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« Un violeur court les rues » : de nombreux témoignages accablent un street artist et photographe parisien

01/07

INFO NEON – Connu pour son tag « L’amour court les rues », l’artiste parisien Wilfrid A. aurait imposé des violences sexuelles à de nombreuses jeunes femmes depuis au moins dix ans. Notre enquête.

– Avertissement : les récits retranscrits au cours de cet article contiennent des évocations de violences sexuelles et des traumas qui en découlent. Ils sont susceptibles de heurter
les personnes sensibles à ce sujet –

– Précision du 24/06/2020 : pour tout témoignage supplémentaire visant la même personne, contactez-moi par mail pgrandde@prismamedia.com –

Elle a 22 ans, des ongles immenses et rouges, des yeux en amande, un chignon au sommet du crâne, un pull zippé gris dans lequel elle disparaît. Elle raconte son histoire dans un café parisien, par un après-midi maussade. Ses amis lui ont toujours répété qu’elle devrait être mannequin. Alors, il y a deux ou trois ans, elle publie des photos sur Instagram, s’inscrit sur une plateforme qui met en relation modèles et photographes, commence à faire quelques shootings. “J’ai pas eu des expériences très agréables. Je suis toujours tombée sur des photographes un peu pervers sur les bords.” Elle rit, comme le font souvent les gens qui racontent des choses pas très drôles.

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Une figure familière de Montmartre

Plus récemment, ce quinquagénaire a acquis une petite hype avec “L’amour court les rues”, un tag multi photographié et instagrammé qui orne passages piétons, murs ou encombrants de la rive droite de la capitale. Souvent coiffé d’une casquette, Wilfrid est l’une des figures familières de Montmartre et les riverains le croisent à ses bars de prédilection ou en train de taguer sa phrase emblématique, elle aussi devenue un élément du décor d’Amélie Poulain. “L’amour court les rues” a notamment recueilli de l’attention médiatique après les attentats du 13 novembre 2015 ; la formule est alors vue comme un hymne à la bienveillance et à la résilience parisienne.

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L’article dans son intégralité sur Néon Mag


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