Ce n’est pas la première fois que les médias pratiquent ce genre de désinformation en modifiant les prénoms, comme le démontre ce cas emblématique :
Quand Jihad devient Sébastien !
Addendum 27/06/2012 : Réaction de Robert Ménard sur son blog
Il aura fallu plus de 48 heures pour que la « grande presse », comme on dit, fasse allusion à ce qu’on pouvait lire partout sur Internet : le jeune garçon de 16 ans qui a tué Kylian, 13 ans, dans un collège de Rennes, est le « fils de réfugiés politiques tchétchènes ». Il est musulman.
Les journalistes – du moins l’immense majorité d’entre eux – ont donc préféré passer sous silence ce « détail ». Pour le présenter, Le Monde a choisi, expliquant que « [son] prénom a été changé », de le rebaptiser Vladimir… à consonance russe mais, c’est l’essentiel, pas musulmane. Il ne s’agirait pas d’alimenter « l’islamophobie ». Du coup, c’est exactement l’inverse qui se produit.
Aujourd’hui, lors de chaque fait divers, quand l’identité de l’agresseur n’est pas divulguée, on ne peut s’empêcher de s’interroger: nous la cacherait-on volontairement ?
Comme si nous étions des imbéciles, des bêtes mal-pensantes que ces bons journalistes auraient pour devoir de rééduquer. Comme si ce genre de désinformation par omission pouvait avoir raison des faits eux-mêmes.
(…)
Lire la suite du billet complet de Robert Ménard
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Via Polemia
(Dessin emprunté à Chard )
Addendum 24/06/12 :
« Ni l’un ni l’autre » des deux garçons « n’étaient connus » des services de police, même si l’agresseur présumé avait déjà fait l’objet « d’une mesure bénigne » de rappel à l’ordre, a déclaré le procureur qui n’a pas voulu préciser le fait en cause. Le procureur a par ailleurs confirmé qu’il « semble » que le garçon mis en cause fasse de la boxe. – TF1 News
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Pendant ce temps là à Brest, des parents d’élèves, des associations, des syndicats et même Reza Salami, le suppléant de Patricia Adam, députée PS font tout pour empêcher l’expulsion d’une famille tchétchène (le Télégramme)
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Le collégien, d’origine Tchéchène, serait arrivé en France récemment. Il n’était scolarisé au collège de Cleunay que depuis quelques mois.[...]La dispute a continué l’extérieur du bâtiment. Killian a été étranglé « pendant une minute, une minute et demie », relate le père du témoin, qui ajoute que le meurtrier présumé pratiquerait des sports de combat. [...] Selon le père du camarade de la victime, un lâcher de ballons devrait être organisé pour célébrer la mémoire de Killian. – Le Mensuel de Rennes
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Selon un syndicaliste policier breton contacté par Le Figaro, l’agresseur serait d’origine Tchétchène. «La communauté tchétchène est importante à Rennes et Vannes», dit-il. Killian, «de constitution frêle» selon les policiers sur place, «a été frappée par son agresseur qui lui a mis deux coups de poing puis s’est acharné sur lui en l’étranglant, le mettant en détresse respiratoire».
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Le parquet de Rennes a annoncé ce samedi matin que le jeune garçon de 13 ans, blessé hier lors d’une bagarre dans la cour de son collège, venait de succomber à ses blessures. [...]
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- L’agresseur s’appelle Souleymane (Europe 1, JT de 7h00, 23 juin 2012) :
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Collégien « mort » : Ayrault s’excuse
Jean-Marc Ayrault a exprimé hier soir dans un communiqué « ses regrets les plus vifs », ainsi que ceux du ministre de l’Education Vincent Peillon, pour avoir « annoncé à tort » un peu plus tôt le décès du collégien de Rennes grièvement blessé, évoquant des « informations erronées ». [...]

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Reportage RTL, 22 juin 2012 :
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
La dernière phrase de l’agresseur cité par un témoin direct : « Tant mieux, je l’ai laissé sur le carreau »
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Dans un communiqué de Matignon, Jean-Marc Ayrault a dit, en début de soirée vendredi, avoir appris « avec une grande tristesse » le décès du collégien de 13 ans, élève de 5e, vendredi à la suite d’une bagarre pendant la récréation dans un collège de Rennes, faisant part « à la communauté éducative tout entière de son soutien dans cette épreuve ».
Cette information, reprise par de nombreux médias, a été démentie plus tard dans la soirée [...]
Un garçon de 13 ans a été gravement blessé ce matin dans une bagarre avec un autre élève pendant la récréation du matin au collège de Cleunay, à Rennes, selon l’inspecteur d’académie d’Ille-et-Vilaine.
(Merci à Gonedesouche)


Avez vous eu connaissance de ce témoignage criant de vérité,de douleur…sur le figaro ?
Tellement rare sur ce journal que j’ai envie de le partager.
Merci à ce monsieur ,merci.
25/06/2012 à 14h24
Bonjour,
Je suis parent d’élève où ma fille est scolarisée dans cet établissement de Rennes, mon cadet y était 2 ans auparavant, dans la même classe que Kilian.
Mon fils aîné a été aussi scolarisé dans cet établissement. Ma même et la future mère de nos enfants avons fréquentés ce collège quelques années.
Ce matin, ma fille est partie au collège vêtue en blanc, avec écrit sur son tee-shirt : »R.I.P. Kilian » (Rest In Peace). Kilian a deux autres frères. J’ai une pensée pour eux.
Nous avons beaucoup échangé avec d’autres parents d’élève.
Je vie dans ce quartier depuis 40 ans. Je l’ai vu grandir.
Il y a trente ans, au collège, une « tête colorée » était rare. Aujourd’hui, c’est quasiment l’inverse. Lorsque je vais à la sortie du collège chercher ma fille, je suis ahurie par le nombre d’élève issue de l’immigration. Je n’ai aucun mal à distinguer ma fille.
Ainsi à ce jour, force est de constater que quelque chose ne va pas, ne va plus.
Exemple vécu : il y a 2 ans, nous avons assisté à une chute vertigineuse des résultats scolaires de notre fils cadet. Malgré nos RDV avec la direction, les enseignants, les demandes de mise en place de suivi, d’individualisation, etc… « Il y a d’autres situations plus difficiles à gérer, il ne faut pas vous inquiéter, votre fils s’en sortira ». Malgré une dyslexie sévère avérée, notre fils a été largué, seul, au prétexte qu’il y fallait passé plus du temps à l’intégration des primo-arrivants. Soit, aujourd’hui, après 2 années « de massacre » scolaire, nous avons opté pour un enseignement privé, avec une équipe formée, et un véritable Plan d’Accompagnement Individualisé…
Ce qui s’est passé au collège était largement prévisible, voire même inévitable.
J’avais moi-même alerté le prodesseur pricipal de mon cadet, ce qui m’a valu d’être fustigé et mon fils abandonné.
Nous avons à faire à une concentration explosive d’enfants primo-arrivants, réfugiés politiques, issus du rapprochement familial (enfants et parents qui, pour exemple, sont même logés dans l’appartement de fonction du directeur de l’école primaire ; alors qu’il faut 5 à 7 ans pour avoir un logement HLM à Rennes).
Les équipements de quartiers (MJC, centre social, Maisons des familles…) sont submergés par ces mêmes enfants et familles. Le Rennais « de souche », n’étant pas dans le besoin, ne peut accéder à rien.
A Rennes, il y a des priorités pour toutes les minorités, sauf pour la majorité. Hors le cumul additionnel des minorités vaut plus que la majorité, tant et si bien, que l’individu n’existe plus si vous n’êtes pas dans une des minorités prioritaires.
Voilà ce que j’observe depuis plus de 40 ans dans mon quartier. Voilà la réalité : notre famille ne fait parti d’aucune minorité, nous n’avons le droit à rien, pas même à l’écoute ; ne parlons même pas de considération, ni même de respect.
Ce qui est inquiétant, c’est l’augmentation exponentiel du nombre de ces enfants à problème, avec des parents bien trop souvent venu chercher un confort social en France ; confort social vendu aujourd’hui contre des bulletins de votes, en gage de deal, envers une nomenclature toute puissante, au pouvoir depuis plus 40, 50 ans.
Dans quel pays du monde voit-on le même pouvoir en place depuis plus de 30, 40, 50 ans ?
Ce drame au collège de Rennes masque la réalité d’une dictature en col blanc, qui sous couvert d’humanisme, oppose les peuples entre eux au travers de la culpabilité si jamais vous osez penser ou dire autre chose que la parole et la pensée unique qui règne sur notre territoire.
Que l’on soit bien d’accord : moi-même hospitalier, je soigne les personnes sans distinction avec le même amour, le même sens du devoir, dans l’esprit et l’attachement au service public qui est le mien. J’aime l’humanité profondément. Mon propos se veut factuel tant que faire se peut. Qu’il soit bien entendu et compris que mon propos n’a rien de raciste, mais il dénonce un pouvoir en place qui génère, favorise et alimente ce genre de situation et d’évènements ; son seul but : diviser pour mieux régner, culpabiliser pour mieux manipuler.
Il y a 6 ans, c’est mon fils aîné qui a été victime de racket, de harcèlement et de coups et blessures (avérés puisque l’agresseur a été exclu du collège et condamné par la justice à ne pas s’en approcher à moins de 2 Km). L’agresseur s’appelait Malik, 14 ans. Il a cependant bénéficier d’un nouvel établissement scolaire et d’un accompagnement individualisé.
Il y a 4 ans, ma conjointe s’est fait volé son auto, devant notre immeuble. Les voleurs s’appelaient Mamadou, 15 ans et Rafik, 17 ans. Rafik a été aussi interpellé avec 2kg de résine de canabis. Nous avons croisé Rafik dans les couloirs de l’immeuble 2 jours plus tard. Nous sommes voisins de palier.
Pas plus tard qu’il y a 2 mois, je me suis volé mes enjoliveurs et les essuis glace de mon auto.
Bref, la liste d’exemples est sans fin.
Et pour terminer en beauté, c’est un élu en personne qui nous a dit que si nous ne nous sentions pas bien dans ce quartier où nous vivons depuis plus de 40 ans, où les grands parents y vivent depuis plus de 70 ans, nous n’avons qu’à déménager. Ce qui est le fait de beaucoup d’habitants du quartier que nous connaissions de longue date.
Ce fait de société est un signal d’alarme parmi des milliers d’autres que l’ont veut nous faire passer comme des cas isolés, marginaux.
C’est une terrible erreur que de ne pas voir la réalité en face : le pouvoir en place oppose à notre solidarité, la culpabilité d’être intolérant, raciste si jamais nous osons dire : stop !
Voilà, Mesdames Messieurs, ce cri d’alerte, cet appel au secours d’un citoyen lambda qui s’exprime par son bulletin de vote silencieux et des mots liés à la liberté d’expression. J’en profite, avant que celle-ci ne soit prochainement censurée, au titre qu’elle ne rentrera pas la ligne de la pensée, de la Vérité Unique du Pouvoir.
Ce jeune Suliman, assassin des temps modernes, est le symptome d’une société en dérive totale, d’une jeunesse manipulée et corrompue, de parents absents et compromis, d’un pouvoir fantoche, idéologique et grand dealeur de rêves sociaux.
Au secours, il faut se réveiller ! Car demain, ce sera le tour de votre enfant, de votre emploi, de votre famille, de votre vie.
Un parent-citoyen dépité.