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Primaire de la gauche : Finkielkraut pourrait voter Valls

Jan
2017

Dans « Zemmour et Naulleau », mercredi soir sur Paris Première, l’académicien dévoile son penchant pour l’ex-Premier ministre. Extrait exclusif du Point. .

Des sondages en baisse, une gifle qui a fait le tour des médias traditionnels et sociaux, un deuxième débat où il a été la cible des autres prétendants…, Manuel Valls connaît une fin de campagne pour la primaire de la gauche compliquée. À la veille de0: Alain Finkielkraut. L’auteur de La Défaite de la pensée l’annonce dans l’émission Zemmour et Naulleau, diffusée mercredi soir sur Paris Première.


Primaire de la gauche : Finkielkraut vote Valls par LePoint

« Il est possible – ma décision n’est pas encore prise – que je vote pour lui !  » lance l’écrivain, expliquant que l’ancien Premier ministre « a su tenir sur la question essentielle de la laïcité une position intransigeante« . « Mais je ne le ferais pas la joie au cœur parce que la réforme de l’école qui s’est faite sous son gouvernement a été le dernier clou dans le cercueil. Je n’oublie pas cela« , nuance-t-il devant Éric Naulleau et Éric Zemmour.

Si Alain Finkielkraut révèle aux deux chroniqueurs ne pas être allé voter à la primaire de la droite, il assure en revanche que celle organisée par la gauche (qui se déroule les 22 et 29 janvier) l’intéresse.

L’essayiste juge également plusieurs autres prétendants à la présidentielle. Mélenchon ? « Je considère que c’est un tribun qui a des qualités absolument remarquables, qui pourrait avoir une très grande puissance d’incarnation« , lance-t-il, regrettant cependant que le candidat de la « France insoumise » ait une adoration « sans nuance » pour Robespierre ou des passions pour « des dictateurs« . François Fillon ? « Il a mené une bonne campagne à partir du moment où il a compris que les seuls problèmes de la France n’étaient pas des problèmes qu’économiques« , poursuit Finkielkraut, même si « son tropisme poutinien » l’inquiète. Pour finir, l’académicien assure qu’une élection de Marine Le Pen ou d’Emmanuel Macron ne le satisferait pas.

Le Point

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