Il y a une dizaine de jours, le Midi Libre publiait sur une même page l’interview d’un soi-disant repenti de « l’Ultra droite radicale » suivi sans la moindre séparation d’un article sur Fdesouche.com. Il laissait ainsi supposer à ses lecteurs que le repenti en question était un membre de notre équipe.
Immédiatement, nous avons réagi et le Midi Libre supprimait quelques heures plus tard la partie nous concernant.
Logiquement, nous avons cherché à comprendre les arcanes de cette manipulation et nous nous sommes vite rendus compte que son auteur, Nathalie Balsan-Duverneuil, était un habitué de ce type de procédés et ne cachait pas sa sympathie pour le Front de Gauche.
Dans une démocratie normale, suite à un aussi flagrant délit de désinformation, le directeur de la rédaction du Midi Libre aurait pris sa plume pour nous présenter ses excuses et aurait sanctionné sa journaliste.
Loin s’en faut, il revient aujourd’hui à la charge, nous accusant en vrac d’être des manipulateurs, de poster de faux commentaires, de tricher sur facebook, d’être hébergés à l’étranger… et d’avoir de gros problèmes avec la justice.
Manipulation
Pourquoi le Midi Libre a-t-il supprimé la partie consacrée à Fdesouche si sa publication était justifiée ? Pourquoi le nom du journaliste a-t-il été supprimé ? Pourquoi ses tweets mélenchonistes ont-ils disparu ?
Faux commentaires
Pourquoi le Midi-Libre parle-t-il de faux commentaires publiés sur son site alors qu’après censure massive ceux-ci ont été rapidement coupés rendant ainsi impossible toute réaction ?
Pourquoi parler de triche sur Facebook alors qu’il s’agit d’une bug récurrent sur le plug-in que nous utilisons qui se traduit par une interférence entre l’url générique de notre blog et celle d’un article en particulier ? Autrement dit, aléatoirement, le bouton facebook prend en compte le nombre de « like » de « Fdesouche.com » et non celui d’un article en particulier.
Pourquoi parler de notre page facebook alors que nous n’avons plus de compte officiel suite à des réquisitions policières et à de nombreuses censures et que la page existante n’est même pas référencée sur notre site ?
Hébergement à l’étranger et problèmes avec la justice
Pourquoi nous reprocher d’avoir été contraints d’héberger notre blog à l’étranger alors que c’est a contrario la preuve que la France est un pays qui pratique la censure et dans lequel il est impossible de s’exprimer librement ?
Pourquoi nous reprocher d’être persécutés par la justice uniquement pour délit d’opinion alors que c’est la preuve de notre indépendance et du climat orwellien qui règne dès qu’on ose remettre en cause le dogme d’une immigration bénéfique ?
Conclusion :
Nous acceptons de dialoguer avec les journalistes qui font leur métier avec déontologie, quelles que soient leurs opinions politiques. Ce n’est pas le cas de Nathalie Balsan-Duverneuil.
Fdesouche.com est un site bien imparfait, qu’il est légitime de critiquer mais pour de bonnes raisons. Or, dans cet article du Midi-Libre, il ne s’agit que de l’addition de reproches techniques bidons, de déformations de la vérité et de sous-entendus à la petite semaine.
Plutôt que de chercher midi à quatorze heures pour se venger et chercher à nous nuire, plutôt que de se lancer dans ce qui relève plus de la guerre picrocholine que du réel travail journalistique , Nathalie Balsan-Duverneuil, qui se targue d’être docteur en philosophie, devrait s’interroger sur les raisons sociétales qui font depuis 7 ans d’un petit site amateur, sans moyens, imparfait, techniquement pas au point, pourchassé par la justice et hébergé à l’étranger, le 1er blog politique français.
Là est la vraie question qui devrait interroger les esprits honnêtes. Tout le reste n’est que polémique dérisoire pour journaliste militant en manque d’inspiration.
Fdesouche.com n’est pas une cause, c’est un symptôme.


Ma nationalite pose-t-elle un probleme aux journalistes du Midi Libre ?
Moi je trouve cela encourageant. Le Midi Libre tente de faire une petite investigation sur un « blog opaque » tenu par un bénévole, pour faire du remplissage entre deux pubs. L’on se prend à rêver d’une investigation sur les réseaux pédophiles, le club du Siècle, les relations entre la presse et la finance ou les destinataires des 50 milliards d’euros d’intérêts versés chaque année par l’État français. Mais il faut commencer petit. Voir tout petit petit. Alors encourageons nos graines de journalistes !
Voici la réponse de Dhimmi « libre » à mon commentaire :
Bonjour, certains de vos commentaires sont contraires à notre charte qui proscrit notamment les propos injurieux, racistes, diffamatoires, agressifs…. C’est la raison pour laquelle ils ont été supprimés.
Vous pouvez consulter les conditions d’utilisation de notre site à l’adresse : http://www.midilibre.fr/arches/page2col.php?sk=cgu.sk et la charte de modération à l’adresse : http://www.midilibre.fr/arches/page2col.php?sk=charte-moderation.sk
Cordialement,
L’équipe MidiLibre.fr
Voici mon commentaire sur leur site :
« Voici la réponse de Fdesouche :
http://www.fdesouche.com/327147-327147
Apparemment le seul nom de Fdesouche est aux yeux de ce torchon considéré comme un propos injurieux, raciste, diffamatoire ou agressif… ou tout à la fois !!!
« Olivier Gerolami pronostique que, si rien n’est fait, GSO (Groupe Sud Ouest) sera en déficit structurel de plus de trois millions d’euros dès 2013, malgré les quatre millions d’euros de subventions prévues pour l’an prochain », assure la Lettre A.
et aussi http://www.journalisme.com/component/content/article/152-les-assises-2012/1191-emploi-des-journalistes-bilan-2012«
«…dans les Journaux du Midi,(ndlr: propriétaire du Midi Libre, l’Indépendant, Centre Presse…) 158 postes sont supprimés, dont 68 journalistes, soit 15% de l’effectif global.»
Nos impôts paient leur censure et leur pouvoir. Ils sont quasi tous syndiqués à SNJ (syndicat Communiste, Verts, Front de Gauche)
Ils ont coulés la boite en faisant fuir le client. Maintenant ils éditent leur parano de parasites soviétoides ! Ils ont confisqué le canard. Pourvu que les 68 soient les bons !