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Immigration, banlieues et mixité sociale : «Les gens se fuient mutuellement»

Juil
2009

« La ghettoïsation de la société française est en marche : les gens se fuient mutuellement. Toute famille française qui veut un avenir pour ses enfants et qui veut un bon voisinage, elle se sauve ! Tous les gens des classes moyennes de Sarcelles et de Montfermeil, ils n’ont qu’une envie, c’est de se tirer. » Jacques Marseille [1945-2010]

40 années d’idéologie pro-immigration n’ont toujours pas convaincu les Français** de France du bien fondé de la « diversité », du multiculturalisme, et du «vivre-ensemble».

Les faits sont en effet têtus : par tous les moyens, les Français de souche semblent fuir la « mixité sociale ». Sont-ils les seuls ? Non, les populations immigrées cherchent également à reconstituer des ensembles homogènes dans les zones où elles sont majoritaires…

Dans la vidéo ci-dessous,  Jacques Marseille, historien, se borne à constater les faits et qualifie cette réalité de «ségrégation choisie».

Les symptômes décrits par Jacques Marseille dans ces extraits (fuite des Français, ségrégation choisie, refus de la mixité sociale) constituent à l’évidence une réponse — passive — de la population de souche européenne. La seule réponse encore possible dans un pays où toute protestation contre l’immigration massive est taxée de racisme, et où l’essentiel des rouages sociaux (école, fonction publique, média…) est sous domination idéologique.

Le Français de souche, sommé — sans jamais avoir été consulté — d’accueillir et d’intégrer des masses de populations étrangères difficilement assimilables, utilise les moyens qui restent à sa disposition pour préserver son identité : en fuyant les zones ayant perdu l’essentiel de leur « francité »,  en se regroupant, en constituant des réseaux informels, et en essayant de préserver tant bien que mal son mode de vie et ses valeurs propres. Le processus, notons le, est résolument identique chez les populations immigrées.

C’est précisement à l’identité, quelle que soit sa nature, que le gouvernement s’attaque en multipliant les mesures censées « lutter contre les discriminations ». En rendant illégaux les comportements insuffisamment « multiculturels », il cherche à faire éclater les cadres traditionnels de la société française de souche européenne.

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**Noter l’emploi du mot « Français » par J. Marseille : il désigne sans équivoque le Français de souche européenne. Il procède ainsi à une distinction de fait entre population française indigène et populations immigrées ou d’origine immigrée. D’ordinaire, un gardien de l’idéologie est toujours présent sur les plateaux pour rappeler à l’ordre le fautif d’un cinglant  « Mais ils sont Français ! ». A ce sujet, voir Malika Sorel ici et ici