Extrême-droite ?

Tribune libre de François

A chaque fois qu’il est question de Fdesouche.com dans un grand média, lui est systématiquement attribué le qualificatif de « blog d’extrême-droite ».

Nous avons beau nous être expliqués sur la question à de nombreuses reprises, avoir démontré que nous ne nous inscrivions dans aucune des traditions idéologiques de l’extrême-droite, être vilipendés sur la plupart des sites qui s’en réclament, être hostiles à toute forme de totalitarisme, être attachés à la démocratie, à la liberté d’expression : rien n’y fait.

Chaînes musicales réservées aux « blacks » ou aux « beurs », radios communautaires dans toutes les grandes villes, magazines, associations diverses et variée… On ne compte plus le nombre d’instances et de médias communautaires Juifs, Africains ou Maghrébins. Personne n’a jamais accusé RCJ, Black TV le CRIF ou Beur FM d’être d’extrême-droite.

C’est dans cette logique communautaire que s’inscrit Fdesouche.com.


En effet, ce ne sont ni une idéologie, ni une philosophie qui unissent et motivent ceux qui animent ce blog, mais une appartenance commune à ce qu’il convient désormais d’appeler la « communauté Française de France », et la légitime volonté de défendre ses intérêts et ses droits, dans un contexte où les revendications communautaires des autres atteignent leur paroxysme.

Dés lors, pourquoi ce qui vaut pour notre blog ne vaudrait-il pas pour les autres ? Pourquoi Fdesouche.com est-il systématiquement insulté, diffamé, menacé, ostracisé, exclu, discriminé et contraint à une semi-clandestinité quand le communautarisme des autres est non seulement reconnu, mais officialisé et grassement subventionné ?

Le traitement qui nous est réservé, la discrimination dont nous sommes l’objet sont symptomatiques d’un mal plus profond : la francophobie latente de la nouvelle société française.

Une francophobie profonde dont les premiers soubresauts remontent aux années 60, avec la stigmatisation et la ridiculisation du populo, du Français du terroir, de la France profonde… par l’intelligentsia.
Le Français de souche est un beauf.

A partir des années 80, elle s’est caractérisée par l’ « antiracisme » idéologisé et dirigé uniquement contre les Français de souche, dont on commençait paradoxalement à nier l’existence.
Le Français de souche est haineux et égoïste. De plus, il n’existe pas.

Les années 90 ont vu l’arrivée la repentance permanente.
Le Français de souche est méchant par nature, antisémite, raciste, âpre au gain et responsable de tous les malheurs du monde.

Conclusion : Bien que n’existant pas, le Français de souche est intrinsèquement néfaste, il faut donc condamner avec fermeté ceux qui veulent préserver cette identité.

De prime abord, on pourrait croire que cette propagande a été efficace. Le Français de souche d’aujourd’hui accepte tout, sans broncher. Il vit sa francité comme un défaut, elle le complexe.

Dans le même temps, cette propagande a créé une hostilité et un ressentiment à notre égard chez les populations immigrées. Elle a rendu la situation explosive. Et à supposer qu’une politique d’intégration massive eût été un temps envisageable, qu’une société multiculturelle et sereine eût été possible, elle les a rendues impossible.

Il est donc bien facile de s’attaquer au thermomètre fdesouche.com, de porter plainte contre nous, de nous exclure. Cette attitude permet d’éviter toute remise en question. Elle va dans le sens du vent. Elle donne bonne conscience.

Nous sommes jeunes, pauvres, nous n’avons aucun lobby ni réseau d’influence derrière nous. S’attaquer à nous n’est guère difficile. Et c’est sans risque.

« Quand on veut monter au baobab, mieux vaut avoir le cul propre ».

En trente ans, la France, terre de nos ancêtres, pays phare, riche, puissant et bimillénaire, réputé pour son savoir-vivre, son raffinement, sa culture, son génie bâtisseur est devenue une poudrière multiraciale de second ordre.

Cette situation, nous n’en sommes pas responsables. Nous en héritons et nous la subissons. Nous en sommes les victimes qui essayons de préserver ce qui peut encore l’être.

Qu’ils soient journalistes, intellectuels, députés, universitaires, maire trotskiste d’une commune béarnaise, Ministre, la dignité voudrait que ceux qui par leurs mensonges, leur bêtise, leur lâcheté, leurs œillères intellectuelles, leur propagande ont participé de quelque manière que ce soit, à cette transformation malheureuse aient au moins la décence de faire profil-bas.

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