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Affaire Maryvonne : les squatteurs veulent un délai minimum de deux mois pour se reloger (MàJ)

Mai
2015

22/05/2015

L’avocate des squatteurs qui occupent la maison d’une octogénaire à Rennes a demandé vendredi à la justice un délai pour permettre à ses clients de retrouver un logement après leur expulsion. «Les occupants n’ont pas de ressources, pas de solution de relogement», a déclaré Stéphanie Peltier, avocate de deux squatteurs, lors de l’audience en référé expulsion demandée par la propriétaire, Marie-Yvonne Thamin, 83 ans.

L’avocate n’a pas précisé quel délai elle demandait à la justice, affirmant simplement devant la presse que la loi prévoit un délai compris entre trois mois et trois ans lorsque les occupants n’ont pas de possibilité de relogement. En l’absence de voies de fait commises par ses clients, elle a demandé au tribunal d’accorder au minimum le délai de deux mois prévu par la loi avant de procéder à l’expulsion. […]

Le tribunal rendra sa décision le 29 mai.

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Maryvonne : 499 euros de pension de retraite

« Ce long parcours, ce cauchemar, ce calvaire montre l’urgence de trouver une solution », a plaidé son avocat, Me Philippe Billaud, rapporte France Tv Info. Et de rappeller que l’octogénaire ne touche que 499 euros de pension de retraite par mois.

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10/05/15 : cagoulés, ils revendiquent politiquement de squatter la maison de Maryvonne, 83 ans

Les squatters se justifient dans une vidéo :


08/05/15

Pas de manifestants ce vendredi matin au 94, rue de Châtillon, à Rennes, mais des banderoles déroulées sur la façade de la maison appartenant à Maryvonne Thamin.

Les squatteurs de la maison du 94, rue de Châtillon, à Rennes, ont marqué à leur manière l’annulation de la manifestation lancée par le mouvement nationaliste breton Adsav.

Ce vendredi matin, ils ont déployé deux banderoles sur la façade, dénonçant « les propriétaires spéculateurs défendus par l’extrême droite » et indiquant que la maison « abandonnée pendant plus de sept ans » était occupée « depuis deux ans par quinze précaires ».

À plusieurs reprises, les squatteurs sont apparus aux fenêtres, encagoulés. Des policiers, des journalistes, des riverains qui vaquent à leur occupation, mais pas de manifestants rue de Châtillon.

(…) Ouest France


03/05/15


Une vingtaine de personnes portant des Bonnets rouges ont manifesté ce dimanche, rue de Châtillon à Rennes, devant la maison de Maryvonne occupée par des squatteurs.


Après des militants d’Adsav, parti nationaliste breton d’extrême droite, vendredi dernier, des membres des Bonnets rouges ont manifesté, ce dimanche midi, devant la maison d’une octogénaire, rue de Châtillon, à Rennes. […] Une action pour tenter de les déloger.

Une porte vitrée a été brisée. Les portes, fermées par des cadenas, ont été secouées. La police, prévenue par des riverains, est intervenue. Il n’y a pas eu d’interpellation.

Vers 16 h, ce dimanche, la police s’est positionnée autour du squat, car des manifestants avaient prévu de revenir devant la maison.

ouestfrance.fr


 02/05/15

France 2 s’empare du sujet – extrait du JT 13h


 01/05/15

Rennes. Une manifestation pour déloger les squatteurs de chez Maryvonne

Ce vendredi, une quarantaine de militants du mouvement extrémiste breton Adsav se sont rassemblés devant la maison d’une octogénaire, occupée par des squatteurs, à Rennes.

(…) Ouest France


30/04

Le Figaro revient sur l’affaire des squatters occupant la maison de Maryvonne, 83 ans, à Rennes.

Rocambolesque. Après le décès de son conjoint, une femme de 83 ans décide de retourner vivre dans sa maison à Rennes… qu’elle retrouve occupée et dans un état lamentable. Et la loi n’est pas en sa faveur !

«On est chez nous, c’est tout ce qu’ils nous disent», explique-t-elle. Et pour cause!

«Je suis malheureuse mais malheureuse à l’extrême. Je suis malade et si je n’avais pas mon fils, je me laisserai mourir», confie Maryvonne qui se voit désormais comme «une SDF».

Maryvonne n’a pas reconnu son pavillon quand elle y est revenue», écrit Ouest-France, qui a publié cette information dans ses colonnes. «Sur la porte d’entrée, il y a la faucille et le marteau et ça sent le cannabis», rapporte Maryvonne, interrogée au micro d’Europe1, «et il y a de la lumière nuit et jour.» En tout, une quinzaine d’occupants se sont installés en toute tranquillité. À l’intérieur, c’est l’hécatombe : ils ont abîmé le logement en le taguant et en abattant des cloisons. Maryvonne et son fils n’ont pas essayé de rentrer dans la maison, heureusement car «ça aurait été une violation de domicile nous a dit la police».

Le Figaro (Merci à Nationaliste)


Depuis plus de dix-huit mois, des squatters occupent le pavillon de Maryvonne, 83 ans, rue de Châtillon, à Rennes. Elle a écrit à la maire de Rennes, au préfet, au procureur… Il faudra des semaines de procédure avant d’expulser la quinzaine d’occupants que la loi protège.

Les squatteurs étant insolvables, la rénovation sera à la charge de Maryvonne.

L’octogénaire, hébergée à Saint-Domineuc, à 30 km de Rennes, chez son compagnon, a dû quitter les lieux après le décès de ce dernier. Mais elle ne plus rentrer chez elle, à Rennes. Sa maison est squattée par une quinzaine d’occupants, qui ont changé les serrures et « tout cassé » : façade taguée, arbres abattus, cloisons détruites.

La loi du 5 mars 2007 fixe les règles. Si le propriétaire n’a entrepris aucune démarche avant 48 heures, les squatteurs peuvent invoquer la loi sur le domicile. Et ils ne s’en privent pas. Le texte est affiché sur la porte de la maison de Maryvonne !

La propriétaire et son avocat, Me Philippe Billaud, ont engagé une procédure qui ressemble à un marathon judiciaire. «C’est la loi, soupire-t-elle. Mais les pouvoirs publics pourraient peut-être me dépanner pendant quelques semaines et m’offrir un logement ?»

Me Philippe Billaud devant la maison de Maryvonne.

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Merci à Padamalgam & Fopastigmatizé

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