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Otages au Cameroun : l’hypothèse d’une rançon se confirme

Avr
2013
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Olivier Ravanello lève les zones d’ombre qui entourent la libération des 7 Français, dont 4 enfants, otages de Boko Haram.

Une remise en liberté effective après 60 jours de détention au Nigeria moyennant l’affranchissement de 16 détenus de la secte islamiste et le paiement d’une rançon de 7 millions de dollars.

Deux hypothèses circulent concernant cette contrepartie financière. Soit la rançon a été payée grâce aux fonds propres du président du Cameroun Paul Biya, soit le groupe GDF-Suez, employeur de Tanguy Moulin-Fournier, a lui-même versé l’argent par un intermédiaire.

Une deuxième hypothèse qui mettrait à mal la doctrine officielle de l’Elysée et son refus de payer, directement ou indirectement, les preneurs d’otages.

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