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Frédéric Lenoir : « Guérir le monde »

Oct
2014

Pour le philosophe Frédéric Lenoir, les crises sociales, politiques, environnementales et les crises de valeurs des dernières décennies sont toutes reliées entre elles. La vision cartésienne du monde et l’ultralibéralisme adopté par l’élite mondiale a mené à une vision dénaturalisée de l’être humain.

Nos sociétés semblent avoir oublié que nous pouvons ressentir au fond de nous même le sentiment de bonheur autrement que par la consommation, apportant un plaisir immédiat, mais qui nous envahit guère longtemps.

Pour acquérir ce sentiment de bonheur, l’être humain doit être solidaire envers autrui, mais il est bien difficile d’agir ainsi dans un monde aussi individualiste que le nôtre. Les problèmes qui nous paraissaient autrefois bien éloignés sont maintenant près de notre réalité due à l’accélération du temps et au rétrécissement de l’espace.

Les médias nous bombardent d’évènements négatifs se déroulant partout sur le globe et nous y assistons de manière passive, apportant un grand sentiment d’insatisfaction. Il devient donc plus difficile de cultiver notre bonheur personnel.

Heureusement, des solutions pour remédier aux problèmes de «bonheur personnel» et «malheur global» sont apportées dans cet entretien avec Frédéric Lenoir.

«Il faut pouvoir lâcher prise, et donc lâcher prise c’est lâcher l’égo. C’est-à-dire ne plus se cramponner à son petit moi, ne plus se centrer sur soi et être capable de se détacher. Dans toutes les sagesses du monde, il y a cette sagesse fondamental que le bonheur c’est d’accepter le réel. Mais ça ne veut pas dire qu’il faut être fataliste. On peut transformer ce qui relève de nous.»

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