Plein ecran

« Jihad » sur un tee-shirt d’enfant : les prévenus relaxés. MàJ : Amendes requises en appel contre la mère et l’oncle

Juil
2013

Addendum 5 juillet 2013 : amendes requises en appel à Nîmes contre la mère et l’oncle.

Le parquet général a réclamé 1.000 euros contre la mère et 3.000 euros contre l’oncle, poursuivis pour « apologie de crime. » « On est obligé de constater qu’ils (la mère et son frère) avaient conscience du caractère provocateur du tee-shirt » a déclaré l’avocat général.

(…) France 3 Languedoc roussillon

———————————————————-

10/04/13

Le tribunal correctionnel d’Avignon a relaxé mercredi 10 avril une mère de famille et son frère poursuivis pour apologie de crime après avoir envoyé un enfant de trois ans à l’école vêtu d’un tee-shirt portant les mentions « Je suis une bombe » sur la poitrine et « Jihad, né le 11 septembre » au dos.

(…) Le Nouvel Obs


30/11/12

Deux personnes sont citées devant le tribunal correctionnel d’Avignon le 19 décembre pour « apologie de crime »: leur fils et neveu âgé de 3 ans s’est présenté à l’école maternelle de Sorgues vêtu d’un T-shirt portant les inscriptions « Je suis une bombe, djihad né le 11 septembre », a-t-on appris aujourd’hui auprès du parquet.

Le 25 septembre, le garçon s’est rendu à son école maternelle portant un T-shirt portant sur la poitrine l’inscription « Je suis une bombe » et au dos « djihad, né le 11 septembre« , a raconté le maire de la ville, Thierry Lagneau (UMP). L’identité et la date de naissance de l’enfant ont été confirmées par le maire et le parquet.

« Utiliser un gamin avec ce genre d’inscription… A un moment donné il faut mettre des limites. Ils ne sont pas stupides, ils comprennent le sens de ce qu’ils font », a commenté le procureur qui a décidé de les citer devant le tribunal correctionnel d’Avignon pour « apologie de crime » le 19 décembre. « Cet enfant, compte tenu de son âge, ne saurait porter la moindre responsabilité et je dénonce l’attitude de parents qui se sont servis honteusement de la personne et de l’âge de cet enfant pour véhiculer un message à la portée politique qui rentre sous le coup de la loi », a réagi le maire de Sorgues, Thierry Lagneau. [...]

Le Figaro