L’Allemagne : « une société à piller »

« Ils méprisent tout ce qui ne fait pas partie de leur culture, et d’abord et avant tout les Allemands » .

Alors que le gouvernement fédéral et l’opposition au Bundestag considèrent l’immigration comme une contribution indispensable à l’Allemagne, l’intensité des conflits entre certains groupes d’immigrés et la société allemande est en augmentation constante.

Exemple de cette situation, les nombreux problèmes causés par les gangs de Kurdes libanais à Berlin, Brême, et Essen, des villes qui, selon les autorités judiciaires, sont hors de contrôle.

Selon les autorités judiciaires , Berlin, Brême et Essen sont hors de contrôle.

Les clans libanais sont des groupes structurés hiérarchiquement, basés sur une forte conscience ethnique et une forte cohésion familiale. Ils sont soutenus par un grand nombre de jeunes hommes prêts à combattre une société [allemande] composée de petites familles et d’institutions libérales qui peinent à s’affirmer face à ce défi.

Le juge Kirsten Heisig du tribunal pour mineurs de Berlin a accusé les gangs libanais de « dégradations effrénées », tandis que le procureur général de Berlin Roman Reusch évoque à leur sujet le climat de « guerre civile » qu’ils répandent dans la ville. Un enquêteur a lui déclaré que ces gangs considèrent l’Allemagne comme «une société à piller, composée de victimes et de perdants nés». Le sociologue Ralph Ghadban voit dans leur comportement une «menace pour la paix sociale.»

« Ces gangs considèrent l’Allemagne comme une société à piller »

Un rapport ministériel indiquait il y a quelques années que toute tentative d’intégration concernant cette minorité avait échoué et que, dans le meilleur des cas, le démantèlement de ces structures criminelles ethniques, « serait seulement possible dans certaines régions». Le chef des polices de Berlin, Eberhard Schönberg, parlait lui de «perte totale de l’autorité de l’État ».

Les policiers sont souvent confrontés à des groupes d’hommes agressifs lorsqu’ils patrouillent dans les rues. Des hommes qui font partie de familles où dix enfants par femme n’est pas un cas rare, qui sont disponibles en grand nombre et qui peuvent être mobilisés rapidement à la fois en raison d’un taux de chômage de 90% et aussi parce que culturellement, ces hommes ont tendance à rester en permanence dans la rue . Confrontée à ces groupes, la police doit de plus en plus souvent battre en retraite.

Confrontée à ces groupes, la police doit de plus en plus souvent battre en retraite

Selon un Commissaire à l’intégration de Berlin, les membres des clans libanais ont généralement un niveau d’agressivité très élevé. Les enfants de ces familles ont de plus en plus conscience qu’aucun Allemand n’est en mesure de leur imposer des limites. (…) Un avertissement à l’école ou la simple critique d’un voisin est considérée comme une attaque contre l’honneur collectif de la communauté, à laquelle on est prêt à répondre par la violence.

Ces familles ont de plus en plus conscience qu’aucun Allemand n’est en mesure de leur imposer des limites.

Les membres d’un clan peuvent toujours compter sur le soutien de leurs nombreux parents. Par exemple, en mars 2012, lorsque l’Allemand Sven N. a mortellement blessé un Libanais à Neukölln (légitime défense), il a dû quitter la région après avoir reçu des menaces. Le criminel décédé a été considéré par beaucoup de ses proches ainsi que par les Arabes et les Turcs de Berlin comme un martyr, et enterré lors d’une cérémonie où plusieurs milliers de musulmans étaient présents.

A Berlin et Brême, les membres de ces clans sont fortement engagés dans des activités criminelles. Selon la police de Brême, 1.000 des 2.600 Libanais recensés à Brême (surtout des hommes) sont suspectés d’activités criminelles. Statistiquement, presque tous les hommes libanais de Brême ont au moins une fois fait l’objet d’une procédure judiciaire.

Le taux de criminalité chez les jeunes Libanais est environ 16 fois plus élevé que chez les Allemands de souche.

A Berlin, le taux de criminalité chez les jeunes Libanais dans les vols qualifiés est environ 16 fois plus élevé que chez les Allemands de souche. Le taux d’incarcération est en moyenne 14 fois plus élevé par rapport à la population masculine du même âge prise dans son ensemble. Dans les crimes les plus graves, les Libanais sont également fortement surreprésentés. (…) La « formation » au crime commence dans ces familles dès l’école primaire et la peine de prison est vécue comme une sorte de rite d’initiation.

L’hostilité envers les Allemands est flagrante dans ces clans libanais. Selon un rapport de la Süddeutsche Zeitung: « . Ils méprisent tout ce qui ne fait pas partie de leur culture, et d’abord et avant tout les Allemands » .

« Ils méprisent tout ce qui ne fait pas partie de leur culture, et d’abord et avant tout les Allemands » .

Un rapport de police interne décrit la situation des Allemands dans les quartiers ayant une forte composante libanaise de la manière suivante :

« Pour les jeunes allemands résidant dans les quartiers dominés par des gangs ethniques, la situation, selon les experts de la police criminelle, est devenue dramatique. Leur comportement en retrait et sur la défensive est perçue comme une faiblesse, une perte d’honneur. Le nombre d’adolescents allemands violentés ou volés parce qu’ils sont une cible facile est significatif dans ces quartiers sous domination ethnique et minés par la violence « .

(…)

Le maire de Neukölln, Heinz Buschkowsky, a souligné les différences culturelles qui font obstacle à l’affirmation des jeunes allemands:

«L’ennemi, celui qui est détesté, c’est l’Allemand. Cible de leur agressivité, les Allemands n’ont aucun moyen de contrer les meutes qui se rassemblent en quelques minutes via l’envoi de SMS. Les Allemands sont considérés comme des proies faciles. Nous apprenons à nos enfants à être non-violents. D’autres enseignent aux leurs  à être forts, courageux et à être prêt à se battre. La situation de départ est tout simplement déséquilibrée. « 

Les fonctionnaires gouvernementaux sont eux aussi de plus en plus menacés et intimidés. On rapporte des cas à Brême où la police n’étudie plus les plaintes déposées par les Allemands quand les gangs libanais sont concernés. Les juges et les procureurs qui sont impliqués sont sous protection policière en raison des menaces qu’ils subissent.

Un juge du tribunal pour mineurs de Berlin a déclaré qu’elle avait été menacée par un clan après avoir condamné certains de ses membres à la prison. Peu de temps après, elle s’est suicidée dans des circonstances qui n’ont pas été élucidées.
(…)

Beaucoup de criminels libanais ne sont condamnés qu’à des peines légères, et si ils doivent aller en prison, ils jouissent de privilèges et continuent leurs activités illégales derrière les barreaux, tandis que les acquittements sont salués comme des victoires sur l’Etat allemand.

Chaque fois qu’ils veulent prendre des mesures contre les crimes commis par des clan libanais, le tribunal et les autorités locales sont abandonnés par la politique officielle. L’ancien procureur général a été démis de ses fonctions après avoir publiquement appelé au renforcement de l’action. (…)

Les militants pro-immigration refusent de reconnaître que le problème existe ou font porter la responsabilité aux Allemands

La police ne peut pas compter sur le soutien d’une grande partie de la société. Les militants pro-immigration soit refusent de reconnaître que le problème existe, soit en font porter la responsabilité aux Allemands et parlent de la «criminalisation des minorités» par la police et de «racisme institutionnel». Les associations d’immigrés se manifestent de façon similaire et exigent une «dé-nazification» de la police et demandent moins de pression «raciste» sur les suspects d’origine immigrée. Les travailleurs sociaux se voient souvent comme adversaires de la police. Pendant ce temps, la gauche essaye de mobiliser les jeunes arabes et de s’en faire des alliés contre la police.

La gauche essaye de mobiliser les jeunes arabes et de s’en faire des alliés contre la police.

Aucune solution viable n’est en vue, et une escalade des conflits est à prévoir, puisque le nombre de Libanais augmente rapidement et la génération suivante est moins bien intégrée que celle de leurs parents. Selon la police de Brême, les Libanais « bien intégré » issus de ces clans importants sont l’ »exception absolue ». Et la plupart de ces jeunes Libanais ayant la nationalité allemande, les mesures d’expulsion ne sont plus envisageables.

La plupart de ces jeunes ayant la nationalité allemande, les mesures d’expulsion ne sont plus envisageables.

[article partiellement traduit de l'anglais, lui même traduit de l'allemand, et tiré du magazine "Sezession", considéré par la grande presse allemande comme le magazine conservateur de la Nouvelle Droite ]

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