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« Pour cette mission le président Macron voulait un catholique » : le général Georgelin détaille son plan de bataille pour Notre-Dame et fait tiquer deux députés

22/01

Auditionné par la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, le patron du chantier de restauration de la cathédrale se dit capable de tenir le délai de cinq ans posé par Macron.

 

Depuis qu’il a été nommé par le président de la République à la tête de l’établissement public pour la reconstruction de Notre-Dame, le général Jean-Louis Georgelin a entendu la question des dizaines de fois : pourquoi vous ? Sous-entendu, pourquoi un militaire ? Ce mercredi à la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, c’est Alain Schmitz, sénateur LR des Yvelines et rapporteur de la loi Notre-Dame, qui la pose, en s’excusant d’ailleurs de commencer par là. Réponse de l’intéressé : «Eh bien, pour cette mission, le président Macron voulait un catholique, qui ait exercé de hautes responsabilités dans l’Etat et qui soit un homme d’autorité. Je suis un soldat. On me dit: « Va ! ». Je viens.»

Deux parlementaires ont tiqué sur le mot «catholique». Plusieurs ont aussi rappelé les termes malaimables du général à l’égard de Philippe Villeneuve, «l’humiliation» de l’architecte en chef des monuments historiques en charge de la cathédrale prié de «fermer sa gueule». «Il y a une façon d’établir la confiance avec les gens avec qui on travaille», a sermonné Françoise Laborde (RDSE, Haute-Garonne). «Villeneuve connaît mon style et lui, il l’aime bien», a répondu Georgelin, pas plus déstabilisé que ça.

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