquait donc plus que les 3 ou 4 éléments déclencheurs permettant de me faire prendre conscience de ce que j’étais et être en conformité avec mes idées propres.
D’abord, et un peu comme tout le monde, j’ai eu à me frotter durant ces 20 dernières années aux CPF. Vulgaires, incultes, méchants gratuitement,
terrorisant l’honnête enfant de rue (mais toujours à plusieurs) d’une manière cliniquement vicieuse. Je savais que l’été arrivait lorsque j’entendais près de chez moi rugir les vrombissements des motocross de la cité. Et comme tout jeune gauchiste qui se cherche un modèle, j’ai adopté celui du “grand-homme-qui-aime-le-monde”, employant des mots-clefs comme “il ne faut pas généraliser”, etc…La plupart de mes amis et connaissances étaient noirs, et évidemment mon idéologie ne pouvait qu’être celle du xénophile distingué (j’ajoute que la plupart de ces connaissances étaient des hommes travailleurs et valeureux, malgré une intoxication sévère de rap)…
Plusieurs détails ont commencé à me faire me poser des questions vers la fin des années 90. J’étais alors avec une fille dont la meilleure amie, issue d’une famille plutôt FN, était ouvertement gauchiste-intello-expo à la Villette-centre culturel, et pour bien manifester cette rupture, elle était sortie avec un antillais qui sortait de prison, totalement inculte, voix rauque, regard bovin. J’avais trouvé cet attelage totalement improbable, mais la jeune fille avait à coeur de se métisser avec un type qui n’avait ni ses idées, ni sa culture. Résultat de la greffe: il finit par la frapper et elle le quitta… Premier questionnement sur le vivre-ensemble.
En 2002, lors de la percée de Le Pen, mon amie confectionna une pancarte pour aller manifester: “Non au F-Haine, pas envie d’être gazée”…Malgré ma toujours très profonde confusion, je flairais d’emblée l’escroquerie: cette petite amie n’avait pas la moindre culture politique, mais avait à coeur de défendre…De défendre quoi déjà? Elle ne sut pas me le dire, mais considérait Le Pen comme le diable.
Je commençais à me poser de sérieuses questions sur cette génération “stupidifiée” par les médias et le système scolaire (elle avait été éduquée en fac de philo).
Par la suite, je découvris les idées de Soral, qui a ses débuts apportaient un vent frais sur le décryptage de la matrice. Ce fut pour moi une bouée, car enfin je pouvais commencer à articuler et organiser mes idées toutes dispersées anarchiquement dans mon disque dur cérébral…Et je m’aperçus très vite que Soral était haï par les parisiens bon-teint qui se foutaient de ma gueule lorsque j’en parlais.
En 2005 eurent lieu les élections pour la constitution européenne, et je constatais le total parti-pris des médias pour le “oui”, et comment on essayait de nous faire passer pour un peuple sot et stupide. Encore un déclencheur.
Mais pas suffisant pour me faire basculer.
Le jour où Soral a fait son coming-out, je fus extrêmement déstabilisé. Il me fallut plusieurs jours pour reprendre mon souffle. Tout se cassait la gueule dans mon crâne. Et puis…Et puis je décidais de basculer. Définitivement. Pourquoi? Parce que quoi qu’on puisse reprocher à Soral, il est honnête, et partir au FN avec ce que cela pouvait lui coûter me fit penser que cet homme était courageux. En 2007, après une très longue réflexion, je votais pour la première fois Le Pen. Et désormais je sais que je suis en dehors de la matrice, définitivement dépucelé, et je commence à penser. Il a fallu le temps, mais oui, mieux vaut tard que jamais. Je suis moins en accord avec Soral maintenant, mais je dois dire que ses livres ont été le tuteur vulgarisateur permettant de prendre conscience du monde compliqué dans lequel nous évoluons.
Bonjour à tous,
Je suis une femme atypique de 40 ans, assez adulescente,mélangeant sans complexes une culture classique humaniste, les bonnes manières et une culture underground marquée par la musique techno,les raves des années 90,l’inconscience festive hautement activée par les paradis artificiels.
La vie m’a longtemps été facile,profitant pleinement de l’ascenseur social de maman qui me gâtait beaucoup en compensation du temps réduit de sa présence (fallait bien le gagner cet argent !) et pour excuser l’absence totale d’un père zéro. Je suis devenue une dilletante et fêtarde “professionnelle”, travaillant en free-lance dans la mode, la pub. A moi, le Palace sous mescaline, les premières raves de Goa sous lsd, les afters de New-York sous cocaïne. La vie était une fête et je ne regrete pas ses années extraordinaires partagées avec mes copains pd qui ont commencés à tomber comme des mouches avec les années sida. Plus dure a été la gueule de bois…
Bref, pour certain, je suis le parfait archétype de la culture décadente. Tout le monde il était beau, tout le monde,il était gentil (surtout sous extasy)
J’ai acheté un appart dans le 18eme (Marcadet) ,à l’époque, il y avait un mélange de vieux parisiens à la Doisneau, de vieux immigrés et de pré-bobo comme moi . Très vite les problèmes sont apparus et puis,un jour, c’est comme si on s’était réveillé au Zaire, des centaines d’africains partout, des dealers de crack, des hurlements, des incivilitées permanentes, de la crasse et de la pisse partout. Ce sentiment affreux, de devoir baisser les yeux et regarder le bout de ses chaussures, ces coups de poignards virtuels quand on se fait insulter pour avoir eu l’audace de protester quand ces sales types pissent sur la maternelle.
Aujourd’hui, j’ai une adorable petite fille , je n’ai pas les moyens de déménager ailleurs, je vois des immeubles sociaux neufs partout construits pour ces femmes en boubou et ces gros sacs à hidjhab qui ont une ribambelle d’enfants tandis que j’ai renoncé au deuxième pour une question de place et de peur d’avenir.
Je me sents engloutie, laminée, triste à pleurer devant l’évolution de ce pays, mon pays, qui prépare avec masochisme une prochaine guerre civile . L’Islam est le mal absolu pour une gourmande de vie, de rire et de compassion comme moi. J’ai honte, aussi des hommes français, qui laissent leurs enfants se faire massacrer sans réagir. Sommes nous programmés pour dîsparaitre ? Alors, j’ai bien fait d’être une cigale !
Moi j ai failli me faire rejeter à la rue parce que j’avais des idées de droite. On m’a dit ici on pense Mai 68 si ça ne te convient pas tu peux dégager d’ici. J’ai pris conscience de la réalité parce que j’ai compris que les CPF s’insinuaient toujours entre nous et que nous ne pouvions plus penser librement lorsque nous étions en public. J’ai compris que c’était une forme d’aliénation et de perte identitaire
Moi j’étais passionné d’antiquité greco romaine parce qu’intuitivement en voyant les oeuvres des grands maîtres je savais que c’était au fondement de notre culture de notre civilisation. J’avais bien entendu un apriori contre le christianisme à cause de l’enseignement marxiste post Mai 68 que j’avais subit au sein de la famille dans les médias et à l’école. En lisant tous les auteurs modernes que se soit de la sociologie de l’économie du droit et que sais-je encore ? Je voyant que tout convergence vers la source première de l’Antiquité greco romaine. A force de m’immerger dans cette culture j’ai constaté combien le fossé était grand entre les auteurs contemporains et l’esprit même des Anciens. J’en ai conclue qu’il y avait eu forfaiture de la part de nos soit disant grands intellectuels du XIX et du XXème pour faire avancer l’idéologie marxiste. Si le marxisme constitue un analyse historico-économico-sociologique du monde moderne : il ne constitue pas pour une Culture avec un grand C. Car derrière le mot Culture il y avant tout tout le corpus de la connaissance gréco-latine, l’Histoire de la nation française dans ses moindre détail, l’Art de la Renaissance et de l’âge classique, la grammaire, les mathématiques, le latin le grec etc …. Or il s’avère que ces valeurs spirituelles sur lesquelles reposent notre identité profonde sont occultée par la gauche : de peur que nous ne devenions des fascistes comme ils disent ! Or c est faux nous avons toujours été et devons toujours rester les héritiers de cet immense patrimoine.
oups, je n’avais pas fini mon message.. donc je reprends : au lycée, j’ai été intoxiqué par la propagande que nous faisaient les profs (histoire+++++) et mes camarades, tous plus bobos-gauchos les uns que les autres. c’était simple : tout ce qui ne votait pas socialo était considéré comme un horrible facho qui rappelle les zeurlesplussombresdenotrehistoire… bref : mon 1er vote a été socialiste, j’ai été à la manif contre lepen en 2002, et le pire de tout, j’ai fait pour la même occasion une affiche représentant Hitler avec un message disant à peu près : “votez, sinon il va revenir” ou quelque chose comme ça, et je l’ai collé devant le lycée… (quel con j’étais… rassurez-vous j’ai changé)
et puis, j’ai commencé peu à peu à ouvrir les yeux… à cause de tous tous les évènements qui se sont déroulé en France bien sûr, mais le véritable déclencheur a été autre : la lecture du coran. Un véritable choc. alors qu’on nous râbachait chaque jour que l’islam était une religion d’amour, de paix et de tolérance,j’avais plutôt l’impression de tenir entre les mains le livre de la haine totale, mein kampff puissance 1000….
je me suis renseigné un peu partout et j’ai eu la confirmation que l’islam n’était qu’une religion de pure haine. et voir tout autour de moi l’islam progresser à vitesse grand V partout en France, m’a semblé de plus en plus insupportable vu ce que savais sur l’islam..
même dans ma petite ville, autrefois si tranquille, je commence à voir des barbus, avec leurs femmes transformées en belphégor… c’est là que je me rends compte de la situation catastrophique dans laquelle nous nous trouvons.
L’an passé, je n’ai pas réussi à voter natio aux présidentielles… sûrement des séquelles du lycée… mais depuis, j’ai évidemment compris (il m’a fallu du temps !) que ce qu’on dit dans les médias sur l’extrème-droite n’est que pur mensonge, propagande en vue évidemment de diaboliser ces partis, alors que la vérité est tout autre. je me suis enfin rendu compte de la propagande, la désinformation et le lavage de cerveau qu’inculquent les médias. aujourd’hui je n’ai donc plus peur et j’ai enfin trouvé mon camp, enfin débarrassé de mes préjugés.
J’ai grandi dans une famille socialiste; dont le mai 1981 fut le point d’orgue. Mes parents étaient avec des amis en randonnée, autour de vingt heures, nos parents nous appellent pour connaître le résultat, Mitterrand vainqueur, ce fut une explosion de klaxons. Le résultat s’affichait progressivement, un profil montant de bas en haut, avec mon frère aîné, nous étions tremblant d’émotion quand le buste commençait à se dessiner sur la lucarne du petit écran dans l’incertitude que ce soit bien celui de Mitterrand. Ainsi prit fin l’Ancien Régime, tel du moins appelait-on la période d’avant 1981 dans les conversations familiales jusque vers 1983 ou 1984. La foi s’éprouvait dans la fidélité dans de nouvelles épreuves: la Rigueur en 1983, le Rainbow Warrior en 1985 où les ressources de la dialectique vinrent au secours de la foi ébranlée. L’antiracisme dans le microcosme familial jouait un rôle périphérique, subalterne.Plus tard, devenu adolescent, je me suis démarqué de mes parents par le recours au situationisme, Guy Debord, Henri Lefebvre,…satisfaisante pour la quête de radicalité adolescente d’autant plus qu’elle offrait de ne s’incarner dans aucune formation politique. Mon militantisme s’est limité au lycée à une présence à une réunion de sympathisants autour de Juquin. J’étais “radical”, surtout intellectuellement. L’”antiracisme” était si sincère que je refusais de porter la petite main jaune tant je n’avais rien à prouver, et aucune bonne conscience à fabriquer.
Ainsi, jusqu’à 25 ans, où parti une année en Finlande, je suis devenu viscéralement “catholique culturel” en réaction à la froideur frigorifique luthérienne. De retour en France, avec l’occupation par des clandestins de l’église Saint Bernard, j’ai compris l’inestimable trésor de vivre dans une communauté organique (auquel comme étranger je me suis plié) , loin des illusions “muticulturelles”. Lié à la découverte par hasard de Radio Courtoisie ‘c’était l’abbé de Tanouarn au micro dont je buvais les paroles avidement sans même connaître ni la radio émettrice ni, encore moins le nom de l’abbé (ce fut un choc après-coup d’apprendre qu’il était “intégriste”), je découvrais une terra incognita, que douze ans plus tard je continue d’explorer les arcanes.
Quand j’étais ado, mes 2 freres avaient ses opinions, moi j’étais plus mitigée. J’ai été dans un collège de village donc pas de violence, pas d’étrangers, le lycée dans le privée, pas de soucis. Puis j’ai fait mon année de terminal en public plus de la moitié de ma classe était des immigrés, un vrai choc, ça ma paru irréel, j’étais redescendu de mon nuage !
Au début, je mettais fait une amie marocaine, mais au bout d’un moment son but a été de me convertir a sa religion, j’ai halluciné, tous les gars prenaient les française pour des salopes, j’ai été choqué par leurs mentalités.
Je ne suis pas une française pure souche, j’ai un grand père pied noir espagnol, il ne porte donc pas les immigrés dans son coeur, et une grand mère allemande, mes 2 grands parents sont des immigrés mais ils ont toujours tout fait pour s’intégrer, mas grand mère c’est même interdit de parler sa langue.
Je pense que de plus en plus de gens ont se déclique, quasiment tous mes amis ont se type d’opinion et j’en ai vu beaucoup changer d’un coup, et les gens commencent de plus en plus à l’ouvrir
Quand je vois la liberté que l’on laisse aux immigrés, les droits qu’ils ont, comme ils en profitent, jen peux vraiment plus. Quand je lis ce site, ça m’énerve de voir tant d’injustice, j’ai l’impression d’être colonisé, et j’en suis ecoeurés, merci a vous d’exister et de montrer qu’on peut encore s’en sortir, parce que personnellement j’ai pas grand espoir, je me demande comment cela peut finir.
J’ai 31 ans, j’ai voté pour chirac en 95 aux deux tours….Et pour la derniere fois de ma vie…puis sentant monté en moi des concepts forts que j’adore: liberté, amour du pays, anti-immigration, anti-gauchisme et pensée bien pensante, j’ai fini par voté pour PenLe et je n’ai jamais cessé depuis….
Je ne partage pas tous ces idées: il a une pensée trop dirigiste et étatique voir fasciste , et me sentant profondément libéral (au sens Tocquevillien) voire même anarchiste de droite….je reste réfractaire à de nombreux points de son programme: mais on se retrouve évidemment sur son idée centrale: l’amour de notre beau pays et la défense de son peuple fds
J’ai grandi dans la campagne d’une ville moyenne de province. C’est au collège que j’ai découvert qu’il y avait des “étrangers” et que j’ai commencé à être victime, directement ou non, de racisme anti-français. Il n’y avait qu’une poignée de maghrébins, mais ça suffisait pour dégrader entièrement l’image “familial” dont jouissait ce collège.
Cependant, bien que j’ai beaucoup entendu de “sale français”, “si j’avais un flingue je buterai un français”, “mon rêve c’est de tuer les français”, je n’ai pas spécialement pris conscience du problème de la France. Je me suis rattaché à l’idée que ce n’était qu’une poignée de racaille au sang chaud, loin d’être la généralité des immigrés.
Pour mes études supérieures à Paris, vu la difficulté pour se loger, je suis arrivé dans le 9-3. Et là, franchement, c’est la claque. Tout les politiques nous disent d’aller voir la banlieue, les cités, de découvrir la vie des gens. C’est ce que j’ai fait, et malheureusement c’est devenu mon quotidien.
Un communautarisme exacerbé, une proportion de “français blanc” ultra minoritaire, mais surtout un sentiment de violence à tout moment, le sentiment d’être seul en terre étrangère.
C’est là que l’on découvre que “le bruit et l’odeur” de Chirac, ce n’est pas une caricature mais bien la réalité. Que devant les écoles primaires, il n’y a pratiquement que des femmes voilées, et que dans la rue elles sont accompagnées pas des barbus en habits traditionnel. C’est aussi là que l’on découvre qu’on est le seul blanc dans une rame de RER, et que c’est souvent pareil dans la rue.
J’ai l’impression que ce territoire a été abandonné à l’immigration, pas seulement des êtres humains, mais aussi des cultures. Et c’est bien là le problème, surtout qu’il est au niveau national. A l’heure où l’on ne sait plus quel est l’identité Française, que l’on écrasé toute idée de Nation composée des peuples de nos Regions, les politiques et les “associations” veulent nous imposer l’idée que la France est un mélange de tout. Que Mehdi est un nom français, que l’Islam est une religion de France, qu’il faut vivre à l’heure de la culture africaine.
J’y vois surtout une énorme injustice. Je suis de la génération Mitterand/Touche pas à mon pote. On m’a appris à l’école qu’il faut aimer les immigrés, qu’ils sont nos frères, et que si ils nous disent “sale français on va te tuer”, ce n’est pas grâve du tout. On ma aussi appris à ne surtout pas voir qu’un Africain est noir (racisme), de respecter les musulmans et de subir leurs coutumes (intolerance sinon), etc..
Maintenant avec le recul, j’ai bien l’impression que ma génération à été complètement sacrifiée par le gauchisme et les valeurs soit disante “humaniste”.
Je ne suis pas particulièrement nationaliste ni patriotique, mais je pense que pour moi il est désormais temps de relever la tête et d’être fier de porter un nom de famille qui remonte au 16eme siècle en France, et surtout de ne plus rester sans réagir quand on crache à la gueule de ma culture et de ma Nation, en particulier lorsque ça provient de soit disant “français”, mais qui se revendiquent Malien ou Tunisien avant tout…
Je rejette désormais toute idée de mélange des cultures, principalement lorsqu’elles sont liberticides. Je veux retrouver l’identité de la France, et je pense qu’elle se trouve principalement dans l’identité régionale. Pourquoi?
Parce qu’un Marocain pourra dire qu’il est français en montrant sa carte d’identité. Mais personne n’acceptera l’idée qu’il est Basque ou Breton, ou Auvergnat ou Ch’ti…
Je vais faire mon témoignage même si je pense l’avoir déjà exprimer plus ou moins succintement à diverses reprises.
Je viens d’une famille étrangère qui a immigrés en France dans la fin des années 60. Mon père et ma mère sont portugais et ils sont venu travailler dur et d’arrache pied en France. Ma mère dans les usines de textiles et mon père dans le bâtiment.
Dès le plus jeunes âge, à l’école j’ai été placé dans un milieu assez divers. Aussi bien avec des bourgeois, que des prolos, des des français, que des immigrés d’ Afrique du nord (Algérie essentiellement). On s’amusait bien. Il n’y avait pas de racisme, pas de xénophobie, pas d’islamophobie ou d’islamophilie, rien que de l’insouscience.
Le temps passa ! Mais je conservais au fond de moi certain réflèxe. Par exemple j’ai vite observer que ces immigrés ou descendant d’immigrés dont moi même je faisait partie été lié à un déséquilibre de richesse entre le nord et le sud, entre l’Europe et l’Afrique. Mais au fond de moi et je pense au fond de chaque petit fils d’immigrés il y avait un sentiment d’appartenance nationale : “Etre Français” ! Un héritage de l’école républicaine. Pour vous en donner la preuve, j’ai frémis dans un cours de géographie lorsque l’on a appris la techtonique des plaque et que la plaque africaine se rapproche de la plaque Euro-Asiatique. J’imaginais déjà le déferlement de pauvre et d’africains en Europe et toutes les conséquences que cela pouvais causer. Une intuition ?
Apolitique tout au long de ma scolarité, fréquentant aussi bien des arabes que des asiatiques, il n’y avait pas de soucis. Toutefois je n’étais pas aveugle. Tout le monde parlait de certains quartiers de ma villes ou les arabes étaient très violent et la police avait peur de rentrer. J’en ais croisé quelques uns dans des endroits publics (A la piscine, Au lycée, dans la rue, dans la salle d’arcade etc…) ils s’imposaient, ils molestaient, ils volaient, etc.. Très vite au fond de moi je ressentais de la haine contre ces type tout juste débarqué de leur trou du cul du monde, dans la misère et l’ignorance crasse qui se prenaient pour des sur-hommes et terrorisaient les gens.
Dans ma petite cité : Il y avait beaucoup de français du prolétariat, assez de portugais (comme moi), quelques asiatiques du Cambodge. Et une ou deux famille de Marocains. Devinez lesquels semaient le trouble ? Volaient ? violentaient ? …..Le marocain, un jeune fraichement arrivé en France à l’age de 10 ans. Les parents ne travaillaient pas, ils vivent des aides de l’Etat.
On n’y pense quand même quand on voit ses parents faire des efforts pour aller au boulot et éduquer leurs enfants et eux : Les parasites, tout juste arrivés, qui vivent en parasite et qui emmerdent le monde.
Bref, passons là dessus ! Je n’ai pas encore assez de maturité pour en cerner tout les enjeux et ne veux pas rompre l’ambiance avec des critiques.
J’arrive au Bac, je le passe, je vais en fac, les profs tous de droites, enfin c’est ce qu’on en perçoit a travers les messages subliminaux qu’ils envoient. Mais je commence à m’intéresser à la politique : De gauche bien sure. Mon père un Communiste révolutionnaire qui voudrait voter pour Laguillers.
Je pense que le message du PS est tolérant, humaniste et surtout qu’il ne me désigne pas comme Bouc émissaire : “Les immigrés”, donc mes parents.
Ayant acquis la nationalité Française en 1997, je me considère comme un français de Papier, “un français d’occasion” car l’école nous à toujours laisser penser que la guerre c’est mal, les religions aussi, et que la France est nulle. Donc, pas de raison d’appartenir à un peuple “De nuls”
L’université me reformate : J’acquière de bonnes connaissances. Je fréquente enfin beaucoup de français et je suis fier d’être et de vivre avec eux. Je travail dur. Mais je reste pourtant séduit par le discours de gauche, ce qu’on en dit à la télé, à la radio et puis surtout parceque je trouve en Fac une raison valable d’être de gauche.
“La droite c’est le patronat, les socialiste c’est le keynnesianisme”. On nous apprend que le Liberalisme a failli en 1929 et que c’est grâce à l’Etat et les idées Keynesiennes que l’on connais la prospérité car le libéralisme c’est “la lois de la Jungle”. Bref, je deviens de gauche et surtout PS pour des considérations d’ordre de politique économique. Je n’y connais rien au reste.
En 2002 Je vote JOSPIN ! Je m’amuse de voir LEPEN au second tour sachant pertinament qu’il ne peux pas passer. Au référendum sur TCE,je suis ce que tout les technocrates nous disent de faire. Donc, je vote “OUI”. Les profs nous disent que Le TCE comporte des avancés majeurs. Donc je valide.
Je deviens Trader indépendant, je gagne et perd sur les marché. Puis viens le jours qui a basculé ma vie : Le 7 Juillet 2005. J’étais sur le marché de la bourse de Paris en train de négocier Havas, puis un amis me jette dans MSN : “CA PETE A LONDRES : VEND”. Je vend, je gagne. Mais au delà de ces considérations superficielles je prends conscience qu’une force nous menace.
En septembre 2001 lors des attaques au USA, j’étais assez anti-américain. En sommes, c’était bien fait pour leur gueule a ses salauds d’impérialistes. On nous avait formaté dès le plus jeune age à voir dans les USA des maîtres du monde qui règnent de façon totalement arbitraire dans leur seuls intérêts.
Lors des attentats de Madrid en 2003, j’étais en pleine révision d’examens donc je ne m’y suis pas intéressé, je ne regardais plus la télé et j’avais d’autres soucis.
Puis enfin Londres qui me pète à la gueule alors que je suis devenu Trader. Je suis étourdis un certain temps. Je cherche des réponse à la télé, à la radio pour savoir “POURQUOI ?”. Mais il ne viens du front que des informations superficielles (Tant de mort, tout était préparé, la Grande Bretagne en Deuil, beaucoup d’émotion etc….) Mais jamais de “POURQUOI ?” Il ne me reste plus d’une solution : L’internet même si je doit passer pour un raciste. Je doit savoir !
Et voila je suis avec vous ici aujourd’hui car je sais maintenant le “POURQUOI”
Bonjour, je poste ce commentaire assez tard car il m’a bien fallu une nuit de réflexion pour renverser 23 ans d’idées préconçus.
Tout me prédestinait à croire aux idées de tolérance, aux droits de l’homme et au multi-culturalisme. Mais on eu dit que la vie dans sa grande sagesse, s’est acharnée à me faire vivre des faits, des réalités, banals, qui sans cesse remettront en question ces idées pleines de bon sentiments. Aujourd’hui est l’aboutissement de cette dualité.
Je suis un petit bourgeois habitant le nord de la France et dont les parents, ayant arrêté les études très tôt pour cause d’enfantement , n’ont eu d’autre choix que de se jeter dans la vie active pour nourrir cette famille qui venait de naitre. Le travail, le respect, la famille et la patrie sont des valeurs qui ont été inculqués très tôt à moi et à ma sœur. Mes parents au contact de gens de couleurs et de magrébins se sont sentit, envahit de sentiments honnêtes envers ces braves gens dont ils ont un profond respect pour leur religion.
A 8 ans ma grande sœur traitait sa meilleure copine de conasse car elle avait dit que « les noirs sont plus racistes que nous » .A dix ans ma sœur pleurait sur le malheur des juifs et sur l’horreur de la traite négrière. A 15 ans elle rencontrait son troisième petit copain, Samir, ren-voyé deux semaines plus tard du lycée hôtelier pour avoir volé une bouteille de vin. A 17 ans elle couchait avec les animateurs magrébins des clubs de vacance en Tunisie. Maintenant elle sort de l’Institut Politique de Lille, et elle recherche un emploi dans la culture. Un stage dans la mairie PS de Lille aura été sa révélation.
Aussi loin que je me souvienne j’ai eu des tracas avec « les Arabes ». A 9 ans je me battais pour la première fois avec un Algérien en colonie de vacance. Celui-ci disait nous taper, comme il tape les policiers ; il volait les montres et il embrassait les filles de force derrière les toilettes. J’organisais une revanche avec les copains de la chambre et le dernier jour nous nous bâtîmes tous contre lui. A 12 ans toujours en colonie un magrébin m’emprunte mon walkman et ne me le rend jamais, tandis que deux autres cassent la tête d’un copain blond parce qu’il avait parlé à la copine de l’un d’eux. J’appris plus tard que ces enfants étaient issus d’un quar-tier difficile et qu’ils avaient été envoyé gratuitement en colonie par la mairie. A 16 ans j’apprends que ma cousine, blonde aux yeux bleus, est forcée à la fugue par Mouloud, qui la prend dans son appartement. Mon oncle la délogera trois jours après. Ramené à la raison, elle gardera une profonde horreur de ce séjour et se jura de voter Le Pen toute sa vie. A 18 ans en rentrant du métro à Lille Sud, je vois une femme avec ses deux enfants se faire agresser par un Arabe. Celui-ci l’aura traité de raciste avant de partir. L’un des enfants, un petit garçon, s’étant retourné lui fit un doigt d’honneur dans le dos. Cela me fit sourire. Plus tard un Maro-cain dira bien fort dans le Restaurant Universitaire : « La France aux Français, les femmes aux immigrés ». A 21 ans ma sœur me raconte qu’une de ses copines s’est fait violer par un noir en situation irrégulière. Celui-ci lui a dévoré les lèvres inférieures, et a fait 5 victimes. Toujours à 21 ans un ami logé dans un appartement du CROUS me raconte qu’il y a une mosquée au premier étage. Incrédule je demande à une copine logeant dans le même bâtiment, elle me répond oui de suite, et semble vouloir me dire autre chose. Ne voulant inconsciemment pas savoir je change de discussion. A 22 ans je suis sortit avec une fille blonde aux yeux bleu, magnifique, parlant par saccade et ayant l’air de porter une grande souffrance. Elle ne tardera pas à me dire qu’elle s’est fait violer à 13 ans par 3 arabes et 2 noirs. Jeune et ignorante, elle n’aura pas su dire non. Elle fleurte aujourd’hui avec les milieux skinhead. Il y a deux semaines je tape sans savoir pourquoi racisme anti-blanc sur internet. Je lis des récits de tournantes, d’agression raciste de « Gaulois » non punis par la loi, je suis profondément choqué par la ja-quette de l’album « Le meilleur de RAP français 2008 », montrant une blonde entouré d’un drapeau français et portant le bonnet phrygien dans une position indécente. Tout cela m’a don-né mal au ventre, j’ai été profondément écœuré, pendant une semaine j’ai vomis tous les matins. Je venais de voir une réalité inconcevable, que personne ne croit et que tous les gauchistes veulent vulgariser. Je venais de me rendre compte que toute les filles que je connais on un jour été agressées ou violées par un arabe ou un noir, que lorsque je croise le regard d’un magrébin jamais il n’a baissé les yeux, que si l’on ne pense pas ce que les gauchistes veulent nous faire penser, nous sommes traité de raciste, de fascho, et que nous somme dans une dictature des biens pensants, une dictature des bons sentiments.
Je pourrais écrire des romans de scènes de vie comme celles-ci, je préfère n’écrire que les principales. Je peux malheureusement en ajouter une aujourd’hui même.
Ce midi ma petite sœur m’a dit au téléphone qu’elle aimerait qu’Obama soit président. Je lui demande alors pourquoi, et elle me répond d’une voix enfantine que c’est « parce qu’il est noir, et que ce serait un symbole ». J’entends rire à l’arrière ma mère qui la félicite d’avoir bien parlé, pas de ce qu’elle a dit, mais de la tournure de la phrase. Ma petite sœur a 8ans, elle n’a jamais lu un livre de politique, et ne sait pas ce que le mot symbole veut dire. Mais elle sait désormais, sans savoir pourquoi, que « c’est un symbole d’avoir un noir au pouvoir ». Je lui demande alors si elle connaît un président blanc en Afrique. Ma mère que sa conscience gênait, pris le combiné et la discussion changea. Ma petite sœur à 8 ans vient de perdre son indépendance intellectuelle, vient de se faire manipuler par les média, vient de changer sa vie.
Pardonnez les fautes d’orthographes, j’ai écrit d’un trait et il est 5h05 du matin.
Le précédent témoignage fait froid dans le dos.
Et tous les autres style : “j’étais de gauche, je disais même du mal de Le Pen, et un jour je me suis rendu compte que…”.
moi,naissance à Vitry sur seine en 67. mes parents s’aperçoivent qu”il y a trop d’arabes, on dégage”. on s’installe à Trappes , au bout d’un moment : “il y a trop de noirs , on dégage”. On s’installe à VERSAILLES !!un paradis !j’allais en chantant à l’école, que du bonheur , que des français (quelques d’origine portuguais, espagnols, italiens,…etc OK des du Cambodge très discrets). Zéro racaille, zéro CPF, zéro souci, zéro agression , le top. Que des prénoms issus du calendrier français, tous même religion, on faisait nos communions solennelles en même temps…Je commence à faire du baby-sitting le soir : je rentre toujours à minuit en traversant les avenues de la ville à pied : zéro problème (juste un jour une bagnole de flics me demande : ça va Melle, pas de pbs ?sympa). Je travaille à Versailles et traverse le château pour aller voir mes employeurs : le rêve. Et là …je décide d’aller habiter près de Paris !! C’est là que je bascule dans Matrix : un autre monde existait !J’aterris à Montreuil dans le 93 ! L’HORREUR !
Je manque de mots pour vous décrire la laideur, la mocheté, la crasse, de cette merde qu’on appelle une ville. Tout y est un SUPPLICE :prendre le bus : totalement bondé d’africaines avec des poussettes à n’importe quelle heure (gosses qui hurlent), immeubles ravagés ,grafitis genre guere, ascenceurs puants ou en panne, cris des poivrots la nuit, bagnoles tous les dimanches transformées en boîtes de nuit, c’est à dire à l’arrêt , portières ouvertes et tuning à fond enpoisonnant toute la résidence, chaque jour 15 CPF cramponnés devant la porte d’entrée de l’immeuble devant lesquels on est obligés de passer, …ect je me sauve à Vincennes :même invasion : partout des foulards islamiques, impossible de s’assoir sur les bancs publics constemment occupés par les africaines, des hordes de noirs dans la rue : tous les CPF du 93 déferlent dans Vincennes, jardins d’enfants saccagés (signé du 93 ! : ils sont fiers de détruire!), sommeil détraqués par les CPF en colocation dont un seul a la clé donc hurlements à n’importe quelle heure pour se faire ouvrir la porte, sinon sonnent chez les autres locataires (à 23 H par ex), bagnoles tous les samedis beuglant les youyous pour les mariages, clodos de l’Est à tous les coins de rue …etc UN CAUCHEMAR ! Et là je décide de sauver ma vie (sinon j’allais crever): je surfe sur le net à la recherche d’une région NON infestée , et je trouve la côte Basque !! je passe une petite annonce sur Locservice.fr et ça marche !!!
J’ai tout quitté (travail, connaissances, tout)pour vivre dans un PARADIS ! L’Aquitaine = que des français polis, simples, région magnifique.
Un conseil : si vous souffrez , venez par ici.
C’est préservé, (mais pour combien de temps encore ?).
Je suis issu d’une famille trés ancrée à Gauche. Ma mère était une militante active au “Parti Communiste Français” et mon père, qui était résistant durant la deuxième guerre mondiale, s’était aussi rapproché de cette adhésion…
Pour ma part, j’ai navigué de l’extrème-gauche à la droite-nationale. Mon passage du côté de la rive gauche ne fut que chapitres de jeunesse, logiques à un héritage philosophique parental, mais aussi conséquents à une histoire passionnelle et amoureuse. Dans un soucis de respect à l’égard de cette partie de ma vie,je n’en parlerai pas davantage.
Aujourd’hui et depuis presque trente années passées, mes convictions naturelles ont sût prendre le pas sur mon éducation culturelle.
Je me vois ainsi réconcilié avec le passé mais aussi avec le présent et donc avec moi-même, ce qui est le plus important!
Je suis issu d’une famille qui aurait pu être frontiste par certains aspect, son ambiance, son cotès tradition campagnarde.
Que des bosseurs viriles et peu bavards et des femmes discrètes et bien éduquées (en fait tous le monde votait Marchais).
Le passage par le lycée technique, puis le lycée tous court, m’a fait connaître deux aspect très différents de la faune scolaire.
le 1er, plein d’immigrés était un monde de violence, peuplés de détestables crétins, à qui il ne vallait mieux pas tourner le dos : totalement stressant.
le 2èm était un des, sinon le meilleur lycée de la ville … Rien à voir !
J’ai enfin pu avoir des amis, des vrais. Pas des capuchards, incultes violents et menteurs, prêts à tous pour vous arnaquer ou même simplement se marrer à vos dépends.
Néanmoins dans un cas comme dans l’autre, les éducateurs, tendaient tous en direction d’un gauchisme plus ou moins éclairé. Il me l’ont refilé ! Et pendant ces 12 ou 13 dernière années j’ai été un relai assez loyal de la bien pensance (ou absence de pensée) pro immigration, un avocat bénévole et systématique de toutes les immigration et un “accusateur anti France”, d’autant plus efficace que j’avais le sens de la formule et que l’oeil de mes “maîtres en haine de soi”, brillait d’avantage en constatant qu’ils avaient formé un bon petit soldat.
Mais ce vilain édifice idéologique devait bientôt se lézarder.
Cette période n’est plus qu’un mauvais et très lointain souvenir
Il y a 3/4 ans j’ai commencé à connaître le mouvement national, à apprécier Marine, à réécouter Le Pen (qui m’avait toujours plût, mais qu’il était interdit d’écouter, il fallait simplement l’entendre, puis le critiquer “savamment” entre couillons de l’anti France) …
C’était donc, devant une video daily-machin … Je me souviens encore de ce soir là : Électrochoc ! J’ai mis le temps de la video à me réveiller : environ 10 minutes !
Effacer plus de 10 ans de mensonges fait à moi même, me souvenir du pays que j’aimais le plus au monde et que j’aimerai jusqu’à mon dernier souffle.
10 minutes de lucidité pour en finir avec ces conneries !
Il y a une semaine environ, j’ai écouté Jean Ferrat, “Ma France” … Je ne m’arrétais pas de pleurer …
Aujourd’hui je discute avec un vieux camarade de primaire (il s’appel Samir). Il vote Le Pen. Je lui ais dit en plaisantant, qu’il fallait qu’il appel son fils “François”, qu’il y en avait plus que marre des “3èm génération” qui s’appellent encore automatiquement “kader” ou “mouloud” … il était d’accord …
Avoir retrouvé une identité cohérente m’a permis de régler en une fois, mille petits problèmes que je ne veux pas détailler.
Aujourd’hui je fais des convertis en utilisant des “chevaux de troie argumentaires” … Je m’aperçois que plein de gens égarés au PS, sont en fait des frontistes qui s’ignorent. Des nostalgiques qui aiment encore la France éternelle de leur enfance
J’ai remplacé un exil identitaire, débilitant et aliénant par la conscience équilibrante et pleine de force, d’être chez moi, chez Nous … plein d’une curiosité et d’un intérêt grandissant pour ce “Nous” … et son avenir !
Mon père était secrétaire de section du PCF de Tarascon (13), cheminot et cégétiste.
Enfant j’ai eu droit à deux voyages en RDA (République Démocratique Allemande). J’ai rencontré, Jacques Duclos, Georges Marchais.
Participé à la fête de l’huma.
Dans des cartons, j’ai l’ensemble des éditions sociales, affiches.
Pour mes 10 ans on m’a offert “L’homme de toute les couleurs” ouvrage antiraciste coco.
Et pourtant je n’ai jamais adhéré au PCF. Je lis quotidiennement le site de Fdesouche, militant FN marié à une enseignante de droite et patriote… Comme quoi rien n’empêche d’ouvrir les yeux.
Mon témoignage, que je vous présente ici (plutôt après la ligne), n’était pas destiné à l’origine à ce blog (ceci expliquera le décalage, de celui à qui je m’adresse dans ce texte), mais comme ce texte existe déjà et que je suis parfois fainéant et que surtout le temps me manque… j’en fais un copier-coller. Si vous voulez lire l’article nommé “Etat sécuritaire et populisme compassionnel”, auquel il était destiné en réponse à l’origine (+ une réaction positive de la mienne d’un autre intervenant) c’est ici (http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4382#forum2617)
Il était aussi et surtout une introduction à une réponse à un autre article auquel j’avais répondu, sur le thème “Comment et pourquoi devient-on terroriste ?”, ici (http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4383#forum2616).
Bien sûr, tout ce que je d’écris ci-dessous est totalement vrai et est seulement la partie immergée de l’iceberg de ce que j’ai vécu et qui ferait un roman, si j’y racontais tout et plus en détail… Et j’habite toujours Paris, donc l’histoire (liée à nos CPF) ne se terminera qu’à ma mort, si j’y reste (dans les 2 sens d’ailleurs…).
Ha oui, j’oubliais, pour ce qui est du “virage d’opinion” (qui n’est pas vraiment expliqué dans le texte plus bas mais qui l’explique d’une certaine manière), jusqu’à 17/19 ans, assez facho, sortant à peine de ma période de fortes agressions par les CPF, puis travaille dans Paris et par piston dans une grosse boîte dans les “très beaux quartiers”, là je commence à devenir bobo (et comble ! malgrès que ces néfastes CPF et leur agréssivité et agressions endémiques croisent encore mon chemin), due en particulier à une mauvaise rencontre et influence au sein de cette même boîte, d’un ex baba ex juncky, bourgeois totalement gaucho et malheureusement pour moi, très persuasif… Mon dieu quand j’y pense…
J’avais libé sous le bras et tout le toutime, et oui, et oui, moi déjà la victime du système et des CPF, je l’étais encore de plus belle… Bien que je ne me considère plus ni à droite ou à gauche (malheurs à moi !) et encore moins du centre, mais sécuritaire, identitaire et “social” assurément et pour mon peuple Français et Européen de souche, pas pour toute la planète !
Puis avec le temps et d’autres joyeuses rencontres de CPF et vue l’état de décrépitudes et d’invasion de mon ex banlieue (ma mère y vit toujours), plus d’autres événements trop longs à raconter, reprise enfin de mon cerveau et de mon esprit critique… Je pense aussi qu’arrivé à un certain âge on a plus envie de ce faire emmerder par des bronzés et qu’on ne leur trouve plus d’excuse, qu’ils n’ont jamais eu d’ailleurs et comme on dit (même si je ne suis pas si vieux) la jeunesse est généreuse (et surtout naïve), j’avais du passé le cap…
Le texte :
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…Mais je vais te faire d’abord un petit résumé de mon profil, de manière que tu comprennes un peu qui te parle. Je suis né à Aubervilliers à la limite de La Courneuve, dans les années 60, je ne te précise pas que, ces magnifiques banlieues résidentielles, les 1 éres à accueillir nos merveilleux migrants du tiers-monde, donc les 1 eres à devenir multiculturelles, multiconfessionnelles et donc… multi-violentes, se trouvent dans le 93, ce merveilleux “trou du cul du monde” de la France.
Et donc que j’ai eu le bonheur d’y accueillir les 1res vagues de nos chers amis, en l’occurrence à l’époque, surtout des magrébins, et qu’ils m’en ont laissé un souvenir merveilleux… de violence, de rackettes (le plus souvent avec armes blanches et en bandes). Ce merveilleux peuple m’a même cultivé en m’apprenant l’origine du mot “razzia”.
Mon merveilleux lycée qui s’appelait (et qui doit toujours s’appeler d’ailleurs) Jean Vilar, était situé à La Courneuve et à quelques encablures des fabuleuses cités ultras modernes nommées si poétiquement les 4000 logements, donc lycée qui accueillait une bonne partie des amours d’anges d’origines magrébine que ces résidences de luxes abritaient. Si tu savais la chance que j’avais tout les matins de savoirs qu’il allait sûrement falloir que je me batte (ou pas d’ailleurs, cela dépendait de la taille, de l’âge et du nombre des agresseurs) pour me défendre encore et encore contre ces hyènes, un vrai bonheur, une vraie école de la vie.
Ha oui, j’allais oublier, et j’espère que tu ne vas pas te mettre à pleurer, mais l’explication de l’apitoiement qui suit est un peu plus bas. J’étais bien sûr aussi pauvre que ces pauvres bougres, mère seule à m’élever, ouvrière au SMIC. J’ai connu les coupures de courant et les périodes de vaches maigres, ainsi que les visites de gens que l’on appelait étrangement “huissiers”, des fous sûrement ? Qui se trompaient en prenant notre appartement pour un musée en venant y répertorier nos objets d’antiquité et d’artisanat d’art.
Donc pour dire que quand je me faisais racketter par ces chers magrébins, j’avais donc malheureusement souvent peu à leur donner à ces pauvres victimes de la société. Mais vois-tu moi, à la différence d’eux, c’est que même étant pauvres et sûrement bien plus que certains d’entre eux, je n’ai jamais, tu m’entends jamais, agresser qui que ce soit ! Bien que comme tout enfant issu des trous du c… heu pardon, de banlieues parisiennes ex populaire (on les appels “tiers-mondisé” depuis), je faisais tout de même quelques larcins (vols dans les magasins), mais assez rarement, car ayant (malheureusement ?) un fond honnête. Car ma mère m’avait éduqué de cette manière. Donc, cette période de petit voyou n’a pas duré très longtemps.
Il faut savoir aussi que la plupart des voleurs et des agresseurs de ces banlieues ne sévices que dans le périmètre de leur lieu de vie (transport de banlieues pas pratique oblige), et donc quand générale ils volent ou agressent aussi pauvres qu’eux, voir parfois plus…
Mais malheureusement pour moi, un peu plus tard, mêmes en sortie extra banlieusarde (Paris en général), j’avais tout de même l’occasion de rencontré ces merveilleux magrébins, 10, 11, 19, 18, 20es arr. Chatelet/Les Halles, place Clichy et autres quartiers du bonheur. Et à ma grande surprise, encore de rencontrer nos fabuleux bédouins prêts à jouer du sabre et à nous soulagé de nos lourds fardeaux de nos bourses si durement gagnées… D’ailleurs, je ne te conseille pas de passé à la tombée de la nuit sur la place des Innocents (Chatelet/Les Halles) ou d’accéder aux parkings de ce quartier en soirée ou encore de te promener dans les jardins et dans les zones un peu désertes (cette fois-ci même en plein jour) de cette magnifique cité des sciences de la Villette, situées en plein coeur de quartiers si résidentiels et si agréables du 19ème. À moins que depuis ces 10 à 20 dernières années ces quartiers aient été karchérisé ? Malheureusement, j’en doute…
Donc, je parle d’une période d’agressions qui va de mes 10/12 ans à + plus de vingt. Bien que plus tard et encore actuellement de temps en temps, les situations d’insécurité (et pas que ce fameux “sentiment”, sûrement créé par des comiques de la propagande…) et même dans des quartiers “sécurisés” et à des heures moins tardive, ces tendres rencontrent m’arrivent encore parfois en croisant quelques bandes ethniques en vadrouillent et en goguette à la recherche d’une proie facile. Bien qu’à mon âge (pas vieux, mais + adulte) et entre-temps un peu de sport, je le sois un peu moins, une proie facile.
Et donc pour en arriver au point crucial de ce petit message. C’est que je ne trouve et ne trouverais donc jamais, jamais, de circonstances atténuantes à ces hyènes, car elles n’en ont pas ! Ce n’est pas un problème de pauvreté ou de quoi que ce soit d’autre, mais uniquement un problème de culture intrinsèquement mauvaise, arriérées et sûrement un poil revancharde (il ne racket et n’agressent bien entendu jamais leurs congénères… tu peux le croire), culture de bédouins colonisé ayant depuis la nuit des temps été des pillards ! Bien qu’apparemment avec les pilleurs de toubab d’afrique noire, le problème ne fait que perdurer, voir s’accentuer. Il faut dire qu’a l’époque (il y a 10/20 ans) ou je traînais mes guêtres dans ces banlieues et quartiers populaires de Paris, il n’y en avait encore, incroyablement peu, de blacks, comparés à l’heure actuelle, mais dont sont-ils tous sortie en si peu d’années ?
La suite de cette chance de la diversité que j’ai vécue et que continuent encore d’y vivre quelques heureux privilégiés qui y sont restés (moi j’ai fui depuis un certain temps maintenant), je la raconte en partie sur le lien du départ…
D’ailleurs, dans ces banlieues et quartiers de la joie ultime et de la solidarité entre les peuples, j’y ai aussi connu quelques gitans. Encore un merveilleux peuple nomade issue cette fois-ci des steppes turco-mongoles et arrivé en plusieurs vagues successives en Europe tout au long du moyen-âge (les “huns” ont été les 1ers) et qui se sont dispersés en Europe pour certains, moins pour d’autre (les fameux 20% de “romanos” de Roumanie”). Et bien que moins nombreux que nos chères bédouins, alléluia heureusement ! Mais à croire qu’ils ont été à la même école du gangstérisme ? Quel bonheur ont été aussi les quelques rencontres avec ce peuple qui a tellement à nous apprendre sur la manière d’agresser un pauvre bougre à plusieurs, de repérer des appartements pour y cambrioler ou à faire rire ces amis en faisant disparaître par un tour de passe-passe d’une rare habilitée, le porte-monnaie d’un pauvre autochtone appelé Français ou Européen de souche (il faut dire qu’eux aussi sont très racistes, les gypsys, ils ne s’agressent pas entre eux, enfin pas en ce qui concerne les larcins), ce dernier autochtone souvent empli de naïveté condescendance envers les peuples qui le dépouillent sous toutes les formes.
Bien sur je hais tout autant et voir bien plus(tu avais devinez je suppose que je haïssais ces peuples du tiers monde arriérés qui nous envahissent à vitesse époustouflante et nous font tant de mal), les responsables de leurs venus et ceux qui les défendent ou les empêches de repartir. Par ordres d’apparition à l’écran et de préférence, le patronat, les dirigeants des partis d’extrême-centre qui nous gouverne depuis 40 ans (UMP ex RPR, Modem ex UDF et PS/PC), toute la clique de bobos, de VIP et intellectuels médiatisés condescendants humanitaristes suicidaires… Et enfin, les pourvoyeurs de tout cela, les médias. Cela fait du monde en effet, mais il faut bien tout ce beau monde pour canaliser toute la haine que j’ai accumulée pour ceux qui m’ont fait tout cela (et bien d’autres bonheurs dans le texte en lien), pourvoyeurs d’agresseurs et agresseurs, à moi et à mon peuple.
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