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Comment George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l’homme (MàJ : un juge bulgare sur la sellette)

J-6

23/03/2020

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Sur quoi portent les polémiques relayées par la presse bulgare ? D’abord, les médias locaux se font l’écho du rapport qui révèle au grand jour les liens de Grozev avec George Soros, inconnus du grand public, tout comme ceux de sa prédécesseur à ce poste, Zdravka Kalaydjieva. Mais ils évoquent surtout ses manquements aux principes judiciaires en tant que juge à la CEDH, car il a jugé des affaires introduites ou soutenues par l’ONG qu’il avait lui-même fondée. Enfin, les circonstances troubles de sa nomination reviennent également à la surface. Son élection à ce poste prestigieux fut en effet organisée par l’ancien gouvernement. La juge Kalaydjieva, sa prédécesseur, quittait alors son poste prématurément, ce qui, selon certains médias, serait la conséquence d’une demande du gouvernement d’alors, désireux de vouloir « placer » un juge (élu pour 9 ans) avant une possible alternance politique.
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19/02/2020

Un rapport accablant démontre la mainmise du réseau d’ONG du milliardaire sur la CEDH, qui impose à l’Europe son idéologie de la “société ouverte”. Révélations exclusives.

L’Autriche, la Grèce et l’Italie sont forcées de légaliser les unions homosexuelles ; la Pologne est sommée de favoriser le droit à l’avortement ; la France est obligée d’autoriser le changement de sexe “sur le papier” ; la Hongrie est contrainte d’abolir la prison à vie ; la Russie est santionnée pour avoir condamné les activistes féministes punks des Pussy Riot ; l’Autriche doit légaliser l’adoption par les couples homosexuels ; l’application de la charia en Grèce est validée. Des affaires sans lien entre elles ? Au contraire. Chaque fois, c’est la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui dicte sa loi à un pays européen. Chaque fois, une ONG liée au réseau de l’Open Society Foundations (OSF) est impliquée dans l’affaire. Chaque fois, l’un des magistrats qui prononcent le jugement est un ancien collaborateur de l’OSF ou de ses affiliées. Chaque fois, la sentence porte la marque de George Soros.

Chapitre 1 : Aux sources d’une enquête, dans les arcanes du Palais des droits de l’homme

Il est “celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom”. En mai 2018, Valeurs actuelles consacrait un dossier au milliardaire américain d’origine hongroise qui, écrivions-nous, « est passé maître dans l’art de désordonner le monde sous couvert d’altruisme ». En dévoilant « la machination Soros », notre journal recevait, comme tous ceux qui voient en lui autre chose qu’un philanthrope désintéressé, l’infamant label “complotiste”.

Critiquer ses desseins, son idéologie et ses méthodes, c’est la certitude d’être rangé dans la case “fachosphère”, populiste ou antisémite ce qui prête à sourire quand on sait que Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien, est un virulent anti-Soros. Si le front d’opposition au milliardaire est aussi large, de Viktor Orbán à Donald Trump en passant par Vladimir Poutine, c’est que l’idéologie qu’il diffuse à travers son Open Society Foundations et sa myriade d’ONG a pour but de mettre fin aux nations et d’imposer à l’Occident son idéal de “société ouverte” et sans frontières, chère au philosophe Karl Popper dont il fut le disciple. Deux ans après la publication de cette enquête, un rapport accablant, que Valeurs actuelles révèle en exclusivité, vient éclairer la manière dont George Soros a infiltré…

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