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Goldnadel : Pourquoi peine-t-on à voir les véritables racines de ce terrorisme islamiste à la française ?

Mar
2012

Pourquoi ce dépit exprimé par certains que le tueur de Toulouse n’ait pas été un néo-nazi et pourquoi est-il si difficile de rappeler publiquement que la seule communauté à avoir été visée en tant que telle par Mohamed Merah est la communauté juive ?

Après, c’est comme avant, rien ne change. L’islamisme est la maladie infantile de l’islam, le gauchisme celle du socialisme. Les deux sont très copains et ont des parents permissifs.

Inutile de revenir sur la tentative avortée, en raison de la célérité policière, d’avoir lancé une nouvelle fois le leurre néonazi, je l’ai évoqué – y compris dans ces colonnes – on ne tire pas sur une ambulance remplie d’aveugles malentendants.

On se contentera d’évoquer ce journaliste dépité d’apprendre l’identité de l’assassin, «twitter» à un confrère helvétique tout aussi progressiste que lui un : «putain, je suis dégouté, le type est un islamiste, j’aurais tellement préféré que ce soit un facho».

On compatira à sa peine à l’aune de sa réelle compassion à l’égard des victimes. (…)

(…) Le Figaro de ce lundi, rapporte que : « Diverses réactions de soutien au meurtrier inquiètent la police ». Entre autres témoignages, une enseignante d’Argenteuil relate :

« Au moment de la minute de silence, à 11 heures, deux élèves de ma classe ont refusé d’y participer, en jetant : je ne vais pas me lever pour des Juifs ! »

Le professeur a toutefois fait obtempérer les deux élèves, mais manifeste son inquiétude : « Il faut savoir que régulièrement les débats autour du conflit israélo-palestinien empoisonnent les cours, tous les cours. »

« Beaucoup d’enseignants n’ont pas imposé cette minute de recueillement, souvent par crainte des comportements des élèves, témoigne un autre professeur.

Tandis que nous nous taisions, nous entendions le brouhaha des classes voisines. »

François, adolescent de 15 ans scolarisé à Paris, est encore choqué par les propos entendus la semaine passée : « Un élève de ma classe s’est insurgé, expliquant qu’il n’acceptait pas que l’on fasse une minute de silence pour des Juifs et pas pour les morts en Palestine… raconte-t-il.

Le professeur a essayé de botter en touche, puis il a lâché : « Enfin, c’étaient des enfants ! » et, là, l’élève a marmonné : « C’est aussi bien qu’ils soient morts ».

Le pire, c’est que dans la classe, il n’était pas le seul à penser de cette façon : une dizaine d’élèves ont ricané pendant la minute de silence… » (…)

(…) De même est-il totalement incongru et malséant de faire remarquer que celui à qui François Hollande donne du « mon cher Stéphane », celui qu’une grande partie des journalistes de notre pays regardent avec des yeux humides, a déclaré le 22 janvier 2011 au «Frankfurter Allgemeine Zeitung» : « Qu’à coté de l’occupation israélienne, l’occupation nazie paraît inoffensive ».

Peut-on s’étonner que Jean-Marie Le Pen, pour moins que cela, ait fait l’objet d’une condamnation à la fois morale et judiciaire, alors que l’autre est littéralement encensé. (…)

Atlantico

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