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La permaculture et ses principes

Août
2013

Présentation de la permaculture (ou agriculture permanente) par Christophe Koppel. Ce type de culture nous invite à observer la dynamique des écosystèmes naturels. On peut appliquer ensuite la connaissance acquise en construisant des écosystèmes qui servent nos besoins – humains – sans dégrader l’environnement naturel.

Les sites permaculturels intègrent les plantes, les animaux, les paysages, les structures et les humains dans des systèmes symbiotiques où les produits d’un élément satisfont les besoins des autres.

Le principe fondamental de la permaculture est de transformer les difficultés en opportunités, les problèmes en solutions, et les « déchets » en ressources.

Une fois établi, le système permaculturel peut être maintenu en utilisant un minimum de matériaux, d’énergie et de labeur. En recyclant les ressources utilisées à nouveau dans le système, la permaculture minimise aussi la pollution.

Partie 1:

Partie 2:

La permaculture vise aussi à satisfaire efficacement les besoins humains par le choix d’espèces adaptées aux conditions locales observées, donc productives. Un système permaculturel inclue de multiples et très divers éléments, de manière à ce que si l’un d’eux échoue, le système reste stable. Il est ainsi gage de stabilité économique à long terme, bien plus qu’un système conventionnel spécialisé et très dépendant des énergies fossiles.

La permaculture est une combinaison unique de pratiques traditionnelles et de connaissances scientifiques, de sagesse, d’idées innovatrices et de stratégies efficaces. La permaculture peut s’appliquer à toutes les échelles : fermes, appartements, ranchs, banlieues, villes, jardins, écoles et communautés. Elle s’adapte à chaque climat, y compris les tropiques, les déserts, les montagnes et les côtes. D’ailleurs, des sites de démonstration existent tout autour du monde.

L’agriculture occidentale est à un carrefour. Elle a atteint une remarquable productivité, mais elle n’a pas pris en compte les conséquences de ses pratiques. Les coûts de l’érosion de la terre, la pollution de l’eau, l’incertitude économique et le déclin de la ferme familiale sont aujourd’hui des problèmes terribles.

Peu à peu, la prise de conscience est faite, que l’on doit changer nos façons de faire et de penser. Plutôt que d’exploiter les ressources naturelles jusqu’à ce qu’elles soient épuisées, nous devons apprendre à comprendre la Nature, partager son abondance, et seulement guider ce processus au lieu de se battre contre lui. Les gains à court terme sont un leurre.

Lire la suite sur le blog Au coeur des racines

(Merci à Imperator.)

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