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Essonne : la brûlante question des migrants placés dans les quartiers sensibles

19/02
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Vers minuit, ce vendredi 29 novembre, une dizaine de jeunes identifiés comme des vendeurs de drogue du « 21 Blum » débarquent à l’appartement du demandeur d’asile, armés de bâtons et de couteaux. Ils se jettent sur le jeune homme et le rouent de coups. Alors qu’il tente de s’enfermer dans les toilettes, ils défoncent la porte. Le déchaînement de violence se poursuit. Si bien que le demandeur d’asile est laissé pour mort. Sous les yeux de ses colocataires, qui ont tenté de s’interposer.

Victime d’une rumeur infondée

La victime a dû se voir poser de multiples points de suture sur le crâne. Il a depuis été relogé ailleurs dans le département. Aux Tarterêts, le bruit court que le migrant aurait été pris pour un pédophile après avoir été en contact avec une adolescente du quartier.

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« On ne peut pas les placer n’importe où », souffle une employée de la Croix Rouge de l’Essonne. « Sur ce type de logement, on leur conseille de ne pas entrer en contact avec les jeunes du quartier, confie une autre. On essaie d’y orienter des hommes plutôt âgés. Jamais des femmes ou des jeunes. Sinon, on leur dit de faire profil bas. C’est notre seule marge de manœuvre. »

Suite à cette agression, la Croix Rouge s’apprête à lâcher les appartements des Tarterêts. « Nous ne pouvons pas continuer à y héberger une population fragile », justifie l’association. Sur les 115 places en « diffus » que gère la Croix Rouge en Essonne, une demi-douzaine se situent aux Tarterêts.

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L’article dans son intégralité sur Le Parisien

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