Grande-Bretagne : une mère de famille ose dire la vérité sur l’immigration en direct sur la BBC

Extrait de l’émission ‘Question Time’ du 17 janvier 2013 – BBC1

« La ville est à un point de rupture. Les gens du cru ne peuvent plus faire face. Services, cabinets médicaux, hopitaux… Tout est en train de craquer à cause de tous ces gens qui arrivent dans le pays et… Rien n’est fait. Il n’y a pratiquement plus de gens originaires d’ici. Ils s’en vont tous. Allez dans la rue principale : on se croirait dans un pays étranger. Ca doit cesser. »


Lire plus : Daily Mail (en anglais) – Traduction par Louise C. : voir commentaires.
Complément 1: Les prophéties sur l’immigration d’Enoch Powell (1968)
• Complément 2 : La fuite des blancs en Angleterre (vidéo en anglais)
Complément 3 : Immigration : «Les gens se fuient mutuellement» (vidéo)

Commentaires mis en avant (2)

  • Cette femme me rappelle le petit garçon du conte d’Andersen, qui crie « le roi est nu ! »
    Aucun ministre ou conseiller du souverain n’a le courage de lui dire la vérité : des escrocs lui ont vendu des habits d’une étoffe que – soi-disant – seules les personnes intelligentes pouvaient voir … Des ministres jusqu’aux hauts responsables du pays, tout le monde se tait. Donc les gens ordinaires se taisent aussi. C’est le discours politiquement correcte de l’époque. Dans ce conte il a suffit d’une âme courageuse (ou insouciante) pour qu’éclate la bulle.

    Depuis des décennies, on nous assène que l’immigration, toujours minimisée, ne pose aucun problème. Pire, que c’est une richesse pour notre pays ! Le temps est venu de crier tous ensemble qu’aujourd’hui notre pays est nu !

  • [article du Daily Mail traduit par notre lectrice Louise - NDLR]
    La femme qui a osé prendre la parole lors d’un débat en direct de la BBC sur le sujet de l’immigration

    Mère de famille de 35 ans, Rachel Bull était loin de se douter alors qu’elle assistait à un débat filmé en direct de la BBC qu’elle allait intervenir et déclencher une ovation de la part des spectateurs.
    Le débat avait débuté sur l’avenir de High Street ( rues qui cumulent boutiques de modes et franchises en G.B ) et sur le scandale de la viande de cheval trouvée dans des hamburgers. Le sujet qui provoque l’indignation de Rachel Bull est l’immigration dans sa ville natale de Boston dans le Lincolnshire, l’invitée, professeur de Cambridge Mary Beard ( voir photo) nie avec désinvolture qu’il y ait des problèmes et que la demande des immigrés submergent le marché du travail de la ville, Rachel Bull, elle-même gestionnaire de bureau se dresse en agitant frénétiquement la main pour attirer l’attention de l’animateur du débat :

    « Boston est au point de rupture. Les gens du pays ne peuvent plus faire face dit-elle, la voix tremblante d’émotion et d’indignation. «Vous descendez à Boston High Street et c’est juste comme vous si vous étiez dans un pays étranger. Il faut que ça s’arrête. Les services sociaux sont au point de rupture. »
    Quand elle a finalement fini de parler, il y eut un moment de silence, puis des applaudissements éclatèrent..
    En moins d’une minute, cette mère de famille ordinaire avait donné un instantané d’une ville et exprimé les craintes de la population.
    L’émission était terminée, alors que les membres du public continuaient à féliciter et traiter madame Bull comme une héroïne pour avoir osé parler de l’impact durable de l’immigration de masse.
    Les individus qui prétendraient que madame Bull a sur réagit en prétendant que la ville est au point de rupture peuvent consulter le rapport appelé avec tact : « L’impact social de l’évolution démographique de Boston » publié par le Conseil Municipal en octobre.

    Le rapport, qui fait suite à une enquête de quatre mois, reconnait la pression exercée sur l’éducation et les services de santé, évoque la préoccupation des Bostoniens devant des faits tels que boire et’uriner dans la rue, ainsi que le chômage parmi la population locale.

    Un mois plus tard, des centaines de Bostoniens descendirent dans la rue pour protester contre les effets de l’immigration de masse, portant des pancartes aux slogans clairs tels que «Reviens notre pays» et «Délivre-nous du carcan de l’Europe».

    Personne ne peut les blâmer de vouloir venir ici pour une vie meilleure», dit Mme Bull. «Mais on ne peut blâmer les gens du pays qui voient leur ville au point de rupture. Les politiciens de Londres et les universitaires vivent dans un autre monde. Ils n’ont aucune idée de résultats de leur politique .
    Ce qui rend si poignant désespoir – et son point de vue mérite d’être écouté -, c’est que Mme Bull est elle-même en partie fille de descendants d’immigrants dont les expériences de la vie en Grande-Bretagne ne pouvait pas être plus différentes de ceux de leurs homologues modernes.
    Si sa famille maternelle bostonnienne, son grand-père paternel quant à lui était un aviateur polonais qui servit dans la RAF durant la Seconde Guerre mondiale et qui s’ installa dans le Lincolnshire, avec sa femme.

    .http://www.dailymail.co.uk/news/article-2265592/The-mother-told-truth-immigration-BBC-Rachel-Bull-explains-HAD-speak-Question-Time.html

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