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Braquage de Kim Kardashian : plusieurs interpellations en banlieue parisienne (Màj)

09/01

Photos de 3 suspects interpellés dans le cadre de l’enquête

TMZ

Merci à Thorgils



La quinzaine d’hommes interpellés sont tous connus de la police, notamment pour des faits de vols à main armée.

Après une cure médiatique de plusieurs semaines, Kim Kardashian a recommencé le 4 janvier à partager des scènes de sa vie quotidienne sur les réseaux sociaux. Des photos de famille, empreintes d’une sobriété à laquelle elle est peu habituée. A cette même date, la brigade de répression du banditisme (BRB) finalisait dans le secret des locaux du 36, quai des Orfèvres, à Paris, l’opération qui a vu l’interpellation d’une quinzaine de personnes soupçonnées d’avoir participé au vol de bijoux dont la star a été victime quelques mois plus tôt.

Les interpellations ont eu lieu dans le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis ou encore en Seine-et-Marne. Les hommes interpellés sont tous connus de la police, notamment pour des faits de vols à main armée, et sont décrits comme des malfaiteurs chevronnés. Placés en garde à vue, ils peuvent être interrogés durant quatre-vingt-seize heures avant d’être éventuellement présentés à la juge d’instruction chargée du dossier afin d’être mis en examen. C’est l’aboutissement d’une enquête démarrée il y a trois mois sous les feux médiatiques internationaux à la suite du braquage de l’une des personnalités les plus connues de la télévision américaine. Ce sont les ADN retrouvés sur les lieux des faits qui ont conduit la police judiciaire sur la trace de cette équipe.

Après avoir été soumis au fichier national des empreintes génétiques (Fnaeg), deux d’entre eux se sont révélés correspondre à des individus connus des services de police. Plusieurs semaines de surveillances ont précédé les interpellations de lundi 9 janvier au matin. La juge d’instruction pourrait prochainement se rendre à New York pour entendre personnellement Kim Kardashian, qui avait répondu très brièvement aux policiers après le vol, pressée de rentrer aux Etats-Unis.

(…) Le Monde

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