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Gennevilliers (92) : l’agression avait bien pour origine une jupe (MàJ)

Mai
2016

17/05/16

VERDICT à 17h45 : 6 mois dont 2 fermes et 2 ans de mise à l’épreuve.


24/04/16 :

Claude Askolovitch, le fantasme de la jupe

Merci à oxoxo


24/04/16

Selon la procureure de la République de Nanterre, citée par l’Express, le récit de la victime corrobore cette version des faits, et l’une des mise en cause, âgée de 19 ans, se serait rendue d’elle-même au commissariat, où elle a été placée en garde à vue.

D’après la magistrate, elle aurait déclaré lors de son audition ne pas avoir supporté «de voir la victime habillée d’une minijupe», considérant «que c’était une tenue indécente». Aucun motif religieux n’a en revanche été évoqué.

[…] Cette animatrice dans un centre social assure également que ce n’est pas elle qui a porté le premier coup. […]

Libération

Le parquet, contacté samedi soir, confirme également que les faits, qui remontent à lundi dernier, ont débuté par une « agression verbale sur le quai du tramway à cause de la jupe que portait la victime ».

Le Parisien


23/04/16


22/04/16

Il est 19 heures, lundi, et Nadia* attend son tramway en face du quartier du Luth. Un petit groupe d’adolescents s’approche d’elle. Ils lui parlent de sa tenue — la jeune fille porte une jupe — mais le différent ne va pas plus loin et les jeunes poursuivent leur chemin. « Même si cela ne se traduit pas par des violences ce sont déjà des pressions », estime Patrice Leclerc.
Tirée par les cheveux hors du tramway

Arrivent alors, quelques minutes plus tard, trois filles peu ou prou du même âge qu’elle. A leur tour, elles lui parlent de sa jupe. Le ton est nettement moins cordial. Les quatre jeunes femmes montent dans le tramway qui arrive. Le trio continue à faire une fixation sur la jupe. La situation s’envenime. La meneuse fait descendre sa victime en la tirant par les cheveux à l’arrêt suivant, dans le quartier du Village, la traite de « p… » et commence à la frapper.

Nadia essuie alors une avalanche de coups de poing et de pieds. La plus énervée de ses agresseuses, un véritable colosse, lui assène un dernier coup de genou qui la met KO. Elle s’effondre au sol. Dans les cris et la confusion, des passants interviennent et font fuir le groupe de jeunes filles violentes. Prévenus, les sapeurs-pompiers évacuent Nadia à l’hôpital. C’est là qu’elle reprendra conscience après quelques heures de coma. Les médecins lui délivreront une ITT de quatre jours. Nadia a déposé plainte.
La plus violente des agresseuses s’est rendue

Alors qu’elle dîne dans un fast-food un peu plus tard dans la soirée, celle qui a porté les coups, âgée de 19 ans, apprend que sa victime est mal en point. Avec une des deux autres filles, elle se rend alors au commissariat où elle est placée en garde à vue. Elle devait être jugée mercredi en comparution immédiate mais l’audience a été renvoyée au 17 mai prochain.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agression n’aurait pas un fond religieux. Le trio ne portait pas de signe distinctif et aucune n’a évoqué une quelconque religion. Il ne s’agit pas non plus d’un règlement de comptes : Nadia ne les connaissait pas et n’habite pas le même quartier.

(…) Le Parisien


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20/04/16

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