Les Français de souche « selon Groland » [vidéo]

Canal + . Groland 03.11.2012

Canal+
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Complément : Christian Bordes alias Jules-Édouard Moustic (photo ci-dessous) a créé en septembre 2011 le festival Black and Basque à Bayonne , «un festival métis avec la volonté de fusionner culture basque et musique black. » source


En 2012, ce festival est présenté ainsi : « Prenons un rêve, celui du métissage des cultures basque et black, une ville, Bayonne parce qu’ancrée dans son territoire, une intention, celle de mieux comprendre l’autre… L’idée est de réunir des artistes autour de la culture afro-américaine et de la culture basque pour en faire un rendez-vous culturel majeur à Bayonne, événement interactif et multigénérationnel, pour un fabuleux croisement des cultures”. Source

En 2011, extrait de l’intervention des élus de gauche au conseil municipal de Bayonne : «S’agissant de la subvention de 23.000 € pour le festival de musique Black and Basque, nous sommes très heureux du succès de cette première édition. Félicitons Christian BORDES et tous les bénévoles (…) Ce festival est bien la preuve que les cultures, lorsqu’elles sont réunies, se complètent et s’enrichissent l’une de l’autre.» source

Commentaires mis en avant (2)

  • Ce sont les mêmes journalistes qui, en weekend, sont les premiers à se précipiter sur les marchés des terroirs et à rechercher plus que les autres la conversation avec les « producteurs locaux », à l’accent régional souvent prononcé.

    Ce sont les premiers à sautiller d’excitation lorsqu’ils quittent leurs quartiers Bobos pour rejoindre leur maison de campagne ou tels ou tels amis qui les auront invité pour le weekend. Là, entre eux, hors caméras, ils atteindront le coït quand il s’agira d’aller acheter le pain local à la boulangerie et ils feront de la lèche à la boulangère, parce qu’elle « fait très campagne » et qu’ils auront pris leur pied dans ce bain régional.

    Après le repas du dimanche midi,ils iront se promener dans les petits chemins sinueux des vallées. Ils croiseront un agriculteur à l’accent rocailleux avec qui ils échangeront quelques mots, presque flattés d’avoir pu partager des moments avec de « la couleur locale ».

    La fin du weekend arrivant, ils quitteront leur villégiature, heureux comme des enfants d’avoir enfin retrouvé la vie d’une France de Souche. Dans le coffre de la voiture, ils auront fait le plein de produits locaux, ces produits terroir, ces produits d’une France que, sur les plateaux télé, ils qualifient pourtant de ringarde, d’étriquée, de France du passé, quasiment nauséabonde.

    Et pour ceux qui doutent de la véracité de ces anecdotes, allez donc un jour sur les marchés du Gers : vous y verrez les Bobos Toulousains qui viennent se prostituer devant les producteurs de foie gras pour négocier 3 francs 6 sous, flatter leurs interlocuteurs comme c’est à peine imaginable.

    Ces mêmes bobos monstrueux d’hypocrisie qui, retrouvant leurs quartiers protégés Toulousains, oseront, entre eux, en ville, au boulot, ici et là, vomir sur cette France rabougrie qu’ils auront pourtant dégustée du regard quelques heures avant.

  • Jusqu’à la fin des années 60, le cinéma français mettait en scène, avec des acteurs comme Gabin ou Ventura, des personnages du peuple qui étaient positifs: des bandits avec le sens de l’honneur (Les Tontons flingueurs, 1963), des chauffeurs de poids lourds (Gas Oil, 1955), des ouvriers (Le jour se lève, 1939), des clochards (Archimède le clochard, 1958) etc. La seconde guerre mondiale était abordée sous l’angle de la réconciliation nationale et de la comédie (La Grande Vadrouille, 1966). Politiquement, les films défendaient le peuple et dénonçaient les puissants: les connivences des élites, la corruption, le rôle des banques etc. (Le Président, 1961).

    Un monumental Jean Gabin dans le film « Le président » qui expose à l’assemblée nationale sa vision de l’Europe, des conflits d’intérêts, des connivences, les banques et le pétrole tout y passe.
    http://www.youtube.com/watch?v=Dq8CyzMJNWY

    L’éviction du dernier président français et la mise sous contrôle de la France en 1968 par les banques, les lobbys et les services étrangers, ont ouvert la curée contre le peuple français et notamment le prolo qui s’est vu d’un coup affublé de toutes les tares du monde (Dupont Lajoie, 1975), d’une part par les bobos qui ont trouvé là l’occasion de se donner enfin le beau rôle et de dénigrer le prolo, d’autre part par les lobbys via les films de repentance.

    Canal+ est représentatif de cette coalition. C’est une chaîne privée appartenant à un groupe financier, où les bobos parlent au bobos et aux étrangers, en dénigrant le prolo français. La présence d’agents étrangers comme Rokaya Diallo (services américains) est révélatrice.

    Archimède le clochard – Gabin – Les affreux
    http://www.dailymotion.com/video/x21ny9_archimede-le-clochard-gabin-les-aff_shortfilms

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