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Michel Onfray favorable à un Front anti-euro (MàJ audio)

Sep
2015

05/09/2015

Michel Onfray analyse sur France-Culture les propos de Jacques Sapir, qui avait évoqué d’éventuels accords politiques à terme entre gauche et droite souverainistes-jusqu’au FN- pour lutter contre l’euro.

Jean Luc Mélenchon viens nous expliquer qu’il est ultra-clérical pourvu qu’il s’agisse de l’islam. Il ne supporte pas un curé mais quand il s’agit de l’islam, l’islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour, pas d’amalgame, ce genre de choses.

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30/08/2015

Jacques Sapir est interviewé par Léa Salamé sur France inter le vendredi 28 août 2015 sur la possibilité d’un front anti-euro incluant le Front National. Léa Salamé lui demande de préciser sa position sur la préférence nationale, l’islam…


Jacques Sapir : « A terme, la question de la… par franceinter


25/08/2015

Malaise à gauche après les « œillades » de Jacques Sapir au FN.

La gauche radicale se serait volontiers passée des dernières déclarations de Jacques Sapir qui défend l’idée d’un « front de libération nationale », à savoir une alliance de ceux qui prônent une sortie de la zone euro, Front national (FN) compris.

«Mon camarade et ami Jacques Sapir est victime de sa fixation sur le seul problème de l’euro, se désole son collègue Jacques Généreux, économiste en chef du Parti de gauche (PG). Je ne dis pas que ce n’est pas important, mais c’est un élément d’un tout.»

Pour Eric Coquerel, coordinateur national du PG, il s’agit d’une « aberration ». « Face à l’ampleur de la crise actuelle, il faut justement proposer une alternative pour s’opposer aux fascistes et aux xénophobes, explique cet ancien chevènementiste. Leur nation n’est pas la nôtre. »

M. Sapir évacue la question de la préférence nationale, au cœur du programme du FN, en répondant qu’« il y a déjà toute une série de professions qui sont interdites aux non-Français ».

Ce discours déçoit Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble, troisième force du Front de gauche.
« Ça donne un sentiment de décomposition et de brouillage idéologique, juge-t-elle. Ce n’est pas massif mais c’est une mise en garde qui doit nous donner à réfléchir. » «Pour nous, tout cela sert le FN et ceux qui cherchent à le crédibiliser», renchérit M. Coquerel. […]

Ces déclarations tombent d’autant plus mal pour le Parti de gauche que Jean-Luc Mélenchon assume publiquement l’idée d’un « plan B » – à savoir une sortie de l’euro si une renégociation des traités européens échoue – et propose un « sommet internationaliste du plan B » qui se tiendrait fin 2015 et réunirait ceux qui, dans « l’autre gauche », accepteraient de travailler sur le sujet. Désormais, l’ancien candidat à la présidentielle réclame un « nouvel indépendantisme français » et affirme que, s’il était amené à choisir « entre l’euro et la souveraineté nationale », ce serait la seconde option. A utiliser le même vocabulaire que ses adversaires, il sait pourtant qu’il prend le risque de raccourcis faciles.

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L’économiste « hétérodoxe » réaffirme son souhait d’une alliance de tous les partis anti-euro, jusqu’au Front national, sous certaines conditions. Et revendique de parler en homme de gauche, «sans ambiguïté».

Figure bien connue parmi les économistes «hétérodoxes», Jacques Sapir a jeté un pavé dans la mare en appelant vendredi à la constitution d’un «front de libération nationale» anti-euro. Pour cet ancien soutien du Front de gauche devenu une référence des milieux souverainistes, cette alliance devra dépasser le clivage gauche droite et ne pourra se dispenser d’un rapprochement avec le Front national.

Comprenez-vous les réactions troublées à votre proposition d’un «front de libération nationale» comprenant notamment le FN ?

Je trouve qu’il y a beaucoup de mauvaise foi dans les cris d’orfraie qui sont poussés. D’abord, je ne dis pas qu’il faut faire une alliance maintenant avec le Front national : j’évoque même un possible parti «issu du FN». Le Front national peut continuer à évoluer ou pas, c’est cela qui déterminera une éventuelle alliance. Quand bien même celle-ci existerait, chaque membre conserverait évidemment son autonomie et sa personnalité.
En quoi le FN vous semble-t-il désormais un partenaire acceptable, ou proche de l’être ?

Il faut distinguer le comportement des militants et le discours officiel du FN. Dans ce dernier, voilà plusieurs années que l’on ne relève aucun caractère raciste ou xénophobe. Ce parti juge, certes, qu’il faut faire une distinction entre les Français et les autres. Aux Etats-Unis, une personne naturalisée ne peut être élue présidente, et personne ne s’en offusque. C’est une question d’appréciation. Au-delà, on ne peut plus nier que le FN ait changé ces dernières années. Cela ne veut pas dire que cette mutation soit achevée. Aujourd’hui, l’alliance que je préconise n’est d’ailleurs pas possible, il y aurait trop de divergences. Cela ne veut pas dire qu’elle ne le sera jamais. S’il y a une chose j’ai apprise, c’est à ne pas insulter l’avenir.

Quelles évolutions la rendraient possible selon vous ?

Il y a dans le discours frontiste un grand flou sur la question des Français musulmans. Manque une déclaration ferme pour dire que les Français peuvent avoir la religion qu’ils souhaitent, dans le cadre de la loi. Autre point : sur l’économie et le social, il est facile de relever des incohérences dans le programme du FN. […]

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