Hollande en campagne chez les « potes »

Un honneur que le candidat PS à la présidentielle réserve lundi soir au dîner annuel des parrains de SOS Racisme. Au menu : foie gras, suprême de volaille, filet de capitaine et cheese-cake en dessert.

La foule est éclectique. Il y a bien sûr Pierre Bergé, parrain historique de SOS Racisme, et Dominique Sopo, l’actuel président. Il y a Harlem Désir, qui présida l’association tout comme Malek Boutih, qui, lui, n’est pas présent. En revanche, Julien Dray, qui fonda SOS Racisme en 1983 et qui est très en froid avec son ancien ami Boutih, est lui bien présent.

Il y a leurs camarades du PS, David Assouline, Laurence Rossignol, Henri Weber. Il y a l’ex-candidat à la primaire, le président du PRG Jean-Michel Baylet, et puis l’essayiste Caroline Fourest et encore le médiatique psychanalyste Gérard Miller.

Geneviève de Fontenay et Anne Lauvergeon

À mille lieues de Dijon, où Hollande a passé la journée sur le thème de la sécurité, loin du théâtre Dejazet, où une heure plus tôt il dévoilait son programme justice, le candidat croise aussi ici Geneviève de Fontenay. En robe noire et blanche, coiffée d’un large chapeau assorti, mais sans Miss France (ni Miss Nationale) à ses côtés, elle fait des pieds et des mains pour atteindre Hollande, se glisser sur un cliché à ses côtés, et lui faire la bise. Dans un autre style, Hollande discute ensuite avec Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, mais surtout ancienne sherpa de François Mitterrand, aujourd’hui membre du conseil de surveillance du quotidien Libération. (…)

Le Point

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