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La "révolution" capitaliste chinoise : un "grand bluff", selon Thierry Wolton

Déc
2009

L’URSS était ce colosse aux pieds d’argile, dont les prétendues réussites édifiaient ceux qui, très nombreux, voulaient y croire.

Il se pourrait bien que la Chine soit, elle aussi, un dragon de papier.

Bien que cette assertion soit fortement dissonante avec le discours ambiant sur la montée en puissance de la Chine, il est difficile de penser autrement après avoir lu l’ouvrage de Thierry Wolton, « Le Grand bluff chinois. Comment Pékin nous vend sa « révolution » capitaliste », Ed. Robert Laffont, 2007.

Compte-rendu de lecture.
S’inscrivant dans le sillage de Simon Leys, grand démystificateur du mirage chinois au temps du Grand Timonier, Thierry Wolton livre un grand nombre d’informations. Considérant la matière de première importance, compte-tenu des fantasmes entretenus autour du péril chinois, je crois utile de détailler un peu l’argumentaire de l’auteur.

I – La Chine, ce nain économique

La Chine, c’est le gigantisme. Et ce gigantisme, c’est la déraison.

Le pays le plus peuplé au monde (1,3 milliard de Chinois, et moi et moi et moi…), de la taille d’un continent (plus de 9 millions de km²) et riche en ressources naturelles. Une histoire cinq fois millénaire ayant donné naissance à une civilisation aussi admirable qu’ancestrale, et d’ailleurs terreau d’un fort sentiment de supériorité. La Chine est le pays de tous les records.

Longtemps principale puissance économique du globe, il semble naturel qu’elle doive recouvrer demain la place éminente qui est la sienne et qui n’a jamais cessé de lui revenir de droit.

Pour l’heure, tout semble concorder avec cette idée.

La Chine fait miroiter un marché intérieur potentiellement mirobolant. Les scores de la croissance économique font pâlir d’envie les puissances occidentales.

Figurez-vous que la Chine, c’est 500 millions de mètres carrés d’immeubles bâtis chaque année, une production multipliée par 10 en trente ans et des exportations par 45 dans le même temps ; c’est le pays qui compte le plus de lignes téléphoniques et de téléphones portables au monde ; il se hisse au premier rang planétaire pour la production agricole et sidérurgique, pour la consommation d’électricité, de ciment, de charbon…

Le made in China envahit la planète, comme jadis le made in England puis le made in Germany. Atelier du monde, la Chine paraît l’être indubitablement : par exemple, elle fabrique 30% des climatiseurs, 50% de la vitamine C, 70% des jouets et 85% des tracteurs dans le monde. Elle est le premier exportateur mondial de technologies de l’information et de la communication (téléphones mobiles, ordinateurs, appareils photo numériques).

Encore dois-je abréger une liste bien plus longue. Armée de telle manière, la Chine devrait dévorer ses concurrents occidentaux. D’ici 2050 au plus tard, prévoit-on, son PIB aura rattrapé celui des Etats-Unis…

Comment ne pas s’ébahir ? Comment ne pas frémir, d’enthousiasme et d’effroi ? Et pourtant…

L’auteur est direct : « Actuellement, la République populaire ne dispose d’aucun des atouts nécessaires pour devenir la première puissance du monde. » Et pour cause.

A y regarder de plus près, la Chine demeure un pays du tiers-monde. En réalité, seuls 150 millions de Chinois profitent de la croissance économique, une goutte d’eau dans cette masse humaine. D’ailleurs, si le pays exporte autant, c’est que son marché intérieur est trop faible pour absorber la production, ce qui l’économie fortement dépendante de la conjoncture internationale et des investissements étrangers. La croissance chinoise, d’ailleurs, n’est pas si extraordinaire que cela. D’une part, les statistiques sont allègrement truquées par le gouvernement.

D’autre part, la croissance moyenne de l’économie chinoise, entre 1978 et 2004, n’est que de 6,4% par an. Pâle résultat comparé aux performances du Japon (8,2%) et de la Corée du Sud (7,6%) sur la même période…

Une analyse plus poussée du taux de croissance chinois n’est pas sans intérêt. Avec une croissance de 7,8% en 2003, le PIB chinois n’a augmenté que de 96 milliards de dollars, dans le même temps, avec une croissance de seulement 3,1%, le PIB états-unien grimpait de 323 milliards de dollars…

De plus, le niveau de la croissance chinoise est un minimum vital. En effet, pour absorber l’augmentation de la population active (plus 10 millions de travailleurs par an !), pour compenser la dramatique obsolescence des industries et la production d’une grande quantité de bien invendables et entassés en pure perte dans des entrepôts, il faut bien un taux de croissance minimal de 7%…

L’économie chinoise est donc très inefficace, comme le prouve une faible productivité. En outre, rares sont les entreprises étrangères qui font des réelles affaires dans ce pays (sans parler du pillage industriel dont elles sont souvent victimes) : en 2004, seules 26% d’entre elles ont été bénéficiaires. D’autres ont connu des échecs retentissants, comme les brasseurs de bière états-uniens, qui ont préféré jeter l’éponge, ou encore rencontrent de sérieuses difficultés, comme Peugeot. La Chine n’est pas cet eldorado facile que ses dirigeants ont habilement su vendre aux entreprises occidentales.

Quant aux entreprises chinoises, elles ne représentent pas de sérieux concurrents pour les groupes occidentaux. En effet, rares sont celles qui gagnent réellement des parts de marché à l’international. L’exemple de Lenovo est éloquent. Le premier fabricant d’ordinateurs en Chine n’a pu assurer sa croissance internationale que par l’achat, en 2004, de la branche PC d’IBM. Devenu troisième constructeur mondial, Lenovo a cependant permis à IBM de réduire ses dettes et de prendre en partie le contrôle de Lenovo par la possession de 19% des actions…

Si la Chine est une grande puissance commerciale, la réalité est moins reluisante. L’immense majorité des produits exportés par le Chine sont soit bas de gamme et de faible valeur ajouté, soit fabriqués par des entreprises étrangères. Made in China, comme dit l’auteur, ne veut pas dire made by China. Près de 60% des exportations du pays sont réalisés par des entreprises à capitaux étrangers. Et ce n’est pas près de changer, compte-tenu de la faiblesse des fonds alloués à la recherche-développement, tant par les entreprises que par le gouvernement. Ainsi, la Chine ne détient que 0,3% du stock mondial des brevets et les deux-tiers des brevets déposés dans le pays appartiennent à des étrangers…

L’innovation technique est donc chétive. En optique, en photographie et dans le stockage d’information, respectivement 75%, 81% et 90% des demandes de brevets sont d’origine étrangère. Et ce ne sont que des exemples.

C’est que, de façon générale, le pays n’investit pas dans la matière grise. Outre l’étique financement de la recherche, l’éducation est le parent pauvre. L’Etat n’y consacre que 3% de son budget, là où la moyenne mondiale s’établit à 5%. Le système éducatif ne vise pas à développer l’esprit critique et la prise d’initiative, si bien que selon une étude de la société états-unienne McKinsey, sur le grand nombre de nouveaux diplômés chinois, seuls 10% sont aptes à travailler efficacement dans les grands groupes occidentaux.

Cette situation est précaire car le pays s’en trouve réduit à ne miser que sur les faibles coûts de sa main d’œuvre. Or, la Chine est de plus en plus concurrencée dans ce domaine par d’autres pays. D’autant plus que les salaires augmentent de plus en plus vite. Le coût du travail a ainsi grimpé de 72% depuis 2001. Il devrait doubler d’ici 2010, avec des hausses salariales comprises entre 14 et 20% par an selon les secteurs…

En conclusion, si la Chine connaît bien un réel dynamisme économique, il ne faut pas perdre de vue les immenses faiblesses et les immenses lacunes d’un pays ravagé par des décennies de socialisme. Comme le rappelle l’auteur, le communisme a été un désastre en URSS et dans tous les pays qui l’ont connu, alors pourquoi pas en Chine… Plus de mesure dans la manière d’aborder le développement de ce pays est donc nécessaire.

II – Capitaliste, la Chine ?

Nous nous souvenons tous du slogan lancé par Deng Xiaoping lors du rattachement de Hong Kong à la République populaire : « Un pays, deux systèmes ». La Chine communiste pourrait donc s’accommoder du capitalisme… Ce serait, d’ailleurs, la particularité du modèle de développement chinois depuis 1978.

Selon Wolton, la réalité est bien plus complexe que cela. L’ouverture du pays aux capitaux étrangers ne signifie pas que le pays se soit réellement converti au capitalisme. Ce qui explique grandement les faiblesses de l’économie chinoise.

C’est ainsi que la propriété privée n’est toujours pas reconnue. Dans les campagnes, seul l’usufruit de la terre est garanti par la loi. Dans les villes, ce sont des baux de location qui sont concédés aux « propriétaires » d’appartements. L’Etat reste le seul propriétaire du sol et du sous-sol.

Les choses sont plus complexes pour ce qui concerne les entreprises. S’il existe encore un puissant secteur public, de nombreuses sociétés ont été privatisées. Mais ces privatisations sont illusoires. Ainsi, c’est lui, ou les autorités locales lorsque la taille de l’entreprise est plus modeste, qui désigne les dirigeants.

Le gouvernement joue aussi sur les mots. Il use souvent du terme « entreprises privées » pour désigner des entreprises gérées comme des entreprises privées mais toujours, d’une manière ou d’une autre, possession de l’Etat… C’est le cas de toutes les plus puissantes sociétés chinoises, comme Lenovo (détenue à 65% par l’Etat via l’Académie des Sciences), SAIC (automobile, dont le principal actionnaire est la ville de Shanghaï), Huawei (télécommunications), TCL (électronique), etc.

C’est que l’Etat garde souvent le contrôle des entreprises qu’il « privatise » en conservant une part importante de leur capital. A cette fin a été créée la SASAC. Cette Commission d’administration et de supervision des actifs d’Etat est chargée des vendre les entreprises publiques tout en en gardant le contrôle. Elle gère 185 entreprises d’Etat parmi les plus importantes. Son portefeuille d’actions s’élève à la bagatelle de 1 000 milliards de dollars. C’est la plus grosse holding du monde… !

Le Parti veille donc jalousement sur ses intérêts. Les privatisations ne sont autorisées que si elles renforcent son pouvoir et enrichissent ses membres. Le Parti empêche consciencieusement l’apparition d’une classe d’entrepreneurs indépendants qui pourrait lui faire de l’ombre. C’est ce que Wolton appelle l’enveloppement social, d’après une expression reprise à Jean-Luc Domenach : le Parti a absorbé la nouvelle classe d’entrepreneurs apparue suite à l’ouverture économique, tout en engageant une mutation professionnelle de ses cadres. Ainsi est née une symbiose apparente entre élites bureaucratiques et économiques, dans laquelle toutefois les secondes sont subordonnées aux premières.

Dès lors, les dirigeants communistes et leurs proches n’hésitent pas à truster la direction des plus grandes entreprises locales. Par exemple, le fils de l’ancien vice-président, Wang Juan, a dirigé la Citic jusqu’à sa retraite en 2006. La Citic est le plus grand conglomérat du pays. Les deux plus grandes entreprises d’électricité sont respectivement dirigées par le fils et la fille de l’ancien Premier ministre Li Peng…

Cette monopolisation des postes de direction économique par le Parti participe pleinement, c’est en parti son objectif, en prévenir la montée en puissance d’un entrepreneuriat autonome. Aussi, depuis les années 1980, toute une génération de chefs d’entreprise n’a pas réussi à faire prospérer ses affaires, ne pouvant accéder aux ressources accaparées par le Parti.

« En somme », conclut Thierry Wolton, « l’entreprise privée stricto sensu, telle qu’on la conçoit dans les économies libérales, n’existe pas en Chine ». Ca a le goût du capitalisme, la couleur du capitalisme, mais ce n’est pas du capitalisme. La prétendue ouverture capitaliste de l’économie masque mal qu’il s’agit en fait de mettre le système sous perfusion pour le pérenniser. Les membres du Parti en profitent pour s’enrichir sur le dos de la population.

« Le parti communiste a commencé son règne en confisquant la propriété privée pour éradiquer le capitalisme et la bourgeoisie dans la violence », poursuit Thierry Wolton. « Aujourd’hui, il s’approprie les biens collectifs avec la même brutalité quand la seule « privatisation » permise est celle qui enrichit la nomenklatura. En un demi-siècle, ce même parti a donc réussi à se livrer à un pillage massif à deux reprises, mais en appliquant deux politiques différentes. »

La Chine demeure donc un pays communiste, avec toutes les néfastes conséquences que cette caractéristique peut avoir…

III – Sous les atours séduisants, une dure dictature

Mais si la Chine n’est pas capitaliste, et encore moins libérale, comme nous l’avons vu dans la partie précédente, qu’est-elle alors ? Eh bien, elle est ce qu’elle est depuis la victoire de Mao Zedong en 1949 : une affreuse dictature communiste et totalitaire.

Le respect des droits de l’homme est aussi illusoire qu’il l’était dans la constitution soviétique de 1936. Comme l’URSS d’alors, la République populaire a inscrit une foule de droits dans sa constitution en 2004. Pure propagande à l’attention des gogos occidentaux qui tombent dans le panneau.

Qu’on se figure, par exemple, l’existence d’un trafic d’organes humains couvert par le pouvoir. Les organes sont prélevés sur le corps des condamnés à mort, sans que leur avis soit demandé. Leur famille n’est même pas avertie de l’exécution. Elle ne le sait que lorsque lui est livrée l’urne contenant les cendres du condamné, ce qui permet d’effacer toute trace de l’odieux trafic. Les exécutions sont même ordonnées en fonction du nombre de demandes d’organes…

L’oppression totalitaire se mesure à la persécution des Tibétains, des opposants politiques, à la toute puissance des potentats locaux du parti communiste chinois, qui n’hésitent pas à abuser de leur pouvoir.

Le gouvernement montre une indifférence glaciale aux souffrances de la population, frappée par la pollution engendrée par la prédilection toute communiste pour le développement des forces de production, dans une acception prométhéenne et peu soucieuse d’humanité. Et il faut voir les conditions de travail… Les patrons chinois ne versent pas toujours les salaires.

Il y a, en Chine, 10 fois plus de décès de mineurs qu’en Inde, 30 fois plus qu’en Afrique du Sud et 100 fois plus qu’aux Etats-Unis par million de tonnes de charbon extraite du sol. Les autorités délaissent la santé, comme le montrent les affaires de sang contaminé par le virus du SIDA, ou l’affaire du SRAS (les autorité tardèrent à avertir la population, tandis qu’une noria d’avions faisait la navette pour mettre les dignitaires du régime à l’abris des zones infectées…).

La main d’œuvre est exploitée comme jamais dans aucun pays capitaliste. Les Chinois ne peuvent se déplacer librement dans leur pays, ils doivent obtenir un passeport intérieur, créé par Mao, le hukou qui est fonction du lieu d’origine (ville ou campagne). Ce passeport détermine les droits et le statut de celui qui le possède.

Ainsi, un paysan venu chercher du travail en ville y devient un citoyen de seconde zone, faute de posseder un hukou urbain. Il ne peut accéder ni aux soins, ni à l’édcation. Ses employeurs peuvent lui imposer n’importe quel salaire et n’importe quelles conditions de travail. Les Chinois appellent mingong ces malheureux, une contraction des mots paysan (nongmin) et ouvrier (gongren), qui seraient entre 100 et 150 millions, principalement des femmes et des enfants de moins de 16 ans.

Cette exploitation humaine, comme on pouvait s’y attendre, se fait avec le soutien des entreprises étrangères, trop contentes de trouver une main-d’œuvre servile et bon marché. Elle résume à elle seule la politique de développement choisie par la Chine…

Le marché du travail renforce cette exploitation. Ce qu’en dit Wolton n’est pas s’en rappeler les thèses de Soto : la pauvreté s’explique en grande partie par les entraves administratives infligées par les autorités à la population.

Ainsi, le paysan qui veut travailler dans l’une des zones économiques spéciales créées par le gouvernement, doit obtenir un certificat prouvant qu’il est né dans des conditions respectant la politique de l’enfant unique, un certificat de célibat, un permis de quitter sa région, une carte d’identité… démarches lui coûtant 305 yuans.

Une fois arrivé en ville, il doit verser 640 yuans pour avoir un permis de travail et un permis de résidence temporaire. Et ce n’est pas tout, il doit laisser un dépôt de 300 yuans en échange d’un emploi…! Enfin, chaque année, il devra dépenser 600 yuans en certificats divers pour pouvoir rester sur place.

En Chine, il faut payer pour avoir un emploi… Et toutes ces dépenses conduisent le travailleur à rester sur place, en se soumettant à son employeur, sans quoi elles auront été vaines.

Finalement, le régime politique de la Chine est le principal obstacle au développement du pays. Ainsi, les écarts de richesse se sont considérablement accrus : ils ont presque triplé en 12 ans. Les 20% les plus miséreux se partagent 4,7% des biens financiers, contre 55% pour les 20% les plus riches. En 1990, un sociologue chinois avait provoqué la colère du gouvernement pour avoir publié que 1% de la population active (9 millions de personnes) détenait 60% des richesses du pays…

Mais le pire, c’est que les pauvres s’appauvrissent au fur et à mesure que les autres s’enrichissent. Cela se constate lorsque l’on compare les villes et les campagnes. En 1978, le ratio des revenus était de 2,57 en faveur des villes, il est aujourd’hui de 3,30. En 2005, la Banque mondiale précisait que, depuis l’entrée du pays dans l’OMC en 2001, 90% des citadins avait vu leur revenu augmenter, tandis que le revenu des ruraux baissait de 0,7%. Les plus pauvres ont même perdu 6% de leur pouvoir d’achat !

Comme le pouvoir se montre indifférent au sort de sa population, celle-ci ne peut que se révolter. Chaque année, il y a des centaines de soulèvements, principalement dans les campagnes, soigneusement occultés par le pouvoir. Le gouvernement est alors tenté d’utiliser la fibre nationaliste comme dérivatif, avec tous les risques que cela peut comporter.

« Dans l’esprit des dirigeants », conclut Thierry Wolton, « il n’a jamais été question d’améliorer l’ordinaire du reste de la population. » Le pire, c’est qu’aujourd’hui, nombreux sont ceux qui mettent les malheurs chinois sur le dos du libéralisme. Ruse bien courante, surtout lorsqu’elle permet de dédouaner le socialisme de ses responsabilités.

Ce sont pourtant bien des communistes qui ont créé un enfer d’exploitation économique. C’est là le propre des systèmes socialistes et la chose n’était pas différente en URSS. La seule différence, et elle est de taille, c’est que cet enfer s’est ouvert aux étrangers. Dieu sait combien de temps il perdurera grâce à cela.

N’en demeure pas moins que jamais aucun pays capitaliste et libéral n’avait livré les travailleurs à l’appétit des puissants avec autant de cynisme et d’inhumanité. Qu’on le veuille ou non, la Chine reste un pays communiste et, donc, totalitaire.

Source : Les carnets 1 , 2 et 3

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