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Bilan catastrophique pour les voitures « made in Algéria »

08/08

Dénonçant des « importations déguisées », les autorités algériennes souhaitent remettre à plat le secteur du montage automobile du pays, où les prix des voitures explosent à mesure que les chaînes de montage fleurissent.

Le 27 juillet encore, après Renault et Hyundai, Volkswagen inaugurait une usine d’assemblage à Relizane (300 kilomètres d’Alger).Grand absent de la cérémonie, le ministre de l’Industrie Mahdjoub Bedda qui, quelques semaines avant, avait tiré à boulets rouges sur le secteur. Il avait promis de « mettre un terme au mode actuel de production » automobile en Algérie et, le 31 juillet, le gouvernement a suspendu tout nouveau projet de montage de véhicules.
L’industrie automobile algérienne est née en 2012 quand les autorités ont conclu un partenariat avec la marque française Renault, qui a débouché fin 2014 sur l’ouverture de l’usine de la première voiture « made in Algeria ». Entre-temps, la dégringolade à partir de la mi-2014 des prix du pétrole, qui fournit 95 % des devises de l’Algérie, a propulsé la filière automobile nationale en tête des priorités pour réduire la facture des importations qui siphonnent les réserves de change. Les autorités ont donc contraint les concessionnaires automobiles à se doter d’une unité de production locale.

(…)

Le Point

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