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Crash Air Algérie AH5017 : la piste terroriste « ni confirmée ni infirmée » (Màj)

Sep
2014

Màj du 20/09/2014 :  Air Algérie : pas de piste privilégiée pour le crash du vol AH 5017

Dans quelles circonstances s’est produit l’accident du vol AH 5017 d’Air Algérie, le 24 juillet au Mali ? Le premier rapport d’enquête du Bureau d’enquêtes et d’analyses français (BEA) ne permet pas d’expliquer ce crash, qui a fait 116 morts dont 54 Français.

« Pour l’instant, il n’y a pas de piste privilégiée », a indiqué Bernard Boudeille, un responsable du BEA, qui présentait samedi 20 septembre un premier rapport d’enquête à Bamako (Mali). « Rien ne peut confirmer ou infirmer la piste terroriste », a-t-il souligné.*

Ce rapport d’étape a été présenté aux familles des victimes du vol d’Air Algérie, réunis samedi à Paris pour une rencontre d’information, présidée par François Hollande. L’Elysée a indiqué que « les familles des victimes seraient invitées à se rendre sur les lieux du drame avant la fin de l’année 2014, en bénéficiant d’un soutien de l’armée française ».

UNE BOÎTE NOIRE INEXPLOITABLE

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Addendum du 30 juillet : Vol AH5017 d’Air Algérie : »une chute vertigineuse de 10 000 mètres en 3 minutes »

Les images radar du contrôle aérien burkinabè révèlent que le MD-83 du vol AH 5017 d’Air Algérie a chuté en quelques minutes après avoir tenté d’éviter un orage. Une enquête préliminaire confiée à deux juges d’instruction a été ouverte mardi en France. (…)

Présentées à la presse par le général Gilbert Diendéré, les images radars enregistrées par le contrôle aérien burkinabè ont livré leurs informations sur le crash (…)

« Le pilote a peut-être pensé qu’il l’avait complètement évité et a voulu revenir sur la droite afin de reprendre son itinéraire initial. Et c’est en faisant cette manœuvre, à ce niveau, que l’accident est arrivé », a-t-il expliqué sur RFI. Le contact est perdu avec le contrôle aérien quand l’appareil est à une altitude 7 500 mètres après avoir déjà perdu 2 500 m en quelques secondes. « Le dernier contact a eu lieu à 1h47. Le témoin nous a donné une heure approximative de 1h50, c’est-à-dire qu’il a chuté de 10 000 mètres d’altitude à zéro, en trois minutes à peu près, ce qui est vraiment très vertigineux, compte tenu de la masse de l’appareil », a ajouté le général, qui précise que les images radar ont été versées au dossier de l’enquête préliminaire ouverte mardi en France pour « homicides involontaires par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement ». (…)

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Addendum du 29 juillet :


Addendum du 29 juillet :

#AH5017, du deuil au clash sur les réseaux sociaux

Depuis l’annonce du crash de l’avion d’Air Algérie au Mali, jeudi 24 juillet, la Toile, principalement francophone, rend hommage aux victimes du vol #AH5017. Un formidable élan de compassion à destination des familles endeuillées, que les messages polémiques sur la gestion de la catastrophe, entre la France et l’Algérie, viennent hélas entacher. (…)

Le président François Hollande a annoncé trois jours de deuil national et a déclaré, samedi 27 juillet, que les corps de tous les passagers seraient « ramenés en France ». La France agace les internautes algériens Cette déclaration du président français a attisé la colère des internautes algériens, qui reprochent à leur gouvernement une gestion calamiteuse de la catastrophe. « Où est donc passé le PDG de la compagnie Air Algérie qui doit exprimer ses regrets et sa compassion aux familles des victimes ? » indiquent certains messages. On peut encore lire : « Est-ce une volonté algérienne de laisser la France, le Mali et la Minusma gérer seuls ce dossier ? »« De quoi se mêle la France ? ».

Le ton monte sur les réseaux sociaux, mais aussi sur les sites de la presse en ligne. Le quotidien Tout sur l’Algérie, rapporte, sans en dévoiler son nom, les propos d’une source gouvernementale algérienne : « Le président français cherche à exploiter un drame pour des raisons de politiques internes. Il n’y a aucune coordination avec l’Algérie sur ce dossier ». Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, tente de répondre aux critiques en précisant que « ce n’était pas un avion algérien, et que c’est la presse étrangère qui a entretenu la confusion ». (…)

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Addendum du 28 juillet :

Les avions de Air France vont contourner le Mali

Air France a décidé de contourner la zone du nord du Mali où s’est écrasé l’avion affrété par Air Algérie par « mesure de précaution », tout en continuant à desservir Bamako, selon une information rapportée par « Europe 1″ et confirmée par « Reuters » auprès de la compagnie.

« C’est une mesure de précaution qui a été prise jusqu’à nouvel ordre », a indiqué le porte-parole d’Air France à l’agence « Reuters ». La zone du crash est contournée par l’Ouest, a-t-il précisé, indiquant que la compagnie suivait la situation, en temps réel. Bamako est toujours desservie, seule la route a été modifiée, a-t-il ajouté.(Agences)

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Addendum du 26 juillet :

Vol AH 5017: la polémique enfle sur les réseaux sociaux algériens

En Algérie, la polémique enfle depuis le crash du vol AH 5017, jeudi 24 juillet. Médias et réseaux sociaux dénoncent le manque de communication des autorités, et regrettent que ce soit de la France que viennent les informations sur ce vol d’Air Algérie. Dès jeudi matin, la presse multiplie les questions : pourquoi avoir attendu sept heures pour annoncer la disparition de l’avion, pourquoi n’avoir envoyé aucun officiel à Ouagadougou, pourquoi avoir attendu une demi-journée pour faire décoller des avions pour aider aux recherches, alors que l’Algérie possède des appareils de reconnaissance basés à Tamanrasset ? Mais on ne comprend pas non plus pour quelle raison les autorités ont si peu communiqué jeudi, ni pourquoi, à l’aéroport d’Alger, des familles et un diplomate n’ont trouvé aucun interlocuteur jeudi soir. (…) Source


Addendum du 27 juillet :

4e réunion à l’Elysée :

Pour la 4e fois depuis jeudi, François Hollande a réuni lundi matin à l’Elysée Manuel Valls et les membres du gouvernement concernés par la gestion du dossier. Aucun participant ne s’est exprimé à l’issue du rendez-vous, qui a duré environ 90 mn. Selon l’Elysée, il s’agissait de revenir sur la rencontre avec les familles et les proches des victimes organisée samedi au ministère des Affaires étrangères et de faire un nouveau point sur le déploiement des équipes et la situation sur les lieux du crash.


Une multitude d’informations et de doutes s’installent autour de ce crash aérien surtout au regard du contexte géopolitique actuel au proche-orient. Voici quelques articles, des tweets et si vous avez des suggestions, des liens pour enrichir ce dossier, nous vous remercions par avance pour vos contributions.


Des 116 ou 118 personnes à bord du vol Air Algérie AH5017 qui s’est effondré au Mali, au moins 33 personnes militaires françaises incluant trois officiels (fonctionnaires) des services secrets et un leader Libanais du Hezbollah y étaient présents. Comme les autorités algériennes l’ont affirmé,  la cause réelle de l’accident pourra être établie seulement après une enquête minutieuse et ils n’ excluent pas une attaque terroriste.
Le nombre de personnes exact dans l’avion, McDonnell Douglas 83, est toujours peu clair – soit 116 ou 118. Mais un quotidien local, citant des sources, évoque que des troupes françaises étaient à bord. Il y avait au moins 19 passagers libanais et certains d’entre eux étaient des citoyens avec la double nationalité, y figurait un chef présumé du Hezbollah, qui a été déguisé comme un homme d’affaires. Une équipe d’experts libanais est partie au Mali pour aider l’enquête. En attendant, des militants d’un Mouvement pour le Jihad en Afrique occidentale (MOJWA), localement connu comme Tawhid et le Jihad en Afrique occidentale, disent être placés près du site d’accident non loin de leur bastion. Al Qaeda est supposée tenir un arsenal de missiles issu d’une contrebande par la Libye. Cependant, les experts ont fermement exclu n’importe quelle attaque sol-air qui aurait  abattu l’avion. Mais la spéculation sur un incident criminel lié avec des explosifs à l’intérieur du vol de Faso-Alger du Burkina a aussi fait surface.
« Nous excluons – et depuis le début – une attaque au sol  »  a dit le ministre du transport Frédéric Cuvillier sur France 2.

Le site de l’accident où les débris de l’avion sont dispersés sur une relativement petite zone suggère que l’avion a été intact en touchant le sol avant sa désagrégation. Jusqu’ici, les experts sont restés fidèles à la théorie des mauvaises conditions atmosphériques ou des problèmes techniques qui pourraient être la cause de l’accident. Le Ministre algérien des transports  a dit aux journalistes : « l’enquête est toujours  en cours. Cela prendra du temps mais nous ne devrions pas interdire d’autres hypothèses jusqu’à ce que l’enquête soit réalisée. Nous devons traiter des informations soigneusement et pas croire les rumeurs jusqu’à ce que les enquêteurs finissent leur travail. » « Nous ne pouvons pas parler de la raison réelle de l’accident avant que l’enquête ne soit finie. Des données techniques indiquent le mauvais temps. Le Mali a la priorité d’examiner l’accident comme il a eu lieu, chez eux. L’Algérie, la France ou un autre pays aideront conformément à la loi. » Source


Liste nominative des passagers du vol AH5017 d’air Algérie, reliant Ouagadougou à Alger tombé au nord Mali avec 116 personnes à son bord dont 6 membres de l’équipage : (extraits) JULIA Richard (France)
JULIA Paulina (France)
KABORE Nabolé Mariata (France)
POLICE Nicolas (France)
POLICE Didier (France)
LOUIS Véronique (France)
LOUIS Jason (France)
VOLANT Maena (France)
PASCARD Jenny (France)
JOLY André (France)
ZOLLER Jutta (France)
KLEIN Calvin (France) RESTOM Fadi (Liban)
AKDAR Mohamed (Liban)
DEhaini Bilal (Liban)
HAGE Joseph (Liban)
ALSYOUFI Fadi (Liban)
BASMA Randa (Liban) Source


Une journaliste évoque sur Twitter la mort d’un leader du Hezbollah :


Qui voyageait à bord du vol AH5017 ?

118 passagers ont perdu la vie dans le crash de l’avion d’Air Algérie, dont 54 Français. Parmi eux voyageaient notamment des humanitaires et des touristes.

Humanitaires oeuvrant au Burkina Faso, expatriés, familles ou touristes du Cantal, de Pau, de la région nantaise, étrangers rentrant de voyage dans ce pays africain : les 118 disparus du crash au Mali de l’avion d’Air Algérie laissent des proches anéantis. « C’était mon meilleur ami, mon frère. » La voix cassée, Jean-Jacques Dupré évoque vendredi son associé, Bertrand Gineste, qui a péri dans cet accident avec son épouse Véronique et leurs trois enfants, des garçons nés en 2000 pour le plus jeune, collégien, et en 1995 pour les jumeaux qui poursuivaient leurs études. Les deux amis étaient propriétaires de la pharmacie La Marche à Guéret (Creuse).

Selon le député-maire de Guéret, Michel Vergnier, Bertrand Gineste, 55 ans, avait effectué son service national de 18 mois au Burkina. Président du syndicat des pharmaciens de la Creuse, il était aussi trésorier de l’association Guéret-Zitenga, du nom du département burkinabé de 45 000 habitants jumelé avec la ville de Guéret. « Il avait rejoint notre comité de jumelage pour venir nous aider il y a presque deux ans, car il connaissait l’humanitaire. Je m’en mords les doigts aujourd’hui », a expliqué le maire. Selon lui, « la famille avait effectué ce déplacement à titre privé », M. Gineste souhaitant « faire découvrir » ce pays qu’il aimait à sa femme et ses enfants. (…)

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Des Libanais se trouvaient à bord de l’avion d’Air Algérie qui s’est écrasé jeudi.

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L’appareil, un McDonnell 83 affrété auprès de la compagnie espagnole de leasing Swiftair, a été perdu par Air Algérie dans la nuit de mercredi à jeudi, 50 minutes après son décollage de la capitale du Burkina Faso, où résident plus de 500 Libanais. « L’avion a disparu à Gao, à 500 km de la frontière algérienne. Nous avons des victimes de plusieurs nationalités », a déclaré le Premier ministre Abdelmalek Sellal cité par la radio, des heures après la disparition de l’avion. Il n’est pas clair pourquoi l’information a tellement tardé à être rendue publique.

Le contact entre les services de navigation et l’équipage a été perdu alors que l’appareil survolait le nord du Mali, près de la frontière algérienne. « L’avion n’était pas loin de la frontière algérienne quand on a demandé à l’équipage de se dérouter à cause d’une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako », a indiqué une source au sein d’Air Algérie à l’AFP. « Le signal a été perdu après le changement de cap », a-t-elle indiqué. (…)

Si la liste des noms des victimes libanaises a tardé à être établie, le ministère des Affaires étrangères a reçu dans les premières heures suivant la disparition de l’avion un rapport de l’ambassade du Liban en Algérie certifiant la présence de Libanais à bord du vol AH 5017, et un rapport de l’ambassade du Liban à Abidjan indiquant que 20 Libanais se trouvaient à bord de l’avion d’Air Algérie. (…)

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