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L’indésirable « Français de souche », prié de laisser la place aux minorités militantes, car forcément coupable (mais de quoi ?)

20/03

Tout doit être fait pour éviter, en France, la guerre civile que l’islam radical aimerait semer pour imposer le califat, ce nouveau communisme. L’erreur serait néanmoins de se soustraire à l’épreuve en s’accommodant de ce nouveau totalitarisme. Le danger n’est pas le FN, qui n’est que l’expression de la colère d’un peuple abandonné. C’est le déchaînement d’une idéologie apocalyptique qu’il s’agit de stopper pendant qu’il est encore temps.

Extrait de « La guerre civile qui vient » d’Ivan Rioufol, aux Editions Pierre-Guillaume de Roux.

L’infamie raciste et xénophobe accolée à l’expression « Français de souche », tandis que le « Français issu de la diversité » et plus encore l’immigré extraeuropéen sont valorisés, dévoile s’il en était besoin l’indifférence officielle portée aux indigènes. Quand François Hollande emploie pour la première fois cette expression de « Français de souche », en février 2015, au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), c’est pour qualifier l’« inconscience », l’« ignorance », l’« intolérance » de jeunes lycéens responsables de la profanation d’un cimetière juif à Sarre-Union (Bas-Rhin), en oubliant de préciser que le leader est un « antifa » d’extrême gauche.

Bien qu’encore majoritaires dans le pays de nos pères, nous autres Français d’origine française, forcément coupables (mais de quoi ?) plus qu’aucun autre peuple d’Europe, sommes priés de disparaître et laisser place aux minorités militantes, qui se disent humiliées par la colonisation d’hier, l’hégémonie occidentale, l’injonction à s’assimiler. Bref, humiliées par l’homme blanc, l’indésirable, contre qui le racisme n’est pas reconnu. C’est ce qu’annonce Delphine Ernotte, la nouvelle présidente de France Télévision, quand elle explique en septembre 2015 au micro d’Europe 1 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de cinquante ans, et ça, il va falloir que ça change. » C’est avec un semblable volontarisme que Nicolas Sarkozy avait annoncé, en 2008, rêver d’une France « où l’expression Français de souche aura disparu », quitte à « contraindre » à l’impératif du métissage.

(…)

Atlantico

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