L’internat d’excellence de Cachan

Le nouvel établissement, situé dans le Val-de-Marne, a accueilli jeudi matin 50 collégiens «volontaires» de 4ème et de 3ème issus de milieux défavorisés. Il s’agit du deuxième établissement de ce type à ouvrir dans l’académie de Créteil.

Ce dispositif fait partie du plan «Espoir Banlieues». Le cadre les change radicalement de leur environnement habituel. Alors que certains vivaient jusqu’alors à six ou sept dans un petit appartement, voire dans des chambres d’hôtels, ils ont découvert à leur arrivée un parc de 4,5 hectares et un majestueux bâtiment. Au total, pas moins de sept surveillants, seize professeurs et un conseiller principal d’éducation (CPE) s’occuperont de ces collégiens.

Isère : Monsif Ghabbour, le second braqueur d’Uriage a été libéré

Addendum vidéo du 03/09/2010 (Merci à Tangogolf)

Le second braqueur présumé du casino d’Uriage-les-Bains a été libéré sous contrôle judiciaire après sa mise en examen par la juge d’instruction aujourd’hui. La décision de libérer Monsif Ghabbour, 25 ans, un délinquant connu de la justice, a été prise par le juge des libertés et de la détention .

Le parquet a immédiatement fait appel. Le procureur général de Grenoble, Martine Valdes-Boulouque, a jugé la décision de remise en liberté “absolument inacceptable compte tenu des charges très graves qui pèsent” contre M. Ghabbour.

Auparavant, ce dernier avait été mis en examen par la juge d’instruction pour “vol à main armée” et “tentative d’homicides volontaires sur agent de la force publique“.

Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir braqué le casino d’Uriage dans la nuit du 15 au 16 juillet aux côtés de Karim Boudouda, un de ses amis. Boudouda avait trouvé la mort après le hold-up lors d’un échange de tirs avec la police, qui poursuivait les malfaiteurs. La mort de Boudouda, dont le complice avait pris la fuite, avait provoqué trois nuits de grandes violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve, où Boudouda a passé son enfance.

Le Figaro

(Merci à Truc)

Honoré d’Estienne d’Orves, héros de la Résistance

Tombé sous les balles allemandes le 29 août 1941 au mont Valérien, le comte Honoré d’Estienne d’Orves, officier de marine, est l’un des premiers martyrs de la Résistance. De l’Afrique du Nord à la Bretagne via Londres, il servit la France Libre : “En continuant la lutte, j’ai pensé que j’agissais conformément à nos traditions”.

Né en 1901 à Verrières-le-Buisson, Henri Louis Honoré d’Estienne d’Orves est issu d’une longue lignée nobiliaire et grandit, à l’instar de Philippe de Hauteclocque (le futur général Leclerc), dans une famille légitimiste. Élève à Louis le Grand, il est reçu à Polytechnique en 1921 puis choisit de servir dans la Marine. Affecté à Brest, il rejoint les Equipes sociales, s’engageant ainsi dans l’action culturelle et sociale catholique auprès du monde ouvrier.

En 1939, il est lieutenant de vaisseau et officier d’ordonnance à bord du croiseur lourd Duquesne, dans la Force X. Lorsque l’armistice survient, un accord tacite entre les amiraux français et anglais évite l’affrontement mais d’Estienne d’Orves et son escadre se trouvent bloqués à Alexandrie. C’est le moment qu’il choisit pour regrouper une quarantaine de “Français libres” (les premiers) et continuer la lutte. Il débarque en septembre 1940 en Ecosse puis rejoint Londres, où il rencontre l’amiral Muselier, commandant des Forces Navales françaises-libres, puis par le général De Gaulle.

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Renaud Camus à propos de l’éducation

En cette période de rentrée scolaire, voici un nouvel “Entretien de Plieux” , numéro VI, avec Renaud Camus.

Bruxelles : “La capitale se remplit d’étrangers”

Chaque année, Bruxelles-Capitale enregistre un solde positif avec l’arrivée de 20 000 ressortissants étrangers. Les Belges d’origine étrangère – en ce compris l’importante communauté belgo-marocaine qui bénéficie de la double nationalité – sont exclus de ce calcul, qui ne tient compte que des personnes ayant conservé leur seule nationalité étrangère.

La capitale se remplit d’étrangers“, disent les deux démographes, “avec 19 668 étrangers nets en plus chaque année. La capitale se vide des Belges, avec 12 247 Belges nets en moins chaque année.” La tendance devrait se renforcer d’ici à 2020. .

En Belgique, pour ne pas stigmatiser une partie de la population, les statistiques ne tiennent pas compte de la répartition des habitants selon la langue, la religion ou l’origine ethnique.

Mais les deux démographes ont décidé de contourner ce tabou en utilisant toutes les ressources disponibles.

Les scientifiques que nous sommes pensent que cette attitude est dommageable et qu’une vraie démocratie ne devrait avoir peur de rien.”

La Libre Belgique

(Merci à Pff)

Zemmour : “Le Quick halal, alliance du marché et du minaret”


(Merci à Hidalgo & à Alexandrom pour la vidéo)

Un jeu en ligne surfe sur la peur de l’Islam

Addendum – Contrairement à ce qu’affirme le journaliste :

En Styrie, deux projets de construction de mosquée sont à l’étude, tous deux à Graz et l’un d’entre eux prévoit un minaret.” Source

Polémique en Autriche autour d’un jeu en ligne : les internautes doivent abattre des minarets.

La France abrite un célèbre forum nommé fdesouche.com, où sont publiés tous les jours des dizaines d’articles et de commentaires bien plus outranciers que ce jeu simplement minable.

(Merci à Mike,  à BRONY & à Gudule)

Marseille : La guerre des gangs fait rage

(Merci à Eurokaner & à c0Qzee)

Police face aux dealers dans le 20è à Paris

(Merci à Antoine)

Le ramadan dans l’armée française

Sans porc ne veut pas dire halal…”

(Merci à IdéauxUtiles)

Le ramadan, côté populaire

Addendum : Les musulmans de France et le speed dating

(Merci à IDéaux utiles)

Mokhtar, le sacrificateur

Addendum vidéo (Merci à Christopher)

Depuis hier, 14 restaurants Quick sont exclusivement halal. Mais avant qu’elle ne finisse dans les hamburgers, qui se charge de rendre la viande “islamiquement conforme” ? Rencontre avec un homme dont c’est le métier : Mokhtar, sacrificateur.

Mokhtar travaille dans un abattoir de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine. Chaque jour, il tue, à la main, selon le rite halal, près de 300 poulets. Bref, il est littéralement “un tueur en série” de volailles. En tout, il a tué plus de 700 000 poulets dans sa vie.

Et depuis 10 ans, 300 fois par jour, il effectue les mêmes gestes : attraper le poulet – vivant et conscient – par le cou, saisir son couteau, puis prononcer la phrase rituelle “bismillah, allah u akbar” avant de saigner le volatile tout en maintenant sa tête en direction de la Mecque.

Mokhtar ne « tue » pas, il « sacrifie » les poulets. Et puis, ce grand gaillard, père de deux enfants et fan de football adore son métier. Il l’aime et il en est fier. Car il y a tout de même une dimension sacrée dans le métier de Mokhtar… que feraient presque oublier son tablier de plastique et sa toque en papier. La même, blanche et rouge, que celle des cuistots de Quick d’ailleurs…

(Cliquez pour écouter)

France Info

(Merci à résurgence & à Antoine pour l’extraction audio)

Tollé autour des propos “racistes” d’un membre de la Bundesbank

Addendum vidéo du 02/09/2010 (Merci à Jeublan)

Un membre du directoire de la banque centrale allemande, Thilo Sarrazin, suscite un nouveau tollé en Allemagne à quelques jours de la publication d’un livre pamphlet dans lequel il expose une nouvelle fois des thèses critiquées comme populistes voire racistes.

Le banquier de 65 ans, qui s’est déjà vu retirer une grande partie de ses fonctions à la Bundesbank, tire à boulets rouges contre les immigrés, en particulier turcs et musulmans, dans un livre à paraître lundi et dont plusieurs journaux publient depuis quelques jours les bonnes feuilles.

Je ne souhaite pas que le pays de mes petits-enfants et de mes arrière-petits-enfants soit en grande partie (un pays) musulman où le turc et l’arabe soient largement parlés, où les femmes portent le voile et où la journée est rythmée par les appels à la prière.”

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La tarte aux quetsches (ou aux mirabelles)

lCette tarte est typiquement alsacienne et  lorraine.

La mirabelle est une prune ronde et jaune très cultivée dans la plaine lorraine. La quetsche est oblongue et violette, caractéristique de la montagne vosgienne, où elle consent à pousser malgré le sol ingrat.  C’est un fruit un peu “protestant”, caractéristique autrefois des fermes anabaptistes des Vosges.

La tarte aux quetsches ou aux mirabelles est très facile à réaliser.

On achète un fond de pâte brisée ou feuilletée au supermarché, ils sont excellents.

On utilise des fruits surgelés et dénoyautés sans état d’âme.  Chez Picard surgelés, les quetsches viennent de Serbie, et les mirabelles de France.

La seule difficulté tient au fait que les fruits rendent beaucoup de jus et que la pâte peut en être détrempée. Il est donc conseillé de faire cuire le fond de pâte à blanc dix minutes  à 180 degrés, en suivant scrupuleusement cette méthode en images. La pâte doit avoir durci sans prendre couleur.

On dispose alors les fruits (décongelés, bien sur) sur la pâte, côté bombé en dessous (toujours à cause du jus). Personnellement, je ne sucre pas. Le temps de cuisson est d’une demi-heure à 180 °.

Bernard Lugan: “Vers une renaissance Européenne ?”

Bernard Lugan donne sa vision de l’avenir dans un appel à la jeunesse européenne.

(Merci à MonteCristo)

Carcassonne : 48 CRS en ” arrêt maladie ” pour protester

Ils auraient dû être 80 environ. Ils n’étaient finalement qu’une trentaine, hier matin, à embarquer dans les cars en direction de Paris. Les CRS de la «57» de Carcassonne devaient se rendre à la capitale pour assurer des missions de maintien de l’ordre mais ne sont jamais arrivé à destination.

Addendum vidéo du 02/09/2010 (Merci à c0Qzee)

En effet, à hauteur de Cahors, ordre a été donné de faire demi-tour et de rentrer au bercail, faute d’effectif en nombre suffisant. En fait, 48 fonctionnaires de la compagnie ont posé un arrêt maladie en même temps et ce, pour protester contre les «façons de faire de leur hiérarchie et les pressions exercées sur les personnels».

Si une cinquantaine de policiers a posé un arrêt maladie, c’est parce que l’un de leur collègue a fait l’objet d’un contrôle que les troupes considèrent comme abusif. En effet, le CRS en question a été victime d’une blessure, en l’occurrence une fracture du bras, durant la feria de Béziers et ce contrôle à son domicile a été très mal vécu par ses camarades.

«Avec 48 contrôles à effectuer, la hiérarchie va avoir de quoi s’occuper».

La Dépêche

(Merci à hidalgo)

Les grandes écoles françaises voient l’avenir en couleurs

La France se lance dans une grande expérience : introduire plus de diversité dans ses grandes écoles, ces établissements essentiellement blancs et réservés aux élites d’où sortent ses cadres et dirigeants s’ouvrent non sans inquiétude à la mixité sociale.

Le gouvernement presse les grandes écoles d’accueillir 30 % de boursiers, soit trois fois plus que le pourcentage actuel des plus sélectives d’entre elles. Cependant cette demande [lancée par Jacques Chirac en 2006 et reprise par Nicolas Sarkozy] suscite la colère de l’opinion publique, qui redoute qu’elle n’aille à l’encontre de l’idéal français d’une méritocratie aveugle aux races, aux religions et aux origines ethniques (…)

La France aime s’imaginer comme un pays aux valeurs républicaines, une méritocratie dirigée par une élite hautement qualifiée, issue d’un système éducatif très compétitif.

Le résultat, selon les détracteurs du système, est la perpétuation naturelle d’une élite riche et blanche qui offre à ses enfants les codes sociaux, le soutien financier et la culture générale nécessaires pour réussir les concours d’entrée. Les grandes écoles, pour leur part, craignent que le gouvernement ne sacrifie leur excellence sur l’autel d’impératifs sociaux. (…) Certains se demandent comment mesurer la diversité, dans un pays où il n’y a pas de statistiques officielles qui intègrent races, religions et origines ethniques.

Le terme “quota” est banni. On préfère considérer que les citoyens les plus pauvres ont des origines plus diverses, avec une proportion bien supérieure de musulmans, de Noirs et d’immigrés de la deuxième génération. Ce qui n’empêche pas le gouvernement de se demander si les concours ne seraient pas trop tributaires d’une bonne connaissance de l’Histoire et de la culture françaises (…)

Courrier international New York Times

Roubaix : Tensions entre jeunes et policiers, « c’est la guerre »

L’agression de plusieurs policiers à Gennevilliers en région parisienne, dans la nuit de mardi à mercredi, est malheureusement révélatrice du climat qui règne dans certains quartiers populaires. A Roubaix notamment, des incidents ont éclaté il y a quelques jours entre jeunes et forces de l’ordre.

Franck Antson, le correspondant RTL dans le Nord, s’est rendu dans le quartier de l’Epeule, où les relations entre certains jeunes habitants et la police restent tendues.

(Cliquez pour écouter)

“On n’est pas armé comme eux, mais c’est la guerre.”

“On est musulman la plupart, on a peur que de dieu”

RTL

(merci à Danton59)

15 350 euros pour scolariser un “dur-à-cuire”

Scolariser les élèves “les plus durs” coûtera à l’Etat le double de ce qu’il consacre aux autres enfants. Les tout nouveaux établissements de réinsertion scolaire (ERS) que l’Education nationale ouvre cette année pour scolariser ces collégiens très perturbateurs représentent un choix politique onéreux : 15 350 euros par élève.

A titre de comparaison, en France, la dépense moyenne par élève ou étudiant est de 7 470 euros, soit la moitié moins. Un élève du premier degré ne “coûte” que 5 350 euros, un collégien 7 930 euros, un lycéen 10 490 euros, un étudiant 8 970 euros. Même un élève de classe préparatoire est plus “économique” : 13 880 euros.

Cela coûte très cher, c’est vrai“, reconnaît Eric Ciotti, président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes, qui ouvre aujourd’hui le premier ERS de France à Tende. D’autant qu’à ce coût de scolarisation s’ajoute celui des locaux. Celui de Tende représente un investissement de 3 millions d’euros pour le département. Mais, justifie M. Ciotti, “il s’agit de faire en sorte que la violence ne s’installe pas au cœur de l’école et de donner une seconde chance à ces élèves“. C’est en effet l’objectif de ces internats, dont la création a été annoncée en mai par Nicolas Sarkozy.

Le Monde

Rentrée : La déprime des instits de Seine-Saint-Denis

Beaucoup d’enseignants feront probablement leur rentrée à reculons en Seine-Saint-Denis. Sur 11.000 enseignants du premier degré, l’inspection académique a reçu 2.800 demandes de mutation d’agents souhaitant échapper au département.

Isabelle Guigon, secrétaire du SE-UNSA en Seine-Saint-Denis, n’est pas surprise par ces chiffres. « Notre département n’est pas attrayant. Les conditions de vie et de travail y sont difficiles », explique cette enseignante de Bondy. « Les loyers sont élevés et le cadre de vie n’est pas le plus agréable du monde. Il n’y a ni la mer, ni la montagne, ni la campagne », précise-t-elle.

Avant d’ajouter : « La moitié du département est classée en zone d’éducation prioritaire (ZEP). Les enseignants sont confrontés à une recrudescence de la violence des élèves et de leurs parents. Beaucoup de parents d’élèves vont mal. Ils sont au chômage, exclus, et auraient besoin d’une prise en charge médicale. »

France Soir