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Le Conseil de déontologie sur Branco/Malherbe : « le rôle du journaliste qui conduit un entretien n’est pas d’être un contradicteur »

J-7

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Le Conseil de déontologie journalistique indique avoir été saisi par 23 personnes au sujet de cette séquence et avoir adressé un courrier à BFMTV pour obtenir sa position ; un courrier resté sans réponse à ce jour. Dans son analyse, le CDJM admet que « les notions de manque d’objectivité, d’animosité et d’agressivité sont difficiles à matérialiser. Le risque de procès d’intention existe ». Et de noter en réaction aux reproches formulés par les personnes qui ont signalé la séquence : « Malgré le ton de la journaliste et sa tendance à ne pas laisser M. Branco aller au bout de ses réponses, le CDJM ne peut affirmer que, dans le cas d’espèce, les reproches de manque d’objectivité, d’animosité et d’agressivité sont factuellement justifiés ».

L’instance se montre plus ferme dans la suite de son avis, rappelant au passage que « les entretiens journalistiques ne sont pas des interrogatoires policiers ». « La sélection des faits invoqués par la journaliste, sa manière de poser des questions, le choix des termes qu’elle utilise (‘instigateur’, ‘manipulateur’…)​ , sa propension à impliquer à tout prix l’avocat dans la commission des faits reprochés à son client contredisent l’exigence d’impartialité », note le Conseil à propos d’Apolline de Malherbe.
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