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Aéroport d’Orly : « Je suis là pour mourir par Allah, de toute façon il y aura des morts » (MàJ)

19/03

Ziyed Ben Belgacem, connu des services de polices pour des faits de droit commun, avait tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire. Plus tôt, il avait tiré lors d’un contrôle routier. […]

Arrivé à l’aéroport d’Orly peu après 8 heures, il rentre dans le terminal sud. Après avoir jeté au sol un sac avec un bidon « d’hydrocarbure », il attaque à 8 h 22 une militaire, arme de poing à la main, et l’utilise comme bouclier, revolver sur la tempe, a rapporté le procureur. En se redressant après être parvenu à s’emparer du Famas de la militaire, l’attaquant laisse la possibilité aux militaires de le viser ; selon le procureur, le troisième tir lui est fatal.

Ziyed Ben Belgacem a déclaré : « Posez vos armes, mains sur la tête, je suis là pour mourir par Allah. De toute façon, il va y avoir des morts », a expliqué M. Molins. Avec lui, les enquêteurs ont découvert le revolver à grenaille avec cinq cartouches dont trois percutées, 750 euros en liquide, un Coran, un briquet et un paquet de cigarettes. […]

Le Monde

Il a passé une quinzaine d’années en prison. Ce Français de 39 ans, né le 14 février 1978 à Paris et d’origine tunisienne, était fiché « J », signifiant qu’il était recherché par la police judiciaire. Son casier judiciaire comporte « neuf mentions » pour des faits de droit commun, dont des vols à main armée et du trafic de stupéfiants. Il avait fait plusieurs passages en prison, dont le dernier était en 2016. Il était depuis sous contrôle judiciaire et faisait depuis l’objet d’une interdiction de quitter le territoire. Il a notamment été condamné à cinq ans de prison en 2011 pour des vols à main armée et à trois et cinq ans de prison en 2009 pour trafic de stupéfiants. Selon les informations d’Europe 1, il est sorti en novembre dernier de la prison de Fresnes.

Signalé comme radicalisé en prison en 2011. Les services de renseignement l’avaient « repéré comme radicalisé à l’occasion d’un passage en détention au cours des années 2011-2012 », mais n’était pas fiché S. Une perquisition administrative, réalisée dans le cadre de l’état d’urgence après les attentats de Paris en novembre 2015, n’avait cependant « rien donné ». […]

Europe 1


Récit de l’attaque par TF1 :

 


 

Il n’était pas fiché « S » (mais « J »), mais connu pour des faits de droit commun, de radicalisation, des vols à main armée. Il serait déjà très défavorablement connu et ferait l’objet de «44 signalements au fichier du TAJ (traitement des antécédants judiciaires)», selon une autre source policière. (Le Parisien)

Zyad B. n’était pas fiché S [Sûreté de l’Etat] par la DGSI. Connu pour des antécédents de droit commun (9 mentions à son casier judiciaire dont des vols à main armée et du trafic de stupéfiants), il a tout de même fait l’objet d’une perquisition administrative en novembre 2015 dans le cadre de l’état d’urgence, qui n’avait rien donné. Il évoluait dans la sphère de personnes connues des services de renseignement, ce qui a conduit à une vigilance sur son parcours.

Libération


La police établit un lien entre le tir contre des policiers à Stains et l’homme abattu à Orly

L’homme était de nationalité française. Il était né en février 1978. Il était connu pour des affaires liées au trafic de stupéfiants et a été sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une procédure de droit commun.

Par ailleurs, il a été suivi par les services car il était soupçonné de s’être radicalisé en prison, mais cette surveillance a été interrompue à une date que nous ne connaissons pas encore. Il était sans domicile fixe connu.

Le Figaro

La police fait le lien entre les deux événements. Ce samedi au matin, un homme a tiré avec un pistolet à grenaille sur des policiers, blessant l’un d’eux, une policière, légèrement à la tête, à Stains en Seine-Saint-Denis. Un lien est établi avec l’attaque survenue un peu plus tard à l’aéroport d’Orly-Sud, selon nos informations. […]

BFMTV

Le conducteur aurait pris la fuite. Il aurait abandonné son véhicule, une Clio, à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne puis il aurait volé un véhicule… qui aurait été retrouvé à l’aéroport d’Orly ce matin. Orly, où un homme a été abattu après avoir dérobé l’arme d’un militaire de l’opération Sentinelle.

La Voix du Nord


Un homme a été abattu ce samedi matin à l’aéroport d’Orly après avoir dérobé l’arme d’un militaire de l’opération Sentinelle, indique le ministère de l’Intérieur.

Dominique Rizet fait le point à 11h06 : L’assaillant est sûrement le même que celui qui a tiré sur des policiers à Stains :

Dominique Rizet fait le point à 10h24 :

Vers 08H30 samedi dans l’aéroport d’Orly-Sud « un homme a dérobé une arme à un militaire de Sentinelle puis s’est réfugié dans un commerce de l’aéroport à proximité avant d’être abattu par les forces de sécurité », a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet. Il n’y a pas de blessé.

Plus tôt, nous avions appris qu’une opération de police était en cours à l’aéroport. Une partie de l’aéroport a été évacuée. La Police nationale a recommandé d’éviter la plateforme aéroportuaire.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Le roux se rend sur place.

Sur Twitter, on peut voir plusieurs messages faisant état de l’évacuation d’un aérogare de l’aéroport. BFMTV diffuse des images en direct d’Orly, où l’on voit des passagers en cours d’évacuation.

Le Figaro

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