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Condamné à sept ans et demi de prison en 2018, l’agresseur de Marin a vu sa demande de libération conditionnelle acceptée (MAJ : Réaction d’Audrey Sauvajon)

06/05

06/05/2020


01/05/2020

Anne Sauvajon a été prévenue, jeudi, par courrier et demande que l’agresseur de son fils reste en prison.« C’est un choc! On est bouleversé. Il y a de l’incompréhension. Dans le courrier que j’ai reçu on parle de situation sanitaire, de dispositif de réinsertion. Je n’ai pas tout lu. C’était trop difficile. On croise les doigts pour qu’il purge sa peine beaucoup plus. Il n’a pas purgé la moitié. » 

On ne peut pas faire grande chose. On espère que la décision soit juste. C’est ce qu’on attend de la justice.

« Je pense que la peine doit être exécutée. Mon fils a failli mourir. L’agresseur doit être sanctionné durement. Nous, on ne peut pas faire grande chose. On espère que la décision soit juste. C’est ce qu’on attend de la justice. »

Le parquet a fait appel. L’agresseur devait être libéré mardi mais l’appel est suspensif, selon son avocate Maître Anne Guillemaut

France Bleu



30/04/2020

« J’essaye de ne pas être pleine de colère, mais il y a une certaine incompréhension. Je sais bien que les détenus vont rarement au bout de leur peine, mais là, à peine à la moitié, c’est trop tôt pour nous… ». Audrey Sauvajon, la mère de Marin, jeune Lyonnais laissé pour mort en 2016, après avoir défendu un couple qui s’embrassait, a appris ce jeudi la probable remise en liberté de l’agresseur de son fils.

La décision est en suspens, puisque le parquet a fait appel, nous confirme l’avocate du détenu, Me Anne Guillemaut. Son client, âgé de 17 ans au moment des faits, a été condamné en 2018 à sept ans et demi de prison pour « violences avec usage ou menace d’une arme suivie de mutilation ou infirmité permanente ».

Le jeune homme, qui a fait l’objet d’une quinzaine de sanctions disciplinaires depuis le début de son incarcération, en novembre 2016, se trouve actuellement au centre de détention de Roanne (Loire).

[…]

Le risque que les deux hommes se recroisent

« Bien sûr que les gens ont le droit de se réinsérer, mais là, on est face à quelqu’un qui n’en a rien eu à faire de notre fils pendant tout son procès », appuie-t-elle ce jeudi. L’avocate du détenu estime de son côté que cette demande de liberté est « tout à fait justifiée par son projet professionnel ». « Il a fait énormément de choses en détention et ce projet était assez abouti », assure Me Guillemaut.

Audrey Sauvajon craint que cette sortie, si elle est actée, ne déclenche de nouvelles angoisses chez son fils. « Il fait déjà des insomnies quand on en parle, c’est difficile. »

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Le Parisien

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