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Argenteuil (95) : cinquième nuit d’émeutes (MàJ)

22/05

22/05/20

Des échauffourées ont à nouveau éclaté, dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 mai, à Argenteuil (Val-d’Oise), entre des habitants du quartier et les forces de l’ordre, a appris franceinfo de sources concordantes. Il n’y pas eu de blessé. Trois personnes ont été interpellées, mais la situation était moins tendue que les nuits précédentes, a précisé le parquet de Pontoise à franceinfo. Les débordements, plus légers, étaient également plus localisés.

Les forces de l’ordre avaient de nouveau mobilisé un très important dispositif de 260 policiers et gendarmes, qui ont commencé à intervenir vers 19h. Le calme est revenu vers 1h30 du matin. C’est la cinquième nuit consécutive de violences depuis la mort, d’un jeune homme de 18 ans, Sabri, qui a percuté un poteau alors qu’il roulait, sans casque, à moto.

France TV Info

21/05/20

Argenteuil (95) : des milliers de personnes défilent pour demander justice pour Sabri, mort à moto


Dans la nuit du mercredi 20 à jeudi 21 mai, dix personnes ont été interpellées, a appris franceinfo de source policière. Plusieurs véhicules et des poubelles ont été incendiés. Le calme est revenu vers 2h du matin. Il n’y a pas eu de blessés.

Plus de 200 policiers et gendarmes mobilisés
Les hostilités ont débuté mercredi soir vers 21h. Des habitants du quartier ont pris à partie les forces de l’ordre, qui avait mobilisé un dispositif conséquent, avec 270 policiers et gendarmes déployés. Les forces de l’ordre ont été la cible de jets de projectiles et visées par des feux d’artifices. Elles ont répliqué avec des grenades lacrymogènes et des tirs de LBD.

Les affrontement les plus violents se sont produits dans le secteur de la dalle d’Argenteuil, mais il n’y a pas eu de blessés. Les policiers ont saisi deux brouettes remplies de bidons d’essence, et 18 cocktails Molotov.

France TV

20/05/20


19/05/20

18/05/20


« Les premières constatations confirment pour l’instant l’absence de poursuite de la moto par les policiers », indique le parquet. « Une expertise en accidentologie a d’ores et déjà été diligentée. Les premières conclusions confirment l’absence de choc entre le véhicule de la police et la moto. »

Une enquête avait été ouverte dimanche par le parquet pour déterminer les circonstances de l’accident qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.

Le conducteur, non casqué, d’une motocross a percuté un poteau électrique en béton situé sur un trottoir dans un quartier pavillonnaire de la ville. La victime est décédée « des suites d’un traumatisme cranio-facial dû au choc contre le poteau en béton », dimanche matin à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, précise le parquet.

Le conducteur de la moto serait seul en cause, indique le parquet
Les fonctionnaires de police de la BAC (Brigade anticriminalité) d’Ermont qui effectuaient une patrouille à Argenteuil et circulaient dans cette rue ont témoigné. Selon le parquet, ils ont expliqué qu’ils avaient remarqué une moto type motocross se dirigeant vers eux à grande vitesse. La rue étant étroite, le conducteur de la moto se serait déporté sur le trottoir pour continuer son chemin. Le trottoir emprunté par la victime étant également étroit et semé d’obstacles, il a percuté l’un des poteaux.

(…) France Bleu



17/05/20

https://www.twitter.com/black_pyramid95/status/1261756538806505473


 

Un jeune de 18 ans est décédé après avoir eu un accident de moto qui s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche à proximité d’une voiture de police (…)

Au moment de l’accident, une équipe de la brigade anti-criminalité (BAC) d’Ermont circulait dans ce même quartier pavillonnaire et a « croisé » le jeune homme sur son moto-cross, a indiqué une source policière. « Les policiers n’avaient ni gyrophare, ni pare-soleil de police et ne comptaient pas le contrôler mais peut-être que le jeune homme les a identifiés et a paniqué », a affirmé cette source.

Selon cette source, la BAC a alors poursuivi son chemin et « fait marche arrière lorsqu’elle a entendu un bruit fort ». Le véhicule de police « ne présente aucun impact et doit être expertisé à la demande du parquet », a affirmé une autre source policière.

Sur les lieux, où des traces de l’accident étaient encore visibles dimanche, un témoin qui ne s’est identifié que par son prénom, Abou, a affirmé à l’AFP que « le pare-chocs de la voiture de la police a été percuté ». « On lui a fait peur, c’est pour ça qu’il est monté sur le trottoir, on lui a barré la route », selon ce jeune homme, qui affirme qu’il se trouvait alors plus bas dans la rue.

D’autres habitants rencontrés par l’AFP accusaient eux aussi la police d’être responsable de l’accident. Pour Idriss Camara, médiateur dans la ville d’Argenteuil, le jeune homme « était un conducteur aguerri » et n’aurait pas perdu le contrôle de sa moto sans y être contraint.

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