«Tout le monde il est égal, tout le monde il est décérébré»
12 janvier 2009, 0:23 | Auteur : bds | |
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Court extrait d’un article de Pierre Jourde, universitaire, écrivain.
Dans une grande université de la région parisienne, et elle est loin d’être la seule, des professeurs ou des maîtres de conférences (agrégés, docteurs, chercheurs, etc.) passent beaucoup de temps à délivrer à leurs étudiants des cours d’orthographe ou de syntaxe.
Parce qu’on a fini par admettre, devant l’étendue des dégâts, qu’il fallait bien rédiger un peu correctement pour faire des études supérieures de Lettres. Voilà où en est l’université, voilà à quoi elle sert.
Comme on ne peut pas sélectionner à l’entrée, et qu’on doit donc accepter tous les étudiants à la fois titulaires du baccalauréat et incapables de rédiger une phrase, on emploie des chercheurs de haut niveau à apprendre les règles d’accord du participe passé et les conjugaisons. Logique.
A ceux qui exigent que l’université professionnalise sans sélectionner, il faudrait demander s’ils accepteraient d’être opérés par un chirurgien qui a rejoint la profession sans sélection. Ou que leur enfant reçoive l’enseignement d’un instituteur recruté sans sélection. Eh bien c’est pour demain.
Lire le texte intégral (via Spoon)
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59 Commentaires

Foubert, il n’y a pas 50 solutions :
- Payer une somme énorme pour se retrouver dans un établissement huppé mais avec l’inconvénient de fréquenter un ramassis de bobos,
- Déménager pour une zone préservée avec une petite école à taille humaine et un enseignant sérieux (résultat non garanti à long terme),
- Créer votre propre école avec des parents très motivés,
- Enseigner vous-même à vos enfants avec l’aide de supports pédagogiques soigneusement sélectionnés.
Je ne vois pas d’autre possibilité.
Permettre à nos enfants d’échapper au système éducatif d’Etat devrait être l’une de nos priorités, en tant que parents mais aussi en tant que communauté.
@Zoreille n°4 =
D’abord,salut à vous . Avec votre pseudo , je sens comme un parfum de l’Ile de la Réunion. Exact?
Je vous ai compris et vous avez raison quand vous parlez”de l’atteinte aux droits de l’homme si aujourd’hui..etc …”
C’est toujours le même refrain des Jacobins , sinistres avatars des francs-macs du 18è Siècle .
Parlons plutôt des devoirs de l’homme car la Vie exige des efforts permanents : le reste nous est donné de surcroît !
Âge de l’éducation obligatoire repris de la “paideia” des Grecs: 6 à 13 ans (Antiquité, Moyen Âge, Réforme, Contre-Réforme/jésuites/jansénistes puis oratoriens, Lumières, lois Ferry). Toujours à partir des grands textes:
Homère, Virgile,Bible,Pères de l’Eglise, français classique, grands auteurs plus récents.
Aujourd’hui, textes humanitaro-pleurnichards-droitdelhommistes gnan-gnans/cul-culs/niais-niais/nuls à chier
@ Steve Rowland :
Tu racontes un peu n’importe quoi ! Les facs de droit ne sont pas des temples de la médiocrité ; elles dispensent une formation de qualité et donnent d’excellent débouchés dans ls professions juridiques.
Et la prépa littéraire, ce n’est pas du tout un bon conseil : c’est certes prestigieux mais au niveau des débouchés c’est un peu limité… beaucoup de diplômés de Normale Sup se retrouvent simples profs de collège.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/emissions/sur_docks/
Les précurseurs de l’université de St Denis ex université de Vincennes.
Vous savez la fin des cours magistraux, l’accès de tous à l’université…
Des témoignages d’époque et d’aujourd’hui.
Beaucoup de contorsions verbales pour nous expliquer que tout a foiré à 99%.
Un petit témoignage pour avouer qu’il soutiennent des filières d’immigration illégale en accordant un statut d’étudiant bidon.
Et plein de bonnes choses encore…
@ 55…tout à fait faux…les facs de droit en France sont pour leur grande majorité ( à part Paris II, Paris I, Paris V, Montpellier etc et certaines formations ici et là) d’une très grande médiocrité intellectuelle…La faute à qui ??? à un ensemble de facteurs : la tradition de l’enseignement ex cathedra en France, la fixation sur des exercices de style tels que la dissertation et le commentaire d’arrêt au détriment du cas pratique…( le “case” des anglo-saxons…le “Fall” des juristes germanistes)
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