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Bobigny (93). Une Algérienne jugée pour avoir tué, dépecé puis brûlé son compagnon. Màj : Fatima acquittée

Jan
2013

Addendum 16 janvier : Coup de théâtre aux assises : Fatima Djidel, accusée d’avoir tué et découpé son compagnon, est sortie libre du tribunal.

(…) Acquittée de meurtre, Fatima Djidel a été condamnée à un an pour tentative d’escroquerie. Les neveux de Roger Vanhulst sont repartis sans la vérité qu’ils espéraient. « La justice ne sera pas rendue à Roger Vanhulst de la manière dont on a traité son cadavre », a souligné à la sortie Jean-Christophe Boyer, leur avocat.

(…) Le ParisienMerci aux lecteurs

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Addendum 15 Janvier : 18 ans de réclusion criminelle ont été requis aujourd’hui aux assises de Seine-Saint-Denis contre Fatima Djidel, 59 ans, accusée d’avoir dépecé et brûlé le cadavre de son compagnon dont seule la tête avait été retrouvée dans une litière pour chat.

(…) Le Figaro

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Une femme doit être jugée à partir de jeudi aux assises de Bobigny pour le meurtre de son compagnon, dont le corps a été abandonné pendant des mois dans une cave avant qu’elle ne le dépèce et ne le brûle, conservant seulement la tête retrouvée dans une litière pour chats. Cette femme de 59 ans est également accusée d’escroquerie pour avoir voulu se verser 23 000 euros avec des chèques de son ancien concubin, en septembre 2007, et pour avoir modifié son testament en sa faveur.

En raison de l’absence du corps, la date du décès de Roger Vanhulst, qui était de 20 ans son aîné, n’a pu être clairement déterminée, mais il pourrait remonter à décembre 2006. Les déclarations de l’accusée ont beaucoup varié tout au long de l’enquête. Les traces relevées sur le crâne du défunt, retrouvé entouré d’un sac plastique dans un bac de litière pour chat qui contenait également de la cendre et probablement des ossements, sont compatibles avec les dires de cette femme selon lesquels il aurait fait une chute mortelle dans l’escalier menant à la cave lors d’une violente dispute, dans sa maison.

Mais des traces d’un sédatif hypnotique ont été détectées dans les cheveux du mort, alors même qu’aucun médicament de ce type ne lui avait été prescrit. Dans ses premières auditions, l’accusée a dit avoir laissé le corps se décomposer pendant de longs mois après sa chute, avant de le décapiter et de tenter de le brûler. Une hache et des bassines, sur lesquelles des traces de sang ont été trouvées, ont été saisies au domicile.

Elle a ensuite raconté avoir transporté une partie du corps à l’aide d’un Caddie de supermarché dans une autre maison ayant appartenu au défunt : c’est là qu’elle l’aurait brûlé, avant de ramener les restes chez elle dans une boîte à litière pour chats. Dans ses dernières auditions, l’accusée, une femme sans instruction arrivée d’Algérie en France à 18 ans et qui a dû se prostituer pour subvenir à ses besoins après la naissance de sa fille, a tout nié en bloc.

(…) Le Point

Merci à LaurentLL