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Procès du multirécidiviste Sofiane Rasmouk : il citait le coran en violant sa victime (MàJ : Perpétuité confirmée)

01/10

01/10/17

La cour d’assises de Versailles a confirmé en appel la condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité de Sofiane Rasmouk. Ce dernier avait été condamné en première instance pour viol, tentative de viol et tentative de meurtre en 2013 sur deux jeunes femmes. Des faits qui ont eu lieu alors qu’il était en semi-liberté.

A l’ouverture de ce procès en appel, Sofiane Rasmouk avait reconnu le viol sur l’une des deux jeunes filles agressées, ce qu’il avait toujours nié. Il a par ailleurs contesté la « tentative de viol et tentative de meurtre » sur Priscilla, la première de ses victimes.

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France 3


31/05/16

Sofiane Rasmouk a été condamné à la perpétuité par la cour d’assises de Nanterre et reconnu coupable de tentative de meurtre, tentative de viol, viol et vols avec violence…


24/05/16

« Massif, féroce, il l’empoigne par les cheveux, lui chu­chote à l’oreille l’ordre de se taire, de ne surtout pas le regarder. Et la jette au sol, entre deux véhicules, sur le béton rugueux et froid. Il lui arrache son pan­talon, la viole. Deux fois. Puis, pour l’hu­milier encore, l’insulte, la menace avec son couteau en citant le Coran. Des mots, des gestes inracontables. Dans un nouvel accès de fureur, il martèle son visage avec ses poings et ses genoux. Le sang qui coule ne l’arrête pas. (…) Elle lutte pour ne pas s’évanouir, suffoque. Son coeur tam­bourine dans sa menue poitrine. Son corps lui fait mal, une douleur insup­portable. Elle implore l’homme de la laisser (…) »

Tel fut le calvaire enduré par Sandra Grolez, 19 ans, victime de Sofiane Razmouk en août 2013. Condamné 24 fois depuis 2002, notamment pour agression sexuelle, Sofiane Razmouk bénéficiait depuis mai 2013 « d’un ré­gime de semi-liberté sous prétexte d’un stage. Libre et travailleur le jour, écroué et détenu la nuit » : il en profite pour violer et marteler à coups de poings et de genoux les visages de Sandra Grolez et Priscillia Atzori à Colombes (92). 

L’autre victime a échappé de peu à la mort : « A son arrivée à l’hôpital, Priscillia a été opérée pendant quatre heures : la moi­tié de sa boîte crânienne a été retirée par les neurochirurgiens, car son cer­veau congestionné a doublé de volume. Elle souffre aussi de multiples frac­tures au nez, à la mâchoire et au lobe temporal droit. Elle est dans le coma, dans un état très grave (…) »

Paris Match


 

23/05/16

Le procès de Sofiane Rasmouk, accusé de viol, vol et tentative de meurtre à Colombes alors qu’il était en semi-liberté, s’ouvre ce lundi devant les assises des Hauts-de-Seine. Le tout, sur fond de débat sur la récidive et, selon les parties civiles, de « manquements manifestes de la Justice« .


Lorsque Ghislaine Stenger feuillette son album de souvenirs, elle revoit les photos de sa fille Priscilla telle qu’elle était avant son agression : une femme de 30 ans, souriante et pleine d’avenir. Mais un soir d’été 2013, Priscilla est agressée en pleine rue alors qu’elle revient chez elle à Colombes (Haute-de-Seine). Son agresseur tente de la violer mais elle résiste : ruée de coups, elle restera plusieurs semaines dans le coma.

Son agresseur est rapidement arrêté. Sofiane Rasmouk est accusé d’avoir commis deux agressions ce soir-là. Après s’être attaqué à Priscilla, il aurait violé une autre jeune femme dans le quartier. C’est un multirécidiviste : le soir des faits il était en liberté conditionnelle. Pour son avocat, Sofiane Rasmouk est avant tout un malade : sa place dit-il ne serait pas dans le box de la cour d’assises. « Ce type est fou », lance Me Francis Terquem.


Ce lundi 23 mai à Nanterre début le procès de Sofiane Rasmouk, poursuivi pour avoir agressé, violé et volé deux jeunes femmes, à Colombes (Hauts-de-Seine), en août 2011. Une affaire qui avait ébranlé l’administration pénitentiaire, étant donné qu’au moment des faits, l’accusé était sous un régime de semi-liberté.
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Metronews

Merci à Mireille Dark


12/08/15

Il y a deux ans, Sofiane Rasmouk agressait sauvagement deux jeunes femmes alors qu’il était en semi-liberté. Cet homme, psychopathe, devra répondre de ces crimes, qu’il nie, devant les assises.

Pour Priscillia et Sandra, ce devait juste être une belle soirée d’été. Ce fut le début d’un long martyre, par la faute d’un multirécidiviste en semi-liberté à la personnalité psychopathique que le destin a mis sur leur chemin, mais dont le suivi par l’institution judiciaire pose légitimement question.

Il y a deux ans, le 7 août 2013, ces deux jeunes femmes qui ne se connaissaient pas étaient sauvagement agressées à quelques minutes d’intervalle à Colombes (Hauts-de-Seine).

Priscillia d’abord, directrice de marketing de 31 ans, retrouvée entre la vie et la mort au pied de chez elle, le visage ravagé par des coups de poing. Puis Sandra, 19 ans, pistée, violemment frappée, humiliée et violée entre deux voitures avant d’être détroussée de sa carte bancaire.

Deux ans après, Priscillia, dont le pronostic vital a longtemps été engagé, se remet très lentement et fait figure de miraculée. Elle comme Sandra attendent le procès de Sofiane Rasmouk. Renvoyé aux assises pour tentative de meurtre et tentative de viol sur Priscillia et viol et vol avec violence sur Sandra, cet homme de 27 ans pourrait être jugé rapidement à Nanterre. (…)

Source

Merci à Yabonlaseku et à Bobbynette et Tom

Relire : Colombes (92) : Sofiane, multi-récidiviste, arrêté après l’agression ultra violente de 2 femmes

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