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Etat Islamique : ses combattants considèrent que le viol les rapproche de Dieu. MàJ : l’otage décédée Kayla Mueller aurait été violée

Août
2015

15/08

Le chef de l’Etat Islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, aurait violé à plusieurs reprises l’otage américaine Kayla Mueller, morte en février.

Enlevée à Alep, dans le nord de la Syrie, en août 2013, Kayla Mueller, jeune humanitaire, est morte début février. Le groupe EI a affirmé qu’elle était décédée lors de bombardements menés par des avions de la coalition internationale. Washington a contesté ces informations sans détailler les circonstances de sa mort.

La chaîne américaine ABC News a rapporté vendredi, citant des responsables du contre-terrorisme, que la jeune femme avait été violée à plusieurs reprises par le chef de l’EI Abou Bakr al-Baghdadi. Des informations confirmées par les parents de Kayla Mueller, qui aurait eu 27 ans vendredi. «On nous a dit que Kayla a été torturée, qu’elle était la propriété de Baghdadi. Le gouvernement nous a dit cela en juin», ont déclaré Carl et Marsha Mueller.

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Des témoignages des victimes yézidis révèlent que les combattants de l’EI se réfèrent souvent à la religion et qu’ils prient avant de commettre un viol. Le viol les rapprocherait de Dieu. 

The New York Times a rencontré des adolescentes yézidis qui ont été vendues sur les marchés d’esclaves ou qui ont été violées durant leur détention par les combattants de l’EI. La plus jeune avait douze ans lors de son premier viol.

Celle-ci raconte, encore très frêle, qu’avant de perpétrer son acte, son violeur lui a expliqué que ce qu’il faisait n’était pas un pêché. Selon lui, comme elle n’était pas musulmane, le Coran ne lui donnait pas seulement le droit de la violer, il l’encourageait même à le faire.

Il lui attache les mains et la bâillonne avant de se mettre à genou pour prier. Après le viol, il s’est remis à prier. D’autres filles yézidis qui n’ont aucun lien entre elles racontent la même histoire. Il y a souvent une explication théologique et une prière avant le viol.

« Je ne cessais de lui dire qu’il me faisait mal » toujours selon la jeune fille. « Arrêtez, je vous en prie » lui dit-elle encore. « Tout ce qu’il a trouvé à me dire c’est que selon l’islam il avait le droit de violer celles qui n’étaient pas musulmanes. Qu’en me violant il se rapprochait de Dieu. » Après 11 mois de calvaire, elle réussit à s’échapper.

« Viol hallal » (…)

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Merci à Puigforcat

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