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France : Un islamiste algérien assigné à résidence en fuite (MàJ). Il serait en Syrie grâce à Pôle emploi

04/10

Addendum :

Alors qu’un nouvel otage occidental vient d’être décapité par les djihadistes de l’État islamique, l’humanitaire Britannique Alan Henning, les organisations antiterroristes internationales auraient localisé avec certitude l’islamiste Saïd Arif, en première ligne en Syrie. Il s’était enfui en 2013 de sa surveillance surveillée en Auvergne.

Les dernières nouvelles le concernant remontaient à février 2014. Les services du renseignement français soupçonnaient cet islamiste algérien d’avoir rejoint la Syrie, auprès de groupes terroristes. Désormais, le doute ne semble plus permis. Selon le journal L’Éveil, ce dangereux activiste serait en première ligne parmi des groupes de combattants affiliés au mouvement État Islamiste, devenu tristement célèbre depuis les décapitations de plusieurs Occidentaux, dont le Français Hervé Gourdel.

Il aurait rejoint la Syrie dès octobre 2013, soit seulement six mois après une évasion rocambolesque de sa résidence surveillée à Brioude (Haute-Loire), en Auvergne. Le samedi 11 mai 2013, sa fuite avait ridiculisé la Direction centrale du renseignement intérieur et mis en évidence les limites des méthodes de surveillance de ce dangereux terroriste. Saïd Arif, alors assigné dans un hôtel de la sous-préfecture auvergnate depuis octobre 2012, s’était tout simplement fait la belle à bord de la voiture de la fille du tenancier de l’établissement qui l’hébergeait.

Une incroyable bévue lorsqu’on sait que quelques mois auparavant, alors qu’il se trouvait en résidence surveillée à Millau, dans l’Aveyron, il était déjà parvenu à s’enfuir, avant d’être rattrapé en Suède et ramené en France…..

 Le Point  Lire plus bas le versement de 5 000 euros de Pôle emploi

13/05/13

C’est la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a bloqué cette expulsion


Saïd Arif aurait financé sa fuite grâce à 5000€ versés par…Pôle Emploi

Alors que débute le ballet incessant des gendarmes, une foule d’interrogations émerge. L’une d’entre elle revient en boucle : Saïd Arif a-t t-il soigneusement orchestré sa fuite?? Pour Philippe Nicolas, rien ne laissait supposer un tel départ précipité : « Comme tous les soirs, je lui ai préparé hier son dîner halal. Tout paraissait normal. » « Il a quand même été classe, ajoute-t-il, il a vidé la voiture de ma femme de ses effets personnels, et notamment des lunettes Chanel qui je venais de lui offrir, avant de voler le véhicule »

D’autres éléments restent troublants, Saïd Arif venait de percevoir très récemment la somme de 5.000 euros de l’agence Pôle Emploi de Brioude. Un pécule conséquent qui pourrait faciliter son escapade.

La MontagneMerci à Super Giaour

Un militant islamiste de nationalité algérienne, Saïd Arif, assigné à résidence depuis octobre 2012 à Brioude (Haute-Loire), a pris la fuite vraisemblablement hier soir à bord d’une voiture volée, a-t-on appris auprès du procureur du Puy-en-Velay Jacques Louvier.

C’est le fils du gérant de l’hôtel de Brioude (Haute-Loire) où réside l’homme condamné en 2007 pour terrorisme, qui a donné l’alerte ce dimanche, ne le voyant pas apparaître au petit déjeuner, a précisé le procureur, confirmant une information du Journal du Centre. Saïd Arif n’a également pas pointé à la gendarmerie à 9h ce dimanche comme il y est astreint chaque jour.

La voiture de la belle-fille du gérant de l’hôtel a par ailleurs été volée et un plan Milan a été déclenché pour le retrouver.

Le procureur a saisi le SRPJ de Clermont-Ferrand: «Le fait de violer un arrêté de cette nature (d’assignation à résidence, ndlr) est une infraction pénale passible de 3 ans emprisonnement», a rappelé M. Louvier à l’AFP, d’autant que Saïd Arif a déjà été condamné pour la violation d’un arrêté similaire et condamné en 2012 par le tribunal correctionnel de Rodez à 6 mois de prison. «Il est donc en état de récidive», a ajouté le procureur. Ce dernier estime qu’il a sûrement pris la fuite hier soir puisque son lit à l’hôtel n’était pas défait, notamment. […]

Avant son procès de 2007, Saïd Arif avait été mis en examen et écroué en 2004 pour «appartenance à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste» par le juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière, dans le dossier des filières de recrutement de combattants en Tchétchénie. […]

Le Figaro