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Lille : Agression et séquestration sur fond de racisme anti-Blanc (Màj)

Juin
2013


19/06/13

SOS Racisme Nord a réagi après cette condamnation. « Nous condamnons fermement les faits qui ont été commis et nous apportons tout notre soutien à la victime, indique à metronews Houmria Berrada, présidente de SOS Racisme Nord. Mais la sentence est sévère par rapport à d’autres types d’agressions racistes. Le juge a voulu faire un exemple. Nous demandons le même type de sévérité pour les agressions dans l’autre sens. »

La porte-parole régionale de l’association se dit également « choquée et heurtée » que le mot « race » (noire) a été prononcé au cours du procès de lundi : « Le mot race a été supprimé récemment de la constitution, ajoute Houmria Berrada. Cette utilisation dans un tribunal met de l’huile sur le feu. »

MetroNews

18/06/13

Le 14 juin, vers 2 h 25, une patrouille se rend rapidement rue de la Clé à Lille : un jeune homme, qui s’est réfugié chez un voisin, vient d’être agressé chez lui par deux jeunes hommes. Ces derniers, déçus de ne pouvoir retirer assez d’argent après avoir extorqué le code confidentiel de la carte bleue, se sont vengés pendant plus d’une heure contre l’étudiant : appartement mis à sac, télés cassés, cordes de la guitare coupées, coups, médicaments ingérés de force, interphone arraché, etc.

« Les agresseurs étaient de race africaine », note la présidente Reliquet. Une précision qui n’est pas sans importance puisque les vexations étaient opérées sur ce thème. La victime est recouverte par exemple de liquide de nettoyage pendant que les agresseurs disaient : « Les blancs, ça pue ». Sur les murs du modeste appartement, des inscriptions à la bombe : « Nike les blancs, Black Power revient ».

(…) La procureure Lacoste ne mâche pas ses mots : « On aurait pu poursuivre sur la base d’une agression du fait de la race de la victime. Le mineur dit qu’ils avaient envie de dépouiller un blanc ».
Le prévenu déclare : « l’agression n’était pas spécialement contre la victime mais elle s’explique par mon passé ». L’agresseur aurait arrêté ses études à cause de propos racistes tenus à son encontre dans un lycée privé de Lille.

Une agression ratée contre une jeune femme, le 3 juin dernier, n’améliore guère le tableau. Jugement : quinze mois de prison dont huit avec sursis, plus mandat de dépôt.

(…) Nord Eclair

Merci à SCARY PANTS