Henri Vincenot, bourguignon enraciné (rediff)
8 novembre 2009, 17:55 | Auteur : François | |
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Rencontre avec l’écrivain, peintre et sculpteur Henri Vincenot en 1974.
En outre de ses arts, il parle de son village, de sa province et des influences celtes dans l’architecture religieuse locale.
Catégorie : Histoire, Notre identité |
Voir également :
- Heureux qui, comme Ulysse…
- Patrimoine littéraire : Blaise Cendrars
- “L’édition, c’est pas de la littérature.”
- Lattes en Languedoc, les Gaulois du Sud
- Le site d’Alesia, une imposture historique ?
52 Commentaires

Absolument magnifique! Quelle culture! On aurait bien des leçons à recevoir de cet homme. Puis je me demandais, y aura-t-il un jour quelqu’un d’autre qui lui arrive, ne serait-ce qu’à la cheville?
Monsieur Vincenot, recevez mon plus sincère respect!
Le “Pape des Escargots” est un roman qui met en scène la spiritualité française, mélange de christinanisme et de druidisme, elle-même reflet de la spiritualité européenne, où l’être s’élève par l’action et non pas par la méditation comme en Orient. Ainsi, si vous voulez savoir ce qu’est l’âme bourguignonne, et par extension, l’identité française profonde, lisez ce livre… C’est par comparaison une charge contre les errements du modernisme. Enfin, ce roman peut se lire par tous avec intérêt car il suggère mais ne démontre pas avec lourdeur.
Ho ma France paysanne, j’ai connu tes derniers feux en Touraine, mais ç’est bel et bien fini !
Comme j’ai été heureux avec les Henri, les Georges, les Roland, les Armand … Tous morts, remplacés par des farmers à casquette Monsanto … La croissance, la mode, le fric … Ho ma France …
Bravo pour cette video d’un serbe au Kosovo albanisé.
Nous sommes prêts à suivre la même évolution grace
au 54 % de gagneurs plus qui nous ont mis au pouvoir M. Sarko et son ministre de la mondialisation Mr Kouchner.
Je n’ai jamais prétendu le contraire, Papy Brossard. Ceci dit, qui aujourd’hui a autant de culture, de savoir faire etc. Qui aujourd’hui est assez digne de lui arriver à la cheville???
En outre de ses arts, il parle de son village, de sa province et des racines druidiques de l’architecture locale.
http://www.dailymotion.com/swf/k1iyot2pHF2u4hUtgj
Ce matin j’étais à la Poste de Barbès (75018),
- à droite de la rue des Islettes qui y mène, des façades 19 è s : balustrades ornées voire fleuries, combinaison étudiée de briques et de pierre, portes cochères en bois surmontées d’un masque du théâtre grec, l’ensemble est recherché malgré que le quartier était populaire, soigné même, délicat, Français chrétien pour tout dire;
- de l’autre côté de la rue un immeuble neuf : béton désespérement uniforme, façades vides trouées de fenêtres borgnes, pas d’ornements, pas de recherche, pas de beau, protestant mondialisé pour tout dire;
Se mettre en face du no 6 et faire un demi-tour sur streetview,
là : http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=rue+des+islettes,+75018&sll=48.887826,2.349574&sspn=0.010963,0.014784&g=rue+barbès,+75018&ie=UTF8&ll=48.884642,2.350774&spn=0.005482,0.011469&z=17&iwloc=addr&layer=c&cbll=48.884629,2.350763&panoid=HpHWEfsS9988wxIvJegEtA&cbp=12,188.50534952923823,,0,5
Maintenant imaginons les habitants respectifs de chaque côté de la rue :
- avant, tous Tradis, messe en latin, culture classique, distinction dans les vêtements, robe pour les femmes, chemise et veste pour les hommes, un mariage, des enfants, des valeurs, sens du sacrifice et du devoir, solidarités à tous les niveaux (famille, quartier, nation) ;
- aujourd’hui tous modernes, aspirations spirituelles au dépassement de soi réduites à zéro, matérialisme, hédonisme, décomposition des familles, jeans pour tous, gavage par la télévsion, égoïsme à tous les niveaux;
On force à peine le trait, l’architecture et le cadre de vie comme expressions d’une culture et plus encore d’une civilisation.
n’ai pas vu la vidéo sur ses 25 mn, car le son sur mon ordi en est très mauvais, même inaudible parfois
mais c’est le genre de film qui me donne le frisson, et l’impression que d’ici pas longtemps ça sera rangé au rayon des documents ethnologiques sur la France disparue, si c’est rangé et pas jeté au feu ; par exemple, combien seront-ils dans 10 ans à s’exprimer encore avec ce rude accent bourguignon ?
en tout cas, la Bourgogne de la “montagne” où vivait Vincenot, et ses pays voisins, Bourgogne viticole, Morvan, Nivernais, … restent pour moi le meilleur reflet encore tangible de ce que furent 2000 ans d’histoire et de civilisation françaises.
Ai connu Vincenot avec “La Billebaude.”
Ces écrivains “terroirs” ont toujours existé.
De René Bazin au 19ème siècle, à Maurice Genevoix, en passant par l’écrivain de mon pays d’origine Georges Emmanuel Clancier et son émouvant “Pain Noir.”
Leur rapport à la terre est si fort qu’ils sont des marqueurs absolus :
Comme les abeilles, lorsqu’ils n’existeront plus, nous saurons que nous sommes arrivés à la barbarie.
J’aime beaucoup son accent, le même que dans la famille de ma mère (quoique les miens prononcent les « a » encore plus comme des « o »). Et puis, cette manière de prendre son temps, de s’émerveiller… Comme écrivain, je ne connais pas, mais j’ai inscrit Le Pape des escargots sur ma liste de lectures. Je suis sûre que ça me plaira.
Manhattan,
Le Pain noir m’avait été donné à lire en classe de sixième, j’en garde une impression (plus qu’un souvenir précis) très forte : la misère, mais surtout le courage. Quelque chose comme la force des humbles…
Victoria Rose
Commentaire Nº7 – 7/3/2009 – 12:42Je n’ai jamais prétendu le contraire, Papy Brossard. Ceci dit, qui aujourd’hui a autant de culture, de savoir faire etc. Qui aujourd’hui est assez digne de lui arriver à la cheville???
Au temps pour moi, Victoria. Cette espèce de paysan lettré est effectivement en voie de disparition voire disparue comme le dodo…
suger
Commentaire Nº10 – 7/3/2009 – 13:42
D’accord avec vous mais vous pouvez facilement rajouter un millénaire à la durée que vous évoquez.
Manhattan
Commentaire Nº11 – 7/3/2009 – 13:54
Limousin monsieur Manhattan ? Je vous aurais cru belge avec un pseudonyme pareil
.
Et pour les Auvergnats, Henri POURRAT “Gaspard des montagnes”, pour les Dauphinois Henri Béraud “Le bois du templier perdu”, pour les Comtois André BESSON ou Bernard CLAVEL, etc.
Je me souviens, j’étais tout petit, quand “Gaspard des Montagnes” passait à la TV:
http://www.amazon.fr/Gaspard-montagnes-%C3%89dition-2-DVD/dp/B0000A1NCB
Et Emile Guillaumin, Christian signol, Claude Michelet, vous avez raison, la liste est loin d’être exhaustive.
A signaler également, dans la même veine les livres précieux et rares : Camille Belguise (Mes saisons), et le remarquable Jean-Loup Trassard (L’ancolie).
Ceux-là particulièrement ne se consomment pas, ils se dégustent dans la solitude, et même ajoutent les connaisseurs, les jours de pluie.
@Papy Brossard
Manhattan, brooklyn, Queens, Bronx, et Staten Island sont les 5 quartiers de …Bruxelles ?
— un délice que de découvrir ce reportage que je ne connaissais pas… Un grand merci de l’avoir ainsi mis en ligne.
“Le Pape des Escargots” est un des 10 livres que je conseille à tous ceux qui me demandent parfois des pistes de lecture. Il est beau, profond, mais cependant parfaitement accessible.
(Ferdinand Destouches est autrement plus “hard”)
Ah, la saveur du parler bourgugnon..;
Il FAUT lire le pape des escargots!
Le Gilbert de la Rouéchotte et la Gazette ne peuvent vous laisser insensibles. Que ceux qui ne connaissent pas y aillent de confiance, c’est savoureux, drôle, profond… L’air qu’on y respire est merveilleusement “gaulois” encore. Plongez !!
Plus que jamais ces reportages, (il enexiste bien d’autres je crois) sont à faire tourner et surtout à montrer aux jeunes générations, tant ces personnes représentaient une solidité, un fond solide, elles avaient de la consistance, les placer en opposition avec les représentants du bling-bling actuel, constitue un choc épouvantable. Aujourd’hui, ceux qui ont le droit de citer, sont dénués de caractère, vulgaires, agressifs, acides, violents parfois, méprisants toujours, imbus de leur minable personne, il n’y a rien a apprendre avec ces personnes.
La génération de Monsieur Vincenot est bel et bien perdue, corps et âmes, la faute à qui, à quoi ? Un voyage en Barabarie pour celui qui trouve la bonne réponse.
21 « Plus que jamais ces reportages, (il en existe bien d’autres je crois) sont à faire tourner et surtout à montrer aux jeunes générations, ……. »
Justement ! je n’ai pas trouvé cette vidéo sur youtube et daily, si quelqu’un sait ou ! Merci d’avance !
tell
Commentaire Nº23 – 7/3/2009 – 16:08
Dans les années 70, FR3 faisaient beaucoup de reportages dans les campagnes, je pense que l’INA doit en avoir en stock, cependant leur accès est payant, mais je n’en suis pas certains, un lecteur pourrait peut-être nous en dire plus.
Ce brave vieil homme incarne à merveille la bonne mémoire populaire athénienne, chrétienne, celtique et gauloise des provinces enracinées de France. Il à la fois Historien, Mémoire vivante, Artiste et Peintre. Je n’arrive pas à lire les symbôles celtiques. Sauf peut être le symbole de l’immortalité de l’âme dans la symbolique des plantes (guy). Parce que je ne suis moins même pas un pur gaulois (loin de là). Mais je me sens tout moins patriote et attaché à ce patrimoine extraordinnaire sorti du fin fond des âges. Merci François pour cette petite merveille.
et Gaston Roupnel, autre Bourguignon, (1871-1946) historien de la ruralité.
Il a publié en 1932 : “Histoire de la campagne française “, qui a inspiré Fernand Braudel pour ses études sur l’identité française
ce livre remarquable a été re-publié dans les années 70, dans la collection “Terre Humaine”
Manhattan
Commentaire Nº18 – 7/3/2009 – 15:42
Je sais bien que “Manhattan” est un quartier de NYC mais “monsieur manatane” était le nom du programme que l’acteur belge Benoît Poelvoorde animait sur Canal+ il y a une décennie au moins. Récemment, des extraits d’une de ses émissions assez peu politiquement corrects ont eu l’honneur d’un fil sur le blogue, voilà pourquoi j’ai osé cette plaisanterie qui est tombée à plat. Je ne cherchais pas à vous provoquer.
Lorsqu’il parle de ses impressionnantes sculptures de bois:
“Quand je serait mort et bien ce seront mes enfants, mes petits enfants qui auront ça. Je serait bien content qu’au milieu de tout ça ils disent “c’est le vieux qui a fait ça”. Je serait satisfait. Ca me donnerait l’occasion de vivre, de continuer à vivre, au milieu d’eux.”
Très belles paroles, merci.
@Papy Brossard,
Ne pas avoir d’humour est la pire des misères !
C’est moi qui suis désolé de ne pas avoir percuté.
Et bien, si cela ne pousse pas certaines personnes à vouloir l’indépendance alors c’est quoi.
Comme on vois la Bourgogne changer à cause de la généralisation du Français ce qui pousse à détruire les langues et dialectes de bourgogne, ou alors par exemple on n’apprendre plus non plus l’histoire de la Bourgogne dans les écoles,… Enfin je m’embrouille tellement cela m’énerve.
JeuneBourgogne
Commentaire Nº31 – 7/3/2009 – 21:38
Ce phénomène que vous déplorez – et moi aussi de même que la plupart des lecteurs, je pense – est général et s’applique à tous les terroirs. Bientôt, les écoliers auront droit à des cours d’arabe, de wolof et de religion islamique obligatoires, quant à l’histoire, il s’agira de celle de la diversité uniquement. Certains diront que j’exagère mais au rythme où vont les choses, cela ne me surprendrait pas plus que cela.
Vincenot n’est pas un écrivain régionaliste. A travers ses romans il a voulu faire connaître les racines celtes de notre culture. C’était pour lui une mission, je crois même qu’il parle de sacerdoce. Il n’écrit pas par nostalgie du bon vieux temps comme Signol, Michelet et d’autres.
Vincenot était un très grand écrivain Bourguignon. Il a aimé son pays, son parler – un de ceux qu’avait en effet compilé Roupnel – et son histoire brute et simple…
Sa sépulture, à la marge d’un village abandonnée, près d’une source est d’une virile rudesse. La dalle, moussue et lourde, couvre lentement le retour des reste de cet être au sein même de la terre qui fut et restera la sienne… Et le voyageur assoiffé trouvera quelques verres usés qui lui permettront de se désaltérer…
Merci à FRANCOIS de nous avoir dégotté ce reportage: ça tombe bien, je termine en ce moment “la billebaude”. Il me fait penser à mon grand père avec son accent paysan: je suis asssez ému de voir cela car immanquablement je pense à la situation actuelle et je me dis que les années sombres sont devant nous,que la France telle qu on l’a connu c’est bien fini!! encore merci.
Je lis quelques commentaires tristes et désabusés, de certains de nos amis “sous-chiens” après la vision de ce magnifique témoignage du vieux gaulois.
Ayez confiance dans la force symbolique de nos vieux mythes.
Croyez aux vertus de nos vieilles races albos européennes.
Sachez que les pierres levées, les sources, les églises romanes, ainsi que nos cathédrales sont les matrices de nos religions futures.
Nos vieux celtes disaient: On est ce que l’on mange, on mange des images avec les yeux, on mange des odeurs avec le nez, on mange des musique avec les oreilles, on mange de la nourriture avec la bouche, on mange la matière avec le “touché” de la main.
Regardez de belles choses.
Respirez de bons parfums.
Écoutez de bonnes musiques.
Dégustez de bons plats.
Fabriquez de beaux objets avec vos mains.
Ainsi vous redeviendrez des êtres de qualités
Comme l’a bien dit le philosophe au marteau:
l’avenir appartient au peuple qui a la mémoire la plus longue.
Je suis ému. J’ai connu Vincenot par mon père qui l’admirait beaucoup, lui et sa littérature. Du haut de mes 22 ans, j’ai lu et relu Vincenot, me suis imprégné de sa pensée, de son amour pour les mots, pour les friches et les bois, pour le “terroir”. Si j’ai entrepris une carrière dans les lettres, c’est quelque part grâce à lui.
Ca fait plaisir de voir ça, sympathique monsieur, beaucoup de références très intéressantes comme la fameuse chouette ![]()
Il y en a une très très connue sur un mur de l’église de Notre-Dame de Dijon.
Malheureusement des enfo1rés l’ont cassé, puis elle a été refaite mais ce n’est plus pareils ![]()
http://dijoon.free.fr/chouette.htm
Un grand homme. Je m’abreuve de tous ses ouvrages. Le “Livre de Raison”, “Récits des Friches et des Bois”, et caetera, sont magnifiques…
Voyant l’humilité de cet homme, qui croierait qu’il était l’un des cadres dirigeants de la SNCF d’après guerre…
Coïncidence amusante ! J’ai terminé “Le pape des escargots”, qui a intégré la bibliothèque de l’ADREDE grâce à la générosité d’un camarade, hier soir et je le conseille à tous. Bourguignon d’adoption depuis peu je ne suis pas resté insensible à l’évocation de cette Bourgogne éternelle qui nous semble si lointaine aujourd’hui mais qui n’est qu’enfouie sous un fatras de superficialité.
Petit conseil de lecture : Henri Vincenot raconté par Pierre Vial, dans un volume de la collection Qui suis je ?…
http://www.terreetpeuple.com/les-eveilleurs-de-peuples/henri-vincenot/henri-vincenot-par-pierre-vial.html?2d4883b0bf7db295e9826020acb22e07=2bc5b21fb8727ea1af9d544c2e648693
Je crois avoir lu un de ses ouvrages : “le maitre des abeilles”.C’était il y aune vingtaine d’années et j’ai beaucoup aimé.
J’ai fait un pelerinage avec Pierre Vial a la “combe perdue” d’Henri. L’un de ses Fils nous a acceuilli et a ouvert les maisons.
Les Tombes d’Henri et de son Epouse sont la-bas; ornées d’enormes croix celtiques!
L’endroit respire la paix; la Beaute! Emouvant………
Pour tous ceux qui ont aimé “Le pape des escargots”, vous allez adorer “Les étoiles de Compostelle”. Je fais d’ailleurs un lien entre Gilbert de la Rouéchotte et la Gazette (le pape des escargots) et Jehan le tonnerre et le Prophète (les étoiles de Compostelle), toujours le rapport disciple/maître. Dans “Les étoiles de Compostelle”, Henri Vincenot nous transporte dans la Bourgogne du 12ème siècle, celle des moines et autres initiés bâtisseurs.
cette vie je la connais bienc’est mon quotidien je vous plein bien tous les parigots qui vous nous regardez avec commisserassion car la bourgogne c’est quoi a ecouté les media un desert en tout genre oui c’est vrais mais surtout et croyez moi bien le FRANCE réelle celle que vous rever et ou je vis allez salut
Vincenot, c’est toute ma Bourgogne! Il avait donné des fraises à mon fiancé qui avait 3 ans! Et Saint Thibaud, nef posée au milieu des champs, l’Auxois, la ligne de partage des eaux, le toit du monde occidental, et quel accent merveilleux, en voie de disparition puisqu’il faut à présent s’exprimer comme les journalistes de la télévision. Monde occidental perdu, sagesse de la terre et “vie lente” comme il disait, simplicité et culture, sensualité d’un terrien spirituel, les couleurs, les odeurs, quel bonheur…perdu.
Merci François, de tout coeur et continuez! J’aime tout ce que vous faites et tout ce que l’on trouve sur frenchcarcan, sans aucune exception! Une question cependant de la part d’une solitaire isolée dans un monde de brutes: la réacosphère m’a l’air très peuplée, mais où êtes vous ?
La Bourgogne chevelue ! Le toit du monde celte …
Ma roche de Solutré à moi c’est la basilique de Vézelay chaque année au 15 Août ; pélerinage au mont Beuvray , le long du canal du nivernais .
Mais qui à ce jour voudrait passer des hivers les pieds dans la glaise , dans des maisons à courants d’air , à se casser le dos pour faire son jardin ? Pour aimer ça il faut y être né .
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